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Accueillir et accompagner les personnes étrangères : suivez l'actu

  • Collaboration de la Diair et du CNFPT pour développer une formation
    21 janvier 2021
    La Délégation interministérielle à l'accueil et à l'intégration des réfugiés (Diair) et le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) se sont associés pour développer une formation sur l'intégration des personnes réfugiées à destination des formateurs des collectivités territoriales. Mardi 19 janvier, cette formation a été lancée, intitulée « l'accueil et l'accompagnement des réfugiés sur son territoire », visant ensuite à pouvoir être déployée sur l'ensemble des délégations du CNFPT à destination des agents des collectivités territoriales. Cinq formations sont d'ores et déjà programmées cette année malgré la situation sanitaire, ce qui souligne l'intérêt des collectivités territoriales pour cette thématique. Ce projet a été pensé à la suite d'un constat commun réalisé par la Diair et le CFPT : les bénéficiaires d'une protection internationale présentent de nombreuses spécificités qui rendent d'autant plus nécessaire une formation axée sur leurs besoins et les dispositifs auxquels ils peuvent avoir accès. En effet, les personnes réfugiées sont appelées à s'insérer directement dans les dispositifs de droit commun, c'est-à-dire qu'elles bénéficient des mêmes droits que tout autre citoyen français ou étranger qui réside de façon permanente en France. Toutefois, les questions de langue et d'accès au matériel informatique rendent souvent difficile l'accès à l'information. Les travailleurs sociaux jouent ainsi un rôle essentiel, et il n'est pas toujours simple pour eux de s'assurer qu'une personne réfugiée a bien accès à l'ensemble de ces droits, car ceux-ci sont parfois méconnus. Il s'agit ainsi de permettre à ces agents d'accéder à plus de connaissances et de mieux comprendre les problématiques rencontrées par les demandeurs d'asile et les réfugiés en France. Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Collaboration de la Diair et du CNFPT pour développer une formation (source : Diair).
  • Situation des mineurs non accompagnés
    18 janvier 2021
    M. Yves Détraigne souhaite appeler l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice, sur la situation des mineurs non accompagnés (MNA) lorsqu'ils arrivent à l'âge de la majorité à la suite de l'affaire du « boulanger de Besançon », en grève de la faim pour soutenir son jeune apprenti menacé d'expulsion. En France, de nombreux jeunes arrivés mineurs sur notre territoire, souvent après des parcours difficiles et douloureux, manifestent un courage exemplaire pour surmonter leurs malheurs, se former, travailler... À leur arrivée en France, leur minorité est scrutée à la loupe par les conseils départementaux et près d'une demande de prise en charge sur deux est rejetée. Ainsi, la Cour des comptes a récemment dressé un panorama « critique » de leur prise en charge qu'elle décrit comme éloignée des objectifs attachés à la protection des enfants. Selon elle, les conditions d'évaluation de la minorité et d'isolement s'avèrent très hétérogènes selon les territoires et soulève la question de l'égalité d'accès au droit. Quand ils atteignent leur majorité, une deuxième épreuve les attend. Car, même si leur identité a été reconnue au départ par un juge des enfants, leurs documents d'état civil sont régulièrement contestés, malgré leur validation par les autorités de leur pays d'origine. C'est ainsi que des jeunes formés, qualifiés et insérés sont expulsés ou se retrouvent réduits à la clandestinité. En écho à la Cour des comptes, les associations de défense de droits de l'homme demandent donc une amélioration de la prise en charge des mineurs isolés arrivant en France, dans le respect des droits de l'enfant et telle qu'énoncée par la convention internationale pour les droits de l'enfant. Elles souhaitent également que les mineurs engagés dans un parcours de formation initiale ou d'apprentissage, qu'ils aient été ou non pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, bénéficient d'un titre de séjour au moment de leur majorité. Par conséquent, il lui demande de quelle manière il entend répondre aux associations et aux recommandations formulées par la Cour des comptes en octobre 2020 pour améliorer la prise en charge, dans le temps, de ce public fragile. En attente de réponse du Ministère de la justice.
  • Apprenti boulanger guinéen menacé d'expulsion : "Un cas parmi des dizaines d'autres chaque année", selon le directeur de son CFA
    18 janvier 2021
    Abonnez-vous La grève de la faim d'un boulanger pour défendre son apprenti, étranger, menacé d'expulsion, a défrayé l'actualité de ce début d'année. Un cas pourtant loin d'être isolé si l'on en croit le directeur du centre de formation d'apprentis, qui compte jusqu'à 12% de mineurs non accompagnés dans ses rangs. Article réservé à nos abonnés. Par Mariette Kammerer - Le 15 janvier 2021. Un boulanger s'est mis en grève de la faim le 3 janvier pour s'opposer à l'expulsion de son apprenti, un jeune guinéen en contrat d'apprentissage depuis septembre 2019, qui devait passer son CAP (certificat d'aptitude professionnelle) cette année. Arrivé mineur sur le territoire français et confié à l'aide sociale à l'enfance, Laye Fodé Traoré s'est vu refuser son titre de séjour à sa majorité, et doit quitter le territoire français. Patrick Maigret, directeur du CFA de Besançon [[CFA Hilaire de Chardonnet.]] où il est inscrit, enrage d'avoir appris la nouvelle par la presse locale : "En tant que directeur de... La suite est réservée aux abonnés Publicité - Devenir annonceur
  • Présentation Fai'R #2 : Projet Nil de l'association Thot
    16 décembre 2020
    L'appel à projets national Fai'r, lancé par la Diair en 2019 et renouvelé en 2020, permet de développer des initiatives favorisant la rencontre entre jeunes vivant en France et jeunes réfugiés âgés de 18 à 30 ans. Sur l'ensemble du territoire national, des acteurs associatifs mettent en oeuvre des actions et évènements collectifs ou individuels. Découvrez le projet Nil développé par l'école de français diplômante Thot. Qu'est-ce que le projet Nil ? L'objectif du projet Nil est de contribuer à changer le discours général de défiance vis-à-vis des personnes exilées, en créant des espaces de rencontres et de dialogue. Ainsi, journées d'échanges, ateliers de conversation, ou encore activités sportives et culturelles sont organisées entre jeunes et étudiants réfugiés de l'école de français diplômante Thot pour aller au-delà des idées reçues, mais aussi de la barrière de la langue et des clivages sociaux et culturels. Ces journées sont préparées en amont, afin de déconstruire les idées reçues liées aux thématiques de l'exil et de l'asile. Le projet se déploie sur deux volets : une rencontre de trois classes de jeunes réfugiés de l'école Thot avec les étudiants du campus caennais de Sciences Po Rennes, et une rencontre de toute l'école avec des jeunes de Seine Saint-Denis au 6B, lieu de création et diffusion artistique dionysien. Retour sur la journée de préparation organisée en octobre 2020 Le 7 octobre dernier, la journée de préparation de la rencontre au printemps a eu lieu à Caen. Co-construite avec 6 étudiantes en quatrième année du campus caennais de Sciences Po Rennes, cette journée a permis de sensibiliser les étudiants du campus caennais aux thématiques de l'asile au niveau mondial, européen, français, et local. Ces échanges permettront au printemps 2021 une rencontre entre jeunes français et jeunes réfugiés départie des idées reçues et des questions délicates liées à l'exil. La journée a vu se succéder les interventions de : L'UNHCR France sur les tendances mondiales des déplacements forcés L'école Thot sur les problématiques administratives et sociale du parcours d'asile en France La Cimade de Caen sur un jeu de compréhension des parcours migratoires Hanaé El Bakkali sur les effets psychotraumatiques de la migration. Une exposition et des questionnaires ont étayé cette journée interactive. La mise en place d'une correspondance entre étudiants de Thot et de Caen complètera la préparation de la journée de rencontre au printemps.   Revivez cette journée en vidéo Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Présentation Fai'R #2 : Projet Nil de l'association Thot (source : Diair).
  • L'écart de rémunération entre migrants et nationaux se creuse dans de nombreux pays à revenu élevé
    15 décembre 2020
    GENÈVE (OIT Infos) Dans les pays à revenu élevé, les migrants gagnent en moyenne près de 13 pour cent de moins que les travailleurs nationaux selon un nouveau rapport de l'Organisation internationale du Travail (OIT). Dans certains pays comme Chypre, l'Italie et l'Autriche, l'écart entre les salaires horaires est plus élevé, et atteint respectivement 42, 30 et 25 pour cent. En Finlande, il est inférieur à la moyenne avec 11 pour cent et, dans l'ensemble de l'Union européenne, il approche les 9 pour cent. Ces cinq dernières années, l'inégalité salariale des migrants s'est creusée dans plusieurs pays à revenu élevé: en Italie par exemple, les travailleurs immigrés gagnent 30 pour cent de moins que les travailleurs nationaux selon les données récentes, contre 27 pour cent en 2015. Au Portugal, l'écart salarial est de 29 pour cent contre 25 pour cent en 2015 et, en Irlande, il est de 21 pour cent contre 19 pour cent en 2015. Cependant, dans tous les pays, les migrants sont confrontés à des problèmes de discrimination et d'exclusion qui se sont aggravés avec la pandémie de COVID-19, comme le montre l'étude de l'OIT. Les travailleurs migrants font souvent face à une inégalité de traitement sur le marché du travail, notamment en ce qui concerne les salaires, l'accès à l'emploi et à la formation, les conditions de travail, la sécurité sociale et les droits syndicaux. Ils jouent un rôle fondamental dans de nombreuses économies." Michelle Leighton, Cheffe du service des migrations de main-d'oeuvre Le rapport The migrant pay gap: understanding wage differences between migrants and nationals (L'inégalité salariale des migrants: comprendre les différences salariales entre migrants et nationaux) montre que, dans les pays à revenu élevé, les migrants sont plus susceptibles d'occuper un emploi précaire: 27 pour cent d'entre eux ont des contrats temporaires et 15 pour cent travaillent à temps partiel. Ils sont représentés de manière disproportionnée dans le secteur primaire agriculture, pêche et foresterie et occupent la majorité des emplois du secteur secondaire: mines et carrières, production manufacturée, électricité, gaz et eau, et construction. «Les travailleurs migrants font souvent face à une inégalité de traitement sur le marché du travail, notamment en ce qui concerne les salaires, l'accès à l'emploi et à la formation, les conditions de travail, la sécurité sociale et les droits syndicaux. Ils jouent un rôle fondamental dans de nombreuses économies. Ils ne peuvent pas être considérés comme des citoyens de seconde zone», déclare Michelle Leighton, Cheffe du service des migrations de main-d'oeuvre. Les travailleurs migrants gagnent moins que les travailleurs nationaux ayant des qualifications similaires dans la même catégorie professionnelle. Ils sont davantage susceptibles d'occuper des emplois peu qualifiés et mal rémunérés qui ne correspondent pas à leur formation ni à leurs compétences, ce qui pourrait indiquer une discrimination au cours du processus de recrutement. Dans les pays à revenu élevé, les travailleurs migrants diplômés de l'enseignement supérieur ont également moins de chances d'obtenir un emploi dans les catégories professionnelles supérieures. Aux Etats-Unis et en Finlande par exemple, alors que les part des travailleurs migrants ayant un niveau d'études secondaires est respectivement de 78 et 98 pour cent, la part des travailleurs migrants dans les emplois hautement ou semi-qualifiés n'est que de 35 et 50 pour cent. Cette situation reflète leur difficulté à transférer leurs compétences et leur expérience d'un pays à l'autre, essentiellement parce qu'il n'existe pas de mécanisme qui reconnaisse les compétences et les qualifications des travailleurs migrants. Dans les pays à bas revenu et à revenu intermédiaire, la situation s'inverse: les travailleurs migrants sont généralement des expatriés temporaires hautement qualifiés. Ils ont tendance à gagner environ 17,3 pour cent de plus à l'heure que les travailleurs non migrants. Les travailleuses migrantes font l'objet d'une double peine, en tant que migrantes et en tant que femmes. Dans les pays à revenu élevé, l'écart de rémunération entre les nationaux hommes et les femmes migrantes est estimé à près de 21 pour cent en termes de salaire horaire. C'est plus que l'écart salarial entre hommes et femmes (16 pour cent) dans ces pays. Cela est en partie dû au fait que les travailleuses immigrées occupent une place importante dans le secteur du travail domestique: elles représentent 73 pour cent (soit 8,45 millions) des travailleurs domestiques dans le monde. Dans les pays à revenu élevé, l'écart salarial entre les personnels soignants migrants et non migrants est d'environ 19 pour cent. Les effets de la pandémie La pandémie a eu des effets sanitaires et économiques plus importants sur les travailleurs migrants que sur le reste de la population active. Au début de la crise du COVID-19, des dizaines de millions de travailleurs migrants ont été contraints de rentrer chez eux après avoir perdu leur emploi. Leurs emplois se prêtent moins au télétravail que ceux des non-migrants et beaucoup d'entre eux sont des travailleurs de première ligne qui sont davantage exposés au virus. La crise dont nous n'avons pas encore un bilan complet pourrait accentuer les différences entre travailleurs immigrés et travailleurs nationaux sur le marché du travail, ce qui risque de creuser davantage les écarts de rémunération entre migrants et nationaux, selon le rapport. Page 2 GINEBRA (OIT Noticias) La remuneración promedio de los migrantes es casi un 13% menor que la que perciben los ciudadanos de los países de altos ingresos de acogida, según un nuevo informe de la Organización Internacional del Trabajo (OIT). En determinados países, en particular Chipre, Italia y Austria, la brecha salarial por hora de trabajo es aún mayor, a saber, del 42, 30 y 25% respectivamente. En Finlandia es del 11%, inferior al valor promedio, y en la Unión Europea en su conjunto es de casi un 9%. La brecha salarial de los migrantes ha aumentado en varios países de altos ingresos a lo largo de los últimos cinco años; en Italia, por ejemplo, la remuneración de los trabajadores migrantes es un 30% menor que la que perciben los ciudadanos de dicho país, según datos recientes, frente al 27% que se registró en 2015. En Portugal la diferencia de remuneración es del 29%, frente al 25% registrado en 2015, y en Irlanda del 21%, con respecto al 19% en 2015. No obstante, en todos países deben afrontar problemas asociados a la discriminación y la exclusión, que se han visto agravados a raíz de la pandemia de COVID-19, según el citado estudio de la OIT. Los trabajadores migrantes deben hacer frente con frecuencia a una desigualdad de condiciones en el mercado laboral, en particular en materia de salarios, acceso al empleo y formación, condiciones de trabajo, seguridad social y derechos sindicales. Desempeñan una función primordial en muchas economías." Michelle Leighton, Directora del Servicio de Migraciones Laborales El informe The migrant pay gap: understanding wage differences between migrants and nationals (Brecha salarial de los migrantes: examen de las diferencias salariales entre los migrantes y los ciudadanos de los países de acogida) pone de manifiesto que los migrantes en los países de altos ingresos son más susceptibles de tener un trabajo precario, habida cuenta de que el 27% de ellos tienen contratos temporales, y un 15% empleo a tiempo parcial. Están representados de forma desproporcionada en el sector primario, en particular, en las esferas de la agricultura, la pesca y la silvicultura, y realizan más trabajos que los ciudadanos de los países de acogida en el sector secundario, en particular, en las esferas de la minería y la extracción de minerales, la producción, el suministro de electricidad, gas y agua, y la construcción. "Los trabajadores migrantes deben hacer frente con frecuencia a una desigualdad de condiciones en el mercado laboral, en particular en materia de salarios, acceso al empleo y formación, condiciones de trabajo, seguridad social y derechos sindicales. Desempeñan una función primordial en muchas economías. No pueden considerarse ciudadanos de segunda clase", afirma Michelle Leighton, Directora del Servicio de Migraciones Laborales. Los trabajadores migrantes perciben un salario menor que el de los ciudadanos de los países de acogida que poseen una calificación análoga para la misma categoría profesional. Son más proclives a realizar trabajos poco cualificados e insuficientemente remunerados que no están en consonancia con su nivel educativo ni con sus competencias, lo que podría constituir una discriminación en el marco de los procesos de contratación. Los trabajadores migrantes con estudios superiores en los países de altos ingresos también tienen menos probabilidades de lograr un empleo en categorías profesionales elevadas. En Estados Unidos y Finlandia, por ejemplo, pese a que la proporción de trabajadores migrantes con estudios secundarios es del 78% y el 98%, respectivamente, la proporción de trabajadores migrantes en empleos de alta o mediana calificación es únicamente del 35% y el 50%. Ello pone de relieve la dificultad que conlleva compaginar sus conocimientos y su experiencia de un país a otro, en gran medida como consecuencia de la falta de sistemas que permitan reconocer las competencias y la calificación de los trabajadores migrantes. En los países de ingresos bajos y medianos se da una situación opuesta, puesto que los trabajadores migrantes suelen ser expatriados temporales altamente calificados. Por lo general, su remuneración por hora de trabajo es aproximadamente un 17,3% mayor que la que perciben los trabajadores no migrantes. Las trabajadoras migrantes deben hacer frente a una doble discriminación Las trabajadoras migrantes tiene que afrontar una doble penalización salarial, por su condición de migrantes y de mujer. Se estima que la brecha salarial por hora de trabajo entre los ciudadanos masculinos del país de acogida y las mujeres migrantes en los países de altos ingresos es de casi el 21%. Ese valor es superior a la brecha de remuneración por motivos de género (16%) que se produce en esos países. Ello obedece parcialmente a que las trabajadoras migrantes constituyen una gran parte de las personas que realizan trabajos domésticos, a saber, el 73% (8,45 millones de personas) de todos los trabajadores domésticos migrantes a escala mundial. En los países de altos ingresos, la brecha de remuneración entre los trabajadores migrantes que realizan trabajos de prestación de cuidados y los trabajadores de ese sector que no son migrantes es de alrededor del 19%. Repercusiones de la pandemia En los planos sanitario y económico, la pandemia ha repercutido en mayor medida en los trabajadores migrantes que en el resto de la población activa. Al comenzar la crisis de COVID-19, decenas de millones de trabajadores migrantes se vieron obligados a regresar a su hogar tras perder su empleo. El trabajo que realizan es menos propicio para efectuarse a distancia que el de los trabajadores no migrantes, y en muchos casos, se trata de trabajadores de primera línea que están más expuestos al virus. La crisis, cuyo alcance global desconocemos aún, podría acentuar las diferencias en el mercado laboral entre los trabajadores migrantes y los ciudadanos de los países de acogida, lo que a su vez podría ampliar aún más la brecha salarial de los migrantes, según se desprende de los resultados del informe. Page 3 Migrants earn nearly 13 per cent less than national workers, an ILO study shows. In some countries, the gap is as much as 42 per cent. GENEVA (ILO News) Migrants earn nearly 13 per cent on average less than national workers in high-income countries, according to a new International Labour Organization (ILO) report. In some countries such as Cyprus, Italy and Austria the pay gap in hourly wages is higher, at 42 per cent, 30 per cent and 25 per cent respectively. In Finland it is lower than the average, at 11 per cent and in the European Union as a whole it is almost 9 per cent. In the last five years, the migrant pay gap has widened in some high-income countries: In Italy for example, migrant workers earn 30 per cent less than nationals according to the latest data, compared to 27 per cent in 2015. In Portugal the pay gap is 29 per cent compared to 25 per cent in 2015, and in Ireland 21 per cent compared to 19 per cent in 2015. However, in all countries they face problems of discrimination and exclusion, which have been aggravated by the COVID-19 pandemic, the ILO study shows. Migrant workers often face inequality of treatment in the labour market, including with respect to wages, access to employment and training, conditions of work, social security, and trade union rights. They play a fundamental role in many economies." Michelle Leighton, Chief, the ILO Labour Migration Branch The report The migrant pay gap: Understanding wage differences between migrants and nationals shows that migrants in high-income countries are more likely to be in precarious work, with 27 per cent on temporary contracts and 15 per cent working part-time. They are disproportionately represented in the primary sector agriculture, fishing and forestry and take up more jobs than nationals in the secondary sector: mining and quarrying; manufacturing; electricity, gas and water; and construction. "Migrant workers often face inequality of treatment in the labour market, including with respect to wages, access to employment and training, conditions of work, social security, and trade union rights. They play a fundamental role in many economies. They cannot be considered as second-class citizens," says Michelle Leighton, Chief of the ILO Labour Migration Branch. Migrant workers earn less than similarly qualified nationals within the same occupational category. They are more likely to work in lower-skilled and low-paid jobs that do not match their education and skills, which may point to discrimination during the hiring process. Higher-educated migrant workers in high-income countries are also less likely to attain jobs in higher occupational categories. In the United States and Finland, for example, while the share of migrant workers with secondary school education is 78 per cent and 98 per cent, respectively, the share of migrant workers in high- or semi-skilled jobs are only 35 per cent and 50 per cent. This reflects the fact that they have difficulties transferring their skills and experience across countries, in large part due to lack of systems that recognize the skills and qualifications of migrant workers. In low- and middle-income countries, the situation is reversed: migrant workers are usually temporary high-skilled expatriates. They tend to earn about 17.3 per cent more per hour than non-migrant workers. Migrant women workers face a double wage penalty, both as migrants and as women. The pay gap between male nationals and migrant women in high-income countries is estimated at nearly 21 per cent per cent per hour. This is higher than the gender pay gap (16 per cent) in those countries. This is partly because migrant women workers represent a significant share of those in domestic work: 73 per cent (or 8.45 million) of all migrant domestic workers around the world. In high-income countries, the pay gap between migrant care workers and non-migrant care workers is about 19 per cent. The pandemic has had a greater health and economic impact on migrant workers than on the rest of the working population. At the onset of the COVID-19 crisis, tens of millions of migrant workers were forced to return home after losing their jobs. Their jobs are less amenable to teleworking compared to non-migrants and many of them are frontline workers who are more exposed to the virus. The crisis of which we do not yet have a complete picture may widen the labour market differences between migrant workers and nationals, which may in turn further deepen migrant pay gaps, says the report.
  • L'écart de rémunération entre migrants et nationaux se creuse dans de nombreux pays à revenu élevé
    15 décembre 2020
    Les migrants gagnent près de 13 pour cent de moins que les travailleurs nationaux, selon une étude de l'OIT. Dans certains pays, l'écart atteint même 42 pour cent.
  • Aperçu des résultats de l'enquête sur les usages du numérique des personnes réfugiées
    15 décembre 2020
    Une enquête qui répond à un besoin fondamental La Diair a lancé en septembre 2020 une enquête flash sur les usages numériques des personnes réfugiées, conformément au 1er axe de sa stratégie de lutte contre la fracture numérique. Cette enquête avait pour but d'aider les acteurs de l'accueil et de l'intégration à calibrer leurs dispositifs en créant une base de connaissances ouverte sur les usages numériques des personnes réfugiées et de leurs accompagnants (travailleurs sociaux, médiateurs, etc.). Aperçu des résultats L'enquête était constituée de différents questionnaires, et distinguait les réfugiés des travailleurs sociaux, afin de prendre en compte les besoins spécifiques de chacun. Vous trouverez ci-après quelques éléments extraits des réponses aux questionnaires. Les résultats feront l'objet d'une analyse approfondie qui sera diffusée au 1er trimestre 2021. Les personnes réfugiées Appareils utilisés : Utilisation majoritaire du smartphone (95,1% des personnes interrogées) Utilisation d'ordinateurs portables pour des usages professionnels Utilisation minoritaire de la tablette et peu d'intérêt pour une montée en compétences sur cet outil Type de connexion : Connexion quotidienne : en France 81,9% des personnes réfugiées se connectent tous les jours à internet contre 30% dans leur pays d'origine Lieux de connexion principaux : leur logement, via 4G limitée, parfois également dans des locaux associatifs Applications utilisées : Pour les activités quotidiennes: Google Maps est l'application la plus utilisée (93,9%), suivie de Google Traduction (84.4 %) Pour communiquer : WhatsApp (85.5 %) et les courriels (81%) sont privilégiés Pour s'informer : Facebook (67.8%) et Youtube (65%) sont majoritaires Niveau de compétences : Un apprentissage majoritairement en autodidacte (50%) ou avec un aidant français (40%) De bonnes compétences numériques sur smartphone mais moins sur ordinateur Une mauvaise compréhension des codes numériques professionnels Une mauvaise compréhension de mécanismes de navigation simples Usages : De manière générale, les personnes réfugiées utilisent le numérique pour discuter avec leurs proches (75%), se divertir (60%), ou faire des démarches administratives (41%). Les besoins en formation : 77% ont envie de se former au numérique pour trouver un travail, suivre des cours en ligne et réaliser des démarches administratives.   Les accompagnants et travailleurs sociaux Usages : L'accompagnement des personnes réfugiées sur le plan numérique porte surtout sur les démarches administratives dématérialisées (95%) : demande d'aides sociales, recherche d'emploi, demande de logement, inscription à des cours / dans des écoles, souscription à des contrats énergie. Les difficultés rencontrées : La barrière de la langue La difficulté à évaluer ce que la personne accompagnée sait ou ne sait pas faire 76% des accompagnants estiment que la personne réfugiée ne pourra pas être autonome sur le site après la permanence. Les besoins en formation : 57% d'accompagnants souhaitent monter en compétences numériques, notamment sur la posture d'aidant numérique 62% n'ont jamais suivi de formation sur le numérique, quand 25% en ont suivi sur des outils bureautiques et 11% sur la protection des données  Stratégie de lutte contre la fracture numérique Cette enquête a été lancée par la Diair dans le cadre de sa stratégie de lutte contre la fracture numérique des personnes réfugiées. Dans un esprit de co-construction, la Diair s'est appuyée pendant l'été sur son laboratoire d'innovation publique, le Lab'R, pour élaborer, en lien avec ses partenaires institutionnels et associatifs, cette stratégie. Cette démarche a abouti sur une stratégie ambitieuse d'inclusion numérique à destination des personnes réfugiées, déployée autour de 4 axes : Étudier les usages pour mieux comprendre les besoins des personnes réfugiées Améliorer l'accès au matériel informatique Améliorer la connectivité des personnes réfugiées Former au numérique le plus grand nombre Consultez ici l'intégralité de la stratégie. Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Aperçu des résultats de l'enquête sur les usages du numérique des personnes réfugiées (source : Diair).
  • Etude sur l'intégration professionnelle des personnes réfugiées
    15 décembre 2020
    Doctorant en sociologie à l'EHESS sous la supervision d'Alexis Spire, Frédéric Salin a travaillé sur l'intégration professionnelle des personnes réfugiées en s'appuyant sur le programme d'investissement dans les compétences (PIC). Encadré par le Lab'R, laboratoire d'innovation publique de la Délégation interministérielle à l'accueil et à l'intégration des réfugiés (Diair), il a réalisé une analyse poussée des projets déployés dans le cadre de l'appel à projets « intégration professionnelle des réfugiés » (IPR) du Plan d'investissement dans les compétences (PIC) porté par le ministère du travail. Suite à une cinquantaine d'entretiens semi-directifs, Frédéric Salin propose une étude suivant 4 axes : Structure et ingénierie des projets d'intégration professionnelle des exilés Analyse thématique de la mise en oeuvre des projets Communication avec les entreprises Relations entre l'OFII et Service public de l'emploi concernant l'intégration professionnelle des réfugiés Dans sa conclusion il propose des recommandations et conseils provenant de ses interlocuteurs associatifs mais aussi exprime ses vues de chercheur en la matière.   Retrouvez l'étude dans les ressources documentaires de la Diair : Lien vers l'étude Facebook Twitter LinkedIn Lire l'article complet Etude sur l'intégration professionnelle des personnes réfugiées (source : Diair).
  • « 60 % des réfugiés sont sans activité à l'issue de leur contrat d'intégration républicaine »
    5 octobre 2020
    Jean-Noël Barrot est député MoDem des Yvelines et coauteur, avec la députée du Maine-et-Loire La République en marche (LRM) Stella Dupont, d'un rapport sur l'intégration professionnelle des réfugiés, présenté mercredi 23 septembre à l'Assemblée nationale. Il rappelle que « plus une personne étrangère acquiert rapidement la maîtrise de la langue et accède tôt au marché de l'emploi, plus sa trajectoire d'intégration est réussie à long terme S'il souligne le « véritable effort » engagé depuis 2018, « beaucoup de progrès » restent à faire, notamment dans l'apprentissage du français. A la lecture de votre rapport, on a le sentiment que la politique d'intégration professionnelle des réfugiés est un millefeuille un peu flou ? La question de l'intégration professionnelle des réfugiés se pose avec acuité depuis 2015 et il a fallu attendre 2018 avant que des engagements forts soient pris par le gouvernement à la suite du rapport du député Aurélien Taché [Pour une politique ambitieuse d'intégration des étrangers arrivant en France, présenté en février 2018]. Dans leur très grande majorité, ils ont été tenus. Un véritable effort a été fait et, au-delà de l'Etat, les collectivités locales, les associations et les entreprises ont suivi. Ça peut donner l'impression d'une pluralité de solutions mais il y a eu un véritable changement d'échelle, que ce soit sur la préparation opérationnelle à l'emploi, la mise en relation avec des employeurs ou l'apprentissage du français. Ainsi, depuis 2018, tous programmes confondus, on estime qu'il y a eu 75 000 entrées de réfugiés dans une action d'accompagnement ou de formation professionnelle dont 39 000 formations linguistiques, ce qui représente 5 millions d'heures de français dispensées et 250 millions d'euros mobilisés. Lire aussi Intégration des immigrés : priorité à l'emploi et au français Des zones d'ombre subsistent. Ainsi, les administrations n'identifient pas les réfugiés, ce qui limite considérablement l'évaluation des actions déployées. Nous avons besoin de connaître le niveau de qualification des personnes, leur taux de chômage ou leur accès à des formations pour un meilleur pilotage. Le seul élément dont on dispose aujourd'hui nous montre que 60 % des réfugiés sont sans activité à l'issue de leur contrat d'intégration républicaine (CIR) [contrat conclu entre l'Etat et tout étranger non européen admis au séjour en France, qui consiste en une formation civique obligatoire et une formation linguistique selon le niveau en français] alors que, parmi eux, 90 % souhaitaient en exercer une. Il vous reste 56.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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