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Les métiers du numérique


Les entreprises peinent à trouver certains profils en adéquation avec leurs attentes. Comme le montre le tableau ci-dessus, d'après l'étude de l'Opiiec (premier trimestre 2017), encore et toujours des difficultés dans le recrutement des développeurs ou responsables sécurité de l'information, par exemple. Le CDI est la norme et concerne 94 % des contrats proposés.

Traversant de nombreux secteurs d'activité, les profils des métiers du numérique sont très divers. De nouveaux métiers émergent, d'autres nécessitent simplement une adaptation aux nouvelles technologies et encore d'autres en émergence vers la prochaine décennie.

Jeux vidéo

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Trois grandes familles de métiers : le game design (conception du jeu), le graphisme et la programmation informatique.
Testeur QA ; Game designer ; Programmeur des jeux vidéo ; Graphiste 2D ; Level designer ; Concept artist
> D'autres métiers dans le référentiel des métiers des jeux vidéo. Annuaires des sociétés de jeux vidéo

Intelligence artificielle

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Les compétences expertes et généralistes sont très recherchées par des entreprises prêtes à investir dans l’intelligence artificielle. L’association Pasc@line fait le point sur des compétences de plus en plus recherchées.
Voici quelques profils liés à l'intelligence artificielle, d'après un article du JDN , sur des métiers qui vont émerger d'ici 2028, à noter que des fiches métiers formalisées ne sont pas encore disponibles.
  • Conservateur de mémoire personnelle (personal memory curator) : aider à lutter contre la perte de mémoire en créant des environnements virtuels dans lesquesl les personnes âgées pourront évoluer.
  • Analyste cybercité (cyber city analyst) : garantir un flux régulier de données saines concernant les vielles, y compris les bio-données, les données citoyennes et les données d'actifs, en s'assurant du bon fonctionnement des équipements techniques et de transmission
  • Responsable approvisionnement éthique (ethical sourcing officer) : s'assurer que les revenus de l'entreprise sont distribués conformément aux attentes définies par les clients et les salariés, et cofidiées par le conseil d'éthique de l'entreprise
  • ...

Les métiers du numérique dans un certain nombre de secteurs

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De nombreux secteurs d'activité sont impactés par le numérique. Ainsi, certains métiers aux compétences spécifiques se développent :

Ressources pour en savoir plus sur les métiers du numérique

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veille

  • Pourquoi le métier de data scientist est encore résolument masculin
    26 février 2020
    Bien que très recherché par les entreprises, le métier de data scientist séduit encore peu les femmes, qui ne sont que 15% à l'exercer.
  • #FabrikTonParcours forme des jeunes décrocheurs aux métiers du numérique
    26 février 2020
    Le dispositif de pré-apprentissage #FabrikTonParcours lancé par le réseau d'écoles Webforce3 vise à accompagner pendant deux ans 1 250 jeunes issus des quartiers prioritaires et éloignés de l'emploi vers des métiers en tension. A la clé, un contrat en alternance dans une entreprise en recherche de compétences numériques. Le réseau d'écoles de formations WebForce3 poursuit son action solidaire avec un dispositif d'accompagnement gratuit de 3 mois visant des jeunes de 18 à 29 ans issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Baptisé #FabrikTonParcours, ce programme donne la possibilité à des jeunes insuffisamment préparés de décrocher un contrat en apprentissage dans des entreprises en quête de profils numériques. Dispensés à raison de 3 jours par semaine, les cours ont été conçus en trois étapes : D'abord, la mise en place d'ateliers préparatoires aident à booster les softskills et définissent les compétences et orientations des apprenants (132h). A cette occasion sont organisées des rencontres entre ces derniers et des professionnels ainsi que des visites d'entreprises ciblant un ou plusieurs métiers. La mise en place de cas pratiques sous forme de projets viennent consolider la connaissance des métiers (96h). Enfin, à l'issue du parcours, un stage ouvre à ces jeunes la porte vers un contrat d'apprentissage. #FabrikTonParcours a été élaboré dans le cadre de l'appel à projet « Prépa apprentissage #Demarretastory » du Ministère du Travail et financé dans le cadre du Plan d'Investissement dans les Compétences piloté par Jean-Marie Marx, haut-commissaire aux Compétences et à l'Inclusion par l'emploi. Dans ce but, 1 250 jeunes âgés de 18 à 29 ans sont ciblés pendant 2 ans, avec une attention particulière portée aux jeunes en situation de handicap. Le parcours est soutenu par PIX, service public en ligne d'évaluation et de certification des compétences numériques, avec pour objectif l'obtention de la certification PIX. La pratique sportive est intégrée tout au long du programme, à raison d'une demi-journée par semaine. Un programme décliné dans l'ensemble de l'Hexagone Les personnes intéressées par ce programme peuvent s'inscrire dès aujourd'hui à cette adresse . 14 villes organisent prochainement des sessions : Bordeaux, Chartres, Dijon, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Orléans, Paris/Ile de France, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse, Tours. L'objectif : accompagner des jeunes au printemps et à l'été pour les aider à commencer une formation en apprentissage à la rentrée de septembre. 83 sessions sont prévues pendant 2 ans.
  • La France se mobilise pour les femmes dans les STEM
    24 février 2020
    Le paradoxe est frappant : alors que la France a adopté nombre de dispositifs pour assurer l'égalité hommes / femmes dans l'économie, et fait, à cet égard, figure de leader, avec, par exemple, 44 % d'administratrices, la présence des femmes dans certains secteurs clés, dont ceux de la science, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques, communément appelés STEM, y est réduite. Ainsi, elles ne sont que 27% à faire du code... Pas question d'en rester là. Il en va du leadership de la France. Et de la croissance durable de son économie. Conséquences de ce constat et de cette ambition, le Gouvernement a chargé le Women's Forum d'une mission, celle de proposer puis de piloter un plan de mobilisation nationale en faveur des femmes dans les métiers du secteur.  « Aujourd'hui, la faible représentation des femmes dans les professions STEM est un gigantesque manque à gagner en matière de croissance économique, d'innovation, de diversité de contenu, de créativité et d'attractivité », relève ainsi le rapport rendu récemment par Chiara Corazza, directrice générale du Women's Forum. En effet, les risques sont grands. Si les femmes voient leur vocation pour les STEM contrariée dès leur plus jeune âge, quels métiers exerceront-elles demain, lorsqu'ils domineront l'économie ? Déjà, cette année, « parmi les 10 métiers les plus recherchés en France, huit sont directement liées aux STEM », précise le rapport. Quand ces métiers - délégués à la protection des données,  ingénieurs en intelligence artificielle ou data scientists, seront-ils exercés par des femmes ? Sans cela, quelles seront leurs chances de réussite professionnelle et financière ? Et quelle sera, plus tard, leur possibilité de jouir d'une pension de retraite convenable ? Dès aujourd'hui, le danger rode. Alors que les femmes ne sont, à l'échelle de la planète, que 22% à concevoir des algorithmes, plusieurs études ont mis en lumière des biais. Ainsi, ces algorithmes ont du mal à reconnaître des visages féminins. Et encore plus s'ils appartiennent à des minorités. Aussi Serena Williams ou Michelle Obama passent-elles inaperçues ! Même chose pour les algorithmes qui définissent les taux d'intérêt pour des emprunts ou les primes de contrats d'assurance, comme le rappelaient Fiona O'Brien, de Lenovo, et Sylvie Ouziel, d'Allianz Partners, à l'occasion d'un panel, lors du Women's Forum, en novembre dernier... De l'école à l'entreprise Il y a donc urgence à agir. Pour ce faire, le rapport du Women's Forum liste 27 recommandations, qui vont de l'école au monde de l'entreprise. Parmi les plus marquantes, Chiara Corazza et ses équipes proposent de lutter contre les stéréotypes, qui rebutent les jeunes filles, pourtant aussi douées - sinon plus - que les garçons dans ces domaines. Cela va de la mise en place d'activités obligatoires d'initiation aux STEM au lancement d'une « semaine des filles dans les STEM » en passant par un renforcement du rôle du référent égalité dans les collèges et les lycées et la création d'une plateforme numérique d'échange entre les jeunes filles et les femmes travaillant dans le secteur. Au niveau des entreprises, le rapport suggère de créer des bourses d'excellence qu'elles financeraient afin de faire émerger des talents féminins dans les STEM en les liant aux perspectives d'embauche, et de les inciter à diriger leur taxe d'apprentissage vers les écoles qui cultivent la parité dans les filières STEM. Le rapport n'oublie pas non plus l'entrepreneuriat. Il s'agit d'assurer aux entrepreneures un accès équitable au financement public et privé et d'accroître leur participation aux appels d'offre. Enfin, sur le modèle de la loi Copé-Zimmermann concernant les administratrices, le Women's Forum souhaite l'introduction, d'ici 2025, d'un quota de 30% de femmes STEM dans les conseils, et, d'ici 2030, d'un même quota dans les Comex. « Nos recommandations sont réalisables, concrètes, pragmatiques et visent à avoir un impact rapide et déterminant, sans nécessiter de financements supplémentaires », précise Chiara Corazza. « Et j'ai senti une forte volonté de la part du gouvernement et des acteurs économiques pour leur mise en oeuvre ». Son engagement ? Qu'elles fassent boule de neige lors des prochains G7 et G20. « Les femmes doivent être là où l'on transforme le monde », conclut-elle. Irène Frat
  • Développeur Javascript fullstack, la profession IT qui paye le mieux
    24 février 2020
    Avec un salaire de démarrage compris entre 39 et 45 000 euros brut par an en Ile-de-France, le développeur JavaScript full stack coiffe au poteau les autres spécialistes du code, révèle une étude réalisée par Urban Linker. Parmi les autres technologies prisées, on trouve l'incontournable Python, ainsi que PHP majoritairement sur les frameworks Symfony et Laravel. Dans sa dernière étude sur les salaires technologiques 2020 pratiqués en Ile-de-France, le cabinet Urban Linker note un regain de popularité pour le langage JavaScript. L'écosystème des startups à Paris ne déroge pas à cette tendance générale, avec énormément de recherches de professionnels de JavaScript, qu'ils soient orientés front-end, back-end (avec Node. js donc) ou fullstack. Du fait d'une demande très forte de la part des startups, les profils fullstack JS (soit 39 à 45 KEUR de rémunération annuelle pour un junior et jusqu'à 70 KEUR voire plus pour un Lead fullstack en Ile-de-France) sont en effet parmi les plus pénuriques du marché des nouvelles technologies, souligne Urban Linker. Le cabinet note tout de même qu'une expertise purement front à un niveau senior ou Lead développeur, est valorisée de la même manière que celle des profils fullstack. Autre fait notable: la différence de salaires entre les développeurs front et ceux qui codent uniquement en Node.js semble très légère, mais elle n'est pas pas insignifiante en particulier pour les profils juniors. L'étude souligne que lorsque les profils Node.js se seniorisent, ils ne se cantonnent pas à la partie serveur d'une application web et deviennent fullstack. Assez logiquement, la maîtrise de Node.js en plus d'un framework front favorise des salaires plus élevés que la moyenne. Au rang des professions les mieux rétribuées dans le domaine du développement, on trouve également les spécialistes de PHP (32 à 42 KEUR au démarrage et jusqu'à 64 KEUR pour un senior de 5 ans et plus) . Toutefois, seuls les profils qui possèdent une expertise forte de Symfony ou Laravel sont les mieux valorisés. Des connaissances front-end, une expérience de la forte volumétrie ainsi qu'en production sur une appli SaaS ayant connu un fort scaling peuvent jouer dans la balance. Des compétences DevOps ainsi qu'une expérience de lead d'une équipe sont susceptibles de faire monter les enchères. Systématiquement associé à son framework Rails, dont la version 6 est d'ailleurs sortie en 2019, Ruby continue d'être un choix très largement répandu dans le milieu des startups.  La demande excède très largement l'offre et le marché est hautement pénurique, un phénomène accentué par la domination des freelances. Cette situation induit des fourchettes de salaires ( à partir de 36 KEUR pour un junior et jusqu'à 67KEUR voire plus pour profil senior)  sensiblement plus élevées que les moyennes pour d'autres langages. A l'inverse, les technologies Microsoft ne sont pas les plus répandues chez les acteurs de la tech, a l'exception des développeurs de .Net Core. En raison de   leur rareté, leurs salaires sont assez comparables à ce qu'on observe pour d'autres langages web. Egalement bien loties, les compétences autour de Java, un langage extrêmement rassurant et répandu, associé à une communauté forte et des performances élevées.  Selon les types de sociétés, les profils avec une expertise forte ou des rôles importants de Lead dépassent les 70kEUR de salaire ; A noter que la plupart des recherches ont une orientation fullstack : majoritairement Java/Angular.js et parfois Java/React. Cela vaut aussi pour les développeurs Python et ses frameworks  toujours autant utilisés par les ingénieurs data. Dans ce domaine, les recherches s'avèrent très compliquées et le marché est même franchement tendu dès lors qu'il s'agit de recruter des talents de bon niveau. Les fourchettes de salaires observées  (à partir de 38 Ke et jusqu'à 67 KEUR ) sont mêmes parmi les plus élevées des différents langages analysés dans cette grille des rémunérations. Go, iOS/Android et DevOps en bonne place De son côté, si la communauté de développeurs Go, le langage  de Google, demeure restreinte à Paris, il est en croissance  et  emporte une adhésion forte  Aujourd'hui, les profils juniors sont recrutés à des salaires comparables à ceux d'autres langages web, analyse Urban Linker.  Certains rares développeurs présentent plusieurs années d'expérience en production sur Go, avec de forts enjeux techniques. Ces profils peuvent aisément atteindre 65kEUR à 70kEUR sur des postes seniors et/ou de Lead. De leur côté, les fourchettes de salaire indiquées pour les développeurs juniors d'applications mobiles natives, sous iOS et Android sont en moyenne un peu moins élevées (soit entre 35 à 43KEUR) que ceux des développeurs dans la plupart des langages backend. Cela s'explique par un marché légèrement moins tendu. Sauf exceptions, les développeurs mobiles dans les startups sont effectivement moins nombreux que les développeurs web. Toutefois, a mesure que les candidats gagnent en expérience, l'écart de salaire avec les autres langages web tend à disparaître. Quant à la double compétence iOS et Android, elle est un facteur qui favorise un salaire au-dessus de la moyenne. Toutefois, Urban Linker recommande de surveiller React Native, une technologie aux performances proches de celles des applications mobiles natives qui pourrait faire de l'ombre à ce type de spécialistes. Enfin, les DevOps figurent eux aussi en très bonne place côté salaires. La  demande n'a pas faibli et la tension sur ces profils semble même s'être renforcée. Les recrutements en 2019 dans l'écosystème startup  indiquent que les profils DevOps sont parmi les salaires les plus élevés de la tech notamment pour les Lead DevOps qui touchent en moyenne 8kEUR de plus qu'un profil senior;
  • La nécessaire mutation des spécialistes du stockage
    20 février 2020
    D'ici 2025, selon les conclusions d'une conférence sur les grandes orientations et stratégies IT, menée par le cabinet d'études Gartner, les spécialistes du stockage comme nous les connaissons, soit des ingénieurs dédiés prioritairement à l'administration et à la gestion de data centers, n'existeront plus en tant que tel sur le marché du travail. La raison à cela ? L'adoption grandissante au sein des entreprises d'architectures cloud ou d'infrastructures hyperconvergentes. Pour Gartner, cette émergence d'une data fabric et d'une transformation numérique généralisée des entreprises s'inscrira même dans une dynamique particulièrement forte et rapide. Si en 2019 notamment, 80% des traitements de données dans le monde s'effectuaient encore dans des data centers sur site, pour 19% dans le cloud et 1% seulement en mode edge, d'ici 2025 les prévisions seront déjà à la franche inversion avec 40% dans le cloud, 30% à l'edge et plus que 30% dans les data centers. Oui, pas de doute, les nouvelles technologies présidant à la data fabric vont sérieusement bousculer les modèles économiques et redéfinir en profondeur les processus de travail et les profils techniques recherchés par nombre d'entreprises. Lorsqu'en 2015 George Kurian, alors le nouveau PDG de NetApp, impulsait cette idée de développer plus avant des technologies à même de servir des stratégies cloud hybride, le processus de data fabric en était encore à ses premiers pas. Par sa vitesse de développement et à travers des exemples d'évolution emblématique telle que celle mise en exergue par Gartner pour les spécialistes du stockage, cette mutation du marché des données dépasse aujourd'hui toutes les attentes et les prévisions ! Pour rester compétitives et générer de la valeur ajoutée, les entreprises n'ont pas aujourd'hui d'autre choix que d'acquérir une nouvelle agilité capable de suivre ce rythme toujours plus rapide des innovations. Mais comment réussir cette transition ? Comment se prémunir également de la prochaine pénurie de talents numériques pour laquelle Gartner, là encore, prévoie qu'en 2020, 30% des emplois rattachés au secteur des nouvelles technologies resteront vacants ? Au-delà d'une modernisation des infrastructures informatiques au rythme des progrès technologiques, la première des réponses repose d'abord dans la capacité des entreprises à ne pas mettre d'employés à l'écart, en les encourageant à un constant élargissement de leurs compétences. Par exemple, pour les spécialistes du stockage en valorisant leurs savoirs et en leur permettant de devenir des ingénieurs systèmes tenant autant des administrateurs que des développeurs OS ou réseaux. Mais aussi, autre réponse de taille selon de nombreuses études notamment celle du World Economic Forum portant sur l'avenir du travail dans la faculté des entreprises à attirer des personnes dotées de soft skills qui sauront créer et entretenir une véritable culture numérique au sein de l'ensemble des services Parce que les technologies évoluent constamment, les employés ne doivent tout simplement pas craindre le changement mais bien au contraire rester toujours ouverts à l'innovation à chaque échelon de l'entreprise. Par leur capacité inhérente d'adaptation et d'anticipation, et face au risque toujours présent de hard skills dépassées par le rythme effréné des progrès technologiques, certaines soft skills peuvent en effet s'inscrire comme de véritables leviers de performance pour des entreprises soucieuses de réussir leur transformation digitale. Fini par exemple l'éminent spécialiste en intelligence artificielle "isolé" professionnellement d'une partie de ses collègues parce qu'ils ne comprennent pas tous les tenants et aboutissants de sa fonction ! Pour qu'une entreprise réussisse pleinement sa data fabric, le numérique doit être décloisonné quels que soient les postes concernés. Avec à la clé, une même harmonie de ton dans les méthodes de travail employées et dans les environnements cloud utilisés.
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