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Accueillir et accompagner les personnes étrangères : suivez l'actu

  • Le programme de service civique Volont'R s'ouvre aux jeunes étrangers primo-arrivants
    18 mars 2021
    Lancé en 2019 par la DIAIR en partenariat avec l'Agence du service civique, le programme Volont'R propose aux jeunes réfugiés des missions de service civique adaptées à leur situation et à leurs compétences et organise la mobilisation de jeunes français dans des missions de service civique en faveur des réfugiés. Près de 7000 jeunes dont 300 réfugiés en ont déjà bénéficié. Le service civique permet à ces jeunes réfugiés de développer leur connaissance de la langue et de la société française par le biais d'actions de solidarité et d'intérêt général. Les missions incitent à la rencontre et à la création de liens avec nos jeunes citoyens. Ils découvrent nos valeurs et peuvent les mettre en pratique. Dans le cadre du programme Volont'R, les jeunes bénéficient d'un tutorat et d'un accompagnement renforcés au projet d'avenir. Ils peuvent ainsi acquérir des compétences reconnues dans le monde du travail et pourront valoriser leur expérience dans leur parcours vers l'emploi. En 2021, conformément aux instructions ministérielles du 17 février dernier, le programme est élargi aux jeunes étrangers primo-arrivants éligibles. La DIAIR et La direction de l'intégration et de l'accès à la nationalité (DIAN) ont présenté les modalités de cette extension lors du comité de pilotage national du programme le 12 mars 2021. Le déploiement mobilisera en coordination les référents de la DIAIR, de l'Agence du Service Civique et les correspondants régionaux intégration de la DIAN pour organiser la sélection des porteurs et suivre la mise en oeuvre du grand programme Volont'R sur les territoires. Un objectif de 500 missions, 300 pour les jeunes réfugiés et 200 pour les jeunes étrangers primo-arrivants a été fixé pour 2021.   Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Le programme de service civique Volont'R s'ouvre aux jeunes étrangers primo-arrivants (source : Diair).
  • Le pari gagné de Lhanzey, réfugiée Tibétaine en France
    15 mars 2021
    A l'occasion de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, la Diair met en lumière les parcours d'intégration de femmes réfugiées en France. 8 portraits de 8 femmes venant d'horizons variés sont publiés, pour valoriser la vie qu'elles se sont construites en France, les liens tissés, et la résilience dont elles font preuve.     Âgée de 26 ans, Lhanzey est une réfugiée tibétaine qui vit en France depuis 3 ans. Elle arbore un sourire radieux, qui ne l'a pas quitté de l'entretien. Un départ pour mieux s'épanouir Le parcours académique de Lhanzey est riche. Elle a obtenu une licence en accompagnement social et s'est spécialisée dans l'accompagnement des personnes en grande vulnérabilité. Cependant, comme la majorité des exilés tibétains, les autorités chinoises ont refusé de lui délivrer une équivalence de diplôme. Ainsi, faute d'une reconnaissance officielle, Lhanzey n'avait pas d'avenir professionnel au Népal. C'est donc le départ qui l'a remporté, au Népal d'abord, où elle laissera ses deux parents, puis en France.  Apprendre le français et trouver un emploi Lhanzey est arrivée en France en février 2018 parlant 5 langues, mais le français n'en faisait pas partie. Aussi, elle s'est immédiatement fixé le défi de maîtriser en peu de temps cette langue qui lui faisait défaut. Ce pari, aussi inatteignable qu'il pouvait initialement paraître, a été réussi en deux temps trois mouvements.  « Je ne supportais pas le fait de ne pas pouvoir parler. Il n'y a pas pire que de vouloir s'exprimer sans le pouvoir », nous raconte-elle. Mais ce n'est pas uniquement la langue qui s'est révélée être un obstacle. Dès son arrivée, Lhanzey s'est mise en quête de petits jobs ici et là, principalement dans la restauration.  Malheureusement, elle ne parvenait pas à trouver du travail aussi vite qu'elle l'aurait souhaité. Bien qu'on ne lui ait pas souvent donné de raisons, elle les devine.   "Je suis jeune, femme, réfugiée et asiatique". dit-elle. Je craignais que la non maîtrise du français soit aussi un prétexte derrière lequel se cacherait un potentiel employeur qui ne veut pas de moi pour une toute autre raison".  Ainsi, Lhanzey réalise une formation en français à la Croix-Rouge, puis une seconde avec l'association Each One. Si elle décroche un CDD à leur suite, elle refuse de renoncer à ses ambitions estimant qu'il s'agit seulement d'une période transitoire. En effet, elle souhaite obtenir un CDI dans son domaine professionnel initial : le social. Son ambition : aider les personnes réfugiées Outre ses études, Lhanzey a acquis de l'expérience en travaillant aux côtés des ONG internationales, ainsi qu'avec le Haut-Commissariat pour les Réfugiés au Népal. "Je souhaite un jour pouvoir prêter main forte aux réfugiés afin qu'ils puissent accélérer leur intégration, c'est quelque chose qui me tient à coeur". Pour ce faire, Lhanzey réfléchit à passer le Bac professionnel "gestionnaire administratif".  De ce parcours, la jeune femme retient une grande reconnaissance pour les français qui l'ont aidée. Elle a cependant aussi subi le regard sans bienveillance de nombreuses personnes : "En tant que femme réfugiée, je ne veux pas que l'on me plaigne. Il faut que le soutien et l'aide soient honnêtes ou cela risque de démotiver et décourager les concernés" Enfin, en ce temps de crise sanitaire, sa meilleure arme contre la solitude et l'isolement est d'appeler ses parents résidant au Népal qui lui manquent tant. Pour elle, le combat contre la crise sera gagné seulement "si l'on réussit à maintenir les liens et les communications quotidiens avec ceux et celles auxquels nous tenons".    Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Le pari gagné de Lhanzey, réfugiée Tibétaine en France (source : Diair).
  • Engagement et solidarité : la trajectoire passionnante d'Elvira en France
    11 mars 2021
      À l'occasion de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, la Diair met en lumière les parcours d'intégration de femmes réfugiées en France. 8 portraits de 8 femmes venant d'horizons variés sont publiés, pour valoriser la vie qu'elles se sont construites en France, les liens tissés, et la résilience dont elles font preuve.     Elvira est une femme réfugiée en France depuis exactement 8 ans. Un long périple l'a conduite de son Albanie natale à la France avec ses deux petites filles, âgées alors de 5 et 12 ans. Installée à Tours, elle est aujourd'hui salariée à temps-plein à Kodiko, une association qui accompagne les personnes réfugiées dans leur intégration.  Un départ « pour Disneyland » avec ses filles Au moment du départ, Elvira ne voulait pas que ses filles soient au courant de ce à quoi elles allaient faire face. « Nous allons à Disneyland » les a-t-elle ainsi rassurées.  Si le départ était nécessaire, le choix de la destination n'était pas prédéterminé. En effet, Elvira voue une admiration profonde à l'égard de la culture française et ne manque pas d'en évoquer les grands classiques. Espérant un avenir meilleur, elle choisit donc de se rendre en France.  Ce n'est que lors de son arrivée qu'elle se trouve, avec ses filles, face à une dure épreuve. Faute de places disponibles, elle se souvient avoir souvent reçu une réponse négative du 115 et s'être retrouvée à la rue.  Dès son arrivée, les Français ont été « chaleureux et accueillants » ; c'est en tout cas ce qu'elle a retenu de sa première année en France. Elvira entreprend de s'auto-former en langue française pour réaliser ses démarches « Il m'est souvent arrivée de dormir avec mes écouteurs en écoutant les cours de français de TV5 monde ».  Un parcours professionnel dense  En Albanie, Elvira a travaillé pendant 10 ans dans le secteur social et médiatique. Assistante sociale à la mairie de Tirana, elle s'est occupée de l'accompagnement de familles en difficulté, notamment de femmes en proie à des violences conjugales. En parallèle de ce travail, elle publiait également des articles au sein de plusieurs journaux albanais pour aborder les questions sociales.  "Mon engagement a toujours eu deux finalités : d'abord j'agis sur le problème en accompagnant les familles, puis j'écris sur le sujet à travers les médias", explique-t-elle. En France, à sa grande satisfaction, elle est parvenue à faire reconnaître son bac +5 acquis dans son pays d'origine et a ainsi rejoint en 2015 une compagnie théâtrale en tant que chargée de diffusion. Puis elle rejoint l'association Kodiko qui accompagne les personnes réfugiées dans leur intégration.  Après avoir participé à l'installation de la première antenne de l'association à Tours, Elvira y est devenue salariée à temps-plein. « Bien sûr, je me sens intégrée en France. C'est ce pays qui m'a montré à quel point je suis forte. » lance-t-elle.  Grâce à sa volonté et son implication, Elvira jouit aujourd'hui d'un important réseau de contacts qui lui permet de mener ses projets à bien. « Je n'ai jamais cru qu'un jour j'aurais la possibilité de rencontrer des députés, maires, chefs d'entreprises, et la ministre du travail ! » affirme-t-elle.  Toutefois, elle reste particulièrement sensible à la question de l'intégration des femmes réfugiées qui n'est « pas toujours facile ». En effet, son expérience du terrain l'amène à penser que cette population subit encore les effets néfastes d'une tradition répressive à leur égard.  Aux yeux d'Elvira, l'intégration est un processus simple dont la pierre angulaire est le travail : « Le travail rend les familles heureuses, apprend les codes de la société, et contribue à l'émancipation des femmes. C'est toute la communauté autour de nous qui est impactée grâce au travail ».  Telle mère, telle fille  Ses filles n'ont pas ménagé leurs efforts non plus pour s'intégrer en France. Son aînée qui ne parle pas français à leur arrivée devient, en l'espace de 6 mois seulement, capable de corriger les fautes d'orthographe des français. Elvira salue à ce sujet les professeurs de ses filles au collège, dont le rôle a été central dans l'apprentissage de la langue. Mention très bien en poche, au collège comme au lycée, sa fille aînée poursuit aujourd'hui des études supérieures en droit et vise déjà une spécialisation en relations internationales.   Une volonté: redonner à son tour   Elvira n'a pas de réponse catégorique quand on lui parle d'un potentiel retour en Albanie. « C'est à la fois oui et non ». Elle rêve de l'Albanie certes, mais admet que son avenir est ici en France. Elle aspire à travailler dans les institutions publiques françaises, d'où elle pourra améliorer le quotidien des personnes réfugiées.  D'ailleurs, avec une profonde sincérité, elle n'a pas manqué d'adresser un message d'espoir à tous ceux qui souhaitent reconstruire leur vie en France. « Il faut être positif. C'est déjà incroyable d'avoir le statut de personne réfugiée. »  Elvira est devenue propriétaire et s'apprête à s'installer dans son nouveau logement. Elle a également déposé une demande de naturalisation et attend impatiemment la convocation. Elle souhaite qu'un jour, grâce à ce que leur aura donné la France, ses filles soient capables d'apporter du changement dans leur pays d'origine. « Je rêve qu'un jour mes filles travaillent pour l'Albanie en vue de la mise en place d'une démocratie. »     Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Engagement et solidarité : la trajectoire passionnante d'Elvira en France (source : Diair).
  • Appel à projets national 2021 relatif à l'intégration des étrangers primo-arrivants, dont les bénéficiaires de la protection internationale
    3 mars 2021
    25 janvier 2021 Au sein de la direction générale des étrangers en France (DGEF), la direction de l'intégration et de l'accès à la nationalité (DIAN) est chargée de définir et mettre en oeuvre la politique publique d'intégration en France des personnes ressortissantes de pays tiers à l'Union européenne admises au séjour sur le territoire et souhaitant s'y installer durablement.L'étranger primo-arrivant s'engage dans un parcours d'intégration républicaine qui débute avec la signature du contrat d'intégration républicaine (CIR). L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) prescrit alors des formations civique et, le cas échéant, linguistique, puis oriente l'étranger signataire du CIR vers les services de proximité. Le CIR s'articule autour d'actions d'accompagnement complémentaires (sociales, professionnelles, linguistiques, ...).Les bénéficiaires de la protection internationale (réfugiés et protégés subsidiaires) s'inscrivent dans ce cadre général et sont également destinataires d'actions spécifiques visant à faciliter leur intégration en prenant en compte leurs vulnérabilités particulières. À cette fin, la délégation interministérielle à l'accueil et à l'intégration des réfugiés (DIAIR) est chargée, en lien avec la direction de l'asile (DA) de la DGEF, de mettre en oeuvre la Stratégie nationale pour l'accueil et l'intégration des réfugiés.L'appel à projets national 2021 relatif à l'intégration des primo-arrivants, dont les bénéficiaires de la protection internationale, est, dans ce cadre, commun à la DIAN, à la DA et à la DIAIR. Il est centré soit sur des actions structurantes, complémentaires aux formations du CIR et d'envergure nationale ou interrégionale, soit sur des actions particulièrement innovantes, expérimentales et à fort potentiel d'essaimage. Les actions localisées sur un territoire régional ou infra-régional ont vocation à être portées à l'échelon local.Les projets proposés devront concourir aux priorités définies par le comité interministériel à l'intégration en faveur des primo-arrivants du 5 juin 2018, par le comité interministériel à l'immigration et à l'intégration du 6 novembre 2019 et par la stratégie nationale pour l'accueil et l'intégration des réfugiés ainsi que par le schéma national d'accueil des demandeurs d'asile et d'intégration des réfugiés 2021-2023 : l'accès à l'emploi, notamment grâce à des actions d'accompagnement global, à destination des femmes ou agissant sur la valorisation des qualifications et expériences professionnelles acquises à l'étranger, l'appropriation des valeurs et principes de la République et l'apprentissage linguistique.La sélection des dossiers sera effectuée, en fonction des crédits disponibles, dans le cadre de deux comités de sélection qui se tiendront : le 15 avril 2021 (dossier complet à transmettre avant le 28 février 2021 à minuit) le 30 juin 2021 (dossier complet à transmettre avant le 17 mai 2021 à minuit). Une troisième réunion du comité de sélection pourra être organisée, le cas échéant en septembre, en fonction des crédits restants.  .
  • Ain : Yaya, jeune guinéen menacé d'expulsion reçu à la préfecture grâce au soutien de son employeur
    25 février 2021
    Une boulangère de La-Chapelle-du-Châtelard avait entamé une grève de la faim pour protester contre l'expulsion de son jeune apprenti guinéen qu'elle souhaite embaucher. La préfecture va revoir le dossier.
  • Présentation Fai'R #5 : le projet « Pai'R » de la Croix-Rouge française
    25 février 2021
    L'appel à projets national Fai'r, lancé par la Diair en 2019, puis renouvelé en 2020 et 2021, permet de développer des initiatives favorisant la rencontre entre jeunes vivant en France et jeunes réfugiés âgés de 18 à 30 ans. Sur l'ensemble du territoire national, des acteurs associatifs mettent en oeuvre des actions et évènements collectifs ou individuels.   Découvrez le projet « Pai'R » développé par la Croix-Rouge (Re)donner le pouvoir d'agir aux individus Le projet Pai'R s'adresse à toutes personnes âgées de 18 à 30 ans qui souhaite mettre en place un projet favorisant l'inclusion sociale des réfugiés aux côtés de la Croix-Rouge française. Véritable Starter de l'engagement, il permet de développer les potentialités et capacités de chacun.e.s pour (re)donner du pouvoir d'agir aux individus indépendamment de leur territoire, origine sociale, genre etc. Chaque porteuse et porteur de projet bénéficie d'un accompagnement méthodologique personnalisé et d'un soutien financier lui permettant de mettre en place un (ou plusieurs !) projet qui lui ressemble autour des thématiques suivantes : La rencontre autour des valeurs du sport : tournois solidaires Le partage interculturel via des activités créatives : ateliers cuisine, chorale La déconstruction des préjugés et le changement des mentalités : sensibilisation YABC, exposition photos L'acquisition des compétences par le pair à pair : ateliers de conversation française Le développement du pouvoir d'agir par l'engagement : favoriser le bénévolat des personnes réfugiées. Pai'R en 2019 et 2020 Grâce au maillage territorial de la Croix-Rouge française, le programme compte 26 projets dans 13 départements, portés par plus de 500 jeunes ! Fresque solidaire, fêtes conviviales, tournois sportifs (football, athlétisme, volleyball, patinage artistique), Ateliers (couture, théâtre), exposition photo, sorties culturelles (cinéma, musée...), choral gospel, potagers et récits numériques ... Les projets sont aussi nombreux que variés!  Découvrez-les en images Vous pouvez, vous aussi, faire partie de cette aventure afin de découvrir plein de projets innovants ! Portail Pai'R Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Présentation Fai'R #5 : le projet « Pai'R » de la Croix-Rouge française (source : Diair).
  • Les premières données de l'asile 2020 à l'Ofpra
    25 janvier 2021
    Vignette: Accroche: A l'issue de l'année 2020, quelque 95600 demandes d'asile*, mineurs inclus, ont été introduites à l'Ofpra [...]
  • Les actions de la Diair pour favoriser l'accès au logement des réfugiés, en lien avec la DIHAL
    25 janvier 2021
    Disposer d'un logement pérenne est une étape essentielle du parcours d'intégration de chaque réfugié. C'est un enjeu que traite la Diair en lien étroit avec le ministère du Logement, comme l'a souligné Alain Regnier, délégué interministériel, dans son interview à AEF. La Diair travaille avec les élus afin de mobiliser les territoires sur la question de l'accès au logement des réfugiés, à travers le réseau des maires Solid'R et des contrats territoriaux (CTAIR). Parmi les 250 actions CTAIR qui ont pu voir le jour partout en France en 2019 et 2020, 15 actions, représentant 21% de l'enveloppe allouée aux contrats, sont dédiées à la thématique du logement. Les CTAIR en 2019 et 2020 par axes d'intervention Garantir l'accès au logement des réfugiés : 21% Engager chaque réfugié dans un parcours d'intégration renforcé : 18,5 % Favoriser les liens entre les réfugiés et la France : 17,2% Améliorer l'accès aux soins des demandeurs d'asile et des réfugiés : 12,4 % Renforcer le pilotage de la politique d'intégration des réfugiés : 9,9 % Améliorer l'accès à la formation et l'emploi des réfugiés : 8,8% Améliorer la maîtrise de la langue française : 7, 8 % Améliorer l'accès aux droits : 4,4 % Comme le montre le graphique ci-dessus, la quasi-totalité des territoires ayant signé un CTAIR ont intégré des actions visant à trouver des solutions concrètes et innovantes pour aider les personnes réfugiées à se loger durablement. En 2021, la thématique de l'accès au logement, priorité gouvernementale, figurera dans tous les contrats territoriaux, qu'ils soient nouveaux ou en cours de renouvellement. Ces actions se placent dans la complémentarité des dispositifs de l'Etat, notamment celui du « Logement d'abord » de la Délégation interministérielle à l'hébergement et l'accès au logement (DIHAL). Elles présentent généralement une approche pluri-thématique et associent au sujet du logement les thématiques de l'emploi, la mobilité ou encore l'engagement citoyen, afin d'offrir une solution globale et adaptée.   Les actions CTAIR dédiées au logement pour les réfugiés par région en 2019 et 2020 Zoom sur 3 actions innovantes dédiées à l'accès au logement des réfugiés dans le cadre des CTAIR Le projet Teroloko, lancé dans la région de Grenoble en 2019, vise à créer un lieu d'accueil et d'insertion à destination de personnes réfugiées et d'habitants du territoire. En accompagnant des personnes dans un territoire rural, le projet aborde conjointement la question du logement, de l'emploi et de l'insertion. Le projet « un toit, un accompagnement » déployé au sein du Grand Lyon propose un dispositif de colocation solidaire pour des jeunes de moins de 25 ans en emploi ou en fin de formation. : Forum réfugiés-Cosi identifie les bénéficiaires et les oriente vers l'association Ailoj qui est en charge de la captation des logements. Le dispositif renforcé de garantie logement, implanté à Rennes Métropole, a pour objectif la mise en place d'une garantie logement pour les jeunes de moins de 25 ans. Ce coup de pouce expérimental mené par Espacil Habitat permet de lever le facteur "ressources" trop souvent bloquant pour les jeunes réfugiés qui cherchent à se loger de façon pérenne.   En Ile-de-France, territoire connaissant de fortes tensions sur le marché locatif, un contrat avec le conseil départemental du Val-de-Marne portant uniquement sur le logement des réfugiés hébergés actuellement dans le DNA est en cours d'élaboration. En parallèle des dispositifs déjà existants, la Diair a également apporté en 2020 un soutien financier à la préfecture de région d'ïle-de-France et au GIP-HIS pour permettre d'accélérer le relogement des réfugiés vivant en zone francilienne. Au-delà de son travail avec les élus, la Diair se mobilise également sur la question du logement par le biais du dispositif Cohabitations Solidaires piloté par la DIHAL. En 2019 et 2020, la Diair a ainsi financé dans ce cadre l'association partenaire Caracol, spécialisée dans la captation et l'organisation de colocations mixtes entre français et réfugiés. Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Les actions de la Diair pour favoriser l'accès au logement des réfugiés, en lien avec la DIHAL (source : Diair).
  • Collaboration de la Diair et du CNFPT pour développer une formation
    21 janvier 2021
    La Délégation interministérielle à l'accueil et à l'intégration des réfugiés (Diair) et le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) se sont associés pour développer une formation sur l'intégration des personnes réfugiées à destination des formateurs des collectivités territoriales. Mardi 19 janvier, cette formation a été lancée, intitulée « l'accueil et l'accompagnement des réfugiés sur son territoire », visant ensuite à pouvoir être déployée sur l'ensemble des délégations du CNFPT à destination des agents des collectivités territoriales. Cinq formations sont d'ores et déjà programmées cette année malgré la situation sanitaire, ce qui souligne l'intérêt des collectivités territoriales pour cette thématique. Ce projet a été pensé à la suite d'un constat commun réalisé par la Diair et le CFPT : les bénéficiaires d'une protection internationale présentent de nombreuses spécificités qui rendent d'autant plus nécessaire une formation axée sur leurs besoins et les dispositifs auxquels ils peuvent avoir accès. En effet, les personnes réfugiées sont appelées à s'insérer directement dans les dispositifs de droit commun, c'est-à-dire qu'elles bénéficient des mêmes droits que tout autre citoyen français ou étranger qui réside de façon permanente en France. Toutefois, les questions de langue et d'accès au matériel informatique rendent souvent difficile l'accès à l'information. Les travailleurs sociaux jouent ainsi un rôle essentiel, et il n'est pas toujours simple pour eux de s'assurer qu'une personne réfugiée a bien accès à l'ensemble de ces droits, car ceux-ci sont parfois méconnus. Il s'agit ainsi de permettre à ces agents d'accéder à plus de connaissances et de mieux comprendre les problématiques rencontrées par les demandeurs d'asile et les réfugiés en France. Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Collaboration de la Diair et du CNFPT pour développer une formation (source : Diair).
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