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Métiers du numérique : ressources utiles

A l'occasion de ce dossier thématique, un panorama de ressources, très large, sur le numérique a été réalisé par le Centre de veille et de ressources de Via Compétences.
Cette sélection de sources d'information est le fruit de la veille quotidienne sur les thèmes liés à l'orientation tout au long de la vie, la formation, le travail, la VAE, la vie socio-économique des territoires...

D'après ce panorama sur le numérique, voici un choix de sources qui vous permettra de mieux comprendre les changements induits par le numérique, de prendre connaissance du regard prospectif porté par les pouvoirs publics et d'autres acteurs, le marché de l'emploi, etc.

Métiers


Formation

 

Généralités


veille

  • Sophie Viger, directrice générale de 42 : « Avec 42 Network, nous avons lancé un maillage de campus partenaires à travers le monde »
    2 avril 2020
    Un an après sa prise de fonction à la direction générale de 42, Sophie Viger dresse un premier bilan de ses actions et expose les ambitions en 2020 de l'école de développement informatique créé en 2013 à Paris par Xavier Niel. Fin décembre, elle a été désignée Personnalité IT 2019 par les lecteurs du Monde Informatique, parmi une liste de 12 personnalités du secteur numérique. « Ce qui a vraiment marqué un tournant très important pour 42, c'est le lancement en juin 2019 de 42 Network, un maillage de campus partenaires à travers le monde », souligne Sophie Viger, directrice générale de 42. Le Monde Informatique : Quelle expérience et quel regard particulier avez-vous apporté à 42 après avoir dirigé d'autres formations au développement comme la Web@cadémie et la Coding Academy by Epitech? Sophie Viger : Certainement l'expérience de la pédagogie par projet puisque c'est celle qui était utilisée dans ces formations, j'ai été aussi professeur de programmation informatique avant de diriger ces écoles. Une expérience sur des publics spécifiques et... Il vous reste 97% de l'article à lireVous devez posséder un compte pour poursuivre la lecture Je crée mon compte LMIVous avez déjà un compte? Connectez-vous Recevez notre newsletter comme plus de 50 000 professionnels de l'IT! Je m'abonne
  • Epita et Epitech accordent 30 bourses d'études à des bachelières
    1 avril 2020
    Afin d'encourager la mixité dans le secteur de la tech, Epita et Epitech ont décidé d'accorder jusqu'à 7 500 EUR par an d'aide financière à 30 jeunes filles de Terminale déjà boursières qui souhaitent suivre des études supérieures en informatique dans l'une des deux écoles du groupe Ionis. Les dossiers de candidatures doivent être déposés avant le 10 mai prochain. Aujourd'hui, seules 27% des élèves de Terminale S s'orientent vers des formations d'ingénieurs après le baccalauréat. Une réalité bien loin de la mixité attendue et nécessaire en informatique, sachant que dans le même temps  80 000 postes sont vacants dans ce secteur. Le coût élevé de ces établissements peut parfois constituer un véritable obstacle pour les jeunes et leurs familles. Partant de ce constat, Epita et Epitech en collaboration avec Article 1, une association agissant pour l'égalité des chances dans l'insertion professionnelle, ont décidé d'accorder une bourse pour aider chaque année 30 futures bachelières à accéder à des études supérieures en informatique. D'un montant allant jusqu'à 7 500 euros par an et par personne pour les trois premières années et de 5 000 euros pour les deux dernières années, ce dispositif est destiné aux lycéennes déjà boursières qui ambitionnent de rejoindre l'un des deux campus installés au Kremlin-Bicêtre à la rentrée 2020. En plus de ce soutien financier, ces 30 étudiantes seront suivies pendant tout leur cursus au travers d'un mentorat individuel assuré par l'association Article 1, réalisé par un collaborateur d'une entreprise du numérique. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 10 mai. Les lycéennes ont jusqu'au 10 mai pour remplir le formulaire de candidature en ligne. En parallèle, Article 1 contactera les élèves candidates, sur pré-sélection des dossiers, pour évaluer leur projet et leur motivation à rejoindre le programme d'accompagnement. Les 30 premières jeunes filles retenues seront contactées dès le 15 mai et les résultats officiels seront communiqués le 13 juillet. Pour postuler ou en savoir plus sur les modalités de ce dispositif, les candidates sont invitées à se rendre à cette adresse.  Des actions pour susciter des vocations féminines  Comme 42,  Simplon, et beaucoup d'autres écoles d'informatique,  Epita et sa petite soeur Epitech multiplient les actions pour donner envie aux jeunes filles de s'orienter vers les métiers du numérique L'on peut citer des initiatives comme le Trophée Excellencia, stages Girls Can Code!, Journées Synergiques pour Epita et l'association E-mma, la Web@cadémie Ambition Féminine, Diversity, Start Up for Kids et for Teens du côté d'Epitech.
  • Pénurie de compétences IT : Les stratégies clés pour recruter et fidéliser ses troupes
    31 mars 2020
    Rédacteur en chef d'un jour - Les principaux facteurs qui freinent le recrutement de spécialistes IT sont dus à une méconnaissance de ces métiers conjuguée à une offre de formation insuffisante. Outre le développement d'écoles certifiées, le recours à l'alternance, une meilleure visibilité des entreprises tech auprès des étudiants, l'amélioration de la qualité de vie au travail et le déploiement de solutions d'IA font partie des pistes évoquées pour chasser et retenir les meilleurs profils. Les métiers du numérique et de l'ingénierie sont, de loin, les plus en tension. Selon la dernière note de conjoncture de l'Apec, 92% des entreprises ont déclaré vouloir recruter des cadres informaticiens au cours du 4e trimestre 2019. Dans le même temps, l'association note que les offres d'emploi destinées aux informaticiens font partie de celles qui attirent le moins de candidats. Dans un marché en pénurie, quelles sont les actions qui permettraient d'attirer des candidats vers les métiers du numérique ? Comment faire pour garder précieusement les compétences une fois en place ? Pour Didier Zeitoun, président du groupe de conseil IT Magellan Partners, dans le secteur numérique, l'offre de formation initiale reste trop insuffisante pour répondre aux besoins d'une demande en profils qualifiés qui risque de s'intensifier dans les prochaines années. « L'une des problématiques relève de l'Education nationale », pointe le dirigeant. « L'Etat doit poursuivre ses efforts et agir pour multiplier les écoles d'informatique formant des candidats de niveau Bac+3 à Bac+5 et qui ne sont pas assez nombreuses », recommande- t-il.   Dans ce domaine, des initiatives telles que les écoles d'IA de Microsoft/Simplon labelisées Grande école du numérique (GEN) tant en Ile-de-France qu'en régions fonctionnent plutôt bien, juge le dirigeant. « En proposant gratuitement des formules en alternance accessibles à tous, ces centres génèrent des compétences autour de technologies porteuses particulièrement appréciées des recruteurs », ajoute-t-il. Autre piste évoquée par le fondateur du groupe Magellan pour renforcer l'attractivité de la filière informatique : l'organisation de conférences-débats, de webminars ainsi que de forums entre étudiants et professionnels du secteur. « Les entreprises doivent investir dans la communication autour de leur activité et ne doivent pas se limiter à la tenue d'un unique forum/école par an », insiste le président de Magellan Partners. Pour lui, la mise en avant des recruteurs et de leurs métiers semble être une condition sine qua non pour recruter bien et vite dans le domaine de l'IT. « Les GAFA l'ont bien compris et n'ont aucune difficulté à recruter à chaque sortie de promo », précise-t-il. « D'autant plus que beaucoup de bons profils SI sont chassés sans même être en recherche active ce qui complexifie encore cette situation », poursuit le dirigeant.   Miser sur le bien-être des collaborateurs pour les fidéliser La qualité de vie au travail peut aussi constituer un élément déterminant pour booster l'expérience collaborateur. « La mise en place du télétravail est un argument attractif pour le recrutement dans le secteur informatique où le marché de l'emploi est ultra tendu », témoigne Eric Zeitoun. Au sein du groupe Magellan Partners, les consultants peuvent télétravailler de façon occasionnelle ou bien récurrente depuis deux ans et ils apprécient ce mode de fonctionnement, nous indique son représentant. Pour retenir ses troupes, l'entreprise s'est également attachée à mettre en place un mode de management moins hiérarchique, ainsi que des évaluations continues plutôt qu'annuelles.  Outre ces méthodes, d'autres outils comme les solutions à base d'IA peuvent aussi aider des recruteurs à repérer, valoriser et surtout fidéliser des compétences informatiques que tout le monde s'arrache. « Nous avons noté que seules 20% des DRH avaient connaissance des compétences de leurs collaborateurs en interne, confie Loïc Michel, co-fondateur et directeur général de l'éditeur 365Talents. « La guerre des talents devenant un enjeu important dans un marché toujours plus concurrentiel, développer l'engagement et la motivation des collaborateurs constitue l'une des clés », a-t-il ajouté.   L'IA au service du développement de carrière Pour veiller à la bonne intégration et au suivi de carrière des équipes, 365 Talents a développé une solution RH a base d'IA qui intervient tant au niveau du pilotage des salariés et de leur mobilité, que du processus de staffing et de  l'évolution de parcours. L'intelligence artificielle et plus particulièrement le deep learning automatise l'analyse des données non structurées disponibles dans les profils des collaborateurs et les opportunités de développement (projets, missions, postes, métiers, formations...). Cette analyse à grande échelle détecte les facteurs de compatibilité les plus forts entre un collaborateur et une opportunité, pour s'assurer de la qualité et de la pertinence des suggestions. « L'application aide les collaborateurs a se construire un profil dynamique en leur fournissant un accès à des données, comme des projets en cours, des informations RH, ainsi qu'à une communauté d'autres salariés avec lesquels ils partagent des intérêts communs », précise Loic Michel. Dès lors qu'ils sont détectés, les atouts des collaborateurs, leurs compétences, appétences, expériences, centres d'intérêt, et motivations peuvent ainsi conduire à une meilleure gestion et de ce fait à une rétention du capital humain.
  • Covid-19: Les bonnes pratiques d'e-learning en écoles d'informatique - Le Monde Informatique
    30 mars 2020
    Formations en mode asynchrone, classes inversées, cours en téléprésentiel, solutions collaboratives, mise en place de plate-formes LMS (learning maagement systems). Les écoles d'informatique comme l'Epitech, l'Esiea, ou la 3WAcacemy ont certes fermé leurs campus suite aux mesures de confinement annoncées pour lutter contre le Covid-19, mais elles n'ont pas lésiné à mettre en place diverses alternatives pour assurer à distance la continuité de leurs enseignements. Tous les établissements d'enseignement, de la primaire au supérieur, sont confrontés au défi d'organiser en quelques jours leur fonctionnement à distance, conformément aux directives de confinement imposées par le Gouvernement. Habituées aux plateformes d'apprentissage en ligne, les écoles d'informatique ont été les premières à assurer la continuité de leurs formations en basculant leurs cours en téléprésentiel. Toutefois quelles sont les méthodes à adopter pour assurer une pédagogie de qualité non présentielle ? Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ? L'Esiea, un réseau d'établissements dédiés à l'enseignement et à la recherche en sciences et technologies du numérique a proposé solidairement de partager son expérience et ses bonnes pratiques en la matière, à tous les établissements d'enseignement du pays. Pour Loïc Roussel, directeur général du groupe, la mise en place d'une formation en e-learning nécessite des outils pédagogiques, cours et supports, adaptés au online. Il recommande aux organismes de limiter le recours aux formations synchrones, c'est à dire basées sur des échanges d'informations en direct, par visioconférence ou téléconférence, "Dans une formation synchrone, l'échange avec les autres apprenants ou avec les enseignants s'effectue en temps réel", explique-t-il. Or, ce mode direct, trop court ne permet pas toujours aux étudiants de pouvoir interagir dans les temps ni de revenir sur des cours passés et peut parfois poser des problèmes de saturation", ajoute-t-il. Pour le dirigeant, à l'inverse le suivi en mode asynchrone qui permet d'échanger en différé donne aux apprenants la possibilité d'accéder en ligne à leurs sessions à n'importe quel moment et de pouvoir poser leurs questions en temps et en heure. "Il faut favoriser l'accès aux ressources pédagogiques à tout moment", insiste-t-il. Parmi les méthodes d'e-learning qui fonctionnent bien figure également celle de la classe inversée, une forme d'enseignement qui favorise le tutorat par des pairs. "Cette approche permet à l'étudiant d'endosser le rôle du professeur en mutualisant son savoir éducatif sur une plate-forme", précise  Loîc Roussel. Après avoir pris connaissance d'un contenu,  les étudiants échangent sur un forum. Ceux qui sont en difficulté peuvent alors bénéficier du soutien et des explications de leurs pairs, tandis que les élèves les plus à l'aise approfondissent leur compréhension et renforcent leur apprentissage.  Des interactions continues en classes virtuelles En assurant depuis trois ans la continuité de ses cours en télé-présentiel, la 3W Academy fait également partie des écoles de développeurs à s'être engouffrée dans la brèche du e-learning. Djamchid Dalili, fondateur et directeur du groupe considère que la mise en place de  classes virtuelles, plus riches, a pour effet de renforcer les interactions à distance. "Dans une classe physique, le cours peut être interrompu si un étudiant est en difficulté, alors qu'en télé-présentiel, les interactions entre apprenants et enseignants sont continues", témoigne ce dernier. Mais avant cela, il faut-il s'équiper des outils pédagogiques adéquats. Les logiciels de gestion de l'apprentissage (LMS ou learning management system) permettent de fournir et gérer le contenu d'apprentissage. Le LMS propose un environnement d'apprentissage disponible partout et à tout moment pour déposer et suivre des tests et des formations en ligne. "Nos cours sont dispensés via une plateforme de LMS depuis le premier jour d'existence de l'école et cela n'a pas changé", nous confie le directeur de la 3WAcademy. Les étudiants sont en communication directe et continue avec le formateur et leurs camarades de classe, tout au long de la journée de cours, grâce à un système de visioconférence et de partage de documents. Les systèmes d'apprentissage à distance ou LMS sont très répandus dans le monde éducatif. Crédit: D.R  "Le formateur a aussi la possibilité de consulter le travail des apprenants à tout moment, de prendre la main sur leur code, de partager leur écran, comme dans une classe", ajoute Djamchid Dalili,Pour cela, il suffit d'un ordinateur avec un navigateur et d'une connexion internet. Au menu, un accès à tout ce dont les étudiants ont besoin pour apprendre : environnement de développement en ligne collaboratif, salle de conférence, tchat, plateforme de partage de fichier, ainsi qu'à un forum  pour échanger avec d'autres professeurs et étudiants extérieurs à l'école. Toutefois, pour que l'enseignement à distance soit efficace, il ne faut pas négliger l'aspect humain. "L'apprentissage distanciel exige un soutien technique humain", insiste le fondateur de la 3WAcademy. Pour assurer ce rôle, les enseignants doivent pouvoir s'approprier les outils numériques disponibles sur le marché. C'est dans ce but que France Université Numérique a décidé d'ouvrir 470 MooCs pour accompagner la numérisation de l'enseignement. Un apprentissage basé sur des outils existants  L'école Epitech est elle aussi concernée par la directive de confinement comme l'ensemble des autres établissements de toutes les villes de France. Pour autant, les activités pédagogiques de ses étudiants ont été maintenues par le  travail à distance, avec des outils déployés au sein du réseau depuis plusieurs années.  "Nous n'avons jamais été partisans de la culture du "tout refaire" , déclare Emmanuel Carli, directeur général de l'école. Depuis 2013, les étudiants et les équipes pédagogiques sont d'ores et déjà sensibilisés et formés aux méthodes de télétravail qui s'appuient sur l'outil Teams de la suite Microsoft auquel ils ont tous accès et qu'ils maîtrisent déjà pour l'utiliser au quotidien", précise-t-il. L'ensemble des activités est donc assuré via ce même outil, qui permet visioconférences, discussions, partages d'écran et de fichiers, ainsi que de nombreuses connections avec la très grande majorité des outils de gestions de projets informatiques utilisées dans le monde professionnel. Des aménagements sont également réalisés pour favoriser l'interaction et l'engagement de tous. "Ces solutions ont pour effet de rendre  les étudiants plus agiles, constate Emmanuel Carli. En utilisant le tchat, ou la visioconférence les équipes - postbacs, Bacs +2 et Bac°5 - qui n'ont pas les mêmes besoins ni la même expérience peuvent s'entraider et échanger entre elles. Une attention particulière est accordée aux étudiants de 1ere année qui sont suivis de près par leurs référents pédagogiques. Teams, la solution collaborative de Microsoft s'est très vite imposée pour assurer l'enseignement à distance des étudiants d'Epitech. Crédit: Microsoft.  L'activité projet qui représente la très grande majorité des travaux des jeunes élèves ingénieurs est complètement maintenue. Les équipes pédagogiques restent en activité et continuent d'accompagner à distance les étudiants sur leurs projets, précise Emmanuel Carli,  De leur côté, les périodes de stages seront décalées, et les examens en présentiel adaptés ou repoussés. Les événements spécifiques de l'école et de l'écosystème sont étudiés au cas par cas. A l'international, les étudiants dont l'université d'accueil propose un enseignement à distance poursuivront leur cursus et valideront pédagogiquement l'année comme initialement prévue.  Ceux qui ne pourraient pas suivre un enseignement à distance, se verront proposer une solution alternative. Interrogé sur les conséquences de la pandémie, le directeur d'Epitech estime que le sujet de fond, le plus essentiel à notre avenir sera celui des flux de toute nature : capitaux, produits, humains. "Il nous faudra les redéfinir, ce n'est qu'au travers de cela que nous pourrons reprendre la maitrise sur notre avenir, retrouver un développement économique équilibré, réduire les émissions, et ainsi rendre le monde dans une nouvelle ère celle de l'équilibre", estime t-il. N'oubliez pas que nous vivons dans un monde analogique, un monde physique, pas quantique ou numérique et la somme des forces est toujours égale à zéro", rappelle ce dernier. "Allez trop loin dans un sens et une force contraire  se met en place et vous rappellera tôt ou tard vos excès".
  • 5 bonnes raisons d'envisager une carrière de cyberspécialiste
    27 mars 2020
    Salaires compétitifs, missions en constante évolution, opportunités dans divers secteurs d'activités, taux de satisfaction élevé. Eset, un éditeur de solutions de sécurité, livre une kyrielle de raisons qui justifient de s'orienter vers une carrière dans le domaine de la cybersécurité. Face l'augmentation de cyber-menaces de plus en plus sophistiquées, les spécialistes en sécurité sont devenus sur-sollicités, provoquant une pénurie sur le marché de l'emploi.  Afin d'attirer des candidats potentiels vers cette profession, l'éditeur de solutions de sécurité Eset a évoqué 5 bonnes raisons de démarrer une carrière dans ce domaine. Par la voix de Benoit Grunemwald, l'un de ses experst en cybersécurité, l'entreprise a fait un tour d'horizon sur l'emploi, la formation, les salaires, les spécificités et sur la QVT (qualité de vie au travail) de ces profils.  "Si vous terminez vos études ou si vous envisagez de changer d'emploi, il y a de fortes chances que vous ayez réfléchi au monde de la technologie", expose le porte-parole d'Eset France. Selon lui, avec l'ampleur des cybers menaces qui se profilent à l'horizon et les prévisions selon lesquelles la cybercriminalité coûtera au monde 6 000 milliards de dollars d'ici 2021, il n'est pas étonnant que les professionnels de la cyber sécurité soient devenus une denrée  rare. "En fait, il n'y en a pas assez pour tout le monde, souligne-t-il t-il ajoutant que leur nombre de profils disponibles devrait augmenter de 145 % pour répondre à la demande mondiale. Et ce dans la plupart des secteurs de l'industrie. "Tout le monde a besoin de protection, qu'il s'agisse d'une petite start-up en plein essor ou d'une entreprise dont les revenus se chiffrent en milliards de dollars", poursuit Benoit Grunemwald. Une aubaine pour les postulants qui verront les portes des recruteurs s'ouvrir aussi bien dans le secteur public que privé avec des opportunités également en tant que freelance.  Une surenchère sur les salaires De plus, la diversité qui caractérise la fonction constitue un autre facteur d'attractivité. La cyber sécurité continue d'évoluer, tout comme le reste du monde technologique, d'où une abondance de missions dans des domaines spécifiques comme l'analyse des donnée via le machine learning, les tests d'intrusion ou le hacking éthique par le biais de programmes officiels de primes aux bugs. Autre critère déterminant dans le choix de ce métier: le salaire dont le niveau ne cesse de grimper en raison du déficit de cyber spécialistes. Dans son étude annuelle sur les salaires de 2020 en France, Robert Walters relevait une surenchère salariale pour ces pros de la sécurité soit entre 60 000 EUR à 80 000 EUR annuels bruts pour un profil ayant entre 5 et 10 ans d'expérience et plus de 100 000 EUR pour 15 ans d'expertise. Toutefois, avant de parler salaire, le candidat devra faire valoir son expertise ou sa formation. Or, pour Benoit Grunemwald, il n'est pas nécessaire d'avoir un diplôme en cyber sécurité pour se lancer dans ce domaine." Bien qu'un nombre croissant d'universités et d'établissements d'enseignement supérieur proposent de tels diplômes, de nombreux spécialistes sont autodidactes",  assure l'expert sécurité d'Eset Pour autant, un étudiant qui souhaite s'inscrire à l'université devra chercher le programme qui répond le mieux à ses besoins.  Une profession valorisante Enfin, Benoit Grunemwald conseille à ceux qui envisagent un changement de carrière de commencer par essayer des cours en ligne, assister à des réunions et suivre des professionnels de la cyber sécurité sur des médias en ligne. L'obtention de certifications peuvent constituer une partie importante de leur formation car les professionnels certifiés ont tendance à gravir les échelons plus rapidement et à être mieux payés. Plusieurs certificats sont disponibles en fonction du domaine de spécialisation. Pour conclure, le porte-parole souligne que la satisfaction au travail est élevée chez les professionnels de la cyber sécurité, surtout en Amérique du Nord. Les professionnels travaillant dans ce domaine sont fiers de défendre les personnes et les organisations contre la cybercriminalité, tout en les aidant à trouver des solutions aux problèmes techniques, assure-t-il.
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