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Décrochage scolaire et raccrochage

Avant propos


La lutte contre le décrochage scolaire est une priorité européenne et nationale majeure. L'un des objectifs de la stratégie Europe 2020 est de réduire à moins de 10 % la proportion de jeunes de 18 à 24 ans ayant abandonné prématurément leurs études.
Les politiques de lutte contre le décrochage, menées depuis plusieurs années en France ont permis un net recul du décrochage, en particulier la campagne Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire qui a renforcé la coordination de l'ensemble des acteurs concernés. Pour autant, un nombre important de jeunes sortent encore du système scolaire sans diplôme.
La lutte contre le décrochage scolaire constitue un enjeu humain, un défi social et économique majeur pour la France.



Veille

  • De moins en moins de jeunes sans diplôme
    11 juin 2019
    En 1978, 41 % des jeunes de 18 à 24 ans, avaient quitté le système scolaire avec, au mieux, le brevet de fin de troisième et ne suivaient aucune formation (ils sont qualifiés de « sortants précoces »), selon le ministère de l'Éducation nationale. En quarante ans, cette proportion a été divisée par plus de quatre et s'établit à 9 % en 2017. L'évolution est énorme, même s'il reste encore 80 000 jeunes qui quittent le système scolaire chaque année avec un bagage faible. Parmi ces sortants précoces, une partie a continué au lycée sans obtenir le bac. La description souvent faite d'un système scolaire produisant en masse de l'échec est trompeuse : la proportion d'illettrés parmi les jeunes est inférieure à 5 % selon l'Insee [1]. Personnes de 18 à 24 ans ayant au plus le brevet et qui ne suivent aucune formation. * Rupture de série en 2003.Source : ministère de l'Éducation nationale © Observatoire des inégalités        Sur longue période, la diminution de la part des peu diplômés est nette. Elle a surtout été forte entre les années 1970 et 1990 et s'est sensiblement ralentie depuis, comme si l'on atteignait un plancher. Les difficultés de ceux qui n'arrivent pas à décrocher un titre scolaire sont considérables. Depuis les années 1980, le niveau de qualification a progressé. Mais parallèlement, les exigences du monde du travail se sont également élevées, sous l'effet de l'évolution des technologies et, surtout, de la persistance d'un niveau de chômage très élevé. Les candidats à l'embauche sont nombreux et les entreprises privilégient les plus diplômés. D'où un effet de file d'attente et de déclassement d'une partie de la jeunesse. Ceux qui n'ont pas de titre scolaire sont relégués tout au bout de cette file. Deux questions se posent. La première est celle de la qualification des jeunes : comment s'assurer que tous soient mieux formés ? En mettant l'accent sur le tri des meilleurs (« l'élitisme républicain »), l'école en France tend à accorder moins d'importance que dans d'autres pays, à ceux qui ne réussissent pas à suivre le rythme. Au collège, une partie des jeunes qui ne suivent plus attendent leurs 16 ans et disparaissent ensuite des radars. La seconde question est celle de la place faite par les employeurs aux diplômes en regard d'autres critères, comme la compétence personnelle, le fait d'avoir eu des activités non scolaires, etc. Une partie des difficultés des moins qualifiés est liée à la valeur que notre société accorde au titre scolaire et à son emprise dans la société [2]. Photo / DR [2] Sur ce sujet, voir Les sociétés et leurs écoles. Emprise du diplôme et cohésion sociale, François Dubet, Marie Duru-Bellat et Antoine Vérétout, Seuil, 2010.
  • En mai, c'est aussi la semaine du logement des jeunes
    13 mai 2019
    Chaque année, depuis 2010, l'Union Nationale des CLLAJ lance la semaine nationale dédiée au logement des jeunes. Chaque année, depuis 2010, l'Union Nationale des CLLAJ lance la semaine nationale dédiée au logement des jeunes. A cette occasion, les associations CLLAJ - Comités Locaux pour le Logement Autonome des Jeunes, les Services Logement Jeunes - SLJ et leurs partenaires se mobilisent pour animer des événements en faveur du logement des jeunes. Cet évènement national est destiné à interpeller le grand public sur les difficultés rencontrées par les jeunes dans l'accès au logement autonome, pourtant essentiel dans la construction de l'autonomie et l'insertion sociale. C'est la question de l'accès aux droits des jeunes, en lien avec le logement, et du non-recours qui marquera la semaine avec pour objectif de mettre en avant la complexité des démarches, en écho aux difficultés que rencontrent les jeunes. En ouverture de cette Semaine du Logement, l'UNCLLAJ organise une conférence le 14 Mai à Paris sur l'accès aux droits liés au logement pour les jeunes avec la tenue de 4 tables rondes. En savoir davantage....
  • De moins en moins de jeunes sortants sans diplôme en France : 9% contre 41% n 1978 (Observatoire des inégalités)
    13 mai 2019
    De moins en moins de jeunes sans diplôme « » 9 % des 18-24 ans ont quitté l'école avec, au maximum, le brevet. Ils étaient 41 % en 1978. ÉDUCATION DIFFICULTÉS SCOLAIRES bouton facebook bouton twitter Bouton imprimer Bouton PDF En 1978, 41 % des jeunes de 18 à 24 ans, avaient quitté le système scolaire avec, au mieux, le brevet de fin de troisième et ne suivaient aucune formation (ils sont qualifiés de « sortants précoces »), selon le ministère de l'Éducation nationale. En quarante ans, cette proportion a été divisée par plus de quatre et s'établit à 9 % en 2017. L'évolution est énorme, même s'il reste encore 80 000 jeunes qui quittent le système scolaire chaque année avec un bagage faible. Parmi ces sortants précoces, une partie a continué au lycée sans obtenir le bac. La description souvent faite d'un système scolaire produisant en masse de l'échec est trompeuse : la proportion d'illettrés parmi les jeunes est inférieure à 5 % selon l'Insee [1]. (Voir tableau) Sur longue période, la diminution de la part des peu diplômés est nette. Elle a surtout été forte entre les années 1970 et 1990 et s'est sensiblement ralentie depuis, comme si l'on atteignait un plancher. Les difficultés de ceux qui n'arrivent pas à décrocher un titre scolaire sont considérables. Depuis les années 1980, le niveau de qualification a progressé. Mais parallèlement, les exigences du monde du travail se sont également élevées, sous l'effet de l'évolution des technologies et, surtout, de la persistance d'un niveau de chômage très élevé. Les candidats à l'embauche sont nombreux et les entreprises privilégient les plus diplômés. D'où un effet de file d'attente et de déclassement d'une partie de la jeunesse. Ceux qui n'ont pas de titre scolaire sont relégués tout au bout de cette file. Deux questions se posent. La première est celle de la qualification des jeunes : comment s'assurer que tous soient mieux formés ? En mettant l'accent sur le tri des meilleurs (« l'élitisme républicain »), l'école en France tend à accorder moins d'importance que dans d'autres pays, à ceux qui ne réussissent pas à suivre le rythme. Au collège, une partie des jeunes qui ne suivent plus attendent leurs 16 ans et disparaissent ensuite des radars. La seconde question est celle de la place faite par les employeurs aux diplômes en regard d'autres critères, comme la compétence personnelle, le fait d'avoir eu des activités non scolaires, etc. Une partie des difficultés des moins qualifiés est liée à la valeur que notre société accorde au titre scolaire et à son emprise dans la société [2]. [1] Voir « L'illettrisme diminue, mais la société est plus exigeante », Centre d'observation de la société, 15 mai 2014. [2] Sur ce sujet, voir Les sociétés et leurs écoles. Emprise du diplôme et cohésion sociale, François Dubet, Marie Duru-Bellat et Antoine Vérétout, Seuil, 2010. Extrait de inegalites.fr du29.04.19 Voir la rubrique [->rubrique230 avec ses 13 sous-rubriques
  • Présentation des lauréats de la 2e vague de « l'appel à projets 100 % Inclusion »
    29 avril 2019
    Jeudi 18 avril, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a dévoilé le nom des lauréats de la deuxième vague de l'appel à projets « 100 % Inclusion La fabrique de la remobilisation », lors d'une visite du Cloître, pôle d'innovation sociale de la Fondation des apprentis d'Auteuil, situé au coeur des quartiers nord de la ville de Marseille. Développé dans le cadre du Plan d'investissement dans les compétences, l'appel à projets « 100 % Inclusion », dont l'enveloppe globale est de 200 millions d'euros, vise la remobilisation de jeunes et demandeurs d'emploi vulnérables, en difficulté d'insertion professionnelle, et en priorité les personnes peu qualifiées habitant les quartiers de la politique de la ville, les territoires d'outre-mer ou des zones rurales enclavées. Il doit permettre d'expérimenter de nouvelles approches pour remobiliser, accompagner, développer et valoriser les compétences de ces publics et leur permettre de trouver un emploi durable. La deuxième vague de cet appel à projets a permis de recueillir 52 projets et de sélectionner 14 lauréats selon une procédure innovante, éprouvée lors de la 1ère vague : analyse de recevabilité et d'éligibilité par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), opérateur pour le compte de l'État ; avis sur chacun des dossiers par un comité des bénéficiaires composés de personnes relevant des publics cibles de l'appel à projets ; évaluation de la qualité des projets par un comité de sélection composé de personnalités indépendantes ; décision des projets retenus et attribution des financements par le comité d'engagement présidé par la ministre du Travail.Cette présentation des lauréats de la 2e vague de l'appel à projets a eu lieu au Cloître, pôle d'innovation des Apprentis d'Auteuil à Marseille, lauréat de la 1e vague intervenue le 6 novembre 2018. Muriel Pénicaud, ministre du Travail : « 100 % inclusion, c'est un mot d'ordre au coeur de la politique du Gouvernement. L'inclusion et l'émancipation, à travers l'accès la montée en compétence et l'accès à l'emploi sont primordiales. Je me félicite du bouillonnement qu'a provoqué le lancement de cet appel à projets. La France regorge d'entrepreneurs sociaux, de bonnes volontés et de compétences, qui sont déterminés à prendre des initiatives et à apporter leur part de solution. 100% inclusion va aussi leur permettre de changer d'échelle » pdf Appel à projets 100 % inclusion |Présentation des lauréats vague 1 et (...) Téléchargement (2.6 Mo) Les 14 lauréats de la vague 2 en résumé1. Projet « Attitude pro La pépinière de l'inclusion » de la mission intercommunale de l'Ouest. L'objectif est d'intégrer 640 bénéficiaires sur 2 bassins d'emploi (Nord et Ouest) en 3 ans et d'accompagner 70 % d'entre eux vers l'emploi via un « learning center » au sein duquel les jeunes sont coachés durant 8 mois pour acquérir, développer et évaluer leurs soft skills au moyen d'Open Badges qui attestent du niveau atteint par chaque jeune à l'issue du parcours. 2. Projet « Un parcours pour une transformation » des Compagnons du Devoir. L'objectif est d'accueillir 450 jeunes issus des QPV et des zones rurales, très éloignées de l'emploi et de la formation, et de leur proposer un parcours personnalisé composé de 4 étapes ayant pour but de leur faire prendre conscience de leurs aptitudes et de leurs centres d'intérêt, de leur faire connaître des métiers, d'encourager la construction d'un projet professionnel et sa concrétisation. Prenant appui sur le vivre ensemble, cette expérimentation vise l'intégration annuelle de 200 à 300 jeunes au sein de l'association. 3. Projet « Focale » : révélateur de talents à l'échelle d'un QPV territoire apprenant » de la maison de l'emploi de Strasbourg. L'objectif de ce projet, qui transforme le principal QPV de l'Eurométropole en territoire apprenant, est de permettre à 400 bénéficiaires d'acquérir des capacités et des savoirs constitutifs d'un socle de compétences et d'accompagner 100 % des bénéficiaires jusqu'à une sortie positive via un parcours sur mesure de 15 mois s'articulant, notamment, autour d'activités rémunérées en entreprise, d'engagements civiques et solidaires au coeur du quartier, d'ateliers numériques, de formations aux compétences premières. 4. Projet « Passe décisive » porté par l'association Sport dans la Ville. L'objectif est d'accompagner, sur 3 ans et sur 3 territoires (Grand Lyon, Seine-Saint-Denis et Val d'Oise), 600 jeunes en situation de décrochage, habitants des quartiers prioritaires de la ville, via un parcours d'insertion faisant du sport un levier d'action et d'accroche avec les jeunes, en leur proposant un suivi individuel et des solutions concrètes de retour en formation et à l'emploi grâce à l'appui de partenaires de l'insertion et du monde professionnel. 5. Projet « 2024 : toutes championnes, tous champions » du GIP Maison de l'emploi du territoire de Plaine Commune. L'objectif est de permettre à 1000 bénéficiaires pour moitié de Seine-Saint-Denis et de Paris d'occuper des emplois dans les secteurs économiques les plus dynamisés par les jeux olympiques et paralympiques de Paris grâce à l'expérimentation de démarches innovantes en matière de remobilisation, d'accompagnement, de développement et de valorisation des compétences. 6. Projet « Apprendre ensemble » du Groupe Amnyos. L'objectif est de proposer à 800 personnes éloignées de l'emploi un parcours certifiant d'un an qui, prenant la forme de jeux en équipes mixtes, composées de bénéficiaires et de personnes en activité (salariés, recruteurs, responsables d'associations...), permet, via une série de challenges d'une intensité progressive, de progresser sur les compétences socles de l'employabilité, de découvrir les ressources du territoire, de développer son réseau, de préciser son projet professionnel. 7. Projet « Insert'up » de Wake up Café. L'objectif est de remobiliser et accompagner vers une réinsertion globale 1570 personnes détenues et sortant de prison volontaires, en Ile-de-France et en Rhône Alpes, au travers de parcours expérimentaux, d'une durée de 14 mois, comprenant une période de 2 mois en détention pour préparer la sortie grâce à des ateliers artistiques et culturels, des programmes visant à développer l'estime de soi et à co-construire le projet de réinsertion de chaque personne, puis une période de 12 mois à la sortie comprenant une préparation à l'embauche, un accompagnement personnalisé, une orientation vers des formations et des emplois adaptés à leurs compétences et aspirations. 8. Projet « Tous repreneurs, le nouveau parcours du retour à l'emploi » de Tous Repreneurs. L'objectif est d'accompagner 1 000 demandeurs d'emploi et bénéficiaires du RSA vers l'emploi via un parcours de 6 mois d'accompagnement initial intensif, comprenant une brique de formation puis jusqu'à 36 mois d'accompagnement complémentaire qui, construit avec le candidat, valorise talents, hard skills, soft skills. 9. Projet « Agir pour les décrocheurs de l'insertion » de Chênelet. L'objectif de ce projet s'adressant aux demandeurs d'emploi peu ou pas qualifiés en situation de précarité est de booster leur insertion et de réduire le taux d'échec via des parcours d'accompagnement et de formation augmentés de 18 mois s'articulant autour de la connaissance de soi, la formation des bénéficiaires sur des métiers industriels en tension et un accompagnement individualisé faisant du numérique un levier d'insertion et de montée en compétences par l'expérimentation de nouvelles approches et méthodologies. 10. Projet « Mobil'emploi » de BimBamJob.Le projet vise à repérer et accompagner 1000 personnes dites « invisibles » sur 3 ans, en s'appuyant à la fois sur l'expérience et les méthodologies éprouvées d'un gros acteur de l'insertion tel qu'ARES et sur l'agilité et la technique de la startup sociale et solidaire BimBamJob. Les parcours proposés s'appuieront en particulier sur la puissance du numérique et les possibilités ouvertes par le canal et format de communication SMS pour délivrer un accompagnement et répondre à des besoins individualisés. 11. Projet « Teame » du Groupe SOS Jeunesse.Le projet s'adresse à des jeunes de 16 à 25 ans qui, du fait de leur parcours, ont décroché du droit commun. L'objectif est de les remobiliser et de démultiplier leur chance de trouver une formation ou un emploi en leur proposant un challenge ambitieux : par groupe de 8 à 12, créer une entreprise éphémère qu'is développent et gèrent ensemble durant 3 mois. 12. Projet « Sup de Sub » de La Fabriks. Consolidation et extension d'une école Sup de Sub conçue en 2014 à Marseille, le projet vise à accompagner 160 personnes sur 4 promotions en utilisant l'attractivité de la création artistique pour faire naître dans l'action un besoin continu de savoir et provoquer une ambition d'abord collective puis individuelle d'apprentissages supérieurs. 13. Projet « Right to repair » de l'Institut catholique de Lille. Inspiré d'un mouvement international (« le droit de réparer, le droit de se (p)réparer, le droit de réparer la planète), le projet ambitionne de placer le meilleur des ressources technologiques et de l'innovation sociale au profil de l'inclusion des plus éloignés de l'emploi en proposant notamment à 300 bénéficiaires un Voyage entrepreneurial, de développement personnel et d'intelligence collective, en vue de créer des emplois, objets et services durables, avec un impact positif sur la planète. 14. Projet « Prepa/tremplin de QPV au CDI » de la Fondation « Agissons pour l'emploi » abritée par l'École Centrale de Nantes. Appuyée sur une première expérience réussie de recrutements pérennes de demandeurs d'emploi de longue durée, le projet s'adresse à 500 personnes sur 3 ans. L'objectif est de les faire accéder à des postes évolutifs, sur des métiers porteurs, dans le numérique et l'industrie de l'armement et de l'aéronautique, grâce à une méthodologie de « Médiation agissante », engageant fortement les entreprises partenaires, conduite par des médiateurs experts des métiers ciblés.
  • La Garantie jeunes a un impact positif et durable sur le taux d'emploi des bénéficiaires (Dares)
    29 avril 2019
    Dispositif créé en 2013 sous François Hollande, la Garantie jeunes reste l'outil privilégié d'accompagnement des jeunes en situation de précarité économique et sociale. Une étude de la Dares dresse un premier bilan après cinq ans de mise en oeuvre.
  • La jeunesse oubliée de l'inclusion numérique
    29 avril 2019
    LE CERCLE - Contrairement aux idées reçues, de nombreux jeunes des territoires dits « fragiles » maîtrisent assez mal les outils du numérique. Il faut donc développer les formations informatiques pour donner à chacun une chance de réussir dans cette société en transformation.
  • « Pour les jeunes, le principal obstacle à la mobilité, c'est le logement »
    3 avril 2019
    Le chercheur Jean-Benoît Eyméoud préconise de leur réserver des places du parc locatif social pour favoriser leur accès aux zones dynamiques.
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