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Emploi / marché du travail, Métiers / secteur d'activité, Orientation, Socio-Economie

Retour sur la conférence : "Les métiers de demain" du 15 mars 2019

Organisée par Via Compétences, la conférence sur "Les métiers de demain" s’est déroulée le 15 mars 2019, elle était également retransmise à distance.

Conférence sur les métiers de demain
Vous n'avez pas pu assister à la conférence sur "Les métiers de demain " du 15 mars 2019 ? Le replay et les supports de présentation des intervenant(e)s sont disponibles.

En quelques mots

Vous avez été nombreux à suivre cette conférence en direct et nous vous remercions pour votre confiance !
9 intervenants ont participé à cette matinée pour témoigner et apporter des éléments d'éclairage sur ce que seront les métiers de demain. Cette matinée animée par Boris François, responsable du Service Aide à la décision à Via Compétences, s'est organisée en plusieurs temps :

Les temps forts de la conférence

  • Présentation des métiers de demain en France et Auvergne-Rhône-Alpes

> Intervention de Cécile Jolly, France stratégie
> Télécharger le support de présentation

  • Témoignages d'entreprises : les métiers de demain : quels seront les besoins des entreprises?

Interventions de :
> Philippe LANSARD, Directeur général, Groupe Lansard (génie énergétique et climatique)
> Ahmed BEN MANSOUR, Responsable RH, JTEKT Automotive Lyon SAS (équipementier automobile de rang 1)
> Anne-Cécile RÉGLIER, Talent Acquisition Specialist, Ippon (technologies de l’information)
> Frédéric AMOUROUX et David UZAN, Respectivement Directeur régional et Responsable d’agence, O2, groupe OUI CARE (services aux personnes).

  • Table ronde : les métiers de demain : quel accompagnement des politiques publiques en matière d’emploi et de formation?


Interventions de :
> Jean-François BÉNÉVISE, Directeur régional, DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes
> Alain BERLIOZ - CURLET, Conseiller régional, Région Auvergne-Rhône-Alpes
> Patrice GAILLARD, Délégué académique à la formation professionnelle initiale et continue, Rectorat de l’académie de Lyon
> Daniel MEYER, Directeur de la stratégie et des relations extérieures, Pôle emploi Auvergne-Rhône-Alpes.


Les supports de présentation et les ressources complémentaires


Date de publication
18 mars 2019

Veille

  • L'automatisation menace 14% des emplois actuels, alerte l'OCDE
    29 mai 2019
    L'automatisation menace 14% des emplois actuels au cours des 15 à 20 prochaines années mais la reconversion des travailleurs et leur formation dans le numérique accusent un retard important, alerte l'OCDE jeudi.En plus des destructions éventuelles de postes et de métiers, l'OCDE estime dans un rapport présenté à Berlin que 32% des emplois actuels sont susceptibles d'être «profondément transformés». Selon Angel Gurria, le Secrétaire général de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques, le manque de préparation à ce basculement dans l'ère numérique constitue une bombe à retardement sur le plan social et politique.«Il est important que les individus aient le sentiment qu'ils seront soutenus s'ils sortent perdants des transformations en cours, et qu'ils seront aidés dans leur recherche de nouvelles et meilleures opportunités», plaide-t-il dans un communiqué.Or, selon l'institution, 56% de la population adulte des pays de l'OCDE n'a que des compétences «basiques» ou inexistantes en matière de technologies de l'information et de la communication (TIC).Offre de formation professionnelleEn priorité, l'organisation recommande aux pays membres d'insister sur l'offre de formation professionnelle: «campagnes d'information» et offres de formations «plus flexibles» et adaptées au rythme des employés actifs.LIRE AUSSI - En 2025, les machines traiteront la majorité des tâches courantes Les dispositifs incitant à la formation, par exemple le «compte personnel» mis en place en 2015 en France, se heurte à un sous-investissement de la part des employeurs, notamment aux Etats-Unis déplore par ailleurs le rapport.Egalement dans le viseur de l'organisation, la proportion croissante de «travailleurs indépendants». Un travailleur sur 7 travaille à son compte, et se trouve généralement à l'écart des offres de formation ou de reconversion.LIRE AUSSI - Retraites, fiscalité... Les annonces économiques d'Emmanuel Macron attendues au tournant
  • "Au cours des 20 prochaines années, l'automatisation pourrait faire disparaître 14 % des emplois actuels" (OCDE)
    14 mai 2019
    "Au cours des 15 à 20 prochaines années, le développement de l'automatisation pourrait conduire ...
  • 13 % des actifs français vont avoir besoin d'être formés pour se reconvertir face à l'automatisation (OCDE)
    14 mai 2019
    Selon l'édition 2019 des "Perspectives de l'OCDE sur les compétences 2019", 10,9 % des actifs ...
  • Quels métiers pour demain ?
    9 mai 2019
    © Adobe Stock Selon une étude de 2017 citée par Isabelle Rouhan, auteur du livre Les métiers du futur, « 85 % des métiers qui seront exercés en 2030 par les écoliers d'aujourd'hui n'ont pas encore été inventés ». C'est au sein des locaux de l'école en ligne OpenClassrooms Isabelle Rouhan a présenté son exercice de prospective. De quoi piquer la curiosité de celle qui a déjà exercé sept métiers différents en 20 ans de carrière. Ex-Facebook, Isabelle Rouhan dirige aujourd'hui un cabinet de recrutement. Elle le constate tous les jours, « les fiches de poste que je rédige sont quasiment toujours des créations de poste, souvent pour des métiers qui n'existent pas encore chez le client, voire pas du tout... » D'où son intérêt hors norme pour une certaine prospective des métiers. Elle insiste, elle parle bien de « métier » et non de « poste » ou d'« emploi ». Façon pour elle de souligner qu'elle s'intéresse avant tout aux « habiletés acquise par l'expérience », et entend ainsi mettre « l'humain au centre des transformations ». En guise de grille de lecture des mutations à venir, Isabelle Rouhan propose dans son livre une « typologie des métiers du futur selon le degré d'automatisation et de transformation » qui les guette. Sont selon elle à distinguer les métiers en évolution, en révolution et en mutation éthique. Spécialisation des métiers de l'enseignement L'évolution caractérise les métiers de la transmission : « leur mission restera essentiellement identique » mais, numérique oblige, « les moyens évolueront fortement ». Cela concerne au premier chef les enseignants, mais aussi, par exemple, les journalistes. Sous l'impact de la digitalisation et de l'évolution des parcours d'apprentissage, les métiers de l'enseignement vont se spécialiser en trois grandes catégories : production de contenus en ligne, distribution et éditorialisation des contenus, accompagnement des élèves et des étudiants. À noter aussi que le souci croissant d'employabilité modifie également le rôle du professeur du futur, avec un recul de l'enseignant-chercheur au profit du « professionnel de la matière qu'il enseigne ou de la compétence qu'il transmet ». De la révolution à l'innovation radicale La révolution plane sur les métiers qui agissent sur les structures sociales, comme l'entreprise, le service public ou la ville. C'est par exemple le manager qui devient « neuro-manager », c'est-à-dire un chef d'équipe capable d'individualiser sa pratique grâce à l'apport des neurosciences. Enfin, les métiers en mutation éthique sont ceux soumis à « l'innovation radicale ». Sorte de gardiens du temple, ils sont là pour « donner du sens et réguler l'écosystème futur ». Avec eux, la technologie est au service de la santé et de la protection, comme de l'éducation de l'intelligence artificielle et de son éthique. C'est dans cette catégorie que l'on va trouver un métier qui, indéniablement, est encore peu exercé : éducateur de robot. La docilité du sujet ne doit pas masquer la complexité de la tâche, qui convoque mathématiques, informatique et sens éthique. De toute évidence, ces mutations ne sont pas sans conséquences sur le système de formation. Pour Henri Metzger, directeur des partenariats chez OpenClassrooms, la formation initiale devrait désormais se dérouler en alternance et la formation continue s'envisager sous l'angle de la notion de parcours. Il en est convaincu, « se former tout au long de la vie suppose d'avoir l'humilité de devenir un apprenant agile, disposé à se mettre en état d'apprentissage permanent ». Référence de l'ouvrage : Les métiers du futur, Isabelle Rouhan, en collaboration avec Clara-Doïna Schmelck, F1rst Éditions, 269 p., 2019. Nicolas Deguerry (Centre inffo pour Défi métiers) Tags : prospective | métiers | transformation numérique
  • Avec Stefano Scarpetta, directeur de l'Emploi, du Travail et des Affaires sociales à l'OCDE
    6 mai 2019
    À quoi ressemblera le travail à l'avenir ? Le numérique et la robotisation modifient tous les champs, du recrutement jusqu'aux tâches, constate l'OCDE dans son rapport sur les "Perspectives de l'emploi 2019". Le directeur de l'Emploi, du Travail et des Affaires sociales, Stefano Scarpetta, est l'invité d'Yves Decaens. Stefano Scarpetta, directeur de l'Emploi, du Travail et des Affaires sociales à l'OCDE © OECD/Michael DeanL'Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) a publié le 25 avril son rapport sur les Perspectives de l'emploi 2019. Constatant que la qualité du travail va devenir de plus en plus disparate entre travailleurs qualifiés et peu qualifiés, l'organisation appelle les pouvoirs publics à bien cibler à l'avenir leurs politiques d'aide à l'emploi. Pour en parler, Yves Decaens accueille ce samedi l'économiste Stefano Scarpetta, directeur de l'Emploi, du Travail et des Affaires Sociales au sein de l'institution parisienne. Le débat À (ré)écouter Info Geoffroy Roux de Bézieux (Medef) : "Les entreprises sont associées quand il y a besoin d'argent" Lors de ses annonces du 25 avril, Emmanuel Macron a assuré que des baisses d'impôts prendraient bientôt effet, en les finançant notamment par une baisse des dépenses publiques et surtout par la suppression de certaines niches fiscales dont bénéficiaient jusqu'ici les entreprises. Au gouvernement désormais de mettre en application les décisions du chef de l'Etat. Mais le patronat est vent debout, peu enthousiaste à l'idée de devoir contribuer à l'effort demandé... Pour redonner un coup de pouce aux classes moyennes, est-ce donc aux entreprises de payer ? Emmanuel Lechypre de BFM-Business et Christian Chavagneux du magazine Alternatives Economiques ouvrent le débat. Le reportage Lire des CV, recouper des informations ou permettre une reconnaissance faciale des candidats : voici quelques-unes des capacités que permet l'intelligence artificielle, de plus en plus fréquemment utilisée par les entreprises, dans la phase du recrutement. Le fabricant de pneus Michelin ou le géant de la grande consommation Unilever ont par exemple commencé à adopter ces nouvelles pratiques. Mais avec la montée en puissance des robots dans le choix des profils, adviennent aussi de lourds problèmes de discrimination, en fonction de l'utilisation des mots, de l'accent, de la voix ou de la couleur de la peau... Anaëlle Verzaux se penche sur ces nouvelles techniques d'embauche dans son reportage. Ma vie au boulot Cette semaine, Sandrine Foulon répond à la question de Jean-Christophe : pourquoi ne parle-t-on jamais de bonus-malus sur les contrats courts dans le secteur public ?
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