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Suivez l'actualité des métiers du numérique

L'attrait actuel pour les métiers du numérique est le reflet de l'impact des technologies sur notre société et dans le monde du travail.
Pour illustrer cette réalité, nous vous proposons une sélection d'articles sur l'essor actuel des métiers du numérique et qui aborde plus largement les impacts du numérique sur l'évolution des emplois et des compétences.

A la Une...

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Les métiers du numérique

  • Métiers du numérique : développer aujourd'hui les compétences de demain - Pôle emploi
    22 janvier 2021
    Aucun pan de l'économie n'échappe au développement des outils numériques et chaque entreprise a, à son niveau, besoin de spécialistes capables de maitriser ces outils. Pôle emploi a pris la mesure de la croissance toujours plus rapide de ces nouveaux métiers.
  • Ironhack lève 20 millions de dollars pour accélérer ses formations intensives aux métiers du numérique
    22 janvier 2021
    Le spécialiste de la formation intensive au numérique Ironhack lève 20 millions de dollars pour accélérer son développement à travers le monde. Dans un contexte marqué par la hausse de la demande en matière de reconversion professionnelle, l'entreprise accélère en particulier en France où elle opère [...] Lire l'article
  • L'ESN Altaë va créer 6 à 7 entités en Auvergne-Rhône-Alpes et embaucher une centaine de salariés d'ici à 2030
    22 janvier 2021
    L'ESN iséroise, spécialisée dans la gestion et la maintenance de parcs informatique, qui dit profiter de l'essor du télétravail, se lance dans « un développement en filiales afin de mailler le territoire » Auvergne-Rhône-Alpes dès cette année. Avec un CA de 1,4 MEUR lors de sa reprise en 2012, Altaë passe la barre des 3 millions d'euros cette année et double ainsi son chiffre d'affaires, alors que ses 25 salariés ont été et sont sur le front pour assurer l'augmentation d'activité liée à la mise en télétravail des entreprises qui ont besoin que leur parc informatique fonctionne en distanciel et soit également sécurisé. L'enteprise, qui assure d'ordinaire la maintenance informatique sur près de 4 000 postes, indique avoir augmenté son portefeuille client de 10 % sur les 9 derniers mois. L'ESN est persuadé que ette croissance continue confirme son potentiel de business. Services et centrale d'achat « Nos résultats 2020, nous les devons à notre modèle économique mais aussi à la parfaite maitrise de toute la chaine de valeur informatique. Altaë a été l'une des premières sociétés informatiques à proposer le mode de facturation au forfait illimité. Grâce à notre centrale d'achat interne qui représente 1/3 de notre CA, nous sommes en capacité d'approvisionner les entreprises sur n'importe quel produit et au meilleur prix. Le mix service / matériel nous assure 97 % de taux de renouvellement de nos contrats », explique Stéphane Ivanic, dirigeant d'Altaë. Et ce modèle, le dirigeant souhaite le dupliquer « via un maillage territorial de proximité », au travers de la réation de Business Units 6 à 7 filiales à terme sur la région Auvergne-Rhône-Alpes. Une première BU en test Pour cela, il a recruté sa première dirigeante-associée en charge de leur développement, Suzy Cazzaro. Elle « donnera l'impulsion au développement de la première filiale-test« , indique Altaë. Cette filiale, autonome, servira donc de modèle aux suivantes. « Dès lors que le process sera modélisé, chaque nouvelle création de Business Unit comptera entre 10 et 15 salariés, et sera dirigée par un entrepreneur-associé. Elles seront incubées en interne par le groupe Altaë qui supportera les coûts de développement pour rendre petit à petit chaque unité autonome.« , prévise le groupe. L'ESN espère ainsi créer 100 nouveaux emplois sur la région et générer 20 millions d'euros de CA d'ici à 2030. The post L'ESN Altaë va créer 6 à 7 entités en Auvergne-Rhône-Alpes et embaucher une centaine de salariés d'ici à 2030 appeared first on Informatique.
  • Apprentissage massif du code : un échec programmé ?
    21 janvier 2021
    L.'apprentissage massif du code semble se rapprocher plus de l'illusion que d'une doctrine réaliste.  D'abord, parce que chaque être humain n'est pas fait pour apprendre à coder. Il est en effet possible pour beaucoup d'apprendre à créer un logiciel, d'un point de vue conceptuel, mais la barrière technique liée au code est, quant à elle, parfois infranchissable. Ensuite, parce que le temps académique ne saurait répondre aux impératifs des entreprises qui ont besoin d'un nombre toujours plus grand de développeurs, et ce rapidement. On estime que d'ici 2024, 500 millions d'applications seront créées. Comment prendre en charge cette quantité astronomique avec si peu de développeurs disponibles ? C'est ici que le no code fait son entrée pour apporter une réponse technologique et soutenir l'accélération de la digitalisation mondiale. Il est en effet important de donner au plus grand nombre l'accès à des outils facilitant la création d'applications afin d'instaurer plus d'égalité et de diversité sur le marché du travail dès aujourd'hui.   Une approche concrète dans un monde en mutation Avec l'émergence du cloud et des API, le no code, une approche informatique déjà bien connue des professionnels du secteur et notamment des éditeurs, a pu arriver à maturité. Elle est aujourd'hui un outil idéal pour répondre aux besoins de développement. Le no code désigne des environnements de développement intuitifs et visuels, au sein desquels les utilisateurs peuvent se contenter de glisser-déposer les différents composants via une interface graphique, afin de créer, de manière simple et rapide, des applications répondant à leurs besoins (logiciels de gestion, marketplace, portails clients, etc.).Selon Gartner, d'ici 2024, 65% des applications développées dans le monde le seront via des outils no code. Et pour cause, cette approche, en plus de venir répondre à des besoins concrets, instaure une nouvelle dynamique au sein du monde professionnel. Le no code n'a pas forcément besoin d'ingénieurs, il peut être pratiqué par des profils variés. Cette accessibilité favorise une plus forte égalité des chances ; elle est une opportunité à saisir pour les demandeurs d'emplois, notamment à la recherche de reconversion. Grâce à cette technique sans code, entrepreneurs, freelances et collaborateurs peuvent rapidement lancer les applications nécessaires à leurs projets ou à ceux de leurs entreprises, quel que soit leur spécialité ou cursus.Le seul mot d'ordre est ici la notion d'abstraction. Ce qu'il faut apprendre n'est pas de nature programmatique, mais bel et bien de nature conceptuelle. Connaître les rouages de l'outil n'est que peu utile mais connaître l'utilisation, les tenants et aboutissants de l'application que l'on souhaite créer est primordial. Car maîtriser le code ne suffit pas à créer une bonne application, de la même manière que maîtriser Excel ne suffirait pas à concevoir un bon business plan. Les compétences métiers, alliées à la vision conceptuelle, permettront de mener le projet à bien. Et ce savoir est à la portée de tous !No code : la revanche du métier sur la techniqueEn facilitant l'accès au monde numérique, à l'innovation et la création, le no code peut être considéré comme un facteur d'inclusion. Il fait tomber les barrières technologiques et libère la créativité de tout un chacun.  Les projets, quant à eux, peuvent être lancés plus rapidement, avec un investissement de départ beaucoup plus faible qu'avec les méthodes traditionnelles. Les entreprises gagnent de fait en flexibilité et en réactivité, deux qualités aujourd'hui essentielles pour rester compétitives sur des marchés en perpétuel mouvement. Ceci explique l'adoption massive du no code par l'écosystème des start-up depuis plusieurs années déjà.        Le no code rejoint les concepts du design thinking et des MVP (minimum viable product) qui permettent plus d'agilité dans les projets. Les professionnels peuvent tester très vite leurs idées dans des solutions suffisamment abouties, puis les améliorer avec la pratique et les premiers retours. Le modèle de développement traditionnel est à l'opposé de cette approche, puisqu'il nécessite un investissement conséquent de temps, d'énergie et de budget pour perfectionner l'application, et ce, avant même d'avoir pu observer son usage concret et son accueil sur le marché.Le manque d'agilité fait partie des plus grandes frustrations rencontrées par les équipes métiers, qui voient parfois leurs idées stagner tandis que leurs concurrents notamment lorsqu'il s'agit de pure players 100% digitalisés lancent de nouveaux services sur le marché. Avec le no code, cette dynamique est bousculée, le métier peut prendre sa revanche sur la technique.  Souvent, les départements métier imaginent de nouvelles applications qui viendraient répondre à des besoins pressants de leurs publics ou, tout simplement, fluidifier leur organisation interne pour plus d'efficacité. Mais ces mêmes idées se retrouvent ensuite confrontées au goulot d'étranglement lié à la surcharge des équipes informatiques. La réalité technique vient étouffer la créativité des équipes qui ne peuvent être agiles dans de telles circonstances.Design thinking et no code ont déjà été adoptés par de nombreux pure players. Ils font partie de leurs atouts pour concurrencer et prendre de vitesse des acteurs traditionnels pourtant très installés sur leur marché. Qu'il s'agisse de néo-banques ou de plateformes comme Doctolib, il est clair que leur arrivée bouscule fortement les codes. La crise sanitaire, si elle a pu ralentir certains projets d'entreprises, a surtout démontré le besoin urgent des entreprises à se digitaliser afin de se recentrer sur la valeur ajoutée des métiers. Permettre la démocratisation du no code aujourd'hui, c'est offrir aux entreprises l'opportunité d'être plus innovantes, et surtout, permettre aux PMEs comme aux grands comptes français de se battre à armes égales face aux nouveaux acteurs numériques.
  • Quelles sont les compétences clés d'un développeur web ?
    20 janvier 2021
    Le métier de développeur web est de plus en plus recherché par les entreprises. Voici les compétences nécessaires pour exercer ce métier. Métier indispensable mais victime de certains clichés tenaces, le développeur web maîtrise des langages web afin de construire un site, une application ou encore un logiciel. Toutefois, on oublie que les compétences d'un développeur ne se limitent pas à la partie technique. En fonction de son expérience, il peut être amené à prendre le poste de chef de projet, growth hacker ou encore lead developer. Lorsque l'on parle de développeur web, il est important de distinguer le développeur front-end (les éléments que voient les internautes) du développeur back-end (ce que les internautes ne voient pas comme la partie serveur, paiement ou base de données). Certains développeurs maîtrisent ces deux parties, il s'agit des développeurs full-stack. Les compétences techniques d'un développeur web front-end Le développeur front-end maîtrise trois langages principaux : le HTML, le CSS et le JavaScript. Le HTML est la base de la création de page et va permettre d'intégrer le contenu comme les titres, les textes et les images. Le CSS va servir à « décorer » la page en agissant sur des éléments comme la police, les couleurs ou encore la taille des textes. Enfin, le JavaScript va apporter une touche dynamique au site avec par exemple l'intégration de pop-up ou d'animations sur des éléments-clés du site. Les compétences techniques d'un développeur back-end Le développeur back-end doit, de son côté, maîtriser un plus grand nombre de langages parmi lesquels on retrouve : Le PHP : il permet de créer des pages web dynamiques, de gérer des accès ou encore crypter certaines données Le Java : principalement utilisé pour développer des applications Le Python : très utilisé pour développer des applications, il permet aussi de gérer un serveur et une base de données Le C++ : permet de créer des jeux vidéos et des applications pour ordinateur et mobile Le C# : permet de développer des applications multi-support Le SQL : le langage le plus utilisé pour créer et gérer des bases de données De manière générale, un développeur web devra continuellement renouveler ses connaissances afin d'être à jour sur les dernières technologies. Son métier nécessite donc une grande part de veille pour rester à l'affût des nouveautés. Les soft skills d'un développeur web Le développeur web doit avoir un goût prononcé pour la résolution de problèmes et être rigoureux dans son travail, notamment pour pouvoir passer la main à un autre développeur en cas de changement de projet. Cette rigueur est particulièrement utile lors des sessions de test pour vérifier que le fonctionnement du logiciel, du site ou de l'application créée est conforme aux attentes du client et des utilisateurs. Il s'agit généralement d'une personne curieuse et passionnée par son métier, deux qualités qui lui permettent de se former en autodidacte sur un grand nombre de disciplines. Il est toujours à la recherche de solutions sur des forums, de tutos ou de formations pour continuer sa progression. Le développeur web doit avoir développé un certain attrait pour la conception centrée utilisateur. Ces derniers sont de plus en plus connectés et donc de plus en plus exigeants. Le développeur doit donc avoir un regarde critique sur son travail en essayant toujours de se mettre à la place de l'utilisateur. Enfin et contrairement aux idées reçues, le développeur web doit avoir développé certaines compétences en communication. Ces dernières sont nécessaires pour informer les membres de son équipe des tâches en cours ou à effectuer mais aussi pour échanger avec le client afin de comprendre ses besoins et le tenir informé de l'avancée du projet. Quelles sont les compétences clés d'un développeur web ? was last modified: janvier 5th, 2021 by Clément Kolodziejczak compétencesdéveloppeurweb
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Quels impacts sur les métiers et les compétences ?

 
  • L'industrie de la réalité virtuelle en 2020
    22 janvier 2021
    En 2020, la demande portant sur du divertissement à domicile a augmenté, conséquence directe des phases de confinement. Mais la pandémie à elle seule ne peut expliquer un tel essor. En effet, plusieurs titres phares en VR ont été lancés comme Half-Life: Alyx, Star Wars: Squadrons et Microsoft Flight Simulator.Le télétravail a fait ses preuves dans le monde professionnel, entraînant le succès d'outils qui favorisent le travail collaboratif à distance. L'adoption de dispositifs virtualisés a augmenté dans bon nombre d'industries pour différentes applications, allant de la conception de produits à la formation basique des salariés.Le grand publicIntéressons-nous d'abord à la réalité augmentée (VR) grand public. Elle doit sa progression rapide en partie à la pandémie de Covid-19. En effet, si généralement les courbes de ventes fluctuent en fonction des saisons avec notamment un pic durant la période estivale et les fêtes de fin d'année, en 2020, elles ont pointé vers le haut de manière constante.  Il convient de noter que le marché a atteint une certaine maturité dans un nombre croissant de segments. Ainsi, Quest 2 de Facebook a démontré une nette croissance de la demande pour des jeux à faible enjeu, très accessibles pour le joueur occasionnel. Mais le réalisme graphique et une expérience haut de gamme nécessitent un PC et, à l'instar du marché des consoles vs des PC, l'industrie de la VR est très segmentée en la matière.Plusieurs jeux phares en VR ont débarqué sur le marché cette année. Half-Life: Alyx a brillamment démontré ce que peut offrir un jeu conçu de bout en bout pour la VR. Intuitif et palpitant, il est bien plus qu'une suite sans saveur de Half-Life. Cette expérience VR a été plébiscitée par de nombreux utilisateurs. Star Wars: Squadrons fut l'un des autres grands succès de 2020 car son immersion absolue change fondamentalement la manière dont l'on joue. Et Microsoft Flight Simulator va assurément constituer un cadeau de Noël précoce pour de nombreux adeptes.À une plus large échelle, la question du respect de la vie privée fut l'un des autres grands thèmes cette de l'année dernière. Les applications de signalement des cas de Covid-19 furent remises en question par le grand public et Facebook a vu un grand nombre de développeurs et d'utilisateurs viscéralement opposés à l'impératif d'utilisation d'un compte Facebook pour son casque de VR Quest 2. Reste à savoir à quel point cela aura créé des blocages, mais la VR demeure une technologie unique car elle introduit dans les foyers plusieurs caméras, faisant ainsi du respect de la confidentialité un vrai sujet. Les professionnels de la VRL'industrie de la VR a néanmoins été malmenée en 2020 au niveau du divertissement hors foyer (LBE). La donne devrait toutefois changer cette année, si un retour à la vie normale s'effectue, sachant que la demande pour ce type de divertissement dans des lieux extérieurs augmente, et ce dans le monde entier. De nouvelles adresses apparaissent régulièrement un peu partout, proposant des expériences pour jouer en solo ou à plusieurs. L'Asie est en tête en termes de demande, mais elle augmente aussi en Europe et au Moyen-Orient.Sur ce point, l'une de mes meilleures expériences d'installation cette année fut celle de Danny MacCaskill à Amsterdam, intitulée RIDE OUT. Imaginée par les magiciens de de REWIND et Cut Media, son principe consiste à enfourcher un vélo installé sur une plateforme qui contrôle les mouvements. Il faut suivre un parcours en bordure de falaises dangereuses qui mène jusqu'au sommet de montagnes, en actionnant les freins, la transmission et en jouant du guidon. Cette expérience montre combien la VR peut être immersive, car en interagissant de manière fluide avec le monde réel, elle nous donne vraiment l'impression de se trouver dans les lieux virtuels.Le B2BDe toute évidence, la pandémie de Covid-19 fut l'influenceuse n°1 de l'année 2020. Grâce à elle, le télétravail est devenu la parade au confinement et va s'inscrire durablement dans le temps. Si l'arrivée prochaine de vaccins ouvre des perspectives réjouissantes, les salariés ne retourneront sans doute pas tous au bureau comme ils le faisaient auparavant. Selon les prévisions du cabinet CCS Insight, en 2022, plus de 50% des personnes qui occupaient auparavant des fonctions sédentaires dans un bureau, seront en télétravail.De très grandes entreprises du monde entier ont déjà indiqué clairement qu'elles ne demanderont pas à leurs collaborateurs de revenir au modèle d'avant Covid-19. Elles préfèrent leur permettre de mieux équilibrer leur vie professionnelle et privée en ne les obligeant pas à vivre dans une grande ville. La brusque transition opérée en début d'année a eu pour effet de mettre l'accent sur le matériel : aujourd'hui, chacun doit avoir un ordinateur portable, un écran, un micro et une webcam de qualité pour travailler correctement à distance.Mais si cette première phase d'adaptation s'est concentrée uniquement sur le matériel, un autre sujet a occupé les esprits. Pour bien travailler, il faut bien travailler ensemble. Les entreprises qui s'essayaient pour la première fois au télétravail ont été nombreuses à rencontrer des difficultés. Tout le monde sait qu'une réunion peut être ennuyeuse ; il est difficile de rester concentrés surtout dans le cas d'un appel vidéo. Notre étude sur l'avenir de la collaboration à distance a révélé qu'un tiers des personnes interrogées (36%) s'est dit fatigué après plusieurs heures d'appels vidéo. Près de la moitié (47%) a hâte de revenir aux réunions en présentiel, lasse de la monotonie des appels Zoom.Quelqu'un m'a récemment posé cette question : "j'ai une réunion qui va durer trois heures. Pourquoi vouloir la faire en VR, si c'est moyennement agréable côté confort ?" En guise de réponse, je lui ai demandé si cette réunion serait agréable en présentiel, et si la concentration serait au rendez-vous pendant ces trois heures... Parfois, le problème vient de nos habitudes de fonctionnement. Nous avons été conditionnés à accepter de longues réunions et nous y sommes même résignés. Avec des outils collaboratifs en VR, les utilisateurs semblent plus concentrés et captivés. Cet outil est idéal pour des présentations et s'avère parfait pour revoir la modélisation 3D d'un plan/bâtiment/composant.Et pour les processus de conception, la VR révolutionne la façon dont les organisations fonctionnent et collaborent. Bugatti a ainsi constaté un raccourcissement de 40% de ses délais de conception grâce à la VR, et Bell Helicopters a même vu les siens passer de six ans à six mois ! Nous-mêmes avons conçu notre casque Focus Plus à l'aide de la VR, et tous les acteurs, d'Adobe à Autodesk, ont déjà créé des outils dédiés à la conception en 3D.Du côté des développeurs, l'industrie continue de se renforcer. Elle recrute chaque jour de nouveaux profils talentueux, pour des projets allant du financement collaboratif aux investissements Corporate.En Europe, l'un des grands espoirs de l'année fut la société française Emissive. Cette entreprise très prometteuse propose une VR qui jette un pont entre l'éducation et l'exploration, tandis que ses expéditions immersives donnent vie à des périodes passées et permettent d'accéder à des territoires lointains.À quoi faut-il s'attendre en 2021 ?Le hand-tracking ou suivi des mains fut l'un des sujets phares de 2020, les acteurs de l'industrie testant cette technologie depuis un certain temps. Le suivi des mains donne à la VR une dimension encore plus futuriste et intuitive, en offrant à l'utilisateur une nouvelle technique pour interagir. En 2021, d'autres technologies vont permettre aux interactions de gagner encore en réalisme le hand-tracking, mais aussi un suivi plus précis du corps et des expressions du visage. Le grand public ne profitera pas dans un premier temps de ce niveau d'immersion, accessible d'abord aux industriels puis aux professionnels du gaming.Côté utilisateurs, la segmentation du marché va se poursuivre en 2021, profitant notamment au segment des utilisateurs occasionnels. Nous assisterons à sa progression, ainsi qu'au renforcement du débat opposant les adeptes des consoles à ceux des PC ; à chaque appareil ses qualités pour une catégorie de joueurs spécifique. En effet, tout le monde ne souhaite pas investir dans un ensemble VR/PC complet, ni à l'inverse se borner à du gaming occasionnel en subissant des freins techniques lorsqu'il s'agit de passer d'un casque AIO à un PC-VR.Les améliorations technologiques en matière de VR prévues en 2021 ont de quoi réjouir. Si 2020 fut un bon cru quant au côté graphisme sur PC, demain va débarquer le ray tracing, l'allié du rendu fovéal, grâce aux fabricants de cartes graphiques qui continuent de repousser les limites de la technologie. Les graphismes seront ainsi meilleurs la plupart du temps et d'une grande précision, puisque la surface couverte sera super échantillonnée. Avec le ray tracing,  l'immersion sera intensifiée pour permettre aux développeurs de jeux de proposer des expériences d'une qualité encore jamais vue.La segmentation des utilisateurs de VR grand public aura un effet boule de neige sur les équipements. Le matériel PC-VR haut de gamme va ainsi connaître une belle progression, tout comme l'activité à l'autre bout du spectre.Les premières visionneuses pour VR (VR Viewers) étaient relativement accessibles à un large public, mais assez médiocres. Elles peuvent désormais compter sur la qualité des processeurs pour smartphones aux performances très impressionnantes. Il faut donc s'attendre à voir arriver des appareils deux-en-un, par exemple une paire de lunettes poids plume connectée à un smartphone. Nous étudions ce type de technologie sous tous les angles depuis quelques temps déjà. L'objectif est clair : offrir des expériences de réalité étendue (XR) sur de puissants smartphones compatibles avec la 5G avec des partenaires comme Qualcomm par exemple.Le marché B2B haut de gamme a déjà vu déferler des appareils en cette fin 2020, confirmant l'existence d'une forte demande. Grâce aux progrès technologiques,  nous attendons d'autres annonces en 2021, davantage à destination du grand public.Selon les prévisions publiées par Omdia, l'industrie de la VR, désormais clairement bien implantée, pèsera 10 milliards de dollars à l'horizon 2025, tandis que 2021 poursuivra la tendance forte amorcée l'année dernière .
  • L'Etat débloque 220 MEUR par an pour l'informatique quantique
    22 janvier 2021
    A l'occasion d'un déplacement à l'Université Paris-Saclay, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé un plan quantique d'1,1 milliard d'euros sur 5 ans. Il comprend aussi des fonds européens et privés. Nébuleuse il y a encore quelques années, l'informatique quantique a fini par faire son coming-out. A tour de démonstrations et de simulations, ce qui s'annonce comme un pan de l'Histoire de l'informatique, sort en effet de l'ombre depuis quelques mois avec la montée en puissance de grands acteurs mondiaux (IBM, Intel, Google, Atos, Microsoft...) qui investissent en masse dans des technologies et simulateurs quantiques. Encore une preuve de l'engouement - et de l'avenir - de l'informatique quantique, la dernière annonce faite par le président de la République Emmanuel Macron d'un plan quantique. Lors d'un déplacement à l'Université Paris-Saclay, le président a indiqué,« nous devons être parmi les premiers pays à maîtriser les technologies quantiques clés ». Il a ainsi annoncé un plan d'investissement sur 5 ans d'1,8 milliard d'euros. Ce dernier se compose d'1,1 milliard émanant directement des fonds publics français, 500 millions d'euros émanant de fonds privés et 200 millions de crédits européens. « Nous devons être parmi les premiers pays a maitriser les technologies quantiques », a expliqué Emmanuel Macron. « Nous devons développer un ordinateur hybride notamment pour la chimie, la logistique, l'IA et ce dès l'horizon 2023. Avec le grand équipement national de calcul intensif et le CEA, la France hébergera la premier ordinateur quantique hybride au monde ». 800 MEUR injectés dans les systèmes quantiques Alors que le niveau actuel des dépenses publiques allouées pour l'informatique quantique atteignait jusqu'à présent 60 millions d'euros par an, ce montant est porté à 220 millions par an en investissement étatique. Une augmentation qui permet à la France de se placer à la troisième place des pays injectant le plus de fonds dans ce domaine, derrière les Etats-Unis et la Chine. Cette enveloppe conséquente d'investissements sera consacrée d'une part aux développements de systèmes quantiques actuels ou à venir pour un montant global de 800 millions d'euros. Le milliard restant sera quant à lui ventilé entre plusieurs technologies connexes aussi bien matérielles que logicielles : capteurs (250 MEUR), chiffrement (150 MEUR), réseaux (320 MEUR)... A noter par ailleurs que ce plan quantique doit notamment permettre de financer « une centaine de bourses de thèse et une cinquantaine de contrats post-doctoraux », selon un conseiller de l'Elysée cité par Le Monde. « Il nous faudra aller plus loin en développant l'ordinateur quantique universel et passer a l'échelle industrielle », a lancé le président de la République. « La France est considérée comme un des rares pays capables de relever ce défi. Grâce a l'excellence de notre recherche théorique et technologique, notre industrie microélectronique, la France pourrait devenir le premier Etat à disposer d'un prototype complet d'ordinateur quantique généraliste ».
  • Robots, Intelligence artificielle : 5 messages pour comprendre ce qui va fondamentalement évoluer dans vos futurs métiers
    20 janvier 2021
    Il est temps de faire le point sur cette question qui préoccupe tout le monde. Cela tombe plutôt bien, un récent rapport du Forum Economique Mondial, « The Futur of Jobs Report », vient de produire un panorama particulièrement détaillé sur la question. La première remarque qui peut être faite, et elle n'étonnera personne, est que « la donnée » et le traitement statistique vont prendre un poids de plus en plus important, tout comme « le cloud » et les applications mobile. Pas d'inquiétude cependant, personne ne s'intéresse vraiment aux Robots humanoïdes tout du moins dans les projets d'investissement des entreprises. Nous laisserons cet avenir aux films de Science fiction. Message 1 : c'est l'émergence des outils d'aide à la décision et la robustesse de ses données déclinée sur différents canaux qui bouleversent les métiers de demain. Dans ce cadre, un certain nombre de métiers vont devenir redondants : les commis à la comptabilité et à la saisie de données, certains ouvriers d'usine, les caissiers, les mécaniciens, les guichetiers, les conducteurs d'automobiles, certains métiers du droit, certains métiers de compatibilité, les réparateurs, les agents et courtiers... Message 2 : plus les métiers vont être routiniers et manuels, plus ils auront vocation à disparaître, ou du moins un certain nombre de tâches. Certains métiers cognitifs mais routiniers ne seront pas épargnés. Les métiers d'analyse et d'interprétation vont être préservés. En clair, on passera de plus en plus des Hard Skills vers les Soft Skills. Les nouveaux métiers sont tous liés à l'utilisation et la capacité d'interprétation de la donnée structurée autour de plateformes digitales : les analystes et les scientifiques, les spécialistes de l'intelligence artificielle, les spécialistes du Big Data, les spécialistes de la transformation numérique, les spécialistes des nouvelles technologies, les professionnels de l'innovation. Ces différents ensembles vont à l'avenir se structurer de plus en plus autour de l'expérience utilisateur, c'est-à-dire des « use cases » . Ce robot travaille dans un entrepôt de Cainiao, l'unité logistique d'Alibaba à Wuxi, dans la province du Jiangsu, en Chine, le 26 octobre 2020. Message 3 : les métiers de demain devront s'aligner sur les nouvelles demandes des consommateurs, des clients internes et des partenaires prestataires. Un certain nombre de moyens qui ne sont autres que des outils fulgurants d'aide à la décision vont être déployés pour faciliter l'interaction en temps réel et agile avec la clientèle. Ces changements ne seront pas sans conséquence sur l'organisation du travail. Les robots qui intègrent justement de l'intelligence artificielle vont bouleverser la chaine de valeur en réduisant la force de travail dans un premier temps. Cela dit, comme toute innovation, le principe de destruction créatrice va émerger par la suite pour créer de nouveaux métiers en un second temps. Le solde au final sera donc positif et c'est une bonne nouvelle à condition de s'adapter. La localisation des opérations et le télétravail vont se déployer à vitesse grand V. Avec le rôle de la donnée, ces modifications dans l'organisation du travail vont augmenter le temps que nous allons consacrer au raisonnement et à la prise de décision, à la coordination, au développement, à la communication et aux interactions, à l'administration et aux activités complexes et techniques. Message 4 : la place de la donnée va modifier en profondeur l'organisation du travail qui elle-même aura vocation à optimiser l'utilisation des données. Les demandes de compétences vont donc évoluer vers la recherche d'une pensée analytique capable de résolution de problèmes complexes - créativité, originalité vont aller de pair. Dans le domaine du secteur bancaire et financier, c'est surtout le Big Data et les applications mobiles qui ressortent du lot. L'apprentissage machine, le cloud et tous les systèmes de cryptage ainsi que le commerce digital, enfin la blockchain. Le terme Big Data est apparu dans les années 60, mais il est aujourd'hui en train de prendre une toute nouvelle importance. Message final : plus le secteur en question dispose d'actifs physiques faibles par rapport aux autres actifs comme le goodwill, plus le rôle de la donnée sera central et plus les 4 messages précédents vont se consolider dans le temps en se renforçant par encrage sur « use cases ». Certains métiers vont disparaître en un premier temps, d'autres s'enrichir, et d'autres encore apparaître. L'étude du Forum Economique Mondial conclut par une analyse incrémentale particulièrement intéressante, sur les profils Linkedin les plus recherchés de 2013 à 2017. Sans grande surprise, on trouve en tendance de fonds, une forte croissance des ingénieurs logiciels, des analystes, des spécialistes experts, du marketing produit, etc. À vos formations donc ! « Les innovations du numérique viendront des gens capables d'associer la beauté à l'ingénierie, l'humanisme à la technologie et la poésie aux processeurs (...) Elle viendra des créateurs aptes à s'épanouir là où les arts et les lettres rencontrent les sciences, et dotés d'un sens de émerveillement rebelle... » Walter Isaacson[1]. Une mise à jour hebdomadaire de ce qui est à l'Agenda mondial
  • Comptabilité : 9 comptables sur 10 estiment que la digitalisation est une plus-value
    20 janvier 2021
    Depuis plusieurs années, l'émergence de la numérisation et de la digitalisation est fulgurante. La crise sanitaire actuelle a considérablement fait accélérer ce phénomène qui est dopé par les innovations. Le métier de comptable n'échappe pas à cette tendance grandissante. Il est indéniable que l'essor de l'intelligence artificielle vient considérablement bousculer le secteur de la comptabilité.  Selon une récente étude, ce sont près de 9 comptables sur 10 qui estiment que la digitalisation et la numérisation représentent une véritable plus-value pour leur cabinet d'expert comptable. Il est vrai que les innovations de l'intelligence artificielle ont un impact considérable sur ce métier.  C'est pour cette raison que le métier de comptable est en pleine transformation et se réinvente pour s'adapter à son environnement digital. En effet, plus de 8 comptables sur 10 déclarent que la digitalisation les a poussés à investir plus pour s'adapter à ce phénomène émergeant.  L'intelligence artificielle transforme le service Le développement de l'intelligence artificielle transforme véritablement le métier de comptable. En effet, la digitalisation permet d'automatiser et de numériser une multitude de tâches. Également l'intelligence artificielle permet une analyse prédictive largement plus complexe et réaliste. De cette façon, les tâches répétitives peuvent être déléguées et le comptable peut se focaliser sur des tâches plus complexes. Selon la même étude, plus de la moitié des comptables, soit 54%, déclarent que l'intelligence artificielle leur permet de proposer un service plus rapide. Au-delà de la rapidité, la numérisation permet d'offrir un service plus fiable et plus qualitatif. En effet, les innovations apportent une multitude de bénéfices pour cette profession. Il est primordial que le secteur de la comptabilité s'adapte à la digitalisation pour continuer son activité.  Ce phénomène devrait continuer à croître dans la mesure où l'intelligence artificielle et la digitalisation ne cesse d'émerger et de prendre une place importante au sein de tous les secteurs. Bien que cela soit redouté par certains réfractaires, le métier devrait considérablement évoluer et proposer un service rapide, fiable avec des analyses prédictives inégalées.  
  • Dans l'après-Covid, la digitalisation de l'assurance devra être repensée -
    20 janvier 2021
    Face à l'incertitude croissante liée à la crise sanitaire, les besoins des clients se sont modifiés, allant vers plus de réassurance et de soutien, ce qui constitue, par définition, la mission première des assureurs. Les clients, qu'il s'agisse d'individus ou d'entreprises, demandent la création de nouveaux produits ou l'évolution de produits déjà existants pour couvrir l'ensemble des situations de risque possibles. Pour répondre à ces attentes, la stratégie la plus indiquée, le "digital first", a été déployée, parfois à marche forcée, dès le début de la crise sanitaire, en digitalisant notamment les documents numériques. Car certains assureurs, face à la menace du Covid, refusaient les documents sous format papier et exigeaient que leurs assurés téléchargent leurs documents directement sur le site internet, contribuant à accélérer la consolidation de leur portail en ligne et à atteindre un objectif "zéro papier" dans la gestion de plusieurs millions de documents. Cette digitalisation de l'activité s'illustre aussi dans les centres d'appel, qui ont enregistré un volume d'appels sans précédent depuis le début de la crise. Pour y faire face, les assureurs ont mis en place des stratégies basées sur des chatbots et de l'intelligence artificielle conversationnelle pour gérer les requêtes fréquentes et peu complexes, et dédier ainsi plus de ressources humaines aux interactions nécessitant une prise en charge plus qualitative et personnalisée. Enfin, face à la difficulté, voire à l'impossibilité, de maintenir les rencontres en face à face comme c'était encore le cas dans l'ère post-Covid, il est indispensable pour les assureurs de repenser la gestion de la relation client et d'en faire un poste d'investissement à part entière. Le déploiement de la technologie, au bénéfice à la fois des clients et des assureurs, soulève néanmoins des questions fondamentales sur sa mise en place et sur les choix stratégiques à opérer. Transformation technologique de l'assurance : les questions clés A quels défis font face les assureurs aujourd'hui, en matière de technologie ? Il y a notamment beaucoup d'enjeux autour de la donnée : les compagnies d'assurance, qui aiment poser des questions à leurs clients souvent réticents à y répondre, doivent savoir réutiliser, de la façon la plus intelligente et optimisée possible, les précieuses données récoltées pour ne pas avoir à reposer à chaque fois les mêmes questions. En matière de technologie, certains assureurs sont encore dans une répartition majoritairement non-automatisée, mais affichent pour la majorité une volonté d'inverser la donner prochainement Se pose alors la question de ce sur quoi la technologie doit se concentrer : doit-elle automatiser les outils en relation directe avec le client ("frond end") ou au contraire automatiser les coulisses de l'informatique ("back end") et laisser l'humain gérer les interactions clients ? L'automatisation concerne en effet les deux faces de cette même médaille, l'une se fondant dans l'autre, même si elle a davantage tendance à se réaliser dans le "back end". Idéalement, il convient de cibler les domaines générant de gros volumes et présentant une faible complexité, pour que l'automatisation se fasse rapidement, facilement et porte sur une part conséquente de données. Le second poste de priorité concerne tout ce qui améliore l'expérience client et l'efficacité en général. Dans tout cela, il ne faut pas oublier l'humain et ce qu'il sait faire de mieux : fournir un service empathique et résoudre les problèmes de responsabilité de façon intelligente. Inciter les assureurs à accélérer leur adoption du cloud  Les assureurs migrent vers le cloud principalement pour ses avantages en termes de résilience et de flexibilité. Sans surprise, la crise sanitaire a donc contribué à accélérer l'exploration des solutions cloud par les assureurs, en particulier pour les systèmes d'archivage, pour répondre à la montée soudaine d'une incertitude généralisée. Les performances du cloud sont clairement meilleures et permettent de libérer des ressources informatiques des entreprises et ainsi de réduire les coûts. Chaque changement ou innovation peut être appliqué de façon généralisée et très rapide à tous les systèmes, ce qui représente un avantage considérable par rapport aux systèmes traditionnels dans lesquels il fallait tout changer manuellement sur des délais extrêmement longs. La Macifa par exemple choisi un système coeur de métier dans le cloud afin de gagner en agilité et de pouvoir recentrer les activités de ses informaticiens sur des considérations plus métiers et ainsi répondre aux exigences de notre temps. Le contexte de digitalisation rapide et généralisée face aux problématiques liées à l'épidémie de Covid représente un défi de taille à relever pour les assureurs, qui leur impose de collaborer avec des acteurs spécialisés dans les technologies pour bien maîtriser leur adoption. Selon le World Insurtech Report 2020, 67% d'entre eux souhaiteraient collaborer avec les Assurtechs pour accélérer leur digitalisation et rester compétitifs sur le marché, une volonté clairement en hausse par rapport à l'année dernière, au vu des circonstances. Par Laura Drabik, Chief Evangelist chez Guidewire
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