Accès direct au contenu | Accès direct au menu

Mot de passe oublié ?

Créer un compte

+
VISITER LE SITE GRAND PUBLIC
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi

+

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi


Vous êtes ici : Site Professionnel > Formation > La VAE

Conseil en Evolution Professionnelle, Formation continue, VAE

VAE : lumières sur l'expérimentation de la validation des blocs de compétences

La Loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel en 2018 prévoie "à titre expérimental jusqu'au 31 décembre 2021 [...], les actions de Validation des acquis de l'expérience (VAE) ont pour objet l'acquisition d'un ou plusieurs blocs de compétences".

VAE
Le 28 novembre 2019, vient d’être publié au Journal Officiel un arrêté définissant le cahier des charges de l’expérimentation précisant les objectifs, le public, le périmètre des certifications et la mise en œuvre.

Contexte & objectifs


Cette expérimentation vise « à vérifier dans quelles conditions la VAE par blocs de compétences peut représenter un levier pour l’accès à la certification », notamment dans « un contexte de tensions entre la demande et l’offre d’emploi et de difficultés de recrutement pour certains employeurs ».

Quatre objectifs opérationnels sont posés :

1.    « Identifier les besoins de main d’œuvre à partir d’une consolidation des données de diagnostics territoriaux existants afin d’organiser le repérage des profils de candidats susceptibles de répondre à l’atteinte des objectifs d’employabilité immédiate et de sécurisation des parcours professionnels à court terme »,

2.    « Mesurer et distinguer l’attractivité d’une offre VAE par bloc de compétences de celle visant plusieurs blocs de compétences et de celle visant la totalité de la certification professionnelle »,

3.    « Optimiser l’économie globale des projets expérimentaux mis en œuvre et l’organisation de chaque étape du processus par la création d’outils et de méthodes innovantes afin d’identifier les facteurs de risques et les facteurs de réussite d’un point de vue pédagogique, organisationnel et budgétaire en cas de généralisation »,

4.    « Mettre en place un système d’amélioration continue sur chaque étape du processus ».


Publics concernés


L’arrêté indique que le champ d’étude de l’expérimentation est ouvert à tout public. Pour les populations dites vulnérables « notamment les personnes peu ou pas qualifiées ou dont l’emploi est amené à évoluer ou à disparaitre suite aux évolutions économiques ou technologiques, un appui et un accompagnement seront mis en place ».


Périmètre des certifications professionnelles


Sont concernées par cette expérimentation, les certifications qui « sont obligatoirement découpées en blocs de compétences constitués d’ensemble homogènes et cohérents de compétences contribuant à l’exercice autonome d’une activité professionnelle ».


Organisation & mise en œuvre de l’expérimentation


Sera réuni tous les ans un comité de pilotage, mis en place par la DGEFP, dans lequel seront présents « des représentants de chaque projet et à minima du ministère ou de l’organisme certificateur chargé de délivrer les certifications professionnelles concernées ou leurs blocs de compétences ».

Les opérateurs et les partenaires impliqués dans l’expérimentation sont « l’ensemble des acteurs susceptibles d’intervenir et de contribuer financièrement aux différentes phases de l’expérimentation : repérages des publics cibles, communication sur l’expérimentation, information et conseil au public intéressé par la VAE, instruction des dossiers de demande de recevabilité, accompagnement des candidats, session d’évaluation des candidats ». Une fiche projet est annexée au présent arrêté du 21 novembre 2019.

À l’issue de la phase d’information et de conseil, devront être constitués pour chaque projet :
  • Des groupes test composés de candidats visant un bloc de compétences
  • Des groupes tests composés de candidats visant plusieurs blocs de compétences
  • Des groupes témoins composés de candidats visant la certification professionnelle.
Pour la phase de recevabilité, des dérogations s’appliquant au dispositif expérimental sont énoncées dans le présent arrêté du 21 novembre 2019.

Pour la phase d’évaluation par le jury, les projets expérimentaux pourront proposer des solutions innovantes relatives :
  • Aux modalités d’organisation des sessions d’évaluation en prenant en compte de nouvelles technologies telles que l’utilisation d’espace de communication virtuels pour l’entretien avec le jury ou de système de caméra embarquée pour les mises en situation professionnelles du candidat ».
  • À la mobilisation et à la composition de membres de jury pour permettre « l’optimisation des couts de session d’évaluation et répondre à la pénurie de membre de jury en cas de généralisation ».

Des indicateurs et des outils seront mis en place par le porteur de projet pour chaque phase de l’expérimentation permettant de recueillir des données nécessaires au suivi des différentes phases et à l’évaluation de l’expérimentation. Des séries d’indicateurs sont présentées dans l’arrêté du 21 novembre 2019.

Une évaluation fera « l’objet d’un rapport remis au Parlement au plus tard six mois après le terme de l’expérimentation ». Il évaluera « la pertinence des hypothèses fixées par les objectifs de l’expérimentation » et établira « un bilan de l’insertion professionnelle des candidats demandeurs d’emploi à l’issue de l’expérimentation ».

Date de publication
9 décembre 2019

Veille

 
  • Différentes mesures en matière de formation professionnelle
    23 juillet 2020
    Certification Qualiopi L'ordonnance n° 2020-387 du 1er avril 2020 ayant reporté du 1er janvier 2021 au 1er janvier 2022 l'obligation pour les organismes de formation de détenir la certification Qualiopi s'ils souhaitent bénéficier des fonds publics, le décret en tire les conséquences pour les organismes qui obtiennent cette certification avant le 1er janvier 2021. La validité d'une telle certification a une durée de 4 ans (au lieu de 3 comme prévu par l'article R6316-2 du Code du travail) et l'audit de renouvellement devra s'effectuer au cours de la 4ème année de validité (au lieu de la troisième comme prévu par le décret n° 2019-565 du 6 juin 2019). Certifications professionnelles L'obligation pour les ministères et organismes certificateurs de communiquer les informations relatives aux titulaires des certifications au système d'information du compte personnel de formation (CPF) est repoussée au 1er juillet 2021 (au lieu du 1er janvier 2021). Jury de VAE Jusqu'au 31 décembre 2020, il pourra être dérogé à l'article R335-8 du Code de l'éducation relatif à la composition d'un Jury de VAE .  Jusqu'à cette date : le jury des certifications professionnelles pourra être composé d'au moins deux membres dont au moins un représentant qualifié des professions représentant au moins un quart des membres du jury, et de façon à concourir à une représentation équilibrée des hommes et des femmes ; le jury des titres professionnels délivrés au nom du ministre chargé de l'Emploi pourra être composé d'un seul membre pour certaines épreuves de mise en situation professionnelle, dans des conditions qui seront précisées par arrêté. Solde de la taxe d'apprentissage : date de réalisation des dépenses prises en compte en 2020 Le décret reporte les échéances du versement du solde de 13 % de la taxe d'apprentissage dû au titre de l'année 2020. Les dépenses libératoires pour cette année sont : les dépenses effectuées au titre du développement des formations initiales technologiques et professionnelles et de l'insertion professionnelle jusqu'au 15 juillet 2020 ; les subventions aux centres de formation d'apprentis (CFA) versées entre le 1er juin 2019 et le 15 juillet 2020. Financement du CPF Pour le financement des abondements du CPF, le décret donne la possibilité aux financeurs de confier à la Caisse des dépôts la gestion d'une enveloppe globale de fonds. Décret n° 2020-894 du 22 juillet 2020 portant diverses mesures en matière de formation professionnelle
  • Pour Babilou, pas de développement sans investissement dans la formation
    23 juillet 2020
    Babilou, qui emploie 5 000 salariés en France, consacre 30 000 heures par an à la formation continue. En 2019, 60 % de ses collaborateurs ont bénéficié d'au moins une formation, a récemment annoncé le groupe gestionnaire de crèches.  « La formation est notre plus gros investissement. Elle est dans l'ADN du groupe, mais c'est aussi que si nous ne formons pas, nous devrons arrêter d'ouvrir des crèches », explique Aurélie Lainé, directrice des ressources humaines (DRH) du groupe Babilou. Accompagnement à la VAE Confronté à une pénurie de personnels qualifiés, Babilou a fait de la formation un levier essentiel de recrutement et de fidélisation de ses salariés. « Le secteur de la petite enfance est à la fois réglementé, 40 % des professionnels de crèches doivent détenir un diplôme de rang 1 [ 1 ]Puéricultrices diplômées d'Etat, éducateurs de jeunes enfants diplômés d'Etat, auxiliaires de puériculture diplômés, infirmiers diplômés d'Etat ou psychomotriciens diplômés d'Etat., et pénurique : chaque année, de moins en moins d'étudiants rejoignent ces formations », expose Aurélie Lainé. Pour permettre à ses salariés ne détenant pas ces qualifications d'obtenir les diplômes d'auxiliaire de puériculture ou d'éducateur de jeunes enfants, Babilou a notamment recours à la validation des acquis de l'expérience (VAE). En 2019, 50 salariés ont initié une démarche. « La VAE est le premier levier qui fonctionne pour répondre à la problématique de notre secteur. L'entreprise propose un accompagnement à la VAE en interne, réalisé par des collaborateurs qui ont été formés à le faire. Si cet accompagnement ne peut pas être fait en interne, nous abondons le compte personnel de formation (CPF) du salarié pour financer un accompagnement extérieur », décrit la DRH de Babilou. Un investissement dans la formation initiale L'apprentissage constitue un second levier pour former et recruter du personnel qualifié. En 2019, le groupe Babilou a embauché 117 apprentis. « Nous travaillons avec des écoles partenaires et prenons des apprentis en début de diplôme. Une chargée de ressources humaines leur est dédiée. C'est un moyen de recrutement : 90 % de nos apprentis sont embauchés en CDI à l'issue de leur contrat », détaille Aurélie Lainé. Plus original peut être, le groupe Babilou a également repris en 2017 l'école parisienne de puériculture Paul Strauss qui était menacée de fermeture. « Ce n'est pas une école Babilou », prévient Aurélie Lainé, « mais nous avons chaque année une dizaine de collaborateurs qui retournent sur les bancs de l'école pour obtenir un diplôme dans le cadre d'un congé formation. En 2019, ils sont aussi 28 à avoir été diplômés en complétant leur qualification initiale pas des formations modulaires. » Signe encourageant : l'école Paul Strauss a enregistré pour la première fois cette année une hausse de ses demandes d'inscription, alors que celles-ci étaient en baisse depuis plusieurs années. Notes   [ + ] 1. ↑ Puéricultrices diplômées d'Etat, éducateurs de jeunes enfants diplômés d'Etat, auxiliaires de puériculture diplômés, infirmiers diplômés d'Etat ou psychomotriciens diplômés d'Etat.
  • Aide au dépôt du livret 2 sur France VAE session de septembre
    21 juillet 2020
    Le DAVA organise des permanences.
Toute la veille |RSSS'abonner
---------------------------------------------------------------




Un appui aux conseillers CEP qui accompagnent les parcours de VAE

Vous souhaitez soumettre une actualité ou une action de découverte métiers, emprunter des ressources ou gérer vos newsletters ? Connectez-vous :
Mon compte
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

VISITER LE SITE GRAND PUBLIC