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Numérique : quels impacts sur les métiers et les compétences ?

A la Une...

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  • La formation au numérique des enseignants, enjeu crucial du confinement
    31 mars 2020
    La fermeture des écoles impose aux enseignants de repenser leurs pratiques, en s'appuyant davantage sur le numérique. Le réseau Canopé et quelques start-up se penchent sur ces enjeux de ressources et de formation des enseignants au numérique.
  • « Comment continuer à se former en temps de crise épidémiologique ? »
    30 mars 2020
    Dans une tribune au « Monde », Olivier Faron, administrateur général du Conservatoire national des arts et métiers, estime que l'épidémie de Covid-19 peut être l'occasion pour la France de devenir un pays pionnier de la formation ouverte et à distance (FOAD).
  • Repenser la culture d'entreprise à l'ère de l'intelligence artificielle
    25 mars 2020
    Ceux qui disaient que l'IA allait modifier une quantité significative d'emplois avaient raison. Il en est de même pour le rôle de décideur... Cette technologie peut améliorer les capacités des humains et le coeur même d'une entreprise. L'intelligence artificielle a bouleversé le monde professionnel, autant du point de vue du collaborateur que du management. Dans ce processus de transformation numérique, le manager n'est pas que garant des enjeux business, il a désormais un nouveau rôle clé : celui de repenser la culture d'entreprise. Comment l'accompagner pour qu'il puisse répondre aux problématiques qui se présentent désormais à lui ?  1.  Sensibiliser et former les équipes à l'intelligence artificielle À la vitesse à laquelle l'IA se développe, il est primordial que tous les collaborateurs soient au fait de ce qui va dorénavant changer dans leur quotidien. Les entreprises doivent mettre en place des cycles de formation afin d'anticiper les réticences de chacun face à cette technologie. L'idée reçue que l'IA est là pour remplacer l'humain est erronée. Non seulement, les collaborateurs vont pouvoir gagner en proactivité, réactivité, mais également en efficacité s'ils apprennent à en maîtriser les usages. L'IA offre la formidable opportunité de dés-automatiser le travail humain à grande échelle. S'engager tôt auprès des employés est souvent une pratique exemplaire en matière de "change management" et cela devient essentiel dans les initiatives d'IA et d'automatisation. 2.  Penser l'IA comme un atout business   Sensibiliser les équipes n'est pas suffisant. Il convient de rappeler les atouts qu'apporte l'intelligence artificielle : elle permet de réaliser des tâches parfois chronophages à plus grande échelle et plus rapidement. Cette automatisation permet aux collaborateurs de créer davantage de valeur pour l'entreprise. L'IA permet de libérer du temps pour que les collaborateurs effectuent des tâches mieux adaptées aux humains, comme la résolution de problèmes complexes, la pensée critique et la créativité. Ce sont là les trois principales compétences jugées essentielles par le Forum économique mondial. Les entreprises qui adoptent l'IA optimisent leurs processus et connaissent des gains de productivité fascinants. 3. Prouver que l'humain reste au coeur des préoccupations managériales Même si l'intelligence artificielle prend de plus en plus d'ampleur dans l'entreprise, l'humain n'en est pas pour autant mis de côté. Avant de la considérer comme menace, il convient de se poser les bonnes questions, notamment sur son origine. Car sans humain, l'intelligence artificielle ne pourrait exister (algorithmes, data, et entrainement). Les collaborateurs ne doivent donc pas la considérer comme une menace, mais comme un véritable atout pour transformer leur quotidien. Le manager devient donc un "gestionnaire d'intelligence". Il devra en mobiliser plusieurs : l'individuelle, la collective, l'artificielle ; et faire en sorte que l'intelligence du groupe au sens large (individu + collectif + IA) soit supérieure à la somme des intelligences isolées. 4. Devenir le manager de demain L'intelligence artificielle permet d'automatiser les processus opérationnels tels que les budgets ou les reportings. Le manager, désormais assisté par les nouvelles technologies, peut donc consacrer plus de temps à l'aspect organisationnel et relationnel de son rôle. Dès lors, ce sont ses "soft skills" qui feront la différence : il expérimente de nouvelles idées, il s'adapte à son environnement, il développe son intelligence émotionnelle et il devient plus collaboratif en acceptant de voir son opinion discutée par ses équipes. Newsletter quotidienne Dans un contexte de transformation numérique, le changement n'est plus exclusivement d'ordre technologique : il est également humain. L'intelligence artificielle est un atout qui doit permettre au manager de faire preuve d'adaptabilité, d'agilité, de curiosité et d'ouverture. Autant de compétences qui lui permettent de se métamorphoser et d'emmener ses collaborateurs vers une même culture d'entreprise.
  • L'impact de la transformation digitale des métiers du marketing et de la communication sur le recrutement - BDM
    23 mars 2020
    Quel est l'impact des transformations du marketing et de la communication sur les entreprises qui recrutent des jeunes diplômés ? Crédits photo : ISEG/IPSOS.L'ISEG, en partenariat avec l'IPSOS, a lancé son premier Observatoire des évolutions des métiers du marketing et de la communication. 300 dirigeants d'agences, de médias, de directeurs marketing,  communication, ou ressources humaines, d'entreprises ou encore d'institutions publiques ont répondu à l'appel. L'objectif : identifier et mieux comprendre les mutations de ce secteur en pleine transformation, analyser ses évolutions pour mieux appréhender les nouveaux modes d'enseignement et connaître les attentes des recruteurs au niveau des formations et des profils recherchés.Les raisons principales de la transformation des métiers du marketing et de la communicationPour 96% des répondants, les transformations auxquelles le secteur du marketing et de la communication est confronté sont importantes (48% très importantes, 48% assez importantes). Parmi ces réponses, plus de la moitié des experts du secteur travaillent au sein d'une grande entreprise (500 personnes ou plus) et 44% dans une structure purement digitale.La digitalisation (56%), l'utilisation des réseaux sociaux (52%), le ciblage, la personnalisation et le marketing tribal (34%) représentent les principales transformations relevées par ces professionnels. L'ouverture à la responsabilité sociétale de l'entreprise (32%) ou encore l'usage de l'intelligence artificielle (28%) sont également cités parmi les 5 principales raisons de la transformation des métiers de ce secteur en pleine mutation.À lire aussi : étude sur les tendances digitales du marketing en 2020 en EuropeL'impact de ces transformations sur l'organisation de l'entreprise85% des responsables de la communication et du marketing constatent que ces transformations ont un impact important sur l'organisation de leur entreprise (51% assez important, 34% très important). Près d'un dirigeant sur deux ayant reconnu un impact très important sur son entreprise sont issus d'une structure purement digitale (43%) et 42% d'entre eux travaillent dans le secteur du commerce, du marketing et de la vente.Pour ceux qui s'appuient sur une organisation du travail en mode projet, « c'est-à-dire de manière transversale en associant différentes personnes sans lien hiérarchique pour mener à bien un projet spécifique », ces transformations ont un impact dans 86% des cas : 53% ont répondu « oui, vraiment » et 33% « oui, plutôt ». Ces répondants travaillent pour 72% d'entre eux dans une structure purement digitale.Pour passer ce cap de la transformation digitale du secteur, 55% des responsables d'agences, d'entreprises et des institutions travaillant dans le marketing et la communication ont déclaré être bien préparés. C'est notamment le cas pour les structures purement digitales (74%) ou les agences (63%), au contraire des grandes entreprises (49%) et des annonceurs (42%).L'impact de ces transformations sur le recrutement des salariésPour 79% des répondants, cet impact est important. Il est même très important pour 35% d'entre eux. Ce sont en particulier les agences et les médias traditionnels, qui se déclarent les plus touchés (89%), devant les directions générales (84%). Les professionnels des ressources humaines et de la formation se sentent un peu moins impactés (61%), d'après ce premier Observatoire.Selon 51% de ces dirigeants, les jeunes diplômés des écoles de marketing et de communication sont dans l'ensemble bien préparés aux transformations du secteur. Plus d'un responsable en marketing et communication sur deux pensent que ces profils ont plutôt :Les compétences indispensables à l'exercice des métiers proposés (59%),Des connaissances nécessaires pour évoluer dans le secteur d'activité des entreprises qui recrutent (56%),Les soft skills pour faire la différence dans les postes à pourvoir (58%).Ces différentes données montrent que les recruteurs semblent être globalement satisfaits du niveau de préparation des jeunes diplômés aux transformations rencontrées par le secteur du marketing et de la communication. Les chiffres restent cependant juste au-dessus de la moyenne, ce qui sous-entend que leurs attentes ne sont pas totalement comblées sur les trois points mentionnés par l'observatoire.À lire aussi : le SEO, compétence marketing N°1 selon les professionnels du secteurLes compétences recherchées par les entreprises chez les jeunes diplômésSelon l'Observatoire réalisé par l'ISEG/IPSOS, les recruteurs n'ont plus les mêmes attentes envers les jeunes diplômés, comparé aux profils traditionnels. Ainsi, l'esprit d'initiative (76%) est la compétence la plus recherchée par les entreprises à la recherche de ces profils, devant la créativité et la volonté d'innovation (48%), ou encore une bonne capacité à s'intégrer à une équipe (46%). À noter qu'un bon niveau académique n'est cité que par 22% des répondants.Si, globalement, l'étude montre que les entreprises sont satisfaites de l'embauche de jeunes diplômés sur de nombreux points, comme l'intégration au sein des équipes (87%) ou la capacité à apprendre et à progresser (83%), certaines de leurs attentes ne sont pas satisfaites. La bonne connaissance du monde de l'entreprise ne répond pas suffisamment aux besoins des recruteurs (47%). Retrouvez l'étude complète ici
  • La filière « textiles mode cuirs » se dote d'outils numériques pour mieux gérer les compétences
    16 mars 2020
    L'engagement de développement de l'emploi et des compétences (Edec) mené par la filière « textiles mode cuirs » autour du numérique entre 2016-2019 s'est concrétisé par une dizaine d'actions sur le terrain. Deux outils innovants de gestion des compétences ont été créés dans ce cadre. Par Estelle Durand - Le 15 octobre 2019. Porté par Opcalia, l'engagement de développement de l'emploi et des compétences (Edec) signé avec l'État par la filière « textiles mode cuirs » pour la période 2016-2019 était, pour les huit branches professionnelles impliquées, le premier accord de ce type entièrement consacré à la transformation numérique. Diagnostic de la maturité numérique des entreprises, formation-action à la conception de matières connectées, appui à la marque employeur ou encore développement d'outils de gestion des compétences, formation en situation de travail : au total dix expérimentations concrètes ayant mobilisé près de 950 entreprises ont été menées sur le terrain pendant deux ans et demi. Lors du bilan dressé le 9 octobre par les représentants des branches professionnelles et par plusieurs employeurs impliqués, Bruno Lucas, délégué général à l'emploi et à la formation professionnelle, s'est félicité « des apports concrets et duplicables » générés par cet Edec. Les entreprises de la filière impliquées dans les expérimentions et innovations ont montré, selon lui, que « la transformation numérique était clairement à la portée des TPE-PME. » Banques de profils Parmi les différentes actions menées sur le terrain, deux ont donné naissance à des outils innovants en matière de gestion des compétences. La branche tannerie-mégisserie s'est ainsi mobilisée pour expérimenter un système d'information RH. Cet outil a permis à des petites structures ne disposant pas de responsable des ressources humaines de structurer leur approche : « de remplir plus facilement leurs obligations en matière d'entretien professionnel, par exemple, mais aussi de faire le point sur les compétences dont elles disposent et leurs besoins futurs en formation et en recrutement », illustre Brigitte Mercier, responsable social et formation de la branche. Ce système d'information s'appuie sur un autre outil développé dans le cadre de l'Edec. Il s'agit d'une banque de profils baptisée « Espace compétences » comprenant « des fiches métiers normées adaptables aux contextes de chaque entreprise », précise Bérangère Sabard, conseillère entreprise au sein d'Opcalia. Pour le cabinet Amnyos, chargé de l'évaluation de l'Edec, ces deux réalisations ont l'intérêt de pouvoir être utilisées par d'autres filières confrontées aux mêmes problématiques de recrutement et de transmission des savoir-faire. « Ces outils permettent d'avoir une vision homogène des compétences au niveau d'une branche et de disposer de données quasiment en temps réel », indique Julien Nègre, chef de projet au sein d'Amnyos. Perspectives inter-branches Tout l'enjeu pour la filière sera désormais de pérenniser les expérimentations engagées et de favoriser l'appropriation de ces outils par les employeurs. « La balle est désormais dans le camp des branches professionnelles », indique Xavier Royer, directeur du département « textiles mode cuirs » au sein d'Opcalia. Sept des huit branches impliquées dans l'Edec ont rejoint l'opérateur de compétences inter-industrie (Opco 2i) Ce dernier fait partie des acteurs sélectionnés dans le cadre de l'appel à projets « soutien aux démarches prospectives des branches » dans le cadre du plan d'investissement dans les compétences (Pic). Un projet financé à hauteur de 3,6 millions d'euros, selon Xavier Royer, qui permettra de favoriser les innovations en matière de GPEC sur un périmètre inter-branche plus vaste. Les chiffres clés de l'Edec numérique « textiles, mode, cuirs » 8 branches professionnelles impliquées : textile, habillement, couture, tannerie-mégisserie, chaussure, maroquinerie, services textiles, pressing-blanchisserie 1 filière composée de 8 000 entreprises (dont 93 % de moins de 50 salariés), 170 000 salariés (dont 70 % d'ouvriers et d'employés) 945 entreprises ont été mobilisées dans le cadre de l'Edec entre 2016 et 2019 10 actions centrées sur 2 priorités : identifier les compétences nécessaires à l'appropriation du numérique, intégrer des outils numériques dans l'ensemble du processus RH de l'entreprise 2 millions d'euros engagés dont 60 % sur des fonds mutualisés via Opcalia et 40 % par l'État
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Focus sur les métiers du numérique

  • Covid-19 : L'Ecole du Digital bascule des formations gratuites en ligne
    8 avril 2020
    Face à la situation de confinement découlant du Covid-19, l'Ecole du Digital, une institution de formation pour adultes, propose désormais en ligne 100% de ses modules habituellement dispensés le soir en présentiel. L'occasion pour des salariés en activité partielle, indépendants ou demandeurs d'emploi d'accéder à des contenus certifiants sur des sujets comme le référencement web, l'analyse de trafic ou la création de sites Internet sans aucun frais à charge. Depuis sa création en 2017, L'École Française par le biais de son Ecole du Digital, dispense des formations, toutes certifiantes, dans le domaine du numérique. Face aux mesures de confinement, cette institution de formation pour adultes propose désormais en ligne 100% de ses modules habituellement dispensés le soir en présentiel. L'occasion pour les freelances, les demandeurs d'emploi ainsi que pour les salariés dont l'activité est stoppée ou limitée par la crise sanitaire de se former à distance aux métiers du référencement ou du développement web. Le tout sans reste à charge, puisque l'intégralité des enseignements est financée par les fonds mutualisés du Compte Personnel de Formation. D'une durée de seulement 2 à 4 semaines, les sessions proposées par l'Ecole du Digital sont toutes sanctionnées par une certification enregistrée dans les répertoires nationaux de la certification professionnelle (RNCP) du ministère du Travail. A titre d'exemple, "Réseaux sociaux" permet aux professionnels qui souhaitent être plus visibles sur la toile de comprendre et maîtriser les techniques fondamentales à la création et à la publication de contenus sur des plateforme communautaires, De son côté, le cours "Apprendre à créer son site Internet", enseigne les connaissances nécessaires pour créer un site web, l'administrer et en modifier le design ou les fonctionnalités en toute autonomie. Aucune connaissance technique n'est pré-requise. Parmi les autres cours dispensés à distance et gratuits, on trouve aussi un enseignement autour de Google Analytics destiné lui aussi aux débutant(es). Inutile de posséder un site internet pour en bénéficier, car l'école fournit un compte de test. Supervisés par un employé de Google, les participants apprennent à analyser un profil (âge, genre, localisation), à définir la provenance et le comportement de tous les visiteurs d'un site Internet. A l'arrivée, ils sont capables de créer des segments, des tableaux de bords et des graphiques et ainsi de présenter une analyse professionnelle. A noter que cette session est sanctionnée par le bloc de compétences de certification RNCP de niveau II.  Plus de 1000 inscriptions déposées par jour Si actuellement les cours se déroulent à distance, les établissements de l'Ecole Française, dont l'Ecole du Digital, donnent habituellement la possibilité aux salariés de se former aussi le soir en petites classes de 7, en dehors des heures travaillées et donc en toute discrétion vis-à-vis de leur employeur. Son objectif est d'aider les demandeurs d'emploi ainsi que les professionnels français à s'adapter à un contexte professionnel mouvant. La formule gratuité/e-learning semble faire recette d'après l'établissement. Selon ce dernier, depuis le début du confinement, plus de 1 000 demandes auraient été déposées par jour, soit une augmentation de 500 % par rapport à une période classique. A noter que  l'organisme a obtenu une certification de qualité nationale en février dernier (loi du 5 septembre 2018, Décret n° 2019-565 du 6 juin 2019). 
  • Covid-19 : Dans l'IT, 59% des stagiaires et alternants sont en poste
    7 avril 2020
    Les entreprises du numérique ont mis en place différentes mesures pour que leurs stagiaires et alternants actuels ne soient pas pénalisés par la crise du Covid-19 durant leur scolarité. Selon un enquête du cabinet de placement AJStage, dans le secteur high-tech, près de 60% des étudiants sont en activité, tandis que 18% voient leur mission suspendue ou reportée.Seuls, 5% des contrats de stage ou d'apprentissage sont annulés. Dans l'IT, comme dans d'autres secteurs, les entreprises  sont exposées à une baisse d'activité liée à la crise sanitaire du Covid-19. Pour assurer leur survie, certaines ont dû  placer leurs collaborateurs en activité partielle. Mais qu'en est-il pour les stagiaires et alternants? Sont ils exposés à une perte de leur mission? AJStage, un site de recrutement dédié aux stagiaires, alternants et jeunes diplômés a mené une enquête visant à mesurer l'impact de cette crise auprès de ce  type de travailleurs. Avant tout, le site précise que légalement, ces derniers ne sont pas concernés par une activité partielle car ils ne versent pas de contributions d'assurance chômage. Toutefois, et afin de resser un bilan de la situation, un questionnaire a été adressé à plus de 270 stagiaires et alternants du 23 au 30 mars 2020, donnant lieu à 148 réponses. Parmi les répondants, 34% sont en alternance et 66% en stage. 16% évoluent dans une TPE (moins de 10 salariés), 49% au sein d'une PME (10 à 249 salariés), 13% dans une ETI (250 à 4999 salariés) et 22% dans un grand groupe (5000 salariés et au-delà). Point positif, la majorité (59%) des stagiaires et alternants du secteur high-tech interrogés conservent leur poste malgré la situation, la quasi-totalité étant en télétravail. C'est pour beaucoup d'entre eux une nouvelle façon de travailler, loin de leur tuteur et de leur cadre de travail habituel.  En revanche, au vu de la situation, les écoles et universités facilitent les démarches pour suspendre ou annuler un stage, sans pénaliser les étudiants. 18% des stagiaires et alternants voient donc leur contrat suspendu, jusqu'à ce que la situation revienne à la normale.  Une loi limitant le télétravail dans le cas de stages Pour ceux qui devaient débuter leur stage pendant la période de confinement, les entreprises de la high-tech choisissent de reporter leur intégration. En effet, les employeurs préfèrent repousser leur arrivée de manière à pouvoir les former en étant présents au bureau, et ainsi mieux encadrés. Au final, seuls, 5% des stages sont annulés, l'entreprise n'étant plus en mesure d'accueillir ces jeunes. Enfin, d'après ce sondage, ceux qui continuent à travailler sont en télétravail, sauf une personne qui doit continuer à se déplacer. La loi de 2014 sur l'encadrement des stages limitant habituellement le télétravail pour les stagiaires, les écoles doivent aussi s'adapter à cette situation hors normes. Nombre d'entre elles ont ainsi pris contact avec stagiaires et tuteurs pour modifier les conventions de stage, et par conséquent autoriser temporairement cette nouvelle organisation. 
  • Mobilisationemploi aide la filière des télécoms à recruter
    6 avril 2020
    Opérationnelle depuis ce jeudi 2 avril, la plate-forme Mobilisationemploi permet à des demandeurs d'emploi ou à des travailleurs au chômage partiel inscrits ou non à Pôle emploi de postuler en direct à plus de 9 000 offres dans des secteurs essentiels, comme celui des télécoms, a annoncé le ministère du Travail. Dans ce domaine, les métiers de la fibre optique sont les plus représentés. Face à la crise sanitaire que nous traversons, certaines entreprises subissent une baisse d'activité, tandis que d'autres ont besoin de renfort en main d'oeuvre pour assurer la continuité économique du pays, a indiqué le ministère du travail dans un communiqué publié hier. Le département d'Etat a donc décidé d'agir dans ce sens en annonçant l'ouverture d'un service en ligne dédié à ceux qui souhaitent travailler provisoirement - ou non -  dans une entreprise confrontée à un manque de personnel. Depuis hier, jeudi 2 avril 2020, la plateforme Mobilisationemploi est proposée gratuitement aux demandeurs d'emploi inscrits ou non à Pôle emploi ainsi qu'aux salariés en activité partielle. A ce jour, plus de 9 000 offres d'emploi concernent des secteurs considérés comme prioritaires, dont l'informatique et les télécoms font partie. Dans ce domaine, les métiers de la fibre optique, installateurs ou négociateurs en installation d'équipements sont fortement représentés principalement en Ile-de-France et dans une moindre mesure en régions.  Sont également recherchés, des techniciens en télécommunications, des poseurs de câbles, des techniciens en radiocommunications et des administrateurs réseaux. Divers postes d'informaticiens - développeurs, administrateurs systèmes, gestionnaire de parcs, concepteur d'applications - sont également indexés sur la plateforme. Dans le numérique, les demandes proviennent de secteurs variés, cabinets de recrutement, jobboards, SSII, établissements de santé et autres acteurs de l'industrie. Une mise en relation facilitée Du point de vue ergonomique, l'application, simple à utiliser, fonctionne comme un site classique de petites annonces. A l'aide d'un simple mot clé ou de l'intitulé du poste recherché, il est possible d'afficher les résultats en limitant le rayon de recherche autour d'un lieu, d'une ville ou d'une région, mais aussi en fonction du type de contrat et du temps de travail souhaité. Les propositions apparaissent triées par pertinence ou par date. A chaque offre déposée, un conseiller Pôle emploi appelle systématiquement l'employeur pour vérifier le respect des consignes sanitaires et caractériser le besoin et compétences attendues. De plus,  chaque employeur pourra prendre en charge la présélection des candidats si besoin. Du côté des postulants, le dépôt de candidature a été facilité pour pouvoir s'effectuer sans contrainte. Ainsi, les personnes en recherche d'emploi sont en mesure de consulter des offres, sans créer de compte et accéder directement aux coordonnées de l'entreprise qu'ils auront choisie.  
  • Sophie Viger, directrice générale de 42 : « Avec 42 Network, nous avons lancé un maillage de campus partenaires à travers le monde »
    2 avril 2020
    Un an après sa prise de fonction à la direction générale de 42, Sophie Viger dresse un premier bilan de ses actions et expose les ambitions en 2020 de l'école de développement informatique créé en 2013 à Paris par Xavier Niel. Fin décembre, elle a été désignée Personnalité IT 2019 par les lecteurs du Monde Informatique, parmi une liste de 12 personnalités du secteur numérique. « Ce qui a vraiment marqué un tournant très important pour 42, c'est le lancement en juin 2019 de 42 Network, un maillage de campus partenaires à travers le monde », souligne Sophie Viger, directrice générale de 42. Le Monde Informatique : Quelle expérience et quel regard particulier avez-vous apporté à 42 après avoir dirigé d'autres formations au développement comme la Web@cadémie et la Coding Academy by Epitech? Sophie Viger : Certainement l'expérience de la pédagogie par projet puisque c'est celle qui était utilisée dans ces formations, j'ai été aussi professeur de programmation informatique avant de diriger ces écoles. Une expérience sur des publics spécifiques et... Il vous reste 97% de l'article à lireVous devez posséder un compte pour poursuivre la lecture Je crée mon compte LMIVous avez déjà un compte? Connectez-vous Recevez notre newsletter comme plus de 50 000 professionnels de l'IT! Je m'abonne
  • Epita et Epitech accordent 30 bourses d'études à des bachelières
    1 avril 2020
    Afin d'encourager la mixité dans le secteur de la tech, Epita et Epitech ont décidé d'accorder jusqu'à 7 500 EUR par an d'aide financière à 30 jeunes filles de Terminale déjà boursières qui souhaitent suivre des études supérieures en informatique dans l'une des deux écoles du groupe Ionis. Les dossiers de candidatures doivent être déposés avant le 10 mai prochain. Aujourd'hui, seules 27% des élèves de Terminale S s'orientent vers des formations d'ingénieurs après le baccalauréat. Une réalité bien loin de la mixité attendue et nécessaire en informatique, sachant que dans le même temps  80 000 postes sont vacants dans ce secteur. Le coût élevé de ces établissements peut parfois constituer un véritable obstacle pour les jeunes et leurs familles. Partant de ce constat, Epita et Epitech en collaboration avec Article 1, une association agissant pour l'égalité des chances dans l'insertion professionnelle, ont décidé d'accorder une bourse pour aider chaque année 30 futures bachelières à accéder à des études supérieures en informatique. D'un montant allant jusqu'à 7 500 euros par an et par personne pour les trois premières années et de 5 000 euros pour les deux dernières années, ce dispositif est destiné aux lycéennes déjà boursières qui ambitionnent de rejoindre l'un des deux campus installés au Kremlin-Bicêtre à la rentrée 2020. En plus de ce soutien financier, ces 30 étudiantes seront suivies pendant tout leur cursus au travers d'un mentorat individuel assuré par l'association Article 1, réalisé par un collaborateur d'une entreprise du numérique. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 10 mai. Les lycéennes ont jusqu'au 10 mai pour remplir le formulaire de candidature en ligne. En parallèle, Article 1 contactera les élèves candidates, sur pré-sélection des dossiers, pour évaluer leur projet et leur motivation à rejoindre le programme d'accompagnement. Les 30 premières jeunes filles retenues seront contactées dès le 15 mai et les résultats officiels seront communiqués le 13 juillet. Pour postuler ou en savoir plus sur les modalités de ce dispositif, les candidates sont invitées à se rendre à cette adresse.  Des actions pour susciter des vocations féminines  Comme 42,  Simplon, et beaucoup d'autres écoles d'informatique,  Epita et sa petite soeur Epitech multiplient les actions pour donner envie aux jeunes filles de s'orienter vers les métiers du numérique L'on peut citer des initiatives comme le Trophée Excellencia, stages Girls Can Code!, Journées Synergiques pour Epita et l'association E-mma, la Web@cadémie Ambition Féminine, Diversity, Start Up for Kids et for Teens du côté d'Epitech.
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