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Décrochage scolaire et raccrochage en formation

  • Décrochage en lycée pro : Des profs témoignent
    1 avril 2020
    Titre: Décrochage en lycée pro : Des profs témoignent Date de l'article: mardi 31 mars 2020 Cafe date de l'article: mardi 31 mars 2020
  • Décrochage : La situation s'améliore selon la Depp
    25 mars 2020
    Titre: Décrochage : La situation s'améliore selon la Depp Date de l'article: vendredi 13 mars 2020 Cafe date de l'article: vendredi 13 mars 2020
  • Continuité pédagogique : Mélanie Fenaert : Des parcours de formation contre le décrochage
    25 mars 2020
    Titre: Continuité pédagogique : Mélanie Fenaert : Des parcours de formation contre le décrochage Date de l'article: mardi 24 mars 2020 Cafe date de l'article: mardi 24 mars 2020
  • #FabrikTonParcours forme des jeunes décrocheurs aux métiers du numérique
    11 mars 2020
    Le dispositif de pré-apprentissage #FabrikTonParcours lancé par le réseau d'écoles Webforce3 vise à accompagner pendant deux ans 1 250 jeunes issus des quartiers prioritaires et éloignés de l'emploi vers des métiers en tension. A la clé, un contrat en alternance dans une entreprise en recherche de compétences numériques. Le réseau d'écoles de formations WebForce3 poursuit son action solidaire avec un dispositif d'accompagnement gratuit de 3 mois visant des jeunes de 18 à 29 ans issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Baptisé #FabrikTonParcours, ce programme donne la possibilité à des jeunes insuffisamment préparés de décrocher un contrat en apprentissage dans des entreprises en quête de profils numériques. Dispensés à raison de 3 jours par semaine, les cours ont été conçus en trois étapes : D'abord, la mise en place d'ateliers préparatoires aident à booster les softskills et définissent les compétences et orientations des apprenants (132h). A cette occasion sont organisées des rencontres entre ces derniers et des professionnels ainsi que des visites d'entreprises ciblant un ou plusieurs métiers. La mise en place de cas pratiques sous forme de projets viennent consolider la connaissance des métiers (96h). Enfin, à l'issue du parcours, un stage ouvre à ces jeunes la porte vers un contrat d'apprentissage. #FabrikTonParcours a été élaboré dans le cadre de l'appel à projet « Prépa apprentissage #Demarretastory » du Ministère du Travail et financé dans le cadre du Plan d'Investissement dans les Compétences piloté par Jean-Marie Marx, haut-commissaire aux Compétences et à l'Inclusion par l'emploi. Dans ce but, 1 250 jeunes âgés de 18 à 29 ans sont ciblés pendant 2 ans, avec une attention particulière portée aux jeunes en situation de handicap. Le parcours est soutenu par PIX, service public en ligne d'évaluation et de certification des compétences numériques, avec pour objectif l'obtention de la certification PIX. La pratique sportive est intégrée tout au long du programme, à raison d'une demi-journée par semaine. Un programme décliné dans l'ensemble de l'Hexagone Les personnes intéressées par ce programme peuvent s'inscrire dès aujourd'hui à cette adresse . 14 villes organisent prochainement des sessions : Bordeaux, Chartres, Dijon, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Orléans, Paris/Ile de France, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse, Tours. L'objectif : accompagner des jeunes au printemps et à l'été pour les aider à commencer une formation en apprentissage à la rentrée de septembre. 83 sessions sont prévues pendant 2 ans.
  • Décrochage. Les mineurs de plus en plus présents dans les Ecoles de la deuxième chance
    11 mars 2020
    Le réseau des Ecoles de la deuxième chance a admis plus de 2 000 jeunes mineurs en 2019, une progression de 63 % alors que jusqu'ici les écoles n'en acceptaient que très peu. C'est presque un jeune sur cinq. Son président, Alexandre Schajer affirme que le réseau est prêt "pour l'entrée en vigueur de l'obligation de formation pour tous les 16-18 ans".
  • 11 Écoles de la deuxième chance ont ouvert en 2019, deux nouvelles sont en cours d'ouverture
    11 mars 2020
    Abonnez-vous En 2019, 11 nouveaux sites d'Écoles de la deuxième chance) ont ouvert. "Le Réseau des É2C compte désormais 133 sites-écoles, implantés dans 12 Régions, 57 départements et quatre ultrapériphériques", a indiqué le réseau dans un communiqué diffusé lundi 9 mars. Article réservé à nos abonnés. Par David Garcia - Le 11 mars 2020. En 2020, le réseau poursuivra son développement afin "d'assurer une couverture plus homogène du territoire et accueillir plus de jeunes en difficultés". À cet égard, de nouveaux projets d'Écoles de la deuxième chance sont à l'étude ou en cours d'ouverture, à Nice et Avignon. Développement des Écoles de la deuxième chance dans le cadre du Plan d'investissement dans les compétences L'État s'est engagé à contribuer au développement des É2C dans le cadre du Plan d'investissement dans les compétences (Pic) pour une durée de quatre ans, rappelle le réseau. L'objectif visé par l'État étant le développement de 2 000 parcours supplémentaires... La suite est réservée aux abonnés
  • Carte | Venez découvrir les initiatives en région
    6 mars 2020
    Les pactes régionaux d'investissement dans les compétences 2019-2020 proposent des parcours de formation vers l'emploi durable aux jeunes et aux demandeurs d'emploi non qualifiés. Cette cartographie présente quelques-unes des actions remarquables des pactes régionaux. Conseils pour une meilleure navigation dans la cartographie cliquer sur cet icône en haut à droite de la cartographie pour agrandir la carte cliquer sur la flèche de cet icône en haut à gauche de la cartographie pour accéder aux données
  • Décrochage. Moins de jeunes touchés en 2018
    6 mars 2020
    La France recense 963 000 jeunes décrocheurs en 2018, soit un jeune sur 7 (12,9 %). Ces jeunes ni en études, ni en formation, ou sans emploi sont moins nombreux en 2018 qu'en 2015 (-62 000 jeunes). C'est ce que révèle une étude de la Dares publiée le 7 février 2020. Cette évolution s'expliquerait grâce aux créations d'emploi de ces dernières années et aux politiques publiques pour l'insertion des jeunes (Garantie jeune...).
  • Les jeunes ni en études, ni en emploi, ni en formation (NEET) : quels profils et quels parcours ? - Ministère du Travail
    11 février 2020
    En 2018, 963 000 jeunes âgés de 16 à 25 ans ne sont ni en études, ni en emploi, ni en formation Not in Education, Employment or Training (NEET) , selon la définition d'Eurostat. Ce nombre a baissé ces dernières années : il s'élevait à 1 025 000 jeunes NEET en 2015. En 2018, ils représentent 12,9 % des jeunes de cette classe d'âge et 27,9 % des jeunes qui ont terminé leur formation initiale, contre respectivement 13,7 % et 29,4 % en 2015. Les jeunes NEET sont moins diplômés, vivent plus souvent chez leurs parents et ont plus fréquemment un handicap reconnu que les autres jeunes. 63 % des jeunes NEET sont en contact avec le service public de l'emploi ou un autre organisme d'insertion. Ces jeunes ayant entrepris une démarche d'insertion ont plus souvent été en emploi au cours des douze mois précédents, tandis que les autres étaient plus souvent en études. 48 % des jeunes NEET sont sans emploi ni formation depuis un an ou plus. Ces jeunes NEET de longue durée sont moins diplômés que la moyenne des NEET et cumulent les difficultés socio-économiques. Ils sont 56 % à être en contact avec le service public de l'emploi. En 2018, 53 % des jeunes NEET sont chômeurs au sens du BIT, c'est-à-dire qu'ils souhaitent et recherchent activement un travail et sont prêts à l'occuper dans un court délai. Les autres sont inactifs. Parmi les jeunes NEET inactifs, deux tiers ne souhaitent pas travailler, pour une partie d'entre eux pour des raisons de garde d'enfant ou d'aide auprès d'une personne dépendante, ou d'un état de santé dégradé.
  • Refus et refusés d'école. France, XIXe-XXe siècle, sous la dir. de Julien Cahon et Youenn Michel , PUG, 2020
    11 février 2020
    Julien Cahon : Refus et refusés d'école Attention ! Terra incognita ! C'est à la découverte d'un continent inconnu que nous invitent Julien Cahon et Youenn Michel qui coordonnent, aux PUG, "Refus et refusés d'école". C'est celui de tous ceux qui devraient être à l'école mais qui n'y sont pas, des dizaines de milliers de jeunes pour chaque génération qui soit ont été poussés dehors, soit ont choisi de ne plus la fréquenter. De l'école buissonnière au décrochage, c'est un monde que révèlent les auteurs, celui du coté obscur de l'Ecole. L'ouvrage étudie aussi les réactions des pouvoirs publics face à ce phénomène. Si des progrès ont été faits contre le décrochage, la politisation des débats sur les refus d'école ne favorise pas une réelle prise en compte du phénomène, pas plus d'ailleurs que la promotion actuelle de la forme scolaire traditionnelle. Refus et refusés d'école ont un passé. Ils ont aussi un avenir. Découvrons le. Quel sens donner à l'instruction à domicile ? Longtemps on s'est peu soucié des refus d'école. Soit parce qu'ils prenaient la forme de la scolarisation à part, entre soi, chez les plus aisés, soit parce qu'ils devenaient travail des enfants pauvres et que ça arrangeait tout le monde, soit parce qu'on ne savait pas quoi faire à l'école des enfants "attardés" ou "différents". C'est le progrès de la scolarisation , dans la seconde moitié du 20ème siècle, et la lente montée d'un système scolaire unique qui pose autrement la question des refus et refusés. Sylvain Wagnon montre par exemple comment l'instruction à domicile devient quelque chose d'ambigüe. Si le phénomène est modeste (environ 25 000 enfants soit 0.3%), son interprétation par l'Etat évolue. D'un coté, par peur de dérives sectaires voire terroristes, il multiplie les lois de controle et celui ci a encore été renforcé par la loi BLanquer. De l'autre l'Etat écoute les familles qui refusent le paradigme scolaire dans la lignée d'Ivan Illich. Ou à la montée des hors contrat ? La situation est la même vis à vis du hors contrat. Ces écoles (60 000 élèves) sont à la fois défendues, particulièrement par la droite du Sénat, qui veille à leurs intérêt. L'éducation nationale trouve son compte dans la multiplication d'écoles proposant une autre offre pédagogique (Montessori ou autre). De l'autre, la peur du développement d'écoles musulmanes entraine des controles étroits et maintenant une autorisation d'ouverture. Ce secteur devrait se développer avec l'apparition de groupes internationaux qui gèrent déjà des academies ou des free schools dans le monde anglo saxon. Car le refus de l'école se situe dans un mouvement mondial : celui de la privatisation de l'Ecole. L'impossible réflexion sur l'absentéisme scolaire Du coté des refusés de l'Ecole, l'ouvrage analyse le cas picard. Il montre comment les pouvoirs locaux et l'Etat ont construit dans les années 70 et 80 une représentation du jeune picard comme rétif à l'école. Ils ont ainsi dirigé les investissements vers du professionnel. Xavier Pons signe un intéressant article sur le débat public sur l'absentéisme scolaire. Il montre comment le débat sur l'absentéisme des élèves est devenu un enjeu de rivalité politique et est totalement accaparé par les débats sur la loi Ciotti de suppression des allocations familiales. Les refusés deviennent "soit de potentiels délinquants soit des victimes futures de la loi de la rue, occultant les multiples causes et les manifestations de ce phénomène". Ce débat rend inaudible une véritable confrontation des connaissances. Avec la valorisation de la forme scolaire traditionnelle, la privatisation montante, la paupérisation de la population, on a là une autre raison de l'avenir des "refus et refusés de l'école". "On n'attend de ce livre qu'il puisse donner matière à réflexion aux politiques sur ce sujet", nous a dit Julien Cahon, coordonnateur de l'ouvrage. "Surtout l'ouvrage insiste sur la complexité des refus d'école. On ne peut pas les traiter avec une recette. Il faut éviter de généraliser certains types de refus".François Jarraud Julien Cahon, Youenn Michel (directeurs de publication), Refus et refusés d'école. France, XIXe-XXe siècle, PUG, ISBN 9782706145605 Extrait de cafepedagogique.net du 07.02.20
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