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L’insertion des réfugiés par l’emploi

18 associations ont été retenues suite à l'appel à projets pour l’intégration professionnelle des réfugiés lancé en octobre 2018 par le gouvernement.

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Parce qu’ils rencontrent de grandes difficultés dans l’accès au marché du travail et dans la reconnaissance de leur connaissance, un appel à projets pour l’intégration professionnelle des réfugiés a été lancé par Muriel Pénicaud, Ministre du Travail, fin 2018.

Suite à cet appel à projets, 18 associations ont été sélectionnées et proposeront des actions d’évaluation de compétences, de formation et de parcours vers l’emploi. Cette expérimentation sur 3 ans devrait toucher 6000 réfugiés et couvrir 12 régions.

D’autres vagues de financement sont envisagées dans le futur afin d’impacter un maximum de personnes et de territoires.

Parmi les associations sélectionnées :


Date de publication
4 février 2019

Veille

 
  • Villefontaine. Isère: grâce à un partenariat, les jeunes réfugiés peuvent travailler
    15 juillet 2019
    Un dispositif, la garantie jeunes "réfugiés", permet à des jeunes de 16 à 25 ans de recevoir une aide afin de trouver un emploi. Sur les douze bénéficiaires du dispositif, trois ont déjà trouvé du travail. Par Vincent PROD'HOMME | Publié le 27/05/2019 à 19:30
  • VIDEO. L'intégration de réfugiés en France avec les fermes agro-écologiques grosses demandeuses de main-d'oeuvre
    8 juillet 2019
    #AlertePollutionRivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés... Vous vivez à proximité d'un site pollué ?Cliquez ici pour nous alerter !L'idée est née de la collaboration de deux associations : le Groupe SOS Solidarités, spécialisé dans l'entrepreneuriat social, et le réseau des Fermes d'avenir, qui promeut la transition agro-écologique. Ensemble, elles ont dressé un double constat : d'un côté, la demande de produits bio augmente de 20% chaque année ; de l'autre, l'agriculture industrielle est à bout de souffle alors qu'un nouveau modèle émerge, basé notamment sur l'agro-écologie et la permaculture. Mais la production ne suit pas, avec comme principal obstacle le manque de main-d'oeuvre qualifiée.Le magazine "13h15 le samedi" (replay) s'est rendu à la ferme de la Croix Saint-Claude, une petite exploitation de deux hectares dans le département de l'Aisne, où Mogos Abraham, 38 ans, poursuit sa formation agricole. Ce réfugié érythréen a fui le régime militaire de son pays en passant par le Soudan, la Libye, l'Italie pour arriver en France il y a deux ans, où il a obtenu son statut de réfugié. Il est encadré par Jean-Michel Leducq, 61 ans, qui a rejoint le réseau des Fermes d'avenir pour tout repenser et produire bio : "Avant, j'étais dans la culture industrielle que j'ai abandonnée après la réforme de la PAC en 1992... Et je suis revenu vingt après. Comme quoi, c'est une maladie qui ne passe pas...""Et nous, on a besoin d'eux, donc, tout va bien"L'unique champ de la ferme est cerné de cultures conventionnelles, mais le paysan veut jouer son rôle dans la transition agricole dont le marché est demandeur. D'où l'accueil de "compagnons", comme Isabelle, en reconversion professionnelle, ou Mogos, engagé dans une démarche d'insertion. "Pour tout ce qui est agro-écologique, qui demande beaucoup de main-d'oeuvre, même sur mon petit morceau de terre dans une zone où il y a beaucoup de chômage, j'ai vécu le problème de ne pas avoir de main-d'oeuvre", explique-t-il."Ce sont des métiers quand même durs et assez peu rémunérateurs qui n'attirent pas la population française classique, précise l'agriculteur. En plus, c'est une manière de gérer les flux migratoires à venir. C'est une manière d'intégrer des gens qui ne peuvent plus vivre chez eux. Et nous, on a besoin d'eux, donc, tout va bien." Pour nourrir bio un tiers des Français dans dix ans, contre 5% aujourd'hui, il faudrait 25 000 nouvelles exploitations de petites surfaces d'ici à 2030, et environ 100 000 nouveaux paysans, alors que 50% des agriculteurs prendront leur retraite d'ici-là, selon Fermes d'avenir. Près de 43 000 personnes ont obtenu l'asile en France en 2017.A lire aussiSujets associés
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    Ils ont entre 16 et 26 ans. Ils sont réfugiés, en France depuis un peu plus d'un an et bénéficient d'un accompagnement avec la Mission locale ...
  • Montreuil : un incubateur pour aider les réfugiés à créer leur entreprise
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    Entre parcours migratoire éprouvant et difficultés à faire reconnaître son statut, l'itinéraire d'un réfugié est semé d'embûches. Et une fois le précieux sésame en poche, reste encore à s'insérer professionnellement.À Montreuil, une initiative vise à aider les personnes réfugiées à accéder à l'emploi. Mieux que ça : l'incubateur, inauguré la semaine dernière dans le Bas-Montreuil, a pour objectif de les accompagner dans la création de leur entreprise. Un appel à candidatures vient d'être lancé. L'objectif est de constituer une première promotion de dix à quinze personnes. Elles débuteraient leur formation à l'automne, après avoir défendu leur projet devant un jury. Une seconde équipe devrait suivre en janvier.Un partenariat entre la ville et la fondation de GeneraliCette structure est née d'un partenariat entre la municipalité (PC) de Montreuil et la fondation de Generali (troisième compagnie d'assurances au monde), The human safety net. Charge à l'entreprise de financer le projet, à hauteur de 90 % des 300 000 EUR nécessaires pour cette première année.Charge à la ville d'identifier des personnes susceptibles d'intégrer l'incubateur. « Nous allons faire la promotion de ce dispositif dans nos cours de français, dans les lieux d'accueil, détaille la ville. Cela passera beaucoup par le bouche-à-oreille. »Des compétences mais une ignorance du marché du travail français« Beaucoup de réfugiés ont un niveau de diplôme relativement élevé et un bon niveau de compétences. Mais leur méconnaissance du marché du travail français et la non-reconnaissance de leurs diplômes font que ces compétences se perdent », constate Claire Brossard, responsable à la fondation The human safety net.Ces deux acteurs peuvent compter sur le soutien de nombreux autres partenaires. BNP Paribas a notamment fait don de matériel pour équiper l'espace de coworking. La banque mettra aussi à disposition des salariés bénévoles pour qu'ils conseillent les élèves.Des parrains du réseau des entreprisesLe réseau des entreprises de Montreuil s'associe également en apportant « des mentors et parrains » aux réfugiés qui pourront aussi se voir proposer des contrats à durée déterminée. « Certains auront besoin d'être sécurisés en ayant un job mais d'autres voudront se lancer tout de suite. Il n'y a pas de vérité absolue », considère le vice-président du réseau Alain Garnier, vantant « un projet magnifique ».Dernier partenaire, et non des moindres, la Ruche aura la gestion du lieu au quotidien. Les équipes de ce réseau d'incubateurs proposeront un accompagnement des démarches et un suivi mensuel du projet.Rentrée de la première promotion en septembre« Il faut que la personne réfugiée ait une idée de projet très claire et faisable. On pense plutôt être dans la revalorisation des talents qu'ils avaient dans leur pays d'origine, que ce soit dans l'artisanat, dans la musique, dans la restauration, dans le numérique... », imagine un membre de La Ruche. La première promotion devrait faire sa rentrée à la mi-septembre.Newsletter Seine-Saint-DenisChaque matin, l'actualité de votre département vue par Le ParisienJe M'inscrisÀ Paris, l'association Singa a elle aussi créé un incubateur destiné aux réfugiés qu'elle accompagne. Ce lieu a ouvert ses portes en 2016.
  • Après avoir fui leurs pays en guerre, des étudiants reprennent leurs études à Grenoble
    24 mai 2019
    Grenoble, France C'est une remise des diplômes un peu particulière qui a eu lieu ce jeudi 23 mai à l'université Grenoble-Alpes. 15 étudiants venus de Syrie, d'Angola, de Turquie, du Soudan et d'Irak ont validé leur formation, huit mois de cours intensifs en langue et culture française. C'est la quatrième promotion de ce Diplôme universitaire (DU), appelé "PASS" et réservé à des étudiants qui, pour certains, ont fui la guerre. Gastronomie, musique, histoire française Tous les élèves qui ont suivi cette formation étaient étudiants dans leur pays qu'ils ont fui pour des raisons de sécurité. Pendant leurs 400 heures de cours, ils ont appris à parler français et à vivre chez nous. "Dans les cours de culture, on apprend la devise, les symboles de la France, les fondements de la laïcité, mais aussi, comme on est à Grenoble, les sports d'hiver, la gastronomie, les vacances et puis les habitudes de vie", explique Christelle Berger, directrice du cursus. Bruno, 36 ans, étudiant en économie en Angola, ne savait dire que "bonjour" lorsqu'il est arrivé en France il y a deux ans avec ses deux jeunes filles. Ce demandeur d'asile a depuis fait de très grands progrès : "Aujourd'hui, je peux m'exprimer, je peux me faire comprendre, ça m'a beaucoup aidé". Les 15 étudiants étrangers ont validé leur formation ce jeudi 23 mai. - Muriel JakobiakReprendre le cours de leur vie Elle non plus ne connaissait rien à notre culture et elle ne parlait pas un mot de français. Shireen, réfugiée irakienne de 22 ans, issue de la minorité persécutée des yézidis, a du tout apprendre à son arrivée à Grenoble avec 10 membres de sa famille : "Je suis venue dans des conditions très difficiles, à cause de la guerre, j'étais dans un camp en Irak." Je n'ai pas choisi la France, c'est la France qui m'a choisie" Shireen, réfugiée irakienne "J'ai toujours essayé de continuer mes études, mais j'ai cru à un moment que ce n'était pas possible car j'ai changé de vie", raconte, toujours très souriante, cette jeune femme aux cheveux longs bruns, "J'ai découvert qu'en France, on donnait l'opportunité à des étudiants étrangers de continuer leurs études. Maintenant, je peux dire que je parle français. C'était un espoir, un rêve." Shireen, jeune irakienne de 22 ans, a fui l'Irak à l'automne 2017. © Radio France - Justine DincherUn premier pas pour des études en France Shireen veut désormais poursuivre ses études en langues, anglais et arabe, à l'université de Grenoble. Les 15 diplômés étrangers vont désormais pouvoir reprendre le cours de leurs études en France. Ils espèrent désormais intégrer des formations en droit, informatique, communication, mathématiques, ou encore en sciences politiques. Depuis la création de ce DU, 74 étudiants étrangers ont été formés en français.
  • Etats-Unis: des tests ADN pour prouver les liens de parenté des migrants
    3 mai 2019
    Les autorités chargées de la sécurité des frontières américaines vont pratiquer des analyses ADN sur des migrants pour déterminer s'ils appartiennent bien, comme ils l'affirment, à la même famille, ont indiqué mercredi des responsables du ministère de la Sécurité intérieure. Un programme de test "ADN Rapide" est en train d'être déployé sur plusieurs sites le long de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, franchie chaque mois par des dizaines de milliers d'immigrés clandestins venus pour la grande majorité d'Amérique centrale. Beaucoup de demandeurs d'asile se déplacent en famille.
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    20 mars 2019
    Des entreprises en manque de bras misent sur l’intégration par l’emploi des réfugiés. C’est le cas dans l’hôtellerie-restauration, de la grande distribution, du bâtiment ou encore de l’industrie. (D'après la publication)
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