Accès direct au contenu | Accès direct au menu

Mot de passe oublié ?

Créer un compte

+
Vers Site public
Vers le site Grand Public

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi


Vous êtes ici : Site Professionnel > Documentation > Les dossiers thématiques > Décrochage scolaire et raccrochage

Décrochage scolaire et raccrochage

Avant propos


La lutte contre le décrochage scolaire est une priorité européenne et nationale majeure. L'un des objectifs de la stratégie Europe 2020 est de réduire à moins de 10 % la proportion de jeunes de 18 à 24 ans ayant abandonné prématurément leurs études.
Les politiques de lutte contre le décrochage, menées depuis plusieurs années en France ont permis un net recul du décrochage, en particulier la campagne Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire qui a renforcé la coordination de l'ensemble des acteurs concernés. Pour autant, un nombre important de jeunes sortent encore du système scolaire sans diplôme.
La lutte contre le décrochage scolaire constitue un enjeu humain, un défi social et économique majeur pour la France.



Veille

  • « Pour les jeunes, le principal obstacle à la mobilité, c'est le logement »
    3 avril 2019
    Le chercheur Jean-Benoît Eyméoud préconise de leur réserver des places du parc locatif social pour favoriser leur accès aux zones dynamiques.
  • L'absentéisme est corrélé au profil social de l'établissement (Depp) - Le plaidoyer d'un proviseur pour un traitement différencié du décrochage
    1 avril 2019
    En 2017-2018, l'absentéisme touche en moyenne 5,6 % des élèves du second degré public  Note d'information Depp N° 19.04 - Mars 2019 De septembre 2017 à mai 2018, dans les établissements publics du second degré, 5,6 % des élèves ont été absents de façon non justifiée quatre demi-journées ou plus par mois, en moyenne. Ce taux d'absentéisme moyen annuel est de 3,2 % dans les collèges, de 6,8 % dans les lycées d'enseignement général et technologique (LEGT) et de 18,3 % dans les lycées professionnels (LP). Comme chaque année, le taux d'absentéisme varie fortement d'un établissement à l'autre : en janvier 2018, l'absentéisme touche moins de 1,7 % des élèves dans la moitié des établissements, alors que, dans un établissement sur dix, il dépasse 12 %. Ces 10 % d'établissements les plus touchés concentrent la moitié des élèves absentéistes. L'absentéisme est plus élevé dans les établissements socialement défavorisés. Du fait de leurs absences non justifiées, les élèves perdent en moyenne 1,6 % de temps d'enseignement. Lorsque toutes les absences, quel que soit le motif, sont prises en compte, ce temps d'enseignement perdu passe à 6,7 %. Dans 95 % des départements, la proportion des élèves signalés pour leur absentéisme persistant est inférieure à 1 %. [...] L'absentéisme est corrélé au profil social de l'établissement L'absentéisme d'un établissement apparaît corrélé à son indice de position sociale (IPS) (voir « Pour en savoir plus »). Ainsi, au mois de janvier 2018, pour les établissements les plus favorisés socialement (ceux dont l'indice de position sociale est supérieur au troisième quartile), le taux d'absentéisme moyen est de 2,1 % ; il est en revanche de 11,6 % pour le quart des établissements les plus défavorisés socialement. De tels écarts s'observent même à type d'établissement donné. Ainsi, l'absentéisme, en janvier 2018, est six fois plus élevé dans les collèges socialement défavorisés que dans les collèges plus favorisés. Le constat est similaire pour les LEGT. On observe la même relation en LP où l'absentéisme augmente avec les difficultés sociales  figure 4. Si l'absentéisme est plus marqué dans les lycées professionnels, cela s'explique donc notamment par le profil social défavorisé des élèves qu'ils accueillent. En effet, les trois quarts des lycées professionnels se situent parmi le quart des établissements les plus défavorisés. D'ailleurs, dans les LEGT les plus défavorisés, le taux d'absentéisme est proche de 20 % en janvier comme en mars, un niveau comparable à celui des LP de même profil social (voir « Pour en savoir plus » figure 4bis). Extrait de media.education.gouv.fr de mars 2019 : En 2017-2018, l'absentéisme touche en moyenne 5,6 % des élèves du second degré public Thelma mesure un peu plus d'un mètre cinquante, elle est habillée façon hippy avec des vêtements de couleurs bariolées, ses longs cheveux blonds cachent son visage. Thelma est toujours dans la rue devant le lycée, assise sur le trottoir avec ses camarades, ils partagent une cigarette ou un joint. Thelma est souvent en retard en cours après la récréation de 10 heures, il m'arrive de la réprimander, j'essaie de lui parler mais les premiers échanges restent infructueux. Thelma se sent « si différente », sa 1re S a été pour elle une souffrance, son premier trimestre de terminale l'est encore plus. Elle se sent débordée, pourtant elle aime les mathématiques, elle ne réussissait pas trop mal l'an passé. Le retard s'accumule dans toutes les disciplines, Thelma perd chaque jour le goût de venir en classe, elle « n'a pas d'amis », elle n'a pas cherché à s'en faire non plus, elle se sent « si différente ». Les résultats du premier conseil de classe témoignent de son décrochage cognitif, les professeurs sont inquiets. Je la reçois, je lui conseille de prendre quelques jours de repos, je sens chez elle une forme de burn-out. [...] Au fond de moi, j'ai pleinement conscience que l'École ne sait pas être plurielle et offrir aux élèves différents des conditions d'apprentissage différentes. Je rêve d'un micro-lycée[1] dans le lycée pour travailler autrement avec les élèves « capables mais pas scolaires ». Mais, la bureaucratie et le statut des professeurs freinent toute innovation, pourtant je connais des enseignants qui seraient prêts à travailler autrement avec des missions et un emploi du temps annualisé. Toute tentative de différenciation des conditions d'exercice semble impossible, elle serait ressentie par les syndicats enseignants comme une véritable agression et une concession insupportable « au projet néolibéral de dérégulation, de division des professeurs et de destruction des identités professionnelles ». [...] Extrait de concours-personnel-diretion.fr du 17.03.19 Thelma, le rêve d'une autre école Sur le site OZP, voir le mot-clé du groupe 2 Rapp. statistique : Depp, Insee, Cereq.../
  • Etre utile avec le service civique
    1 avril 2019
    Le Service Civique est indemnisé et peut être valorisé dans le cadre de votre études ! Et si vous vous engagiez pour quelques mois sur une mission d'intérêt général, dans une asso', une université, une collectivité ? Que ce soit dans une association, une collectivité, une université, un établissement public, le Service Civique est : un engagement volontaire,d'au moins 24h par semaine,au service de l'intérêt général,pendant une durée de 6 à 12 mois. Les missions d'intérêt général dans le cadre du Service Civique sont : ouvertes à tous les jeunes de 16 à 25 ans,sans conditions de diplôme,indemnisées 580EUR par mois,variées : culture, environnement, santé... En savoir encore plus...
  • Des Décrocheurs Scolaires En Service Civique : Des Passagers Clandestins ?
    25 mars 2019
    En envisageant le service civique comme temps de reconstruction de jeunes en décrochage scolaire, le livre interroge à la fois ce dispositif et les processus de décrochage scolaire. Quelles sont les conditions pour que le service civique accorde vraiment une place à tous les jeunes sans qu'aucun ne puisse se vivre comme « passager clandestin » ? Le service civique fait aujourd'hui figure de dispositif d'État supposé posséder la capacité de mobiliser la jeunesse, de l'ancrer dans les valeurs de la République. Réaffirmé comme universel en 2015 aux lendemains des attentats, le service civique tend à traiter les jeunes comme s'ils étaient tous également en mesure de répondre à cet appel. Le présent ouvrage démontre le contraire. Il repose sur une enquête par entretiens menés auprès de jeunes, en situation de décrochage scolaire (des années collège aux premières années de l'enseignement supérieur), au cours de leur service civique. À écouter les jeunes, on comprend que s'engager de façon désintéressée au profit du vivre ensemble, dans des missions d'intérêt général, tel que l'envisagent les responsables du service civique, s'avère inégalement accessible. Dans les faits, le service civique donne lieu à des formes d'appropriation variées qui sont les fruits des parcours des jeunes, des ressources et des intérêts qui en ont résulté. Gérald Houdeville est maître de conférences en sociologie à l'UCO d'Angers et chercheur au Cens (UMR 6025 Université de Nantes/CNRS). Charles Suaud est professeur de sociologie émérite à l'Université de Nantes et chercheur au Cens (UMR 6025 Université de Nantes/CNRS). En librairie en mars 2019, Ouvrage publié avec le soutien de l'Université Catholique de l'Ouest, de la Direction régionale Jeunesse Sport Cohésion de Loire-Atlantique et du Centre nantais de Sociologie (CNRS). format : 13x20228 pagesISBN : 9782356876263Prix de vente public : 20.00EUR22.00 EUR TTC(port et emballage compris)
  • 7èmes rencontres professionnelles de l'orientation des jeunes handicapés
    25 mars 2019
    Les personnes en situation de handicap font souvent face à des ruptures au cours de leur parcours scolaire ou d'insertion professionnelle. Comment les repérer ? Quelles solutions et ressources mobiliser ? Comment évoquer sa situation de handicap ?
  • En Polynésie, une convention Etat-Pays a été signée pour lutter contre l'illettrisme et le décrochage scolaire
    25 mars 2019
    Etat et Pays ensemble pour lutter contre illettrisme et le décrochage scolaire Mardi 12 mars, une convention Etat-Pays a été signée. Il s'agit d'une convention qui répond à la mise en place de parcours personnalisés, adaptés et destinés à permettre la poursuite ou la reprise d'études afin de lutter contre l'illettrisme et le décrochage scolaire. Cette semaine a eu lieu la signature d'une convention pour la lutte contre l'illettrisme et le décrochage scolaire. Les jeunes convoqués aux journées défense et citoyenneté (JDC) par le Centre du service national de la Polynésie française, détectés en situation de suspicion d'illettrisme ou de décrochage scolaire, doivent se voir proposer par les différents partenaires du dispositif une aide personnalisée et adaptée à leurs besoins. En 2017, le pourcentage de jeunes de 16 à 25 ans, repérés en situation de suspicion d'illettrisme reste élevé, de l'ordre de 15 %. Ceux qui sont scolarisés représentent 8%, soit 671 jeunes. Ces derniers sont signalés par la Direction Générale de l'Éducation et des Enseignements (DGEE) aux lycées et bénéficient dans leur établissement d'une aide individualisée ou d'un accompagnement personnalisé. Ce sont pour la plupart des lycéens professionnels qui peuvent être en difficulté de lecture mais en aucun cas illettrés. Quant aux jeunes dépistés lors des JDC et qui sont déscolarisés depuis plus d'un an, la mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS) du ministère de l'Education se charge de les accueillir et de les accompagner vers la formation ou l'insertion. Extrait de francetvinfo.fr du 14.03.19 : Etat et Pays ensemble pour lutter contre illettrisme et le décrochage scolaire
  • Conférence "Enjeux et conditions de l'intégration du climat scolaire dans le pilotage d'une école ou d'un établissement"
    25 mars 2019
    Après une présentation des problématiques relatives à l'ensemble des faits de violence en milieu scolaire et en avoir souligné la nécessité de les objectiver, Christophe Marsollier précise les actions à entreprendre dans les écoles et les établissements scolaires du second degré dans le cadre d'une politique éducative. Intervention lors du séminaire Définir, conduire, accompagner et évaluer des stratégies d'amélioration du climat scolaire et de soutien à la persévérance des élèves. Consulter la conférence de Christophe Marsollier Enjeux et conditions de l'intégration du climat scolaire dans le pilotage d'une école ou d'un établissement.
Toute la veille |RSSS'abonner