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L'UHFP 2019 entièrement consacrée à la Loi Avenir professionnel

L’Université d’Hiver de la Formation Professionnelle 2019, évènement organisé par Centre Inffo depuis de nombreuses années, s'est déroulé du 30 janvier au 1er février 2019. Tables rondes, conférences, interventions d'experts ont été entièrement consacrées à l'appropriation de la Loi du 5 septembre 2018.

L’UHFP 2019 a abordé les transformations issues de la Loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » promulguée le 5 septembre 2018, sa mise en œuvre, les enjeux qu’elle implique en matière de nouvelles gouvernances et de nouvelles compétences.
Se sont succédé lors de ces trois journées, acteurs publics et privés, décideurs politiques, nationaux ou régionaux, financeurs, partenaires sociaux pour échanger et vérifier à la fois leur compréhension de la loi et la confronter à leurs pratiques d’orientation et de formation.

Des acteurs majeurs du paysage de la formation portent leur regard sur les changements induits par la réforme. Ainsi Madame Catherine Pauly, Présidente du Réseau des Carif-Oref, indique que  "le réseau des Carif Oref est un acteur, peu visible, mais dont le savoir-faire historique est de consolider et mettre en place des outils d’aide à la décision"

Interview de Madame Pauly




Voici une sélection de tables rondes et interventions, issues de la captation vidéo réalisée par Centre Inffo.

Sur cette longue séquence :

>> Regard et décrytpage de la loi, 1:15:16
>> Nouvelle gouvernance 2:27:23
>> Favoriser l'initiative individuelle 3:01:33
>> Investir la compétence dans les espaces
de travail 3:35:20
 
 

Faciliter, accompagner et financer
les parcours professionnels

 

Les nouveaux enjeux de l'alternance

 

Qualité de la formation : principal
levier de régulation de l'offre

 

Certifications professionnelles, principes
et enjeux de la nouvelle régulation

 

Opérateurs de compétences :
quelle offre de service et pour qui ?

 

Intelligence artificielle : comment
penser les compétences de demain ?

 

Offre de formation : les leviers de la
nouvelle dynamique du marché

 

Apprendre en situation de travail à
l'heure des transformations numériques


Date de publication
7 février 2019

La veille

  • Formation professionnelle : « Cette réforme est un rouleau compresseur qui écrase tout ce qui n'est pas standard »
    18 février 2019
    Marie Gouttard Formatrice et consultante chez Form'Action Rhônes-Alpes Formatrice, Marie Gouttard dénonce, dans une tribune au « Monde », les conséquences de la nouvelle loi, qui complique la tâche des petits organismes,  au profit des grosses entités. Publié le 13 février 2019 à 06h00 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés Tribune. Depuis le 1er janvier, la formation professionnelle vit des bouleversements colossaux. La réforme est mise en place en toute discrétion, car peu de personnes la connaissent ou en sont informées, même les intéressés. Elle n'est pourtant pas une petite modification, mais un véritable raz-de-marée. Sans expertise en droit et connaissances juridiques développées, la lecture des décrets qui tombent les uns à la suite des autres est ardue. Pour autant, elle fait apparaître une étatisation et une centralisation majeure des « opérateurs de compétence » aux dépens des organismes de formation de petite taille. Si la volonté de professionnaliser de façon ciblée par l'outil de l'alternance semble une bonne idée, ce choix met en revanche sur le bord du chemin tous les prestataires de formation continue qui dispensent les contenus suivants : la réflexion personnelle, le développement cognitif, la compréhension et l'amélioration des relations interpersonnelles, la connaissance de soi, la créativité, l'optimisation de la cohésion d'équipe, et in fine, la prévention des risques psychosociaux. Cette réforme semble aborder la formation professionnelle par le biais de la montée en compétences des salariés et demandeurs d'emploi sous le seul aspect du savoir-faire technique, voire des savoirs techniques, négligeant la problématique récurrente et porteuse d'enjeux en entreprise, des « savoir être », plus pompeusement désignés comme « savoir-faire comportementaux ». Et pourtant, la maîtrise de la technicité n'est en rien utile si l'acteur ne maîtrise pas les codes du vivre-ensemble et de la communication interpersonnelle. Quid des financements jusque-là partiellement pris en charge par les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) qui ont disparu le 31 décembre 2018, remplacés par des OPCO (opérateurs de compétences) au rôle mal défini ? Les TPE et PME, qui participent largement à la collecte de fonds pour la formation, vont devoir plonger dans une mutualisation financière sans retour, dans le cas où l'alternance est impossible à mettre en place c'est le cas des PME du transport, pour ne citer qu'elles. Injonctions brutales imposées sans pédagogie Aujourd'hui, les « petits » organismes de formation vivent la même aventure que bien d'autres secteurs d'activité en France. Elles connaissent une chute vertigineuse d'activité liée non pas à un manque de compétences, puisque les clients répondent présents et sont fidèles, mais à l'avalanche d'injonctions brutales et imposées sans aucune pédagogie : injonctions administratives, environnementales, financières, logistiques, de rentabilité, de qualité, auxquelles seules les grosses entités déjà bien intégrées dans les sphères décideuses peuvent répondre, renforçant un monopole absolu sur la formation professionnelle et continue.
  • Via-Competences.fr
    18 février 2019
    Résumé : Dossier très complet dédié à la réforme de la formation professionnelle et de l'apprentissage dans ce numéro 12 de Droit Social publié par Dalloz. Le dossier est coordonné par Jean-Marie Luttringer, expert en droit et politiques de formation. Interviennent sur ce dossier plusieurs acteurs de la réforme et des experts en droit de la formation : Mme Pénicaud, ministre du travail, Sabrina Dougados, Jean-Pierre Willems, Philippe Piccoli.. et beaucoup d'autres.Sont abordés la régulation du système de formation professionnelle et de l'apprentissage ; les évolutions du cadre juridique de la formation professionnelle, l'alternance, l'apprentissage. Se déclinant sur des sujets spécifiques comme le droit à la formation pour les demandeurs d'emploi, renforcement de l'obligation de formation à la charge de l'employeur, la refonte du système des diplômes et des certifications professionnelles, etc.
  • Chroniques
    18 février 2019
    Chroniques par chronologie :Chroniques par thématique2019 2018 2017 2016 2015 2014Chronique 86 : Le financement de la formation professionnelle par les entreprises : le fiscal, le conventionnel, le volontaire : Jean  Marie  Luttringer  Conseil Droit  et  Politiques  de  Formation
  • Nouvelle règles sur la qualité de l'action de formation : textes d'application de la loi en projet
    18 février 2019
    Pour obtenir la certification qui leur permettra d'accéder aux financements publics ou mutualisés de la formation, les prestataires d'actions de formation devront répondre à un audit. Celui-ci garantira que les actions de formations proposées répondent aux indicateurs définis dans le futur référentiel national qui entrera en vigueur début 2021. Le détail de cette procédure d'audit sera porté par un arrêté qui devrait être publié dans les prochaines semaines. Le projet d'arrêté est soumis à France compétences, en même temps que le projet de décret portant le référentiel national. Modalités d'auditLe projet d'arrêté "relatif aux modalités d'audit associées au référentiel national" de certification qualité des organismes de formation précise clairement que cette certification s'adresse à des prestataires de formation à jour de leur déclaration d'activité ou a minima ayant entamé le processus de déclaration. Il est également rappelé que cette certification n'exempte pas les organismes de formation de leurs obligations administratives.Trois types d'audits sont détaillés :un "audit initial", pour une première demande et valable pour trois ans ; un "audit de surveillance", qui sera réalisé "entre le 14e et le 22e mois suivant la date d'obtention de la certification" et aura vocation à "vérifier, qu'une fois la certification délivrée, le référentiel en vigueur est toujours appliqué" ; un "audit de renouvellement" dont le résultat devra être connu "avant la date d'échéance du certificat" initial. Il donnera "lieu à l'obtention d'un nouveau certificat" prenant effet "le lendemain de la date d'échéance du précédent certificat".Dans le cas d'un organisme disposant de plusieurs sites, l'intégralité des sites est obligatoirement couverte par la certification délivrée. Il faut toutefois que le prestataire de formation "informe en amont le certificateur des types d'actions pour lesquels il souhaite être certifié". En effet, cette obligation de certification pour accéder aux fonds publics ou mutualisés couvre les organismes délivrant des actions de formation continue, des formations par apprentissage, des bilans de compétences et des actions ou accompagnement à la VAE.Le projet d'arrêté prévoit, par ailleurs, que les organismes de formation déjà titulaires d'une certification ou d'un label qualité inscrit sur la liste établie par le Cnefop avant le 31 décembre 2018, bénéficient de "conditions de certification aménagées". Futur référentiel national de certification qualité des organismes de formation et CFALe ministère du Travail soumet au Conseil d'Administration de France compétences un projet de décret qui détaille le futur "référentiel national" de certification que devront respecter les organismes de formation, les CFA ainsi que les prestataires de bilan de compétences et de VAE.La loi prévoit que pour accéder à un financement public (État, région, Caisse des dépôts et consignations, Pôle emploi) ou mutualisé (Opco, CPIR, Agefiph), un prestataire de formation devra être "certifié". De plus cette certification devra être délivrée par "un organisme certificateur accrédité à cet effet ou en cours d'accréditation" par le Cofrac. Elle pourra également être "délivrée par une instance de labellisation reconnue par France compétences". Ces nouvelles règles en matière de qualité, entrant en vigueur au 1er janvier 2021, s'appliquent également aux CFA et autres organismes délivrant des formations en apprentissage.Le futur référentiel est bâti autour de 32 indicateurs, 22 indicateurs communs à tous les types de prestataires ainsi que 10 indicateurs spécifiques, permettant d'apprécier 7 critères. La présence d'indicateurs spécifiques permet de prendre en compte des éléments particuliers pour les prestataires délivrant des bilans de compétences et des actions de VAE ainsi que des organismes délivrant des formations par la voie de l'apprentissage(Centres de formation d'apprentis -CFA-).Bon nombre d'indicateurs et critères figurent déjà déjà le travail effectué sur ce même sujet lors de la précédente réforme de la formation par les Opca avec le Datadock.
  • [Replay Webinar] Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le CPF
    18 février 2019
    ProgrammeLe CPF avant la réforme, pendant et après la période de transition : comptabilisation en euros, acquisition des droits, financements et abondements, actions éligibles...>> Télécharger le support de présentationQuestions / réponses.Public viséProfessionnels de l'orientation, de la formation, de l'insertion et de l'emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes.Intervenant Philippe PICCOLI, Cabinet Froment Briens