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La réforme de la formation

A la Une...


 
  • Apprentissage: l'urgence d'une nouvelle régulation régionale de l'offre
    4 juin 2020
    Les Régions partagent ce constat. Mais, avec cette crise, le nouveau système de financement de l'apprentissage montre aussi les limites que les Régions avaient soulevées dès 2018. Centralisé dans sa gestion financière, et sans capacité de régulation régionale, le nouveau système de financement risque de mettre en péril une grande partie de l'offre de formation. L'urgence d'une nouvelle régulation régionale de l'offre Il est urgent de mettre en place une nouvelle régulation régionale de l'offre au plus près des besoins des territoires. Les Régions n'ont plus les moyens financiers pour poursuivre les politiques volontaristes qui ont permis d'augmenter le nombre d'apprentis ces dernières années. Leurs moyens ont été divisés par 6, passant d'environ 1,9 milliard d'euros par an à 318 millions d'euros. Les moyens sont désormais entre les mains des branches professionnelles mais le mode de financement des CFA au contrat (« coût contrat »), n'est pas adapté en période de crise car il n'est pas contracyclique. Rééquilibrer le financement de l'apprentissage Aussi, les Régions demandent un rééquilibrage du financement de l'apprentissage. Cela suppose de compléter la logique du « coût contrat » par des mesures d'accompagnement décidées au plus près des besoins du terrain. Les Régions connaissent les CFA et le tissu économique de leurs territoires, elles demandent à être dotées financièrement pour remettre en place une politique régionale de soutien à l'apprentissage pour l'avenir de nos jeunes. Lors des précédentes crises, les Régions ont su mettre en place des solutions permettant de sécuriser les parcours des apprentis. De nombreuses Régions y travaillent aujourd'hui au sein des CREFOP ou dans le cadre de conférences sociales régionales. Inciter les entreprises à recruter Des mesures exceptionnelles en direction des entreprises devront également être prises pour les inciter à recruter. Alors que les campagnes de recrutement d'apprentis sont en cours, les Régions mettent en oeuvre des dispositifs de développement et de promotion de l'apprentissage. L'apprentissage dans le secteur public constitue également une alternative intéressante pour permettre de professionnaliser des apprentis. Des marges de manoeuvre doivent être recherchées au sein du budget d'intervention de France Compétences, en lien avec les moyens dont dispose le CNFPT. Les Régions sont prêtes à discuter dès que possible de toutes ces solutions avec le Gouvernement. Lire le communiqué
  • Questions - réponses par thème Ministère du Travail
    29 mai 2020
    Face à l'épidémie du Coronavirus-COVID-19, le ministère du Travail répond aux questions que se posent les employeurs, les particuliers et les professionnels des secteurs du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle, sur les mesures de protection à observer au travail, sur le télétravail, sur les outils mobilisables en cas de variation de l'activité (durée du travail, activité partielle chômage partiel), sur l'indemnisation du chômage, l'apprentissage, le dialogue social, etc. Pour les organismes de formation Les adresses et les moyens de contacter les services régionaux de contrôle de la formation sont modifiés. Télécharger les coordonnées des services régionaux de contrôle
  • Organismes de formation : comment rendre votre offre éligible au CPF (volet deux) ? - Centre Inffo
    28 mai 2020
    Consultante sénior en ingénierie et politiques de formation à Centre Inffo, Valérie Hellouin fait le point sur la meilleure manière pour un organisme de formation de rendre éligible son offre au compte personnel de formation. Deuxième volet de notre série d'analyses :  construire sa certification. Article réservé à nos abonnés. Par Valérie Hellouin - Le 28 mai 2020. En tant qu'organisme de formation, comment puis-je faire pour rendre mon offre de formation éligible au Compte personnel de formation (CPF) ? Il existe deux solutions : engager un partenariat avec un organisme certificateur (voir épisode 1 - le partenariat https://www.centre-inffo.fr/site-centre-inffo/actualites-centre-inffo/le-quotidien-de-la-formation/articles-2020/organismes-de-formation-comment-rendre-son-offre-eligible-au-cpf) ou construire sa propre certification.   Comment dois-je procéder pour créer ma certification ? Etape 1 : Je repère des besoins avérés sur le marché du travail en termes de compétences ou en termes de métier. Etape 2 : je vérifie que la certification n'est pas déjà créée auquel cas je privilégie le partenariat (voir Episode 1 partenariat). Si une certification similaire est déjà... La suite est réservée aux abonnés
  • Covid-19 : de nouveaux établissements peuvent rouvrir leurs portes
    27 mai 2020
    Par Delphine Fabian - Le 25 mai 2020.
  • Covid-19 : Le Cofrac publie une note destinée aux organismes de certification
    27 mai 2020
    13 mai 2020 CertificationsDans le contexte actuel de pandémie et les enjeux sanitaires associés, le Cofrac précise les modalités de suivi qu'il mettra en oeuvre afin d'assurer que les adaptations décidées par les organismes certificateurs respectent les recommandations et consignes en vigueur.Les organismes certificateurs ont dû adapter leur fonctionnement pour maintenir leur activité vis-à-vis de leurs clients et soutenir l'économie, tout en assurant la crédibilité des certificats.  Que les dispositifs d'accréditation soient volontaires ou prescrits, il appartient aux organismes de respecter les règles qui leur sont applicables. C'est ce que le Cofrac s'attachera à vérifier lors de ses prochaines évaluations, notamment celles qui seront menées à distance. Pour plus d'information, le Cofrac invite les organismes de certification à consulter la note mise à leur disposition et à se rapprocher du responsable d'accréditation en charge du suivi de leur dossier.
  • Pourquoi les prestataires de formation ont intérêt à intensifier leur démarche qualité (Loïc Lebigre, Centre Inffo)
    27 mai 2020
    Si une ordonnance reporte l'échéance de la mise en conformité avec la certification qualité Qualiopi au 1er janvier 2022, les prestataires de formation tireront avantage à déployer dès maintenant leur démarche qualité pour en faire un levier de performance et d'optimisation de la reprise. Mise en perspective avec Loïc Lebigre, consultant au département Observatoire de Centre Inffo. Par Catherine Trocquemé - Le 20 mai 2020. La crise née de la pandémie du Covid-19 bouscule l'agenda de l'acte 2 de la démarche qualité inscrite dans la loi « avenir professionnel » et porté par la certification Qualiopi. Ce sésame obligatoire pour mobiliser les fonds publics ou mutualisés n'entrera en vigueur qu'au 1er janvier 2022. Une ordonnance adoptée par le gouvernement laisse donc un an supplémentaire aux prestataires de formation pour se mettre en conformité avec les nouvelles exigences qualité. Ce report répond aux difficultés bien compréhensibles d'organiser les audits sur site prévus par la certification Qualiopi et donne de la souplesse aux acteurs de la formation très mobilisés sur leur continuité pédagogique et économique. Faut-il pour autant décaler sine die le déploiement de sa démarche qualité et relâcher ses efforts ? Loïc Lebigre, consultant au département Observatoire de Centre Inffo, alerte sur ce qui pourrait être une tentation face aux enjeux forts et immédiats de la crise sanitaire et d'une reprise qui s'annonce difficile. Le spécialiste des sujets qualité met en avant des arguments organisationnels mais aussi stratégiques. Car l'acte 2 de la qualité inscrit dans la réforme de la formation professionnelle invite les organismes de formation à dépasser la simple mise en conformité avec la réglementation et les engage à optimiser leurs process et à adopter des méthodes d'amélioration continue. Autant d'atouts déterminants pour réussir la reprise d'activité dans un contexte économique tendu. Tenir le calendrier Sur le plan strictement organisationnel, geler les projets déjà engagés pour se préparer à l'audit initial risque de casser une dynamique et de s'avérer contre-productif. « De nombreux organismes de formation avaient mobilisé des équipes en interne et mis en place une conduite du changement. Il est important de profiter de cet élan pour déployer une culture de la qualité », précise Loïc Lebigre. Ajoutons qu'en repoussant son calendrier initial, un prestataire de formation se trouvera confronté à un double système qualité : celui du Datadock susceptible de générer des contrôles des financeurs et celui, en développement, de Qualiopi. Autre avantage à anticiper , d'autres aménagements attendus devraient faciliter encore davantage le process de certification (voir article).  Un décret à venir permettra ainsi aux prestataires de formation engagés en 2020 dans leur démarche qualité  de bénéficier d'un cycle de certification de 4 ans au lieu des 3 ans prévus par la loi et un arrêté devrait ouvrir la possibilité d'organiser l'audit initial à distance. Enfin, sur le terrain, il sera sans doute plus facile d'obtenir des rendez-vous d'audit auprès des certificateurs. Crainte d'embouteillage En effet, malgré le délai octroyé, on peut toujours craindre un « embouteillage » dans leur agenda à l'approche de la nouvelle échéance du 1er janvier 2022. Les premiers retours d'expérience du déploiement de la certification Qualiopi, avant le déclenchement de la crise, ont montré que le chemin à parcourir était, souvent, plus long que prévu. « La nouvelle certification marque une véritable rupture dans l'approche qualité. Essentiellement documentaire avec Datadock, elle privilégie désormais la démonstration de la mise en oeuvre opérationnelle des différents indicateurs ». Or, sur le terrain, beaucoup d'organismes de formation ont encore besoin de s'approprier le sens et l'esprit des exigences de la nouvelle démarche qualité. Un atout concurrentiel Le report peut ainsi devenir une opportunité d'aller au-delà de la mise en conformité et de mettre en place de nouveaux process pour en faire des leviers d'optimisation et de performance de son activité. C'est le cas pour l'indicateur 32. « Il peut être très intéressant de développer des outils d'amélioration continue en imaginant, par exemple, un dispositif de recueil et de traitement d'informations issues de l'ensemble de ses parties prenantes afin d'identifier des axes de développement », précise Loïc Lebigre. La crise économique née de la pandémie du Covid-19 risque de tendre le marché. La veille et l'inscription dans un écosystème posés par la certification Qualiopi font, eux aussi, partie des atouts concurrentiels déterminants dans un contexte tendu. Répondre au plus près des besoins du marché et s'adapter rapidement soutiennent, en effet, la résilience. De même, les exigences de la certification Qualiopi en matière de formation certifiante permettent de faire le lien avec la réforme en cours des certifications professionnelles. « Engager une démarche qualité, s'interroger sur ses process et déployer des outils de pilotage de son activité renforcent la stratégie et la solidité d'une organisation. Une approche d'autant plus nécessaire en temps de crise », conclut Loïc Lebigre.
  • Organismes de formation : comment rendre son offre éligible au CPF ?
    27 mai 2020
    Consultante sénior en ingénierie et politiques de formation à Centre Inffo, Valérie Hellouin fait le point sur la meilleure manière pour un organisme de formation de rendre éligible son offre au compte personnel de formation. Premier volet de notre série d'analyses :  le partenariat. Par Valérie Hellouin - Le 27 mai 2020. En tant qu'organisme de formation, comment puis-je faire pour rendre mon offre de formation éligible au Compte personnel de formation (CPF) ? Il existe deux solutions : engager un partenariat avec un organisme certificateur ou construire sa propre certification (voir épisode 2 Je construis ma certification). Pour que ma formation soit finançable par le CPF, elle doit conduire[1] à une certification éligible c'est à dire enregistrée à l'un des deux Répertoires nationaux : le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ou le Répertoire spécifique. En quoi consiste un partenariat avec un organisme certificateur ? Je souhaite engager un partenariat avec un organisme certificateur qui dispose déjà d'une certification éligible au CPF, car elle est enregistrée à l'un des deux Répertoires nationaux : le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ou le Répertoire spécifique. Je propose, dans ce cadre, à l'organisme certificateur de préparer en formation des candidats à sa certification. S'il accepte, je serai alors habilité par l'organisme certificateur. Ainsi, en tant qu'organisme de formation, je construis et dispense des parcours de formation. Ils permettent à des candidats d'être bien préparés pour passer les épreuves et obtenir la certification de l'organisme certificateur qui m'a habilité. Ce dernier organise les épreuves, l'examen des résultats par un jury et délivre la certification si le candidat a satisfait aux critères de l'évaluation. L'organisme certificateur peut même me donner le droit d'organiser en son nom les épreuves de la certification. On appelle ce processus la délégation « d'organisation des épreuves ». Dans ce contexte, je suis habilité convoquer les jurys et à faire passer les épreuves aux candidats au nom de l'organisme certificateur auquel j'envoie ensuite les résultats pour qu'il délivre la certification aux candidats qui l'ont obtenue. Comment construire un partenariat avec un organisme certificateur ? Les partenariats peuvent être conclus de gré à gré ou dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres. L'organisme certificateur peut me demander de me conformer au cahier des charges qu'il me remet. Il peut parfois me demander une contrepartie financière, aussi appelée « redevance », qui correspond au droit de former des candidats visant sa certification, notamment si elle est déjà éligible au CPF. Dans la pratique, je verserai ces frais financiers  sous la forme d'un forfait annuel ou d'un montant par candidat. France compétences exige aujourd'hui que le rôle de chacun des organismes certificateur et formateur soit formalisé dans une convention de partenariat et impose que l'organisme certificateur exerce un contrôle des partenaires qu'il habilite. Des exemples ? Je suis habilité par le ministère de l'Emploi en tant qu'organisme de formation pour préparer en formation des candidats à un Titre professionnel de niveau III enregistré au Répertoire national des certification professionnelles et éligible au CPF. J'organise une formation en langue étrangère qui se clôture par un test TOIC, TOEFL ou BULATS... ou toute autre certification en langue déjà éligible au CPF. J'ai proposé à un organisme certificateur privé d'être son prestataire en formation pour sa certification enregistrée au Répertoire spécifique et éligible au CPF et il a accepté sous conditions. Où puis-je trouver les certifications éligibles au CPF ? Sur le site de France compétences. Recherche avancée, puis « Type de répertoire » : RNCP ou Répertoire spécifique. Quels sont les cas particuliers[2] ? Les cas présentés ci-après échappent à la règle de la convention sous seing privé grâce à une procédure plus standardisée ou parce que l'éligibilité au CPF n'est pas conditionnée à l'obtention d'une certification enregistrée au RNCP ou au RS. Pour des certifications enregistrées au RNCP ou au RS Ministère de l'Education nationale La plupart des certifications sont accessibles en candidat libre, sur inscription : CAP, Bac... Ministères certificateurs chargés de l'Enseignement supérieur, de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, des Affaires sociales, de l'Agriculture, de la Culture Ont en général des procédures spécifiques d'habilitation des établissements ou des organismes pour la formation Ministère chargé du Travail Sélectionne des prestataires de formation et d'organisation des sessions de validation pour ses Titres professionnels. Infos sur : https://travail-emploi.gouv.fr/formation-professionnelle/certification-competences-pro/titres-professionnels-373014#Ou-sont-organisees-les-sessions-d-examen Demande d'agrément : Formulaire de demande d'agrément pour organiser des sessions de validation conduisant au titre professionnel du ministère chargé de l'emploi CléA (socle de connaissances et de compétences professionnelles) Certification enregistrée au Répertoire spécifique Pas de dispositif d'habilitation particulier pour la formation. En revanche l'habilitation est obligatoire pour tout organisme qui souhaite évaluer dans le cadre du Certificat CléA. CléA numérique Certification enregistrée au Répertoire spécifique L'habilitation est obligatoire pour tout organisme qui souhaite évaluer et former dans le cadre du certificat CléA numérique. Eligibilité hors enregistrement au RNCP ou au RS donc hors partenariat Accompagnement VAE Eligible au CPF si la VAE vise une certification enregistrée au RNCP Actions de formation dispensées aux créateurs et repreneurs d'entreprise éligibles au compte personnel de formation Eligibles au CPF Bilan de compétences Eligible au CPF Le prestataire se référence sur la plateforme EDOF du site moncompteformation Permis de conduire catégorie VL et PL Eligibles au CPF Avantages et inconvénients de cette solution ? Il semble plus simple, pour un organisme de formation, en particulier de petite taille, de conclure un ou plusieurs accords de partenariat avec des organismes certificateurs dont les certifications sont déjà éligibles au CPF. Mais des difficultés peuvent survenir : l'organisme certificateur, dont la certification m'intéresse, ne souhaite pas habiliter d'autres organismes de formation car il se réserve la préparation en formation de ses candidats (logique patrimoniale). Ou bien, la contrepartie financière qu'il me demande est trop élevée et n'entre pas dans mon modèle économique... [1] Sauf pour les cas d'éligibilité hors enregistrement au RNCP ou au RS indiqués dans le tableau ci-après. [2] Liste non exhaustive
  • La loi « avenir professionnel » a multiplié les centres de formation d'apprentis dans les entreprises
    9 mars 2020
    « Le CFA des Chefs accueillera cinq cents apprentis en 2020, puis 1 000 par la suite. A la clé : l'obtention d'un titre professionnel de cuisinier, ou d'un CAP cuisine. » Andrea Ebert/Ikon Images / PhotononstopLa loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018 a ouvert la possibilité aux entreprises de créer leur propre centre de formation d'apprentis (CFA). Une soixantaine de sociétés s'en sont emparées. « La loi a été l'élément déclencheur », explique Françoise Merloz, directrice du premier CFA interentreprises : le CFA des Chefs, créé par Adecco, Accor, AccorInvest, Korian et Sodexo. Il va accueillir ses premiers apprentis à partir du 23 mars à Paris, Lyon et Marseille. « La loi a débloqué les règles qui bridaient l'apprentissage. Les freins ont été levés », s'était félicitée la ministre du travail Muriel Pénicaud, le 14 février, lors de la présentation des chiffres de l'apprentissage en 2019. L'autorisation administrative des régions, jusqu'alors nécessaire à toute ouverture de centre, a été remplacée par une simple déclaration. Et le financement ne se fait plus directement par les régions, mais par l'intermédiaire des branches professionnelles en fonction du nombre d'apprentis accueillis, à partir de « coûts contrats ». « Ces montants forfaitaires nous offrent de la visibilité sur les ressources », apprécie François Milioni, directeur de la formation du groupe Schneider Electric. « Ces CFA sont une réelle opportunité pour les entreprises qui peuvent adapter les cursus à leurs nouveaux besoins en compétences », explique Yann Bouvier, chargé de mission à la Fondation innovation pour les apprentissages (FIPA) qui regroupe treize entreprises dont Air France, BNP, La Poste, EDF, Total, Veolia, Thales... La fondation va publier un guide pratique destiné aux employeurs désireux de créer leur CFA d'entreprise, car « c'est un projet qui se réfléchit. Comme pour une création d'entreprise, il faut mener une étude d'opportunité et faire un business plan », avertit M. Bouvier. « Assurés d'avoir un poste » Les problématiques des entreprises sont diverses. Pour certaines, il s'agit de répondre à des besoins du marché de l'emploi qui ne sont pas ou insuffisamment couverts. C'est le cas de la restauration où les besoins en main-d'oeuvre sont énormes. « Nos cinq groupes Adecco, Accor, AccorInvest, Korian et Sodexo recrutent 11 000 personnes par an en cuisine. Nous pourrions en embaucher 4 000 de plus », illustre Françoise Merloz. Le CFA des Chefs accueillera cinq cents apprentis en 2020, puis 1 000 par la suite. A la clé : l'obtention d'un titre professionnel de cuisinier, ou d'un CAP cuisine. A partir de 2021, il sera possible de décrocher un bac pro cuisine ou un brevet professionnel des arts culinaires. « Tous nos apprentis sont assurés d'avoir un poste à l'issue de la formation », souligne la directrice.
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