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Les métiers d'art en Auvergne-Rhône-Alpes

Sur l'effectif global des professions culturelles en Auvergne-Rhône-Alpes, les métiers d'art représentent :


  • 3 164 professionnels, soit 5,2 %,
  • 5,2 % de diplômés de l’enseignement supérieur (bac + 3 ou plus).
    Source : Recensement 2012, Insee/deps, Ministère de la Culture et de la Communication, 2017

Métiers d'artisanat d'art exercés en Auvergne-Rhône-Alpes


Sites, évènements informant sur les métiers

Artisans d'art qui parlent de leur métier

Entreprises, parfois classées, produisant des articles d'artisanat d'art

  • Filature Arpin : très ancienne entreprise de fabrication de draps de laine reconnus et commercialisés dans le monde entier. Fondée en 1817 à Séez, en Haute-Tarentaise, elle présente la particularité d'utiliser des machines classées Monument Historique.
  • Pépit’art est une pépinière d'entreprises dédiée aux métiers d'art. Composée de trois ateliers d'art, elle accueille et accompagne de jeunes professionnels des métiers d'art durant quatre ans à Chandolas, au coeur du Pays Beaume-Drobie, en Ardèche méridionale.
  • Les ateliers de Thiers  est une coopérative d'activité d'emploi à disposition d'un collectif d'artistes et artisans.
  • Ebénisterie d'art, l'entreprise Volpon, en agglomération lyonnaise, est labellisée "patrimoine vivant".
  • Hermès, c'est l'artisanat d'art dans l'industrie du luxe. Plusieurs sites de production en marroquinerie, textile, et tannerie dans la Drôme, l'Isère, la Loire, la Haute-Loire et le Rhône.
Cette liste, non exhaustive, est représentative du dynamisme des métiers d'art sur le territoire régional.

La publication de l'Onisep intitulée "Métiers d'art en Auvergne-Rhône-Alpes. Des choix pour l'avenir" présente un panorama de 100 métiers, leurs conditions d'exercice, les formations, les chifres-clés du secteur, les perspectives d'emploi.
Lire la publication (février 2018)

Agenda des formations

SOMMAIRE

veille

  • Le gouvernement se mobilise pour attirer des jeunes vers les métiers de la rénovation du patrimoine - Centre Inffo
    19 avril 2019
    Après l'incendie de Notre-Dame de Paris, trois ministres Travail, Éducation nationale et Culture fédèrent les professionnels du bâtiment et les réseaux de formation autour d'une initiative baptisée « Chantiers de France ». Objectif : former davantage de jeunes aux métiers nécessaires à la reconstruction de la cathédrale et à la rénovation du patrimoine en général. Les ministres du Travail, de l'Éducation nationale et de la Culture ont réuni, jeudi 18 avril, les représentants des professionnels du bâtiment et les réseaux de formation (centres de formation d'apprentis, lycées professionnels) pour lancer l'opération « Chantiers de France ». L'initiative, annoncée par le président de la République mercredi 17 avril, vise à mobiliser les énergies pour reconstruire la cathédrale Notre-Dame frappée par un incendie, lundi 15 avril, et susciter des vocations dans le domaine de la rénovation du patrimoine. Compagnons du devoir, Groupement des entreprises de rénovation de monuments historiques (GMH), Chambres des métiers et de l'artisanat (CMA France), Confédération des artisans et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), Fédération française du bâtiment (FFB), Union nationale ds Maisons familiales rurales font partie des nombreuses organisations ayant répondu à l'appel. « Tout le monde est sur le pont. A partir d'aujourd'hui, nous nous organisons pour donner la chance à des milliers de jeunes de contribuer à la rénovation de Notre-Dame et plus largement du patrimoine », explique la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Développer l'offre de formation Charpentiers, couvreurs, ébénistes, tailleurs de pierre, plâtriers, peintres décorateurs, facteurs d'orgue... : autant de métiers nécessaires au gigantesque chantier qui va s'engager et à la rénovation des bâtiments historiques en général. Car comme le souligne Bernard Stalter président de CMA France, « ce qui est arrivé à Notre-Dame pourrait arriver à d'autres édifices. » « Pour que ce drame ne se reproduise pas », il est important, selon lui, de favoriser la transmission des savoir-faire et de valoriser ces métiers. La France dispose de formations de qualité dans les métiers d'art et de la construction, selon la ministre du Travail. Pourtant les compétences manquent. Pour Bernard Stalter, il faudrait « tripler » le nombre de jeunes en formation. La mobilisation engagée lors de cette réunion au ministère du Travail, doit permettre de coordonner les initiatives et de développer l'offre de formation. Campus des métiers Pour Patrick Liébus, président de la Capeb, il faut en effet « redonner des moyens pour faire de la formation, relancer l'apprentissage » mais aussi « travailler sur l'orientation pour expliquer aux jeunes les tenants et les aboutissants de nos métiers : on démarre apprenti et on devient chef d'entreprise ou compagnon très qualifié. » La loi « avenir professionnel » qui facilite la création de nouveaux CFA ainsi que la réforme des lycées professionnels offrent des opportunités. « Avant l'incendie de Notre-Dame, nous étions sur le point d'annoncer la création d'un futur campus des métiers d'arts, dans les écuries du château de Versailles », explique Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale. Un autre projet est sur les rails autour de la manufacture des Gobelins. Dégager des moyens Pour les participants à la réunion de travail, l'élan de solidarité observé après l'incendie qui a ravagé le toit et la charpente de Notre-Dame doit être l'occasion de dynamiser l'offre de formation. « Pourquoi ne pas flécher des moyens vers la formation et l'avenir de notre jeunesse » suggère Bernard Stalter. D'autant que sur le terrain, les initiatives ne manquent pas. Le président de la Région Grand Est vient par exemple de solliciter le président de CMA France pour créer un CFA du patrimoine. Après cette première réunion, la ministre du Travail devrait nommer prochainement un référent chargé de coordonner les initiatives.
  • Avec Marianne, la tradition de la maroquinerie se poursuit rue de Paris à Vichy
    2 avril 2019
    Surtout, ne dîtes pas à Marianne Sansorgné que ses initiales sont les mêmes que celles de la Maison Sinturel. Enfin si, vous pouvez. Arrivée l'an dernier au 44 rue de Paris, la maroquinière et formatrice, a facilement pris ses marques entre ses murs qui respirent le cuir depuis plus de 100 ans. 114 ans pour être exact, puisque c'est ici même qu'Henri Sinturel a ouvert sa première boutique en tant que sellier-bourelier (voir ci-dessous) en 1905. Rencontre avec celle qui a hérité des lieux. Sur le fronton de votre devanture, il est inscrit Maison Sinturel, vous êtes de la famille ? Absolument pas. Celui qui m'a confié les clés par contre n'est autre que le propriétaire des murs, à savoir Philippe Sinturel, petit-fils d'Henri Sinturel, fondateur de la maison. Au 44, on y a vendu beaucoup d'objets en cuir comme des sacs, des porte-monnaie... C'est toujours le cas ? Oui et non. En fait, mon activité principale s'oriente davantage vers la formation au métier du cuir. Après, je propose aussi aux clients de créer et de repartir avec leurs produits fabriqués sur mesure. Soit par eux-mêmes, soit par moi, en fonction de leurs désirs. Cela peut être un porte-monnaie, un sac, une trousse de toilette, une sacoche de pétanque, une trousse, etc. Mais ce que je préfère dans mon activité, c'est l'initiation aux techniques du cuir. S'il y a marqué « Maison Sinturel » sur le fronton de ma devanture, je ne confectionne ni ne recréé de produits Sinturel pour autant. C'étaient de très jolis produits pour leur époque, mais ce n'est pas mon style. Où vous procurez-vous le cuir ? Ce sont des chutes que j'achète auprès de l'établissement Sibel à Thiers. Ce sont des chutes de grandes marques comme Hermès, Vuitton ou bien encore Channel. Par contre, comme ce sont des chutes, je n'ai pas le choix des tailles ni des couleurs. Racontez-vous votre parcours... J'ai tout d'abord passé un Bac Pro à l'école du vêtement sur mesure Marie Laurencin à Riom. Quand je suis sortie de l'école, je suis devenue piqueuse chez Louis Vuitton à Saint-Pourçain-sur-Sioule pendant 6 ans. C'était chouette, mais je préférais créer; alors j'ai continué à me former. Je suis donc partie à Cholet pour apprendre le bureau d'études et être protypiste. J'ai ensuite rejoint en stage les Ateliers d'Armançon à Semur-en-Auxois, le plus gros sous-traitant maroquinier français. J'ai côtoyé les grandes marques comme Hermès, Lancel ou bien Chanel... Je suis revenu ensuite du côté de Vichy, au bureau d'Etudes de SOFAMA. Enfin, au lycée professionnel de Saint-Éloy-les-Mines, j'ai découvert en tant que formatrice que sur le nombre grand nombre d'élèves, peu étaient vraiment intéressés. C'est à partir de ce moment là que j'ai donc décidé de me lancer en tant que formatrice indépendante. Quelles sont les formations que vous proposez ? Depuis septembre 2018, je propose à chaque stagiaire 100h de formation. L'idée de ce stage, c'est aussi bien de vous découvrir le métier sous toutes coutures dans le cadre d'une reconversion et savoir si vous êtes fait pour cela, ou bien un stage d'initiation ou de perfectionnement. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a entre ces murs tout le matériel nécessaire à la formation. Atelier Cuir Marianne (Maison Sinturel) 44 rue de Paris à Vichy. Tél : 07 82 53 14 47. Mail : marianne.ssg49@gmail.com
  • Dans le Puy-de-Dôme, Gauthier et Fils perpétue le savoir-faire artisanal dans l'univers de la mode
    28 mars 2019
    Fondée en 1872 à Vertolaye, au coeur du parc naturel régional du Livradois-Forez (Puy-de-Dôme), l'entreprise Gauthier Fils perpétue son savoir-faire et séduit les grandes marques de la mode avec ses tresses et cordons haut de gamme.  
  • Métiers d'art en France : le député de l'Hérault donne ses conclusions
    25 mars 2019
    Il a remis, il y a quelques semaines, un rapport de 22 propositions à Édouard Philippe. Pendant plusieurs mois dans la deuxième partie de l'année 2018, le député (LREM) de la 5e circonscription de l'Hérault a travaillé sur un état des lieux de la filière des métiers d'art dans le pays. Alors que les premières mesures devraient entrer en vigueur dans les prochaines semaines, il explique sa démarche et ses conclusions. Quel était le cahier des charges initial confié par le Premier ministre ? Il était simple. En trois points. Le premier était de réfléchir les métiers au niveau national, ensuite au niveau territorial et pour finir à l'international. C'est ce qu'il y avait dans la lettre de cadrage qui m'a été confiée en juin 2018. Jusqu'ici, il n'y avait pas d'interlocuteur privilégié entre l'État et les métiers d'arts. Il y avait plusieurs intervenants, mais pas de référent. On m'a également demandé de réfléchir là-dessus. Ensuite, au niveau des territoires, on sent bien que les métiers d'art ont toute leur place, mais on n'arrive pas à bien cerner la problématique. À l'international enfin, notamment avec les métiers du luxe, ils rapportent énormément à la France. Il faut trouver comment faire en sorte de booster tout cela. Vous étiez la bonne personne pour réfléchir à tout cela ? Je ne sais pas si j'étais la bonne personne, je ne voudrais pas être prétentieux par rapport à mes collègues. Mais depuis plus de dix ans, je m'occupe des métiers d'art. Soit comme élu local, quand j'étais maire (d'Adissan, NDLR), mais aussi vice-président de mon agglomération en charge du sujet. Je suis aussi président de Ville et Métiers d'art, une association nationale d'élus. Tout cela faisait que je connaissais déjà un peu le milieu, les intervenants et que j'avais déjà cerné un certain nombre de problématiques. Comment s'est organisé ce travail ? Il a duré pendant six mois. J'ai décidé, dans un premier temps, d'auditionner à Paris tous les intervenants en ce qui concerne les métiers d'art et les entreprises du patrimoine vivant, qui font aussi partie du domaine. Je suis ensuite allé dans les territoires. Il y a eu environ 130 déplacements dans toute la France. Qu'en retirez-vous ? Déjà, les vingt-deux propositions que j'ai présentées au Premier ministre. La première, qui devrait être mise en place début avril, consiste à l'organisation d'un séminaire sur le sujet pour discuter des vingt et une autres. Il faudrait arriver à créer un GIE (groupement d'intérêt économique) au niveau national qui porterait toute la problématique. Les métiers d'art ont une réelle place dans les territoires, tant au niveau communal que départemental ou régional. Il faut vraiment que ce GIE interagisse avec les régions pour donner un fil directeur et que les territoires s'emparent de cette ligne directrice. Cet artisanat bien particulier peut relancer les centres urbains. Il peut aussi relancer tout un territoire. Par exemple, je prends l'exemple du couteau Laguiole, la commune demande à être IG (indication géographique). C'est une reconnaissance que ce couteau est fait localement. C'est un atout tant économique que de savoir-faire. Sur les métiers d'art, il y a un gros enjeu économique, notamment pour les territoires ruraux. Y a-t-il un projet de développement dans ce sens ? C'est une économie qui ne peut pas être délocalisée. Quand on fait un couteau à Laguiole ou des gants de luxe à Millau, on ne peut pas dire qu'on les a faits en Chine. C'est un savoir-faire. Une emprise territoriale qui crée de l'économie. Au-delà de ça, certains ont aussi compris que ça peut aider d'un point de vue touristique et attirer des gens. On parle aussi de métiers très spécifiques, pas toujours attractifs. Comment travailler sur la formation pour qu'ils ne disparaissent pas ? Ils ne sont pas très attractifs, mais ils le redeviennent. Je pense au métier de plumassier. Au début du XXe siècle il y en avait des milliers en France, aujourd'hui ils sont moins de dix. Un métier à un intérêt si, en face, il y a une économie. Le sauver quand il n'y a pas de demande peut permettre de le préserver car, dans le futur, il peut y avoir une demande. C'est ce qu'il se passe avec les plumassiers. Globalement, au niveau de la formation, il y a des CFA qui existent et qui fonctionnent bien. Il faut les maintenir et les encourager à se développer. Mais il y a désormais des métiers orphelins, où il n'y a plus de formation. Là, je propose de développer des ateliers écoles mixant un tronc commun dans un CFA à l'acquisition du savoir-faire spécifique dans un atelier. La France est l'unique pays au monde à maîtriser autant de savoir-faire. Les métiers d'art sont une pépite pour la France. À nous de développer cela. Quels sont les retours du Premier ministre ? Nous en avons encore parlé la semaine dernière. Édouard Philippe et le gouvernement en général voient bien tout l'intérêt de cet artisanat pour les territoires. C'est de l'économie relancée, encouragée et soutenue. Ça fait de l'emploi, ce n'est pas rien. À nous de les développer encore et de faire en sorte qu'ils puissent continuer d'en vivre. Quelle sera la suite ? Il devrait y avoir le séminaire début avril, puis l'idée est de mettre en place le GIE. Je voudrais faire une proposition de loi avant l'été, si le calendrier parlementaire le permet. Elle devrait voir le jour en fin d'année.
  • CULTURE/FORMATION: Moulins retenue par le ministère de la Cohésion des territoires
    22 mars 2019
    Le MINISTERE DE LA COHESION DES TERRITOIRES a retenu 54 villes en France pour accueillir une Maison des métiers d'art. Parmi elles, on trouve la COMMUNE DE MOULINS / T : 04.70.48.50.00.... Pour lire la suite, abonnez-vous Cet article CULTURE/FORMATION: Moulins retenue par le ministère de la Cohésion des territoires est apparu en premier sur Flash Infos.
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