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Vous êtes ici : Site Professionnel > Orientation et Parcours > Décrochage scolaire et raccrochage > La lutte contre le décrochage en Auvergne Rhône Alpes

Décrochage / Raccrochage

Les jeunes en situation de décrochage scolaire en Auvergne-Rhône-Alpes

Les données régionales sur les jeunes en situation de décrochage scolaire en Auvergne-Rhône-Alpes ont été mises à jour

Synthèse Décrochage - septembre 2019
Sur les 846 000 jeunes de 16-24 ans que compte la région Auvergne-Rhône-Alpes, plus de 92 000 ne sont plus scolarisés et n’ont pas de diplôme. Parmi eux, 48 000 sont au chômage ou inactifs.

En 2017, environ 12 700 jeunes quittent le cursus scolaire sans avoir obtenu un diplôme de niveau IV (Bac) ou V (CAP) et ne sont pas retrouvés en formation l’année suivante. Parmi eux, 6 500 jeunes sont sans solution de formation ou d’emploi lors de la prise de contact par une plate-forme de suivi et d’appui aux décrocheurs.

>>Téléchargez la synthèse 2019 (septembre 2019, .pdf)


Date de publication
6 septembre 2019

Veille

  • #1 jeune, 1 solution
    16 septembre 2020
    Vous souhaitez soumettre une actualité ou une action de découverte métiers, emprunter des ressources ou gérer vos newsletters ? Connectez-vous : Mon compte SITE ORIENTATIONAUVERGNE-RHÔNE-ALPES VISITER LE SITE GRAND PUBLIC
  • Le forum national digital la "Grande rentrée de l'apprentissage" a pour but de faciliter la rencontre entre des jeunes à la recherche d'une entreprise et des recruteurs à la recherche d'un ou d'une apprenti(e)
    14 septembre 2020
    Le forum national digital la "Grande rentrée de l'apprentissage" a pour but de faciliter la rencontre entre des jeunes à la recherche d'une entreprise et des recruteurs à la recherche d'un ou d'une apprenti(e) Les acteurs publics et privés de l'emploi (notamment Pôle Emploi, les Missions locales, les Opérateurs de compétences, le Medef, les branches professionnelles, les grandes entreprises, des réseaux de CFA...) s'unissent, aux côtés du groupe de presse AEF info, pour organiser les 16 et 17 septembre 2020 la "Grande rentrée de... Le forum national digital la "Grande rentrée de l'apprentissage" a pour but de faciliter la rencontre entre des jeunes à la recherche d'une entreprise et des recruteurs à la recherche d'un ou d'une apprenti(e). - 2020. En savoir plus sur le site Jeunes d'avenirs.
  • 11e édition de la Semaine du Logement des Jeunes
    14 septembre 2020
    Vos envies, vos besoins et vos attentes en matière de logement, participez au concours "Et toi, tu veux quoi pour ton logement ?" Durant toute une semaine, les associations CLLAJ - Comités Locaux pour le Logement Autonome des Jeunes, les Services Logement Jeunes - SLJ et leurs partenaires se mobilisent pour animer des événements en faveur du logement des jeunes et ainsi sensibiliser le plus grand nombre aux difficultés rencontrées par les jeunes dans l'accès au logement autonome et aux solutions à développer. Décalée en raison de la crise sanitaire, la 11e édition de La Semaine du Logement des Jeunes se prépare, portes ouvertes, Escape Games, ateliers bricolage ou économies d'énergie, tables-rondes, soirées jeux... pour vous donner rendez-vous du 28 septembre au 03 octobre 2020 L'UNCLLAJ vous invite à faire votre avis en partageant vos envies, vos besoins et vos attentes en matière de logement, n'hésitez pas à participer au concours "Et toi, tu veux quoi pour ton logement ?" ouvert jusqu'au 30 septembre 2020. Si vous êtes âgé-e entre 18 et 30 ans, à vos crayons, ordinateurs, smartphone, appareils photos... c'est à vous de jouer ! A noter, les structures qui ne sont pas membre de l'UNCLLAJ mais qui souhaitent se mobiliser dans le cadre de la Semaine du Logement des Jeunes peuvent contacter l'UNCLLAJ par : courriel com@uncllaj.org téléphone 09 72 53 49 35 Enfin, l'UNCLLAJ organise ses Rencontres Nationales, le 8 octobre, à Paris en clôture de la Semaine du Logement des Jeunes, cette journée a pour objectifs d'échanger sur les enjeux et les opportunités pour le logement des jeunes dans un contexte de crises multiples (sanitaire, économique et sociale) ; programme et modalités d'inscriptions sont à consulter sur Event Brite. En savoir davantage...
  • Aide exceptionnelle aux employeurs qui recrutent en contrat de professionnalisation
    2 septembre 2020
    Dans le cadre du plan « 1 jeune, 1 solution », le gouvernement met en place une aide exceptionnelle au recrutement des alternants en contrat de professionnalisation, jusqu'au niveau master et pour toutes les entreprises (décret n°2020-1084 du 24 août 2020). Quel est le montant de l'aide exceptionnelle ? L'aide financière est de : 5 000 euros pour un alternant de moins de 18 ans 8 000 euros pour un alternant majeur par contrat préparant à un diplôme jusqu'au master (bac + 5 niveau 7 du RNCP) À quels employeurs s'adresse l'aide exceptionnelle ? Pour les contrats signés à compter du 1er juillet 2020 et jusqu'au 28 février 2021, cette aide sera versée : aux entreprises de moins de 250 salariés et aux entreprises de plus 250 salariés à la condition qu'elles s'engagent à atteindre le seuil de contrats de professionnalisation ou de contrats d'apprentissage dans leur effectif en 2021, selon des modalités définies par décret (faute de quoi il faudra rembourser les sommes perçues.) Cette aide concerne les contrats visant un diplôme, un titre professionnel ou un certificat de qualification professionnelle. Elle est également versée pour les contrats de professionnalisation expérimentaux, conclus en application du VI de l'article 28 de la loi du 5 septembre 2018 susvisée. Avec cette mesure, pour les entreprises, le coût du recrutement d'un salarié en contrat de professionnalisation est considérablement réduit : l'aide couvre près de 50 % du salaire salarié en contrat de professionnalisation de moins de 18 ans et plus de 65 % du salaire pour un jeune de 18 à 20 révolus. Quelles sont les modalités de versement ? La gestion et le suivi de l'aide est confiée à l'Agence de services et de paiement. Elle sera versée mensuellement, avant le paiement du salaire du jeune en contrat de professionnalisation.
  • Les NEET n'auront plus de secrets pour vous
    2 septembre 2020
    Ni formation, ni diplôme, ni travail : voici ce qui définit les NEET. Cette population de 14 millions de jeunes en Europe nécessite un accompagnement personnalisé pour réintégrer le système éducatif ou la sphère de l'emploi. Qui sont-ils ? Comment agit l'Europe ? On fait le point sur cette génération.
  • Europe et emploi : faire le pari des jeunes adultes, c'est possible !
    2 septembre 2020
    La crise économique et financière de 2008 a largement renforcé des inégalités de fait sur le marché de l'emploi, et notamment celles qui affectent les jeunes. Huit ans après, le constat reste sévère : en Europe, malgré une reprise relative, les jeunes rencontrent toujours des difficultés à entrer sur le marché de l'emploi et restent les premiers touchés par le chômage. Face à cette situation d'urgence, la Commission européenne et les Etats membres se sont mobilisés dès 2010 avec l'initiative « Jeunesse en mouvement »  avant de proposer ensemble en décembre 2012 une initiative ambitieuse : la Garantie européenne pour la Jeunesse. Celle-ci s'est notamment concrétisée dans un programme de soutien dédié, l'Initiative pour l'emploi des jeunes (IEJ). Une opportunité pour chaque État membre de prendre le problème de l'emploi des jeunes à bras le corps, en déployant un plan d'actions adapté à ses spécificités et ses contraintes.19,1 %, c'est la part des jeunes européens (âgés de 15 à 24 ans) qui sont aujourd'hui au chômage1. Une situation particulièrement alarmante qui conduit les observateurs, dans certains pays de l'Union européenne, à parler d'une « génération perdue ». Alors qui sont ces jeunes ? Le constat est-il le même partout en Europe ? On fait le point sur la situation.Les jeunes, inégaux face au chômageLes jeunes (15-24 ans, hors étudiants) les plus touchés par le chômage sont aussi les moins qualifiés. Ils sont en effet nombreux à sortir de l'enseignement secondaire sans diplôme ; difficile alors de reprendre des études, de prétendre à une qualification professionnelle ou de trouver un emploi. La France n'est pas épargnée ! Le taux de chômage des jeunes non-diplômés est en effet presque 3 fois plus élevé que celui des jeunes possédant un diplôme supérieur à bac+2 (17 % vs 6 %)2.Autre catégorie particulièrement affectée : les jeunes femmes. Ainsi, dans certains pays de l'Union européenne comme l'Irlande, le Royaume-Uni ou la France, les jeunes femmes sont plus souvent déscolarisées précocement et mettent davantage de temps à trouver un premier emploi durable.Enfin, les jeunes immigrés ou nés de parents immigrés ont globalement un niveau d'études moins élevé : près d'un quart sont sans diplôme à la fin de leur scolarité (contre 13 % pour les jeunes descendants d'immigrés et 7 % pour les jeunes non issus de l'immigration). Les discriminations à l'embauche accentuent cette difficulté à s'insérer dans le marché de l'emploi4.28 pays... 28 situations bien différentesL'Europe, et ses Etats membres, ont fait de la lutte contre le chômage des jeunes une préoccupation majeure. A l'échelle européenne, un enjeu est clairement identifié par la Commission européenne et le Conseil européen : prendre en compte les disparités importantes entre les pays pour apporter des réponses adaptées tout en proposant une initiative identifiable par les citoyens.Avec 7,7 % de chômeurs parmi les jeunes, l'Allemagne fait figure de bonne élève. Inversement, la Grèce et l'Espagne connaissent les taux les plus élevés : respectivement 52,4 % et 53,3 %. D'autres pays, comme le Danemark, l'Estonie, les Pays-Bas, Malte, l'Autriche, la République Tchèque etc., affichent des taux de chômage inférieurs ou proches de 15 %1.La France se situe dans la moyenne haute des Etats connaissant un taux de chômage élevé chez les jeunes : plus d'un jeune de moins de 25 ans sur quatre (25,8 %) était sans emploi en octobre 2016. Une tendance baissière est observée depuis le début de l'année 2016 et, en proportion, ce sont les jeunes de moins de 25 ans qui profitent le plus de la baisse du chômage de catégorie A. Leur nombre recule ainsi de 9,5 % sur un an.Comment expliquer de tels contrastes ? Essentiellement par des différences législatives et culturelles. Dans certains pays, la législation est moins contraignante pour les employeurs, accentuant la rotation des postes et bloquant ainsi moins l'entrée des jeunes sur le marché. Autre facteur intéressant : l'existence et la promotion, ou non, de dispositifs d'apprentissage et d'alternance. Dans certains pays, ceux-ci sont tout autant valorisés que les études supérieures avec des effets notables sur le nombre d'apprentis. En Allemagne, par exemple, les jeunes en apprentissage sont particulièrement nombreux (1,5 million)5. En Autriche, l'alternance est largement favorisée par un partenariat efficace avec les universités et les entreprises ; un bon moyen de favoriser l'accès à l'emploi des jeunes en leur permettant de développer compétences et savoir-faire.Une insertion sur le marché difficile... aux conséquences diverses pour les jeunesEn France, près de 30 % des jeunes au chômage le sont depuis plus d'un an7. Pendant cette période de chômage qui peut être décourageante, les jeunes sont exposés à différents risques : exclusion sociale, pauvreté, manque d'engagement dans la vie politique et sociale, dépendance matérielle aux parents...6 Un découragement qui les conduirait à accepter plus facilement des emplois précaires (CDD ou intérim), avec un salaire et des missions ne correspondant pas toujours à leurs attentes. Leur entrée dans la vie active peut alors être marquée par une alternance de périodes d'activité et de chômage, retardant d'autant l'acquisition d'une expérience précieuse pour prétendre à un emploi8. Confrontés à ces difficultés, il est compliqué pour eux de se projeter dans la construction d'un avenir stable.La notion à connaître : les NEETCet acronyme, utilisé pour la première fois en 1999 par les Britanniques et qui signifie « Not in Education, Employment or Training », désigne les personnes qui ne sont ni en emploi, ni en études ou formation, ni en stage. Il est désormais utilisé comme indicateur privilégié pour analyser plus finement la situation des jeunes sans solution professionnelle ou sans projet de formation à court ou moyen terme en Europe.> En savoir plus sur les NEET(1) http://www.touteleurope.eu/actualite/le-taux-de-chomage-en-europe-octobre-2016.html(2) Observatoire des Inégalités, janvier 2015(3) Panorama de la société, OCDE, octobre 2016(4) Jeunes et jeunes descendants d'immigrés, DARES, septembre 2014(5) Le chômage des jeunes en 4 questions. Re.sources, décembre 2015(6) http://www.emploiparlonsnet.pole-emploi.org/conjoncture-marche-du-travail/chomage-des-jeunes-le-risque-dune-generation-perdue-selon-le-bit - Bureau international du travail(7) http://economic-research.bnpparibas.com/Views/DisplayPublication.aspx?type=document&IdPdf=29342(8) Tresor Eco - Enquêtes Emploi en Continu (EEC), moyenne 2003-2010, Insee, calculs DG- Trésor
  • Aide exceptionnelle aux employeurs qui recrutent en contrat de professionnalisation
    2 septembre 2020
    publié le25.08.20 mise à jour01.09.20 Aide à l'embaucheformation en alternance Dans le cadre du plan « 1 jeune, 1 solution », le gouvernement met en place une aide exceptionnelle au recrutement des alternants en contrat de professionnalisation, jusqu'au niveau master et pour toutes les entreprises (décret n°2020-1084 du 24 août 2020). L'aide financière est de :  5 000 euros pour un alternant de moins de 18 ans  8 000 euros pour un alternant majeur par contrat préparant à un diplôme jusqu'au master (bac + 5 niveau 7 du RNCP) À quels employeurs s'adresse l'aide exceptionnelle ? Pour les contrats signés à compter du 1er juillet 2020 et jusqu'au 28 février 2021, cette aide sera versée :  aux entreprises de moins de 250 salariés  et aux entreprises de plus 250 salariés à la condition qu'elles s'engagent à atteindre le seuil de contrats de professionnalisation ou de contrats d'apprentissage dans leur effectif en 2021, selon des modalités définies par décret (faute de quoi il faudra rembourser les sommes perçues.) Cette aide concerne les contrats visant un diplôme, un titre professionnel ou un certificat de qualification professionnelle. Elle est également versée pour les contrats de professionnalisation expérimentaux, conclus en application du VI de l'article 28 de la loi du 5 septembre 2018 susvisée. Avec cette mesure, pour les entreprises, le coût du recrutement d'un salarié en contrat de professionnalisation est considérablement réduit : l'aide couvre près de 50 % du salaire salarié en contrat de professionnalisation de moins de 18 ans et plus de 65 % du salaire pour un jeune de 18 à 20 révolus. La gestion et le suivi de l'aide est confiée à l'Agence de services et de paiement. Elle sera versée mensuellement, avant le paiement du salaire du jeune en contrat de professionnalisation.
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