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Vous êtes ici : Site Professionnel > La réforme > Dispositifs qui évoluent > Projet de transition professionnelle

Projet de transition professionnelle

Le Projet de transition professionnelle -PTP- remplace le Congé individuel de formation - CIF- Il permet au salarié de s'absenter de son poste afin de suivre une formation pour se qualifier, évoluer ou se reconvertir. Le PTP est ouvert sous conditions. Le salarié est rémunéré pendant toute la durée de la formation. Ce dispositif est entré en vigueur le 1er janvier 2019.

Le financement d'un projet de transition professionnelle passe par la mobilisation du CPF et doit être validé par Transitions Pro. En effet, depuis le 1er janvier 2020, la gestion, le financement et la validation des dossiers sont assurés par Transitions Pro, qui assurent les missions des Commissions paritaires interprofessionnelles régionales (CPIR).

Bénéficier du Projet de transition professionnelle

   Ce dispositif s'adresse aux actifs en emploi du secteur privé

Les demandes sont à faire auprès de Transitions Pro. La demande de financement intervient après la réalisation d'un positionnement préalable, effectué gratuitement par le prestataire de formation.
  Ancienneté  Indications clés + d'informations
Salariés en CDI Activité salariée d'au moins 2 ans consécutifs ou non, dont 1 an dans la même entreprise, quelque soit la nature des contrats successifs. Un salarié n'ayant pas suivi de formation et qu'il est licencé pour motif économique ou inaptitude : pas d'ancienneté à justifier. Fiche sur Service Public.fr
Salariés en CDD 2 ans consécutifs ou non, quelque soit la nature des contrats successifs, au cours des 5 dernières années dont 4 mois en CDD au cours des 12 derniers mois. Pour les salairés en CDD, un décret prévoit que "les périodes sans exécution de mission sont prises en compte pour le calcul de l'ancienneté" Démarrage de l'action de formation au plus tard six mois après la fin du CDD.
 
Transitions Pro Auvergne-Rhône-Alpes
Intérimaires Justifier d'une ancienneté de 1 600 heures travaillées dans la branche, dont 600 heures dans l'entreprises de travail temporaire. L'ancienneté s'apprécie, toutes missions confondues, sur une période de référence de dix-huit mois L'entreprise peut différer le bénéfice du congé formation dans certains cas, mais il y a des exceptions. -->Actualité détaillée
-->Transitions Pro ARA
Intermittents du spectacle Spectacle vivant et enregistré. Justifier de 220 jours de travail ou cachets répartis sur les deux à cinq années et remplir, selon le cas, différentes conditions. Les conditions d'ancienneté diffèrent selon que le bénéficiaire est un technicien ou un artiste. -->Actualité détaillée
-->Transitions Pro ARA
Travailleurs handicapés Eligibles à ce dispositif lorsque qu'il s'agit d'un projet de changement de métier ou de profession, sans attendre le critère d’ancienneté de 2 ans dans l’entreprise   Page sur le site du ministère du Travail

Transitions Pro mobilise prioritairement les droits inscrits sur le CPF du salarié. Ce dernier peut également bénéficier de financements complémentaires versés à Transitions Pro par différents financeurs, dont l’employeur.

A noter : En cas de refus de la demande par Transitions Pro, le salarié peut solliciter une médation de France compétences.


Veille et Lettre d'info

La Lettre d'information sur la Réforme


Notre veille, les dernières actualités :

  • Le FFFOD se mobilise pour la formation à distance - fffod - Le Forum des acteurs de la formation digitale
    20 mars 2020
    Webconférence le 24 mars de 13h à 14h30 Le ministère du travail appelle à une mobilisation de tous pour que l'activité de formation soit maintenue via le déploiement à distance, par la mise à disposition d'outils et contenus pédagogiques Pour répondre à cet appel, une dizaine d'experts du FFFOD viendront répondre à vos questions, donner des recommandations et des éclairages sur le déploiement et les bonnes pratiques de la formation à distance lors d'un webinaire ouvert à tous le 24 mars de 13h-14h40. Liste des intervenants en cours de constitutionIntervenants confirmés : Cécile COCHARD, chargée de la formation professionnelle, FUN MOOC Sabrina DOUGADOS, avocate au cabinet FROMONT BRIENS Paula GONCALVES, chargée de formation, IRTS PARMENTIER Olivier KIRSCH, directeur du GIFOD Gilles MACCHIA, directeur recherche et développement, CFPB Jean-Luc PEUVRIER, fondateur du cabinet de conseil STRATICE Loic TOURNEDOUET, communication digitale et ingénierie pédagogique, AFPA Jean VANDERSPELDEN, consultant, ITG
  • La loi « avenir professionnel » a multiplié les centres de formation d'apprentis dans les entreprises
    9 mars 2020
    « Le CFA des Chefs accueillera cinq cents apprentis en 2020, puis 1 000 par la suite. A la clé : l'obtention d'un titre professionnel de cuisinier, ou d'un CAP cuisine. » Andrea Ebert/Ikon Images / PhotononstopLa loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018 a ouvert la possibilité aux entreprises de créer leur propre centre de formation d'apprentis (CFA). Une soixantaine de sociétés s'en sont emparées. « La loi a été l'élément déclencheur », explique Françoise Merloz, directrice du premier CFA interentreprises : le CFA des Chefs, créé par Adecco, Accor, AccorInvest, Korian et Sodexo. Il va accueillir ses premiers apprentis à partir du 23 mars à Paris, Lyon et Marseille. « La loi a débloqué les règles qui bridaient l'apprentissage. Les freins ont été levés », s'était félicitée la ministre du travail Muriel Pénicaud, le 14 février, lors de la présentation des chiffres de l'apprentissage en 2019. L'autorisation administrative des régions, jusqu'alors nécessaire à toute ouverture de centre, a été remplacée par une simple déclaration. Et le financement ne se fait plus directement par les régions, mais par l'intermédiaire des branches professionnelles en fonction du nombre d'apprentis accueillis, à partir de « coûts contrats ». « Ces montants forfaitaires nous offrent de la visibilité sur les ressources », apprécie François Milioni, directeur de la formation du groupe Schneider Electric. « Ces CFA sont une réelle opportunité pour les entreprises qui peuvent adapter les cursus à leurs nouveaux besoins en compétences », explique Yann Bouvier, chargé de mission à la Fondation innovation pour les apprentissages (FIPA) qui regroupe treize entreprises dont Air France, BNP, La Poste, EDF, Total, Veolia, Thales... La fondation va publier un guide pratique destiné aux employeurs désireux de créer leur CFA d'entreprise, car « c'est un projet qui se réfléchit. Comme pour une création d'entreprise, il faut mener une étude d'opportunité et faire un business plan », avertit M. Bouvier. « Assurés d'avoir un poste » Les problématiques des entreprises sont diverses. Pour certaines, il s'agit de répondre à des besoins du marché de l'emploi qui ne sont pas ou insuffisamment couverts. C'est le cas de la restauration où les besoins en main-d'oeuvre sont énormes. « Nos cinq groupes Adecco, Accor, AccorInvest, Korian et Sodexo recrutent 11 000 personnes par an en cuisine. Nous pourrions en embaucher 4 000 de plus », illustre Françoise Merloz. Le CFA des Chefs accueillera cinq cents apprentis en 2020, puis 1 000 par la suite. A la clé : l'obtention d'un titre professionnel de cuisinier, ou d'un CAP cuisine. A partir de 2021, il sera possible de décrocher un bac pro cuisine ou un brevet professionnel des arts culinaires. « Tous nos apprentis sont assurés d'avoir un poste à l'issue de la formation », souligne la directrice.
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