Accès direct au contenu | Accès direct au menu

Mot de passe oublié ?

Créer un compte

+
VISITER LE SITE GRAND PUBLIC
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi

+

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi


Vous êtes ici : Site Professionnel > Orientation et Parcours > Décrochage scolaire et raccrochage > Le décrochage scolaire et le raccrochage en emploi ou en formation > Décrochage scolaire et raccrochage

Témoignages de professionnels

Afin d'avoir une vision "terrain" sur le sujet du décrochage en Auvergne-Rhône-Alpes, des entretiens ont été menés auprès de professionnels accompagnant des décrocheurs et d'organismes qui "raccrochent" les jeunes.


Pivots de la lutte contre le décrochage scolaire, les CIO sont directement impliqués
dans tous les dispositifs
. Témoignage du CIO d'Issoire
 
Au sein du Lycée Germaine Tillon, à Thiers, la Plateforme de découverte
et d'insertion professionnelle
, faisant partie des dispositfs de lutte contre le
décrochage dans l'Académie de Clermont Ferrand
La Mission locale de Villeurbanne propose un accompagnement pour les décrocheurs,
en coordination avec la plateforme de suivi et d'appui aux décrocheurs (PSAD)
 
Nicolas Convard, jeune qui a "raccroché" en étant accompagné par une
Mission Locale, puis a intégré un Lycée Nouvelle Chance à Clermont Ferrand
 
Ecole de production, Eden School propose des formations pour les moins de 18 ans.
Elles s'adressent à des jeunes, scolarisés ou pas, intéressés par le développement web.
Le MicroLycée Saint-Marc propose la reprise d'un parcours de formation, après
une interruption de scolarité. L'objectif pour le jeune est de réussir un bac ES ou S.
 


Le CLEPT situé à Grenoble accueille chaque année une centaine de jeunes volontaires âgés de 15 à 22 ans pour reprendre une scolarité après une période de rupture scolaire d'au moins 6 mois.
                                                    >>> Lire l'entretien


La Mission locale de Chambéry est au cœur de l’action sociale et de l’insertion au niveau du territoire. Les jeunes décrocheurs sont suivis dans le cadre d'une PSAD.
>>> Lire l'entretien


Centre de formation accompagnant essentiellement des adultes, l'Ecole de la deuxième chance propose une reprise de parcours de formation pour une réinsertion sociale et professionnelle. Les structures basées à Vaulx-en-Velin et à Vaise accueillent 250 stagiaires.
>>> Lire l'entretien





Ecole de codage, gratuite, pour jeunes entre 18 et 25 ans, sortis du système scolaire sans qualification. Formation de 24 mois dont 12 en alternance, au sein d'Epitech.
>>> Lire l'entretien




Veille

  • Les jeunes ni en études, ni en emploi, ni en formation (NEET) : quels profils et quels parcours ? - Ministère du Travail
    11 février 2020
    En 2018, 963 000 jeunes âgés de 16 à 25 ans ne sont ni en études, ni en emploi, ni en formation Not in Education, Employment or Training (NEET) , selon la définition d'Eurostat. Ce nombre a baissé ces dernières années : il s'élevait à 1 025 000 jeunes NEET en 2015. En 2018, ils représentent 12,9 % des jeunes de cette classe d'âge et 27,9 % des jeunes qui ont terminé leur formation initiale, contre respectivement 13,7 % et 29,4 % en 2015. Les jeunes NEET sont moins diplômés, vivent plus souvent chez leurs parents et ont plus fréquemment un handicap reconnu que les autres jeunes. 63 % des jeunes NEET sont en contact avec le service public de l'emploi ou un autre organisme d'insertion. Ces jeunes ayant entrepris une démarche d'insertion ont plus souvent été en emploi au cours des douze mois précédents, tandis que les autres étaient plus souvent en études. 48 % des jeunes NEET sont sans emploi ni formation depuis un an ou plus. Ces jeunes NEET de longue durée sont moins diplômés que la moyenne des NEET et cumulent les difficultés socio-économiques. Ils sont 56 % à être en contact avec le service public de l'emploi. En 2018, 53 % des jeunes NEET sont chômeurs au sens du BIT, c'est-à-dire qu'ils souhaitent et recherchent activement un travail et sont prêts à l'occuper dans un court délai. Les autres sont inactifs. Parmi les jeunes NEET inactifs, deux tiers ne souhaitent pas travailler, pour une partie d'entre eux pour des raisons de garde d'enfant ou d'aide auprès d'une personne dépendante, ou d'un état de santé dégradé.
  • Refus et refusés d'école. France, XIXe-XXe siècle, sous la dir. de Julien Cahon et Youenn Michel , PUG, 2020
    11 février 2020
    Julien Cahon : Refus et refusés d'école Attention ! Terra incognita ! C'est à la découverte d'un continent inconnu que nous invitent Julien Cahon et Youenn Michel qui coordonnent, aux PUG, "Refus et refusés d'école". C'est celui de tous ceux qui devraient être à l'école mais qui n'y sont pas, des dizaines de milliers de jeunes pour chaque génération qui soit ont été poussés dehors, soit ont choisi de ne plus la fréquenter. De l'école buissonnière au décrochage, c'est un monde que révèlent les auteurs, celui du coté obscur de l'Ecole. L'ouvrage étudie aussi les réactions des pouvoirs publics face à ce phénomène. Si des progrès ont été faits contre le décrochage, la politisation des débats sur les refus d'école ne favorise pas une réelle prise en compte du phénomène, pas plus d'ailleurs que la promotion actuelle de la forme scolaire traditionnelle. Refus et refusés d'école ont un passé. Ils ont aussi un avenir. Découvrons le. Quel sens donner à l'instruction à domicile ? Longtemps on s'est peu soucié des refus d'école. Soit parce qu'ils prenaient la forme de la scolarisation à part, entre soi, chez les plus aisés, soit parce qu'ils devenaient travail des enfants pauvres et que ça arrangeait tout le monde, soit parce qu'on ne savait pas quoi faire à l'école des enfants "attardés" ou "différents". C'est le progrès de la scolarisation , dans la seconde moitié du 20ème siècle, et la lente montée d'un système scolaire unique qui pose autrement la question des refus et refusés. Sylvain Wagnon montre par exemple comment l'instruction à domicile devient quelque chose d'ambigüe. Si le phénomène est modeste (environ 25 000 enfants soit 0.3%), son interprétation par l'Etat évolue. D'un coté, par peur de dérives sectaires voire terroristes, il multiplie les lois de controle et celui ci a encore été renforcé par la loi BLanquer. De l'autre l'Etat écoute les familles qui refusent le paradigme scolaire dans la lignée d'Ivan Illich. Ou à la montée des hors contrat ? La situation est la même vis à vis du hors contrat. Ces écoles (60 000 élèves) sont à la fois défendues, particulièrement par la droite du Sénat, qui veille à leurs intérêt. L'éducation nationale trouve son compte dans la multiplication d'écoles proposant une autre offre pédagogique (Montessori ou autre). De l'autre, la peur du développement d'écoles musulmanes entraine des controles étroits et maintenant une autorisation d'ouverture. Ce secteur devrait se développer avec l'apparition de groupes internationaux qui gèrent déjà des academies ou des free schools dans le monde anglo saxon. Car le refus de l'école se situe dans un mouvement mondial : celui de la privatisation de l'Ecole. L'impossible réflexion sur l'absentéisme scolaire Du coté des refusés de l'Ecole, l'ouvrage analyse le cas picard. Il montre comment les pouvoirs locaux et l'Etat ont construit dans les années 70 et 80 une représentation du jeune picard comme rétif à l'école. Ils ont ainsi dirigé les investissements vers du professionnel. Xavier Pons signe un intéressant article sur le débat public sur l'absentéisme scolaire. Il montre comment le débat sur l'absentéisme des élèves est devenu un enjeu de rivalité politique et est totalement accaparé par les débats sur la loi Ciotti de suppression des allocations familiales. Les refusés deviennent "soit de potentiels délinquants soit des victimes futures de la loi de la rue, occultant les multiples causes et les manifestations de ce phénomène". Ce débat rend inaudible une véritable confrontation des connaissances. Avec la valorisation de la forme scolaire traditionnelle, la privatisation montante, la paupérisation de la population, on a là une autre raison de l'avenir des "refus et refusés de l'école". "On n'attend de ce livre qu'il puisse donner matière à réflexion aux politiques sur ce sujet", nous a dit Julien Cahon, coordonnateur de l'ouvrage. "Surtout l'ouvrage insiste sur la complexité des refus d'école. On ne peut pas les traiter avec une recette. Il faut éviter de généraliser certains types de refus".François Jarraud Julien Cahon, Youenn Michel (directeurs de publication), Refus et refusés d'école. France, XIXe-XXe siècle, PUG, ISBN 9782706145605 Extrait de cafepedagogique.net du 07.02.20
  • Créer pour éduquer, en faveur de la persévérance scolaire
    4 février 2020
    du 13-05-2020 au 14-05-2020, à INSPE de l'académie d'Aix-Marseille 2 av Jules Isaac 13100 Aix-en-Provence, FranceOrganisateur(s) : INSPE de l'académie d'Aix-Marseille (...)
  • Service national universel : Jeunesse engagée
    4 février 2020
    Prochainement vous pourrez vous porter volontaire ici pour faire le SNU en 2020. Pour ceux qui ont déjà effectué leur phase de cohésion en juin 2019, ils seront réunis dans leur département en septembre et se verront proposer des missions d'intérêt général à côté de chez eux correspondant à leurs aspirations. Le Service national universel (SNU) s'adresse, après la classe de 3e, aux jeunes filles et garçons âgés de 15 à 16 ans. Il comporte obligatoirement une phase de cohésion, en hébergement collectif et hors de son département de résidence de deux semaines et une mission d'intérêt général auprès d'une association, d'une collectivité, d'une structure publique ou d'un corps en uniforme, de deux semaines également. Chaque jeune peut ensuite poursuivre une période d'engagement de trois mois minimum. Les débuts du service national universel Cette année 2 000 jeunes ont expérimenté le SNU dans 13 départements. Du 16 au 28 juin 2019 a eu lieu la phase de préfiguration du service national universel (SNU). 2 000 volontaires âgés de 15 à 16 ans ont été retenus parmi 4 000 candidats. C'est un signe que le SNU répond à une attente de la part des jeunes et de leurs familles en quête d'un moment républicain d'engagement et de cohésion. Ces volontaires sont issus d'horizons différents et sont représentatifs de la jeunesse de France, y compris de celle en situation de handicap. Ils ont vécu deux semaines dans un centre d'hébergement collectif. Ils ont bénéficié alors de bilans personnels de santé, d'évaluations de la maîtrise de la langue française et de bilans de compétences, notamment numériques. Télécharger le dossier de présentation ici La jeunesse engagée mise à l'honneur le 14 juillet 2019 S'inscrire, s'engager : des réponses à vos questions 5 raisons de faire le Service national universel Télécharger la FAQ SNU : Être ambassadeur pour le service national universel [Génération SNU] Episode 1 - Irvin et les Restos du coeur
  • Formation obligatoire des 16-18 ans : passer du droit formel à un droit réel
    4 février 2020
    Cette mesure figurait dans la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté présentée par le président de la République en octobre 2018. Consacrée par l'article 15 de la loi du 26 juillet 2019 Pour une École de la confiance, l'obligation de formation pour tout jeune à l'issue de la scolarité obligatoire, et ce jusqu'à sa majorité, s'appliquera à compter de la rentrée 2020.La mission s'est attachée à formuler des propositions visant à améliorer le repérage des  jeunes qui relèveront de l'obligation de formation et à faire en sorte que les pouvoirs publics puissent leur proposer des solutions de formation. Elle identifie les conditions à mettre en place pour repérer les jeunes décrocheurs, éviter la déscolarisation précoce et mobiliser tous les acteurs dans le cadre d'un plan d'action systémique. Consultez le rapport sur la formation obligatoire des 16-18 ans (pdf 8,6 Mo).
  • Emplois francs : les missions locales en première ligne
    4 février 2020
    Depuis le 1er janvier 2020, tous les jeunes accompagnés par les missions locales et résidant en QPV sont éligibles au dispositif « Emplois francs », qu'ils soient ou non-inscrits à Pôle emploi.
  • Le Service militaire volontaire, acteur de l'insertion des jeunes Franciliens éloignés de l'emploi
    4 février 2020
    A Bretigny-sur-Orge (91), près de 250 jeunes en situation de rupture intègrent chaque année le Service militaire volontaire (SMV), un dispositif territorial innovant et performant sur le plan de l'insertion.
Toute la veille |RSSS'abonner
Vous souhaitez gérer votre compte Via Compétences ? Soumettre une actualité ? Référencer une formation ? Une offre découverte métiers via Initiatives ? Connectez-vous à :
Votre compte
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

VISITER LE SITE GRAND PUBLIC