Accès direct au contenu | Accès direct au menu

Mot de passe oublié ?

Créer un compte

+
VISITER LE SITE GRAND PUBLIC
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi

+

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi


Vous êtes ici : Site Professionnel > Observation > Les territoires > Fiches Emploi - Formation par département

Auvergne-Rhône-Alpes : les chiffres-clés emploi formation par département

En complément du Portrait emploi formation régional, Via Compétences propose des fiches de synthèse par département. Ces fiches présentent les caractéristiques de chacun des 12 départements de la région autour de cinq thématiques : population, activité économique, emploi, marché du travail et formation initiale.

Ce qu’il faut retenir


De fortes disparités entre les territoires : quelques exemples

  • Population : une répartition inégale de la population sur le territoire et des croissances démographiques très hétérogènes (+1,4% d’habitants par an en Haute-Savoie entre 2007 et 2012, -0,2% dans le Cantal)
  • Activité économique : une présence de grands établissements de santé dans certains territoires comme l’Allier, la Loire et la Haute-Savoie
  • Emploi : une empreinte industrielle encore très marquée notamment dans l’Ain, la Drôme et la Haute-Loire
  • Marché du travail : des taux de chômage très élevés dans les départements de l’Ardèche, de la Drôme et de la Loire
  • Formation initiale : des effectifs de l’enseignement secondaire présents dans l’ensemble des départements mais une concentration de l’enseignement supérieur dans les principales agglomérations du Rhône, de l’Isère et du Puy-de-Dôme
Pour télécharger les fiches (pdf) et découvrir les chiffres-clés, cliquez sur les départements ci-dessous :


AllierImage HTML map generator

Consultez également


Agenda des formations

Veille

  • Bâtiment : un secteur de très petites entreprises
    28 octobre 2020
    Le secteur du bâtiment, selon les données de la Fédération régionale du Bâtiment Auvergne-Rhône-Alpes, employait 142 370 salariés dans 59 990 entreprises en 2019(1) ; ce qui représente un effectif moyen de 2,5 salariés.  95 % des entreprises du Bâtiment d'Auvergne-Rhône-Alpes comptent moins de 10 salariés. ©Toits en Transition Près des deux tiers des entreprises du secteur du bâtiment (62,1 %) n'emploient aucun salarié, n'offrant un emploi qu'au chef d'entreprise. Un tiers (32,9%) emploient de 1 à 9 salariés. Ces entreprises occupent 42 % des salariés. Les entreprises qui emploient de 10 à 49 salariés ne représentent que 4,7 % du tissu du secteur, et elles représentent 41 % des effectifs, soit plus de 60 000 salariés. Les entreprises de 50 à 99 salariés ne représentent que 0,2 % du tissu des entreprises, et n'emploient que 8,3 % des salariés de la branche, alors que les entreprises employant plus de 100 salariés, ne représentent que 0,13 % de l'effectif des entreprises. Elles ne regroupent que 0,6 % des effectifs du secteur. La main d'oeuvre du secteur est constituée  à 71 % d'ouvriers,  à 21 % d'employés, de techniciens et d'agent de maîtrise, à hauteur de 7 % d'ingénieurs et d'assimilés cadres. Le secteur du gros oeuvre emploie 26 % des effectifs, 74 % étant employés dans le secteur du second oeuvre. Sources: Insee, Pôle Emploi, UCF Réseau congés intempéries, BTP, Urssaf-Accoss, estimation Cellule économique régionale de la construction ARA-FFB, hors auto-entrepreneurs. The post Bâtiment : un secteur de très petites entreprises appeared first on Enviscope.
  • Un redémarrage lent et teinté d'inquiétudesNote de conjoncture régionale - 2ᵉ trimestre 2020
    28 octobre 2020
    La crise sanitaire consécutive à la pandémie de la covid-19 continue de faire sentir ses effets dans l'économie, malgré des améliorations certaines. L'activité régionale a atteint un minimum en avril (31 % en dessous de son niveau d'avant-crise), avant un rebond en mai (18 %) et en juin (9 %). Elle aurait continué à progresser au long de l'été, plus lentement, pour s'établir en septembre à 4 % en dessous de son niveau d'avant-crise. La tendance régionale est quasiment identique à ce qui est observé au niveau national. La pérennité de cette reprise d'activité reste conditionnée à l'évolution de l'épidémie en France et en région. De nouvelles mesures pour lutter contre la propagation de la covid-19 pourraient mettre à mal plusieurs secteurs d'activité, dont l'hébergement-restauration et les activités récréatives et de loisirs. À la fin du deuxième trimestre 2020, l'emploi salarié en Auvergne-Rhône-Alpes recule de 0,6 %, après une baisse beaucoup plus marquée au premier trimestre (  2,2 %). Alors que la région a été durement frappée par l'arrêt de l'activité en début de confinement, elle s'en sort un peu mieux ce trimestre que l'ensemble de la France. Au niveau national, l'emploi se contracte de 0,9 % après   2,0 %. Avec la perte de 17 000 emplois ce trimestre, Auvergne-Rhône-Alpes retrouve son niveau d'emploi d'il y a trois ans (figure 1). Le secteur privé (  0,4 %), représentant plus des trois quarts des salariés, est moins affecté ce trimestre que le secteur public en baisse de 1,0 %, notamment du fait de la suspension de recrutement de contractuels et de vacataires ce printemps. Graphique Tableau indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010 L'emploi salarié reste mal orienté (indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010) Emploi salarié total - Auvergne-Rhône-Alpes Emploi salarié total - France hors Mayotte Emploi salarié privé - Auvergne-Rhône-Alpes Emploi salarié privé - France hors Mayotte T4 2010 100 100 100 100 T1 2011 100,2 100,2 100,31 100,27 T2 2011 100,32 100,31 100,46 100,4 T3 2011 100,14 100,25 100,36 100,4 T4 2011 100,3 100,3 100,45 100,42 T1 2012 100,42 100,32 100,52 100,4 T2 2012 100,43 100,29 100,45 100,33 T3 2012 100,65 100,14 100,61 100,07 T4 2012 100,44 100,03 100,29 99,95 T1 2013 100,59 100,04 100,32 99,91 T2 2013 100,68 99,92 100,31 99,66 T3 2013 100,86 100,09 100,7 99,81 T4 2013 101,23 100,37 100,94 99,95 T1 2014 101,17 100,41 100,9 99,9 T2 2014 101,17 100,44 100,81 99,93 T3 2014 101,04 100,33 100,63 99,77 T4 2014 101,38 100,43 100,91 99,83 T1 2015 101,16 100,38 100,67 99,78 T2 2015 101,41 100,61 100,93 99,99 T3 2015 101,58 100,7 101,12 100,12 T4 2015 101,86 100,88 101,47 100,34 T1 2016 102 101,06 101,67 100,54 T2 2016 102,31 101,32 102,01 100,84 T3 2016 102,79 101,6 102,55 101,15 T4 2016 102,77 101,7 102,62 101,29 T1 2017 103,29 102,09 103,27 101,79 T2 2017 103,73 102,43 103,85 102,21 T3 2017 104,24 102,7 104,44 102,63 T4 2017 104,66 103,08 105,06 103,18 T1 2018 104,82 103,25 105,25 103,39 T2 2018 104,87 103,31 105,35 103,54 T3 2018 105 103,44 105,56 103,7 T4 2018 105,46 103,73 106,08 104,05 T1 2019 105,76 104,1 106,48 104,51 T2 2019 105,88 104,35 106,56 104,76 T3 2019 106,06 104,55 106,78 104,99 T4 2019 106,53 104,93 107,43 105,49 T1 2020 104,18 102,88 104,41 102,86 T2 2020 103,61 101,99 103,97 102,01 Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires. Champ : emploi salarié total. Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee. Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires. Champ : emploi salarié total. Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee. Tout comme l'Ain et la Haute-Savoie, la Savoie a été durement touchée avec l'arrêt du tourisme hivernal au précédent trimestre, mais l'emploi y repart à la hausse de 0,4 %. L'Ain reste stable. La Haute-Savoie, en revanche, continue de perdre des emplois à un rythme plus modéré que précédemment (  1,3 % après   2,8 %). Elle reste le département où les conséquences de la crise sanitaire sur l'emploi sont les plus importantes, suivi de près par l'Ardèche sur cet indicateur (  1,2 %). En l'espace d'un an, le Rhône, l'Isère et la Savoie amortissent mieux la crise avec une baisse de l'emploi salarié qui n'est « que » de 1,5 %. À l'opposé, la Haute-Savoie et l'Allier enregistrent des pertes supérieures à 3,5 %. Après un premier trimestre en chute libre (  40,0 %), l'emploi intérimaire rebondit de 23,8 % dans la région (figure 2). En France, le rythme est légèrement moins élevé (+ 23,0 %). Cependant, le niveau atteint est loin de celui d'avant la crise sanitaire. La région ne compte pas plus d'intérimaires aujourd'hui qu'il y a cinq ans. La reprise est plus ou moins marquée selon les départements : la hausse s'étage de 12,9 % en Haute-Savoie à 42,3 % dans l'Ain. Graphique Tableau indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010 Rebond partiel de l'emploi intérimaire (indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010) Auvergne-Rhône-Alpes France hors Mayotte T4 2010 100 100 T1 2011 101,66 101,1 T2 2011 100,03 101,55 T3 2011 98,4 100,12 T4 2011 96,2 99,38 T1 2012 92,37 94,99 T2 2012 88,74 91,98 T3 2012 85,85 88,02 T4 2012 81,97 85,4 T1 2013 85,63 88,18 T2 2013 87,58 87,16 T3 2013 89,73 89,79 T4 2013 90,14 90,3 T1 2014 89,74 89,35 T2 2014 90,82 91,19 T3 2014 87,92 88,9 T4 2014 89,68 90,14 T1 2015 88,79 89,76 T2 2015 92,73 93,42 T3 2015 98,19 96,99 T4 2015 98,5 99,63 T1 2016 98,36 99,28 T2 2016 102,08 102,21 T3 2016 104,22 105,52 T4 2016 110,98 110,85 T1 2017 115,54 115,42 T2 2017 120,95 120,29 T3 2017 123,53 124,32 T4 2017 129,33 130,87 T1 2018 130,12 129,57 T2 2018 127,68 127,85 T3 2018 127,5 127,77 T4 2018 126,48 126,6 T1 2019 126,86 127,36 T2 2019 125,3 126,93 T3 2019 125,45 126,5 T4 2019 126,15 126,17 T1 2020 75,69 75,18 T2 2020 93,72 92,48 Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires. Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee. Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires. Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee. En comparant à la situation un an auparavant, la région recense 27 500 intérimaires de moins, correspondant à une baisse de 25,2 %. La Savoie est la moins touchée avec une perte de 15,5 % alors que la Haute-Savoie voisine perd 37,0 % de ses intérimaires. En Auvergne-Rhône-Alpes, le secteur de la construction tire son épingle du jeu en ne perdant pas de salariés sur l'ensemble du premier semestre 2020 (figure 3). Les gains en Ardèche, dans la Drôme ainsi que dans le Rhône compensent les pertes enregistrées dans les autres départements ce trimestre. Du fait d'un second semestre 2019 dynamique, l'emploi dans la construction est en hausse de 1,3 % sur un an. L'emploi dans le secteur industriel diminue de 0,7 % au deuxième trimestre 2020, plus fortement qu'au trimestre précédent (  0,3 %). Cela représente une perte de 3 600 emplois. Au niveau national, le ralentissement de ce secteur atteint   0,9 %. La Loire (  0,2 %) et la Savoie (  0,4 %) ressentent moins les effets de la crise alors que l'Allier et le Cantal subissent une baisse supérieure à 1,3 %. L'emploi dans l'énergie et le traitement des eaux se réduit de 0,4 % et celui dans la fabrication de matériel de transport décroît de 1,5 %, malgré le soutien offert par le dispositif d'activité partielle. Le secteur tertiaire contribue fortement aux pertes d'emploi Secteur d'activité Effectif au 2e trimestre 2020 Évolution par rapport au 1er trimestre 2020 Évolution sur un an (en %) En effectif En % France hors Mayotte (en %) Agriculture 24 200 -800 -3,2 -1,5 0,9 Industrie 483 500 -3 600 -0,7 -0,9 -1,1 Construction 183 800 0 0,0 0,0 1,3 Tertiaire marchand hors intérim 1 282 800 -19 800 -1,5 -1,9 -1,9 Intérim 81 500 15 700 23,8 23,0 -25,2 Tertiaire non marchand 920 100 -8 100 -0,9 -0,9 -1,2 Ensemble 2 975 900 -16 500 -0,6 -0,9 -2,2 Note : données corrigées des variations saisonnières et arrondies pour les effectifs. Avertissement : les données du secteur agricole sont provisoires suite à des difficultés de traitement par la MSA. L'Insee réalise une estimation, en prolongeant les tendances des trimestres précédents et à partir des déclarations administratives. Champ : emploi salarié total ; données corrigées des variations saisonnières. Source : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee. Les services marchands hors intérim comptent 19 800 salariés en moins, soit une baisse de 1,5 %, plus modérée qu'en France (  1,9 %). Dans la région, 9 600 de ces emplois appartenaient au domaine de l'hébergement et de la restauration qui est fortement touché, à hauteur de   7,3 % au deuxième trimestre 2020 (  7,6 % au niveau national). Au mois de mars, la fermeture des établissements à cause du confinement avait déjà fait chuter l'emploi de 5,5 % sur le premier trimestre. Le secteur des autres activités de service, comprenant notamment les arts du spectacle et des loisirs, perd 7 350 salariés, correspondant à une baisse de 2,8 %. Le nombre de salariés du tertiaire non marchand baisse de 8 100 unités par rapport au trimestre précédent (  0,9 %), du fait de la perte d'emplois dans les établissements ne concernant pas la santé humaine. Le rythme est similaire à celui de la France hors Mayotte. L'Isère et le Rhône, en baisse de 1,3 %, cumulent à eux deux près des deux tiers des emplois supprimés du secteur. Les entreprises confrontées à des pertes d'activité liées à la crise sanitaire ont largement utilisé la possibilité de demander la mise en activité partielle d'une partie de leurs salariés. Après un pic proche de 28 % durant les semaines des 30 mars et 6 avril, la part des salariés des établissements régionaux en situation d'activité partielle a progressivement décru, passant sous la barre des 20 % la semaine du 11 mai, au début du « déconfinement ». En juin, le taux de recours à l'activité partielle tombe à 6,7 % en moyenne sur le mois, soit environ un salarié sur quinze. La proportion des arrêts de travail pour maladie ou garde d'enfants est elle aussi en forte réduction (2,4 % en moyenne en juin, contre 2,9 % en mai et 6,9 % en avril), tendant à rejoindre des niveaux proches de l'avant-confinement. Au total, la part des salariés concernés par une activité partielle ou un arrêt pour maladie ou garde d'enfants est de 9,1 % en juin, après 19,9 % en mai et 33,7 % en avril. Cette part est très variable selon le secteur (figure 4). En juin, elle est la plus élevée dans les services marchands (9,8 %), et légèrement inférieure à la moyenne régionale dans l'industrie (8,9 %) et les services non marchands (8,8 %). Elle est désormais faible dans la construction (5,2 %), qui se détachait en avril comme le secteur le plus affecté (44,2 %), et très faible dans l'agriculture (2,5 %). Graphique Tableau en % Diminution régulière du recours à l'activité partielle (en %) Agriculture Industrie Construction Services principalement marchands Services principalement non marchands 01/03/20 1,6 2,6 2,3 2,2 3,6 02/03/20 1,6 2,7 2,5 2,3 3,7 03/03/20 1,7 2,9 2,6 2,4 3,9 04/03/20 1,8 3,0 2,7 2,5 4,1 05/03/20 1,8 3,1 2,8 2,6 4,2 06/03/20 1,8 3,2 2,8 2,7 4,3 07/03/20 1,8 3,1 2,8 2,7 4,3 08/03/20 1,8 3,1 2,8 2,7 4,3 09/03/20 1,7 3,0 2,7 2,6 4,5 10/03/20 1,8 3,1 2,9 2,8 4,7 11/03/20 1,8 3,3 3,0 2,9 4,9 12/03/20 1,9 3,4 3,0 3,0 5,1 13/03/20 2,0 3,6 3,2 3,2 5,4 14/03/20 2,4 3,9 3,6 3,8 6,0 15/03/20 2,7 4,0 3,6 6,2 6,1 16/03/20 5,5 8,1 9,7 18,0 17,0 17/03/20 8,0 13,8 29,7 25,8 21,9 18/03/20 9,7 21,0 44,8 30,6 23,8 19/03/20 10,4 24,4 47,6 32,5 24,6 20/03/20 10,8 25,8 49,2 33,4 25,0 21/03/20 10,8 21,9 45,5 32,0 24,7 22/03/20 10,8 21,9 45,5 31,5 24,7 23/03/20 12,2 31,3 52,8 36,8 26,7 24/03/20 12,4 32,2 54,2 37,6 27,1 25/03/20 12,5 32,8 55,4 38,1 27,5 26/03/20 12,7 33,4 56,3 38,4 27,7 27/03/20 12,8 33,6 57,2 38,7 27,9 28/03/20 12,4 25,9 52,2 36,0 27,2 29/03/20 12,3 25,8 52,1 35,4 27,1 30/03/20 12,4 32,8 57,3 38,5 27,9 31/03/20 12,4 32,9 57,6 38,7 28,0 01/04/20 12,6 31,9 52,7 39,3 26,9 02/04/20 12,7 32,9 53,4 39,7 27,2 03/04/20 12,7 33,0 54,0 39,9 27,2 04/04/20 11,7 23,5 46,5 36,0 26,2 05/04/20 11,4 23,3 46,2 35,2 25,9 06/04/20 11,4 30,9 51,3 39,0 27,2 07/04/20 11,4 31,0 51,4 39,2 27,3 08/04/20 11,3 30,4 51,5 39,4 27,3 09/04/20 11,3 31,3 51,8 39,6 27,4 10/04/20 11,4 31,1 52,0 39,7 27,3 11/04/20 10,4 21,4 42,3 34,9 26,1 12/04/20 10,2 21,1 41,9 34,1 25,8 13/04/20 9,8 19,2 36,2 31,7 24,7 14/04/20 10,3 29,6 47,8 38,7 26,9 15/04/20 10,2 29,7 47,4 38,8 27,0 16/04/20 10,2 29,6 47,3 38,7 27,0 17/04/20 10,4 30,1 47,8 39,0 27,0 18/04/20 9,5 20,3 39,1 34,4 25,4 19/04/20 9,4 20,1 38,8 33,5 25,1 20/04/20 9,4 27,9 42,7 36,9 25,3 21/04/20 9,4 27,9 42,5 37,0 25,3 22/04/20 9,3 27,8 42,1 37,0 25,3 23/04/20 9,2 27,7 42,0 37,0 25,3 24/04/20 9,4 28,3 42,3 37,2 25,2 25/04/20 8,8 19,1 34,2 32,9 24,3 26/04/20 8,7 19,0 34,0 32,1 24,0 27/04/20 8,8 26,0 37,3 35,9 24,7 28/04/20 8,8 25,7 37,0 36,0 24,7 29/04/20 8,7 25,8 36,6 36,0 24,7 30/04/20 8,7 26,0 36,9 35,9 24,7 01/05/20 5,0 10,5 14,1 19,6 16,0 02/05/20 5,3 11,5 15,4 23,6 17,1 03/05/20 5,2 11,3 15,3 22,7 16,9 04/05/20 6,3 23,0 27,1 31,9 21,2 05/05/20 6,4 22,8 26,7 32,0 21,3 06/05/20 6,3 22,9 26,6 31,9 21,3 07/05/20 6,4 23,7 26,8 31,9 21,3 08/05/20 5,4 12,4 16,5 23,8 18,6 09/05/20 5,3 12,6 16,6 25,1 18,7 10/05/20 5,1 12,3 16,3 23,7 18,4 11/05/20 5,0 19,2 17,6 25,3 17,9 12/05/20 4,8 18,4 16,6 24,6 17,6 13/05/20 4,8 18,4 16,5 24,5 17,5 14/05/20 4,8 18,9 16,5 24,5 17,4 15/05/20 4,9 20,5 16,8 24,8 17,5 16/05/20 4,3 11,6 12,3 20,4 16,2 17/05/20 4,2 11,4 12,1 19,7 15,9 18/05/20 4,5 17,8 13,7 22,6 16,5 19/05/20 4,5 17,6 13,6 22,5 16,4 20/05/20 4,4 18,0 13,7 22,5 16,4 21/05/20 4,1 10,5 10,5 18,1 15,2 22/05/20 4,4 16,2 13,4 21,6 15,6 23/05/20 3,9 10,1 10,3 18,6 15,1 24/05/20 3,8 9,9 10,2 18,1 15,0 25/05/20 3,9 15,8 11,9 21,1 15,9 26/05/20 4,0 15,2 11,8 21,0 15,9 27/05/20 3,9 15,4 11,8 21,1 15,9 28/05/20 4,0 16,0 11,9 21,1 15,9 29/05/20 4,0 17,8 12,2 21,4 15,9 30/05/20 3,5 9,1 8,8 17,1 14,6 31/05/20 3,4 8,8 8,6 16,4 14,5 01/06/20 2,1 5,0 3,8 7,3 7,2 02/06/20 2,6 10,5 6,1 11,4 9,1 03/06/20 2,6 10,6 6,1 11,5 9,2 04/06/20 2,7 10,9 6,2 11,5 9,3 05/06/20 2,7 13,2 6,4 12,0 9,4 06/06/20 2,5 6,9 5,0 9,7 8,7 07/06/20 2,5 6,8 5,0 9,4 8,6 08/06/20 2,5 10,7 5,8 11,0 9,1 09/06/20 2,7 9,8 5,9 10,9 9,2 10/06/20 2,7 10,0 5,8 11,0 9,2 11/06/20 2,7 10,5 5,9 11,0 9,3 12/06/20 2,7 13,1 6,1 11,5 9,4 13/06/20 2,5 6,7 4,9 9,3 8,7 14/06/20 2,5 6,6 4,9 9,0 8,7 15/06/20 2,6 10,1 5,4 10,3 9,1 16/06/20 2,6 9,2 5,4 10,2 9,2 17/06/20 2,6 9,4 5,4 10,2 9,2 18/06/20 2,6 9,7 5,5 10,2 9,2 19/06/20 2,6 12,1 5,6 10,7 9,3 20/06/20 2,4 6,2 4,6 8,7 8,6 21/06/20 2,4 6,1 4,6 8,4 8,5 22/06/20 2,3 9,1 4,9 9,3 8,6 23/06/20 2,3 8,2 4,9 9,2 8,6 24/06/20 2,3 8,5 4,9 9,3 8,6 25/06/20 2,4 8,7 5,0 9,2 8,6 26/06/20 2,4 11,0 5,1 9,6 8,6 27/06/20 2,3 5,8 4,3 8,0 8,2 28/06/20 2,3 5,7 4,3 7,8 8,2 29/06/20 2,2 8,2 4,5 8,4 8,1 30/06/20 2,2 7,4 4,5 8,3 8,1 Avertissement sur le marché du travail Le taux de chômage au sens du BIT a diminué sur les deux premiers trimestres de 2020, mais il s'agit d'une baisse « en trompe-l'oeil ». En effet, pour être considéré comme chômeur, il faut être sans emploi, disponible pour travailler et avoir fait des démarches actives de recherche d'emploi. Au cours des deux premiers trimestres de l'année 2020, la période de confinement a fortement affecté les comportements de recherche active d'emploi (en particulier pour les personnes sans emploi dont le secteur d'activité était à l'arrêt), ainsi que la disponibilité des personnes (contrainte de garde d'enfant par exemple). Au total, la nette baisse du chômage au sens du BIT début 2020 ne traduit pas une amélioration du marché du travail mais un effet de confinement des personnes sans emploi. Le champ des taux de chômage localisés couvre à présent les DOM (hors Mayotte) sur une période débutant au premier trimestre 2014. Enfin, l'introduction de la déclaration sociale nominative (DSN) en remplacement du bordereau récapitulatif de cotisations (BRC) peut entraîner des révisions accrues sur les données, durant la phase de montée en charge de la DSN. La période de confinement a touché de plein fouet les hôtels, campings et restaurants. Aux mois d'avril et mai, le nombre de nuitées dans les hôtels de la région a baissé de plus de 90 % par rapport aux mêmes mois de 2019. En juin, ce reflux n'est « plus que » de 64 %. Cependant, en juillet et août 2020, les dépenses touristiques enregistrées par carte bancaire ont augmenté de 10,7 % par rapport aux mêmes mois de 2019. La hausse est surtout sensible dans les deux départements savoyards (+ 20 %). En revanche, l'Allier et le Rhône enregistrent une progression modeste de 2 % entre les deux périodes. Avertissement Les données agrégées utilisées dans cette fiche proviennent de Cartes Bancaires CB et couvrent l'essentiel des transactions par cartes bancaires. Elles sont tirées d'une extraction de transactions anonymisées et agrégées à l'échelle départementale afin de respecter les exigences de confidentialité. Ces informations sont sujettes à certaines limites et diffèrent des données nationales (voir Point de conjoncture du 7 mai 2020, p.21, pour en savoir plus). En Auvergne-Rhône-Alpes, le taux de chômage régional s'établit à 6,4 % de la population active à la fin du deuxième trimestre 2020, après une baisse de 0,4 point, moins marquée qu'en France (  0,6 point à 7,2 %). Dans les départements, les taux de chômage s'étalent de 4,4 % dans le Cantal à 8,0 % en Ardèche (figure 5), après des baisses comprises entre 0,1 point dans le Cantal et 0,7 point dans la Drôme. Alors que le marché du travail est fortement dégradé du fait de la crise sanitaire, cette baisse généralisée du chômage est en trompe-l'oeil. En effet, pendant le confinement, un grand nombre de personnes sans emploi ont interrompu leurs recherches, conduisant ainsi à ne pas les compter comme chômeurs au sens du BIT. Graphique Tableau en % Des situations contrastées sur le marché du travail (en %) Code département Libellé département Taux de chômage du 2e trimestre 2020 01 Ain 5,6 03 Allier 7,9 07 Ardèche 8,0 15 Cantal 4,4 26 Drôme 7,8 38 Isère 6,0 42 Loire 7,2 43 Haute-Loire 5,8 63 Puy-de-Dôme 6,2 69 Rhône 6,5 73 Savoie 5,8 74 Haute-Savoie 5,8 Moyenne régionale 6,4 Moyenne nationale 7,2 Note : données provisoires pour le 2e trimestre 2020. Source : Insee, taux de chômage localisés. Note : données provisoires pour le 2e trimestre 2020. Source : Insee, taux de chômage localisés. Fin août 2020, la région compte 409 300 demandeurs d'emploi sans activité (catégorie A), soit 88 000 de moins qu'en avril, au milieu du confinement. La reprise de l'activité économique n'a, pour l'heure, que partiellement gommé les effets du confinement (figure 6). Entre mai et août 2020, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A recule de 13,9 %, un rythme plus élevé qu'en France (  12,5 %). Le Rhône affiche la baisse la moins marquée avec   12,8 %. Par rapport à août 2019, Auvergne-Rhône-Alpes enregistre une hausse de 8,8 %, plus prononcée qu'en France (+ 7,2 %). La Haute‑Savoie (+ 19,8 %) et l'Ain (+ 12,7 %) encaissent les plus fortes progressions, suivis par le Cantal, le Rhône et la Savoie, tous les trois à + 8,7 %. Entre mai et août, le nombre de demandeurs d'emploi des catégories A, B et C, qui cumulent les personnes sans activité et celles en activité partielle, reflue beaucoup plus modérément. Il recule de 0,8 %, un repli insuffisant pour effacer le choc du confinement. Cette quasi-stabilité, couplée à la décrue appuyée des demandeurs d'emploi de catégorie A, dénote d'un transfert des personnes d'une situation sans activité vers une activité partielle, un phénomène inverse à celui rencontré durant le confinement. Graphique Tableau indice base 100 en janvier 2020 88 000 demandeurs d'emploi sans activité en moins depuis avril (indice base 100 en janvier 2020) Auvergne-Rhône-Alpes Cat. A Auvergne-Rhône-Alpes Cat. ABC France entière Cat. A France entière Cat. ABC janvier 2020 100,0 100,0 100,0 100,0 février 2020 99,4 99,7 99,3 99,6 mars 2020 108,1 104,1 106,3 102,7 avril 2020 135,8 108,3 130,3 106,4 mai 2020 129,7 108,6 126,1 107,5 juin 2020 123,3 109,2 120,2 108,0 juillet 2020 117,0 108,2 115,3 107,2 août 2020 111,7 107,8 110,3 107,0 Source : Pôle emploi-Dares, STMT. Source : Pôle emploi-Dares, STMT. Par rapport à août 2019, le nombre de demandeurs d'emploi A, B et C augmente de 5,8 %, plus rapidement qu'en France (+ 4,6 %). À nouveau, la Haute-Savoie et l'Ain essuient les plus fortes hausses (respectivement + 14,1 % et + 9,0 %). Entre juin 2019 et juin 2020, 50 900 logements ont été mis en chantier dans la région (figure 7). Par rapport au cumul annuel de l'année précédente, les mises en chantier reculent de 6,8 %, principalement à cause de l'arrêt quasi-total de la construction pendant le confinement. En France, la chute est un peu plus marquée (  7,7 %). Deux départements parviennent à rester dynamiques malgré ce contexte difficile. Le Puy-de-Dôme et la Haute-Savoie enregistrent des hausses de 3,7 % et 1,5 % respectivement. L'Isère et l'Allier réussissent à se maintenir. Les autres départements connaissent des baisses supérieures à 10 %, atteignant même 17,3 % en Savoie et 24,4 % dans l'Ain. Graphique Tableau indice base 100 en décembre 2010 Recul du nombre de mises en chantier de logements (indice base 100 en décembre 2010) Auvergne-Rhône-Alpes France hors Mayotte déc. 2010 100 100 janv. 2011 102,33 101,4 févr. 2011 103,32 102,35 mars 2011 103,32 103,46 avril 2011 101,66 103,85 mai 2011 102,33 105,01 juin 2011 100,5 103,78 juil. 2011 99,17 103,36 août 2011 97,84 102,86 sept. 2011 98,17 102,32 oct. 2011 97,18 101,28 nov. 2011 97,51 102,86 déc. 2011 96,84 104,16 janv. 2012 96,51 103,68 févr. 2012 96,51 103,51 mars 2012 97,34 103,8 avril 2012 96,51 102,23 mai 2012 94,68 99,81 juin 2012 95,02 99,98 juil. 2012 94,02 99,44 août 2012 93,36 98,77 sept. 2012 91,36 96,76 oct. 2012 91,36 96,13 nov. 2012 88,87 92,59 déc. 2012 87,71 92,54 janv. 2013 87,21 92,23 févr. 2013 87,04 92,45 mars 2013 85,88 91,38 avril 2013 86,54 92,37 mai 2013 87,21 92,69 juin 2013 87,87 92,57 juil. 2013 88,54 92,3 août 2013 88,04 91,87 sept. 2013 87,87 91,91 oct. 2013 86,05 90,46 nov. 2013 83,39 89,35 déc. 2013 80,4 86,56 janv. 2014 79,9 86,23 févr. 2014 78,74 84,63 mars 2014 77,41 83,37 avril 2014 77,57 83,08 mai 2014 77,57 82,43 juin 2014 75,75 81,6 juil. 2014 76,58 81,68 août 2014 75,91 81,31 sept. 2014 75,91 81,41 oct. 2014 75,91 81,29 nov. 2014 77,41 81,34 déc. 2014 79,57 81,46 janv. 2015 79,24 80,8 févr. 2015 78,41 80,92 mars 2015 78,24 80,85 avril 2015 77,41 80,08 mai 2015 76,58 79,47 juin 2015 78,57 80,13 juil. 2015 77,24 79,67 août 2015 77,74 80,15 sept. 2015 78,24 80,49 oct. 2015 78,24 80,66 nov. 2015 78,57 81,75 déc. 2015 77,08 82,98 janv. 2016 77,41 83,3 févr. 2016 80,23 84,53 mars 2016 81,4 84,02 avril 2016 83,06 85,04 mai 2016 85,38 87,24 juin 2016 85,38 87,53 juil. 2016 85,88 87,85 août 2016 86,71 88,07 sept. 2016 86,05 88,38 oct. 2016 85,88 89,52 nov. 2016 87,04 90,41 déc. 2016 88,7 91,19 janv. 2017 89,87 92,76 févr. 2017 90,2 93,17 mars 2017 91,03 95,5 avril 2017 90,86 96,22 mai 2017 91,03 96,22 juin 2017 91,2 97,14 juil. 2017 93,36 98,77 août 2017 93,19 99,3 sept. 2017 93,85 99,85 oct. 2017 95,18 100,31 nov. 2017 96,51 101,36 déc. 2017 98,17 103,7 janv. 2018 98,17 103,63 févr. 2018 97,34 103,61 mars 2018 96,84 103,03 avril 2018 96,68 102,9 mai 2018 96,35 102,81 juin 2018 95,85 103,05 juil. 2018 94,68 102,42 août 2018 95,02 102,06 sept. 2018 96,51 101,72 oct. 2018 97,51 102,11 nov. 2018 96,18 101,5 déc. 2018 93,36 99,93 janv. 2019 92,69 99,85 févr. 2019 92,19 99,78 mars 2019 92,36 99,47 avril 2019 92,36 99,52 mai 2019 91,36 99,25 juin 2019 90,86 98,5 juil. 2019 91,53 98,96 août 2019 91,53 98,81 sept. 2019 90,03 99,15 oct. 2019 88,54 98,77 nov. 2019 88,7 98,86 déc. 2019 90,03 98,93 janv. 2020 91,69 99,3 févr. 2020 92,03 99,3 mars 2020 89,53 97 avril 2020 85,71 92,93 mai 2020 84,22 91,6 juin 2020 85,71 92,04 juil. 2020 85,05 91,89 août 2020 84,55 92,06 Notes : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois. La ligne verticale rouge représente la fin du trimestre d'intérêt. Source : SDES, Sit@del2. Notes : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois. La ligne verticale rouge représente la fin du trimestre d'intérêt. Source : SDES, Sit@del2. Les autorisations de constructions se replient de 3,3 % en Auvergne-Rhône-Alpes. La baisse est bien plus forte en France (  10,9 %), ce qui s'explique par les chutes constatées en Île-de-France et en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Certains départements n'ont pas ressenti d'effets du confinement sur le nombre d'autorisations de logements, comme le Rhône et la Drôme (respectivement + 13,9 % et + 7,7 %). La décroissance régionale s'explique surtout par le fort recul observé dans le Puy-de-Dôme (  33,7 %) et l'Isère (  17,9 %). Après un point bas atteint en avril, les créations d'entreprises ont amorcé une reprise dès le mois de mai (figure 8). De juin à août, elles se sont même nettement intensifiées : 26 300 entreprises ont été créées dans la région sur ces trois mois, soit un niveau sensiblement plus élevé qu'à la même période de 2019 (17,9 % de créations supplémentaires). Les créations sous forme de société s'inscrivent dans cette tendance (+ 9,5 % par rapport à la période juin-août 2019). Ce sont cependant les créations d'entreprises individuelles (y compris micro-entrepreneurs) qui enregistrent la plus forte progression (+ 20,6 %) pour s'établir à 77,3 % de l'ensemble des créations (contre 75,5 % l'année précédente). Depuis le début de l'année 2020, le nombre cumulé de créations dans la région reste toutefois en retrait (  3,2 % par rapport à janvier-août 2019), de façon encore plus prononcée pour les formes sociétaires (  6,6 %). Graphique Tableau en nombre Intensification des créations d'entreprises (en nombre) 2016 2017 2018 2019 2020 janvier 5 993 6 648 7 809 9 544 10 356 février 5 527 5 863 6 697 8 173 9 102 mars 6 186 6 410 7 288 8 734 6 732 avril 5 495 5 345 6 243 8 249 4 416 mai 5 349 5 345 6 287 7 740 5 796 juin 5 649 5 893 6 900 7 648 9 227 juillet 4 635 5 330 6 739 8 440 9 496 août 4 277 4 621 5 424 6 207 7 560 Note : données brutes. Source : REE, Insee. Note : données brutes. Source : REE, Insee. Les défaillances d'entreprises, mesurées en cumul sur douze mois (d'août 2019 à juillet 2020) restent en nette diminution, du fait des reports de dépôt et de traitement des dossiers dans les tribunaux de commerce. Les nuages restent très présents pour les mois à venir. Des mesures locales d'endiguement pourraient affecter à nouveau l'activité économique de certains secteurs dans les métropoles, la région pouvant craindre d'être plus particulièrement concernée compte tenu des indicateurs sanitaires de certains de ses départements. Au niveau national, les montants agrégés de transaction par carte bancaire suggèrent un ralentissement de la consommation en septembre. Enfin, une hausse du chômage, du fait de la reprise des recherches d'emploi, est à attendre en fin d'année.
  • Emploi - Quels sont les métiers de l'armée de l'air qui recrute 3.500 aviateurs et aviatrices chaque année ?
    16 octobre 2020
    La base 942 Lyon-Mont Verdun (*), située sur le Massif du Mont d'Or, rassemble à elle seule 1.400 aviateurs et aviatrices répartis sur le site de 75 hectares. Une base atypique. En effet, ici, aucun avion ne décolle ni n'atterrit. Sa mission, et véritable raison d'être de la BA 942 : la défense du ciel. Toujours en alerte Pour planifier et accomplir les opérations aériennes sur et en dehors du territoire national, plusieurs corps de métiers sont nécessaires. Une chaîne de spécificités essentielle où chaque maillon à son importance. Pilote et navigateur, renseignement, mécanique, santé, informatique, logistique, restauration ou encore protection et sécurité, les domaines de compétences des militaires du rang, sous-officiers et officiers sont divers et complémentaires. La police de l'air Chargée de surveiller l'espace aérien français, le sergent Morgane travaille au CDC. À 21 ans, au terme de deux ans et demi de formation, la sous-officier a validé sa première mention de contrôleur des opérations aériennes et se fixe un horizon au sein de l'armée de l'air. « J'ai découvert les métiers de l'armée de l'air lors d'une intervention au lycée. Après mon Bac S, je cherchais un métier à vocation et j'ai choisi celui de contrôleur des opérations aériennes car on ne le retrouve pas ailleurs. J'ai effectué un stage d'apprentissage de l'anglais de deux mois et un an de formation à Mont-de-Marsan. Aujourd'hui, au CDC, je contrôle les avions militaires lors des missions d'entraînement et effectue de la surveillance aérienne générale qui consiste à identifier et surveiller tous les aéronefs qui transitent et les classifier. Notamment ceux qui vont dévier de leur trajectoire, qui vont avoir un problème technique aussi. Et cela pour avoir une idée précise de ce qui se passe dans le ciel français. » Fusilier commando et maître-chienL'unité des fusiliers commando maître-chien est chargée de la protection et de la sécurité de la base 942 Lyon-Mont Verdun. Exemple de cette diversité avec l'adjudant Tom, fusilier commando maître-chien. « Nous sommes un groupe de combat chargé de la protection des bases aériennes capable de faire face à tous les niveaux de menaces. » Son unité est en alerte permanente. La base, ultrasécurisée, est protégée d'une clôture érigée tout autour du site et d'un système de vidéo-protection. Malgré tout, le maître-chien parachutiste explique intervenir « dix à vingt fois par an » pour d'éventuelles intrusions. « Il peut s'agir d'un enfant égaré, explique le sous-officier. Il faut savoir s'adapter. » Vivre de nouvelles expériencesL'aviateur Pierre, passionné de photo, travaille au service photo et vidéo de la base aérienne. L'armée de l'air recrute 3.500 militaires par an. Des jeunes de tous niveaux et de tous horizons dès la 3e. Les offres sont nombreuses et les débouchés variés. Ainsi, après une carrière dans la sécurité civile en entreprise, l'aviateur Pierre, 29 ans, a tenté l'aventure pour revenir à sa passion première : la photographie. Après dix ans dans la santé, je voulais découvrir autre chose. Il postule avec succès auprès de la base 942 puis intégre le service photo et vidéo. Travailler dans le CosmosA 31 ans, le sergent-chef Loic, scrute l'espace pour identifier et comprendre la fonction des satellites en orbite basse et géostationnaire. Des formations régulières et la perspective de partir exercer son nouveau métier à l'étranger en opex (opération extérieure) l'ont convaincu de signer un premier contrat de 4 ans. Une source de motivation pour le lieutenant Serge également qui, à 26 ans, et une licence de réhabilitation des bâtiments, se voit confier la tâche de coordonner les travaux d'envergure de la base militaire. Idem pour le sergent-chef Loic. A 31 ans, il est analyste et spécialiste du renseignement au Cosmos, service chargé de la surveillance spatiale. D'ingénieur en développement durable aux forces spécialesL'aspirant Robin, après un diplôme d'ingénieur et un master, suit une formation pour intégrer les forces spéciales. L'armée de l'air offre des opportunités uniques de formation et de carrière. La chance aussi de réussir une reconversion. C'est l'objectif que se fixe l'aspirant Robin, diplômé de l'Université de technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM) et d'un master en développement durable. Âgé de 28 ans, il souhaitait exercer un métier « avec de l'action. » « Et les valeurs de l'armée me correspondent », ajoute-t-il. L'aspirant Robin a donc débuté sa formation de commando parachutiste de l'air, avec un objectif : « intégrer les forces spéciales. » (*) La base, située dans le département du Rhône, porte le nom du « Capitaine Jean Robert », pilote mort le 4 juin 1940 lors d'un combat aérien contre la chasse allemande.   Texte : David Allignon  Photos : Franck Boileau Vidéo et montage : Martial Delecluse. 
  • "La reprise continue en AURA, mais connaît un ralentissement", selon le directeur régional de la Banque de France
    16 octobre 2020
    Chaque mois, 1100 entreprises d'Auvergne-Rhône-Alpes participent à une étude de l'antenne régionale de la Banque de France. Ce point de conjoncture révèle un essoufflement de la reprise, le mois dernier : le rattrapage d'après-confinement marque une pause. 
  • Village des recruteurs à Lyon : 2 000 offres d'emploi à pourvoir
    8 octobre 2020
    Le Village des recruteurs réunira les 21 et 22 octobre au Palais de la Bourse, à Lyon, une cinquantaine d'acteurs de l'emploi pour 2000 offres à ...
Toutes les actualités |RSSS'abonner
Vous souhaitez soumettre une actualité ou une action de découverte métiers, emprunter des ressources ou gérer vos newsletters ? Connectez-vous :
Mon compte
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

VISITER LE SITE GRAND PUBLIC