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Covid-19 : acteurs de l’emploi, de la formation, de l'accompagnement restez informés

En cette période de crise sanitaire, des mesures gouvernementales sont prises concernant l'emploi-formation. Des initiatives de la part des acteurs de ces deux champs sont à l’œuvre, des expérimentations se mettent en place, etc.

Covid-19 : restez informés des dispositions prises par et pour les acteurs de l’emploi et la formation
[Mis à jour le 8 avril 2020]
Via compétences sélectionne et publie sur cette page toutes les informations utiles aux acteurs de l'emploi, de la formation et de l'accompagnement des différents publics. Elle évoluera durant toute la période de confinement.
En regard de cette page, à droite, un fil de veille quotidien vous informe, sur un périmètre plus large, sur les impacts de la crise sanitaire sur l'emploi-formation et le tissu économique.
Des mises à jour seront proposées régulièrement. Leur contenu sera intégré progressivement dans les entrées thématiques.


Date de publication
24 mars 2020

Veille emploi formation

  • Coronavirus : le ministère du Travail prend le pouls des prestataires de formation
    8 avril 2020
    En pleine crise sanitaire, le ministère du Travail lance une enquête auprès des prestataires de formation. Objectif : cerner les problèmes rencontrés, identifier les solutions mises en place et préparer la relance. Par Estelle Durand - Le 08 avril 2020. Dans une note et un courrier diffusés sur le site du ministère du Travail, Muriel Pénicaud invite les prestataires de formation à répondre à une enquête nationale destinée à évaluer leur situation pendant la crise sanitaire et à préparer l'avenir. En complément des documents déjà diffusés pour répondre aux interrogations des acteurs du secteur, cette initiative vise à établir « un état des lieux précis » des difficultés rencontrées suite à la décision de fermer les établissements non essentiels survenue le 16 mars. Depuis cette date, seules les activités à distance peuvent être maintenues obligeant les organismes de formation et les centres de formation d'apprentis (CFA) à se réorganiser et à déployer des solutions techniques pour assurer la continuité de service. Identifier les leviers à activer Dans ce contexte, le ministère du Travail a publié, avec l'appui du Haut-Commissariat aux compétences et des Régions, une liste de solutions et de contenus pouvant être utiles aux prestataires de formation. « Le contexte est difficile mais la crise est aussi un révélateur de formidables capacités d'adaptation et d'innovation », souligne Muriel Pénicaud, dans son courrier. L'enquête réalisée à l'aide d'un questionnaire administré par le réseau des Carif-Oref sera l'occasion d'identifier les pistes exploitées par les prestataires pour assurer l'accompagnement et la formation des stagiaires à distance et traverser la crise sanitaire. Préparer la reprise A travers cette étude, le ministère du Travail entend recueillir les besoins des prestataires à court terme mais également « préparer la relance de l'économie ». « Vos réponses [...] nous permettront de mieux adapter les solutions pour la phase de reprise », indique la ministre dans son courrier. Les prestataires de formation ont jusqu'au 15 avril pour répondre au questionnaire.
  • Mesures exceptionnelles en temps de crise (Fouzi Fethi, Centre Inffo)
    7 avril 2020
    La crise sanitaire a généré une production pléthorique de textes pour ménager l'écosystème de la formation professionnelle. Décryptage avec Fouzi Fethi, responsable du pôle droit et politiques de formation à Centre Inffo. Par Christelle Destombes - Le 07 avril 2020. Le Quotidien de la formation. Une multitude de textes ont été publiés depuis le 16 mars par le ministère du Travail pour faire face à la crise sanitaire. Qu'en retenez-vous ? Fouzi Fethi. Assurer la continuité pédagogique à distance, à chaque fois que c'est possible. C'est le premier message qui a été diffusé auprès des centres de formation d'apprentis et des organismes de formation contraints de fermer leurs portes au public. La priorité a été d'éviter des ruptures de financement, quitte à assouplir les modalités de paiement ou les contrôles de service rendu de la part des financeurs. Une attention particulière a été portée aux CFA dont l'équilibre budgétaire dépend depuis le 1er janvier directement du nombre d'apprentis formés. Des questions d'ordre opérationnel ou juridique restent encore en suspens et trouveront certainement des réponses dans les mises à jour à venir, via les documents de communication du ministère du Travail. L'autre point à retenir est le report par ordonnance de l'échéance Qualiopi. Ce qui va permettre aux prestataires de formation, déjà secoués par une réforme d'ampleur des financements, de reprendre leur souffle après cette crise. Ceux qui veulent continuer à être financés sur les fonds publics ou mutualisés auront un an supplémentaire pour être certifiés, soit jusqu'au 1er janvier 2022.  QDF. La crise actuelle va-t-elle accélérer l'usage des formations à distance ? Fouzi Fethi. Je ne sais pas, mais elle met en lumière une anomalie certaine : le paiement des prestations repose encore trop souvent sur le temps de présence du bénéficiaire et non sur les résultats attendus de la formation. La feuille d'émargement a été sacralisée au point que la majorité des certificats de réalisation sont produits à partir de ce document. Or, si on veut rendre compte de la grande variété des modalités de formation, les financeurs doivent absolument sortir de cette culture d'« heures-stagiaires » au profit d'une prise en charge au forfait axée sur les résultats de la formation. C'est le seul moyen de favoriser l'émergence d'un mode de preuve plus qualitatif de la réalisation de la prestation. Les indicateurs restent à inventer. Les freins ne sont plus juridiques aujourd'hui, mais culturels. Il faut que les financeurs acceptent l'idée que sous le stagiaire ou l'apprenti coule l'apprenant. Se concentrer sur le temps de présence et non sur les résultats ne garantit pas la qualité des formations financées, leur valeur d'usage ou leur juste prix. Et l'exigence de Qualiopi en 2022 ne changera rien au problème. Cette certification ne fait qu'attester de la qualité du processus mis en oeuvre par les prestataires. Elle ne préjuge en rien de la qualité des formations financées, ni de leur efficacité. La balle est dans le camp des financeurs. Et cette crise sanitaire, au regard de ce qu'elle a révélé, pourrait amorcer une réflexion sur le sujet. QDF. Quel impact pourrait avoir cette crise sur la mise en oeuvre de la réforme ? Fouzi Fethi. Le secteur de la formation est en pleine transformation avec des équilibres budgétaires qui restent encore à trouver, particulièrement pour financer l'apprentissage et, dans une moindre mesure, le CPF. Il y a trois inconnues : la première concerne le comportement des entreprises et des individus en matière de formation : en temps de crise, et alors que le marché, libéralisé et individualisé, crée une dynamique partant de la demande et non de l'offre, l'appétence est-elle à la formation ? La deuxième concerne le bon déroulement de la collecte. Si la collecte de la contribution unique prévue pour le 28 février dernier a été réalisée normalement, des demandes de reports ou d'annulation de l'encaissement, d'échéancier de paiement ou même de report des collectes formation ont déjà été remontées par des Opco. La troisième inconnue, c'est l'impact de la baisse de la masse salariale liée à la crise pour financer l'année 2020. Les fonds mutualisés proviennent des contributions des entreprises, assises sur la masse salariale. Or celle-ci a tendance à se réduire.
  • Coronavirus et emploi : en Isère les secteurs prioritaires recrutent !
    6 avril 2020
    Pôle emploi Isère appelle tous les demandeurs d'emplois à bien actualiser leurs droits, comme d'habitude, malgré le confinement. Par ailleurs, la structure confirme que des secteurs "prioritaires" sont en recherche de main d'oeuvre en cette période de confinement.
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Veille éco

  • Plan de relance de l'économie : les Régions proposent un new deal industriel et environnemental
    8 avril 2020
    Lire le dossier de presse: les Régions proposent un new deal industriel et environnemental  Ouvrant la réunion hebdomadaire, le président Renaud Muselier a fait part à ses collègues de la décision, annoncée le matin même par Bruno Le Maire, autorisant les Régions à comptabiliser en investissement leur contribution de 250 millions d'euros au Fonds national de solidarité, ouvert depuis le 1er avril aux TPE et indépendants. Les Régions ont remercié le gouvernement pour ce geste de solidarité. Nous n'abandonnerons aucune entreprise, aucun salarié! Les @Regionsdefrance aux côtés du Gouvernement: @BrunoLeMaire vient de confirmer que l'engagement des Régions dans le Plan national de solidarité se fera bien en crédits d'investissement ! Merci pour cette avancée majeure. pic.twitter.com/jK4CPjC29m Renaud Muselier (@RenaudMuselier) April 6, 2020 Un plan à co-construire Dans la foulée, les Présidents ont échangé sur les premières orientations du plan de relance de l'économie française qu'ils proposent à l'État d'engager ensemble au sortir de la crise sanitaire. Les Régions souhaitent apporter tout leur concours à ce plan de relance qui doit être co-construit entre l'État et les Régions, chefs de file du développement économique, de la transition écologique et de l'aménagement du territoire. La crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19 génère une crise économique sans précédent. Au-delà des mesures d'urgence auxquelles ils ont pleinement contribué aux côtés de l'État, les Présidents de Région ont appelé dès le 30 mars à l'élaboration rapide d'un plan de relance. Les Régions proposent de construire le plan sur les 3 axes suivants : un contrat de relance à effets immédiats. La première phase du plan de relance doit s'appuyer sur des projets concrets et matures, faisant l'objet d'une contractualisation rapide entre l'État et les Régions : projets ralentis ou à l'arrêt faute de moyens, investissements dans la santé et la recherche médicale, amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments, relance de l'activité touristique, associative et de l'Économie sociale et solidaire... une nouvelle politique industrielle dans le cadre d'un « new deal environnemental » La crise actuelle pose la question de la résilience et de la sécurité de notre système productif, tout comme sa compatibilité avec un mode de développement plus durable. La nouvelle politique industrielle doit faire l'objet d'une planification et d'une contractualisation entre l'État et les Régions, dans le cadre de la prochaine génération des Contrats de plan État-Régions (CPER). des outils de mise en oeuvre simples et efficaces Le plan de relance doit être fondé sur des processus et des outils nouveaux, avec des procédures allégées, pour disposer de moyens financiers massifs dans un contexte de forte tension budgétaire. Les Régions doivent bénéficier de mécanismes de garantie sur leurs ressources. Le communiqué de presse Le dossier de presse
  • La métropole de Lyon lance sa plateforme "urgence emplois COVID"
    7 avril 2020
    Dans cette période marquée par le confinement et la crise du coronavirus COVID-19, certaines entreprises font face à des difficultés de recrutement, tandis que des personnes recherchent un emploi. La métropole de Lyon lance une plateforme pour les mettre en relation. La métropole de Lyon vient de lancer sa plateforme "Urgence emploi COVID", pour mettre [...]
  • Volontaires dans l'agriculture : "Ce n'est pas de ça dont on a besoin", estime un producteur drômois
    6 avril 2020
    Ce producteur du nord-Drôme préfère de la main d'oeuvre formée ou habituée au monde agricole. Il craint que ces volontaires ne retournent à leurs occupations dès la fin du confinement.
  • Coronavirus : l'activité du BTP reprend progressivement et en sécurité
    6 avril 2020
    Après un peu de confusion dans le secteur, les entreprises du bâtiment s'adaptent à la crise sanitaire et font évoluer leurs habitudes. Certains vont ainsi pouvoir relancer des chantiers grâce à des méthodes de travail en constante réflexion.
  • CCI | Apporter suffisamment d'informations aux entreprises
    6 avril 2020
    La crise sanitaire du Covid provoque une crise économique sans précédent depuis 50 ans. Depuis 15 jours, l'État s'il a agi, s'est aussi appuyé sur les corps intermédiaires que sont notamment les CCI pour tenter de soutenir l'économie locale à travers les entreprises locales. Claude Barbin,...
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