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Les métiers du numérique

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  • Transformation numérique des métiers publics : 10 nouveaux métiers passés à la loupe
    16 juillet 2019
    L'étude publiée en novembre 2018 proposait d'analyser 16 familles de métiers publics appartenant auxsphères étatiques et hospitalières, par une mise en correspondance des tâches effectuées dans chaque métier avec des leviers numériques susceptibles de les transformer. Il s'agissait alors de dessiner une vision du métier qui, sans prétendre être la seule possible, offrait une perspective plausible de ce vers quoi pourrait tendre concrètement le métier considéré et de retranscrire les pratiques et les conditions de succès, tout en en circonscrivant les risques.Parmi ces seize familles de métiers, cinq avaient fait l'objet d'une approche approfondie dans la première étude : l'infirmière, l'enseignant, le chargé d'accueil et d'orientation, les forces de sécurité et enfin, le greffier, pris comme exemple de métier administratif. En effet, ces métiers avaient été identifiés comme présentant les potentiels de transformation les plus profonds. Un tome 2 pour poursuivre l'analyse de nouvelles familles de métiers impactés par le numérique Proposer une analyse spécifique à une famille de plusieurs métiers offre la possibilité aux agents concernés de mieux s'identifier et d'avoir une vision plus concrète de la transformation de leurs activités dans les prochaines années. Elle permet aussi d'être un point de départ et d'anticiper du point de vue des ressources humaines l'évolution des besoins et des compétences et d'orienter les formations des agents. Elle permet enfin à tous de prendre conscience des leviers numériques qui s'offrent, laissant une place à l'innovation et au déploiement de structures, technologies et techniques favorisant l'efficacité et les conditions de travail. C'est pourquoi, il est apparu nécessaire de poursuivre la première étude en développant les autres grandes familles de métier initialement identifiées. Ce second tome propose donc une analyse des métiers du milieu universitaire - le chercheur - et du milieu médical - le médecin, l'aide-soignant et l'agent de bio nettoyage, n'ayant pas été abordés dans le premier tome. Le militaire et le personnel d'encadrement font également l'objet d'un développement. Enfin, les fonctions supports telles que le chargé de RH, le chargé d'achat, le chargé de SI, ainsi que le chargé de finance et de comptabilité font l'objet d'un développement spécifique. L'accompagnement de la DITP : une illustration avec les travaux engagés par l'AP-HP sur la transformation numérique et le métier d'infirmière Le métier d'infirmier / infirmière, qui compte 406.000 ETP dans la fonction publique hospitalière, présente une diversité importante (diversité des spécialités médicales). Il a surtout été identifié, dans l'étude sur la transformation numérique des métiers publiée par la DITP mi-novembre 2018, comme étant l'une des 16 grandes familles de métiers publics fortement impactée par l'arrivée du numérique. Ainsi, les outils numériques vont modifier la mission de l'infirmier / l'infirmière, plus impliqué(e) dans le parcours de soin, avec un rôle de coordinateur et de contrôle vis-à-vis du patient lui permettant d'être encore plus au contact de ce dernier. Si l'AP-HP a mis en place un certain nombre d'outils numériques - le chariot connecté est déjà une réalité, tout comme le dossier du patient unique informatisé (ORBIS) déployé depuis 2016 - celle-ci a souhaité sortir d'une démarche  prescriptive pour initier un travail de co-construction avec ses personnels de ce que serait le métier d'infirmier / infirmière de demain. La DITP a accompagné cette démarche en proposant et en animant 4 ateliers participatifs de co-construction pour dégager une trajectoire renouvelée de la transformation numérique et d'en quantifier les impacts pour en préciser les voies d'accompagnement nécessaires : besoins d'appropriation et/ou de formation, impact sur les compétences, GPEC, etc. Les 4 ateliers menés ont ainsi permis de dégager de grandes tendances d'évolution (le virage de la high tech, le développement de l'hôpital « hors les murs », la place de l'ambulatoire dans le parcours de soin, l'amélioration de l'expérience patient, le développement de la prévention pour réduire le curatif) et un certain nombre d'impacts : des compétences technologiques, plus que techniques, à acquérir et maîtriser, une plus grande spécialisation du métier, la concentration et recentralisation sur le coeur du métier, le soin aux patients, le développement du rôle de coordinateur / trice de l'infirmier / ère au centre du parcours de soin. L'accompagnement de la DITP a notamment produit un plan listant les différentes actions à réaliser avec la proposition d'un calendrier afin d'alimenter le plan stratégique quadriannuel de l'AP-HP prévu à l'automne 2019. [embedded content]
  • « La formation à l'Écas provoque des prises de conscience »
    16 juillet 2019
    Le recrutement pour la 3e  promotion est ouvert. L'école, créée par TeamTo en 2018, forme des animateurs 3D pour le cinéma d'animation. Les 63 élèves ...
  • La Plateforme veut projeter Marseille dans la formation numérique d'excellence
    12 juillet 2019
    Le Secrétaire d'Etat chargé du numérique, Cédric O, a assisté le 11 juillet 2019 à Marseille à la présentation de La Plateforme, labellisée "Grande Ecole du numérique". L'établissement ouvrira ses portes en septembre avec un modèle de formation fondé sur trois piliers. Quatorze [...] Lire l'article
  • Auvergne Rhône-Alpes. Métiers du numérique : l'école du Medef mise sur l'alternance
    8 juillet 2019
    La formation en alternance sur les métiers du numérique initiée par le Medef AuRA, à Lyon, est confortée : deux promotions seront sur les rails à la ...
  • Contournement, une formation pour maîtriser les outils no-code - Le Monde Informatique
    3 juillet 2019
    A l'heure où les développeurs confirmés sont difficiles à recruter ou inabordables, la formation >Contournement> propose aux entrepreneurs de se former directement aux outils de développement no-code. Objectif : bâtir rapidement le site ou le prototype d'application indispensable au lancement de leur projet. Le développement no-code permet aujourd'hui à des porteurs de projets motivés de concevoir eux-mêmes le site Internet, l'application web ou l'app mobile qui concrétisera les idées qu'ils veulent mettre en oeuvre. C'est à eux que s'adresse >Contournement>, une formation de 9 semaines qui débutera à Paris en octobre prochain. L'initiative est portée par les équipes de TharGo et Hossaka Studio, la première ayant été co-fondée par Erwan Zeddar avec Laure Pichot et Charlotte Limousin, pour mener des projets de formation alternatifs, et la seconde par le hacker Alexis Kovalenko. « Avec Contournement, nous ne nous adressons pas à des recruteurs, ni à des personnes en recherche d'emploi, mais à des entrepreneurs, des freelances ou des graphistes qui souhaitent créer la 1ère application d'un projet », nous a exposé Erwan Kezzar, président de la formation, qui fut également l'un des co-fondateurs de l'école Simplon. Il cible aussi les professionnels du marketing et de la communication qui souhaitent prototyper avec efficacité. « Lorsque j'ai eu l'idée de Simplon en 2012, il y avait une pénurie de développeurs confirmés ou seniors et l'objectif était de former des débutants de 1ère classe », rappelle Erwan Kezzar. « Ces besoins existent toujours et ces profils restent difficiles à trouver sur le marché. Le no-code permet de by-passer cet obstacle technique dans la gestion du projet », explique-t-il. Le no-code, cela fait maintenant une douzaine d'années qu'il le suit de très près. « Il y a un degré de maturité sur ces technologies-là qui sont de plus en plus accessibles », constate-t-il. Plusieurs signes en attestent comme la capacité d'acteurs du domaine à réaliser d'importantes levées de fonds - à l'instar d'Airtable (100 M$) ou de Bubble (6,5 M$ ce mois-ci) - le succès d'un Product Hunt et de son Festival des Makers qui braque les projecteurs sur les produits techs (voir aussi à même enseigne MakerPad), ou encore  la dynamique créée par un Y Combinator qui s'intéresse à des start-ups prometteuses sans se borner à leur potentiel technique. Squarespace, Webflow, Zeroqode, Coda ou Zapier « Lorsque l'on voit l'accessibilité et la puissance des outils no-code, on se dit que c'est le moment d'y aller », assure le co-fondateur de >Contournement>. Parmi la panoplie de solutions disponibles, Squarespace ou Webflow permettent de créer des sites web avancés, Bubble.is et Zeroqode vont jusqu'à l'application web ou mobile publiable sur l'App Store ou le Play Store, « y compris pour des applications assez avancées », rappelle Erwan Kezzar. Pour quelques centaines d'euros, Zeroqode propose des templates à la Airbnb qu'il suffit de modifier pour créer d'autres applications. Tandis qu'Airtable, Coda ou Zapier assistent la création d'outils destinés à un usage personnel ou interne à une entreprise. On peut aussi développer des briques à partir d'API ou de chatbots. Il n'y a pas que l'intelligence artificielle qui va permettre d'automatiser certains processus, le no-code aussi. « Et il n'y a pas grand monde qui l'a vu venir », constate le co-fondateur de la formation. Au-delà des créateurs d'entreprises, il y a aussi des besoins corporates que ces outils couvrent, dans le domaine du Design Thinking en particulier, rappelle Erwan Kezzar. Les limites à ces solutions apparaissent lorsque l'on a besoin d'algorithmes avancés, lorsque le coding s'avère plus souple que l'interface visuelle ou dès lors qu'augmente fortement le nombre d'utilisateurs. « A partir de 100 000 utilisateurs, cela commence à coûter cher, il faut se tourner vers des développeurs en s'assurant qu'ils sont bien formés », reconnaît l'ancien co-directeur de Simplon. Mais dans la plupart des cas, 80% d'un MVP (minimum viable product) ou d'un petit prototype peuvent être réalisés avec l'un de ces outils no-code. 5 700 EUR pour les early birds Le coût de la formation montée par >Contournement> a été fixée à 6 200 EUR TTC (avec une offre early bird à 5 700 EUR). La 1ère promotion n'accueillera pas plus de 16 participants, après une pré-sélection basées sur des exercices en ligne et sur un entretien en tête à tête. Ses créateurs visent « une formation haut de gamme » avec 7 heures de cours par jour au minimum complétées de master classes. L'objectif est d'apprendre à maîtriser ces outils « extrêmement puissants » et les notions d'UX/UI pour concevoir des interfaces utilisateurs, des sites allant de la page d'accueil au site web avancé avec gestion de contenu, comprendre les pratiques du e-commerce, automatiser la récupération de données sur des sites, se familiariser avec le design thinking et acquérir des méthodes de productivité susceptibles de faire croître rapidement son projet. Dès cet été, Contournement prévoit d'organiser des ateliers gratuits divers ouvert à tous.
  • Portrait robot du testeur logiciel - Le Monde Informatique
    3 juillet 2019
    Avec « Tout sur le test logiciel » paru chez Ellipses, Marc Hage Chahine dresse le portrait du testeur logiciel et le prépare à la certification ISTQB. Le test logiciel est une garantie à la qualité du dit logiciel, même si cette condition nécessaire n'est pas suffisante. Malheureusement, cette fonction indispensable a trop longtemps été méprisée. Pour professionnaliser la démarche est apparue la certification internationale ISTQB portée en France par le CFTL (Comité Français des Tests Logiciels). L'ouvrage de Marc Hage Chahine, « Tout sur le test logiciel », qui vient de paraître chez Ellipses, vise à préparer les candidats à cette certification et, au-delà, à bien présenter le métier et les méthodes du test logiciel. L'ouvrage commence par rappeler les définitions et concepts de base du test logiciel avant de définir le métier et le profil de testeur, y compris par la négative (ce que le testeur n'est pas). L'essentiel du livre est bien sûr consacré aux tests eux-mêmes, ses méthodes, stratégies et outils. La prise en compte du test dans le cycle de vie du logiciel fait l'objet d'une partie spécifique, de même que les nouveautés remettant en cause ou interrogeant les limites des méthodes actuelles de test. Si, au fil de l'ouvrage, les concepts de la certification ISTQB sont régulièrement mentionnés en tant que tels, une partie est malgré tout consacré à la préparation du passage de la certification elle-même, y compris avec des exemples de questions. Pour conclure, l'auteur a interviewé divers experts qui présentent leurs métiers par un dialogue franc.A propos de l'ouvrageTout sur le test logiciel - Préparation à la certification ISTQB / Profession testeur, par Marc Hage Chahine (Editions Ellipses, 213 pages, 29 euros).Pour acquérir l'ouvrage chez l'éditeur
  • H7 fait le plein de formations numériques à Lyon
    2 juillet 2019
    La halle de la French Tech lyonnaise, H7, attire les formations. Microsoft a choisi le quartier de Confluence et la halle pour héberger la troisième promotion de l'école IA créée en partenariat avec Exakis Nelite et l'Institut Simplon.
  • Chief Digital Officer (CDO), un profil très recherché
    2 juillet 2019
    Journal du CM Qu'est-ce qu'un chief digital officer ? Quels sont ses fonctions, ses compétences, son rôle et comment s'intègre-t-il aux entreprises The post Chief Digital Officer (CDO), un profil très recherché appeared first on Le JCM | Journal du Community Manager.
  • Mon histoire de formation | Mehdi, ancien décrocheur, aujourd'hui vidéaste et photographe professionnel
    1 juillet 2019
    Medhi a intégré @eNovCampus, une association qui forme pendant 9 mois les décrocheurs scolaires aux métiers du numérique. Il a depuis créé sa microentreprise. Aujourd'hui, en tant que formateur, il aide à son tour les décrocheurs scolaires. Mehdi a connu de grosses difficultés à l'école et n'a pas pu décrocher son bac professionnel. Une association spécialisée dans le décrochage scolaire lui propose alors de se former durant neuf mois aux métiers du numérique (photo, vidéo, graphisme, web design, développement web...). Grâce aux projets qu'il mène durant cette formation, il réalise qu'il a toutes les capacités pour se lancer dans le métier de vidéaste. Il crée sa micro-entreprise et rencontre vite le succès. Et comme il garde un très bon souvenir de sa formation, il est aujourd'hui intervenant dans cette association. À son tour, il aide les décrocheurs scolaires...
  • Les conditions de travail des développeurs du jeu vidéo « Call of Duty » en question
    1 juillet 2019
    L'équipe des testeurs de « Call of Duty Black Ops IIII » s'estime mal payée et mal considérée au sein des équipes de Treyarch. Activision BlizzardC'est un métier indispensable dans l'industrie jeu vidéo : celui de testeur assurance qualité, chargé de dénicher les bugs dans les jeux en développement, de manière à s'assurer qu'ils fonctionnent correctement quand ils arrivent en rayon. Indispensable, et pourtant, sans doute le moins considéré. Dans l'industrie en général, et en particulier dans le studio californien Treyarch, comme le révèle une enquête du site spécialisé Kotaku, qui a recueilli les témoignages de onze anciens ou actuels employés.En cause : les rythmes infernaux et le manque de considération dont ont souffert les testeurs de Call of Duty Black Ops IIII, dernier jeu en date de Treyarch. Un jeu qui a rapporté à son éditeur, Activision Blizzard, 500 millions de dollars en quatre jours, contribuant largement à faire de l'année 2018 la « meilleure de [son] histoire » ce qui ne l'a pas empêché d'annoncer dans la foulée la suppression de 800 postes, dont 134 en France. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le long tunnel des salariés de Blizzard France, géant du jeu vidéo visé par un plan social massif Les témoins interrogés racontent ainsi les semaines frôlant les 70 heures, payées 13 dollars de l'heure (11,43 euros), les samedis systématiquement travaillés et les dimanches qui sautent au dernier moment, ou encore les bureaux deux fois trop petits. Selon eux, la faute en revient à la genèse compliquée du projet Call of Duty Black Ops IIII, d'abord envisagé comme un jeu jouable à quatre (deux équipes de deux personnes s'opposent pour protéger ou attaquer un objectif), puis comme un jeu « solo » normal et enfin, à neuf mois seulement de sa date de sortie, réinventé comme un « battle royale » sur le modèle des très populaires PUBG et Fortnite. Autant de faux départs qui ont obligé développeurs et testeurs à reprendre leur travail de zéro et à multiplier les heures supplémentaires pour respecter la date butoir. Un ancien développeur explique avoir quitté l'entreprise, car la période de crunch (ces périodes de travail intensives précédant la sortie d'un jeu), contrairement aux promesses de l'entreprise, s'était étendue bien au-delà de la publication de Call of Duty Black Ops IIII le jeu continuant de recevoir depuis des mises à jour. « Sous-hommes » Kotaku ne se contente pas de faire état des conditions de travail des employés de Treyarch. Les témoins évoquent aussi une ambiance déplorable, les testeurs se sentant relégués au rang de « sous-hommes », selon les mots de l'un d'entre eux. Ils expliquent ne pas avoir le bureau au même étage que le reste des équipes, que leur parking est plus loin de dix minutes, ou ne pas avoir eu droit, pendant deux mois d'été, à la climatisation la nuit, alors même qu'au plus fort du développement les équipes se relayaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Plus mesquin encore, l'un d'entre eux raconte comment ils sont écartés des pots d'arrivée des stagiaires (à moins de ne rester que vingt minutes et de ne pas boire d'alcool), ou comment ils doivent attendre une heure avant de se servir au buffet le midi, quitte souvent à n'en garder que les miettes. Ils expliquent enfin ne pas être tenus au courant des projets du studio, et avoir appris par la presse que le prochain Call of Duty Black Ops était prévu pour 2020, soit à l'issue de deux ans de développement seulement, contre trois pour les précédents opus. « On entend toujours des remarques et des blagues à propos des testeurs, reconnaît un développeur. Ils sont tenus responsables des problèmes du jeu, de ne pas avoir repéré une erreur... Ils sont systématiquement les dindons de la farce. » Kotaku rappelle que chez Treyarch comme ailleurs, les testeurs ne sont en réalité pas employés directement par le studio, mais par un sous-traitant, l'entreprise Volt. Ce qui dispense le studio et son éditeur Activision Blizzard de leur proposer les mêmes salaires et les mêmes congés que ses employés. Ils sont également privés du confortable bonus que reçoivent les développeurs une fois le jeu terminé. « Plus d'argent ne serait pas de refus, explique un testeur, mais je pense que la plupart d'entre nous veut juste être traitée équitablement. Pourquoi nous traiter comme des sous-hommes alors qu'on travaille aussi dur que vous ? » Des promesses d'amélioration Contacté par Kotaku, Activision Blizzard a déclaré qu'il est « important que tous ceux qui travaillent sur le jeu, ou sur n'importe lequel de nos projets, soient traités avec respect. Quand ce n'est pas le cas, nous veillons immédiatement à régler le problème ». Contacté par le Monde, Activision n'a pas souhaité apporter davantage de précisions. Dans un courrier interne obtenu par Kotaku deux heures après la publication de l'article initial, les responsables du studio Treyarch assurent toutefois à leurs équipes avoir « une vision pour le futur du studio, qui apportera des améliorations significatives à l'équilibre entre le travail et la vie privée » de ses salariés. Dans l'industrie, les témoignages sur les conditions de travail se multiplient depuis plusieurs mois, qu'il s'agisse de celles au sein des studios Epic Games (Fortnite), Netherrealm (Mortal Kombat), Rockstar, Riot Games ou encore feu le studio Telltale Games. Take This, une association caritative américaine de sensibilisation à la souffrance psychologique, avait déjà publié en 2016 un livre blanc sur les souffrances liées au crunch. Un thème également abordé par le journaliste américain Jason Schreier dans son livre dans Du sang, des larmes et des pixels, ou encore Mediapart et Canard PC dans une enquête commune sur l'exploitation des employés du secteur. Depuis, un projet de syndicat international des travailleurs du jeu vidéo, Game Workers Unite, est né en mars 2018. En France aussi, une étude a montré les difficultés de l'industrie à retenir ses seniors. Réagissez ou consultez l'ensemble des contributions
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