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Illectronisme : suivez l'actu

  • Cédric O estime nécessaire "de structurer le secteur de la médiation numérique"
    19 janvier 2021
    Reprenant les conclusions du rapport "Lutte contre l'illectronisme et inclusion numérique" publié en septembre dernier, des sénateurs ont questionné Cédric O sur la stratégie gouvernementale en la matière, mercredi 13 janvier 2021. Au-delà du "saut quantique" en cours avec le déploiement de 4.000 conseillers numériques, ou des négociations avec le groupe La Poste et Emmaüs Connect pour les faire devenir le bras armé d'une politique publique de l'inclusion numérique, le secrétaire d'Etat a rappelé la "nécessité de structurer le secteur de la médiation numérique". 
  • Risques de la dématérialisation pour les usagers des services publics | Vie publique.fr
    13 janvier 2021
    La dématérialisation des services publics facilite l'accès aux démarches administratives pour une majorité d'usagers, mais peut aussi augmenter la fracture numérique et éloigner des citoyens de leurs services publics. Lire l'article complet sur : www.vie-publique.fr
  • Loi de finances 2021 : la Caisse des dépôts au service de la lutte contre l'exclusion numérique
    11 janvier 2021
    La Caisse des dépôts peut concourir, au nom et pour le compte de l'Etat, à la gestion et au maniement de fonds versés à partir du budget général et dédiés, dans le cadre du plan de relance, au financement de mesures de lutte contre l'exclusion numérique. Par Valérie Michelet - Le 05 janvier 2021. La Caisse des dépôts apporte son appui au dispositif « Conseillers numériques » qui est piloté et animé par l'Agence nationale de la cohésion des territoires. Cet appui consiste notamment dans l'organisation d'actions de formation des intéressés, le versement de subventions destinées à faciliter leur recrutement par les acteurs de terrain et la fourniture d'une assistance technique et administrative au déploiement et à la gestion du dispositif, y compris auprès des collectivités et organismes employeurs de ces conseillers numériques. Ses conditions de mise en oeuvre sont précisées par une convention conclue entre l'Etat, la Caisse des dépôts et consignations et l'Agence nationale de la cohésion des territoires pour une durée, renouvelable, de trois ans. Cette convention détermine notamment les objectifs poursuivis, la nature des actions entreprises, les responsabilités respectives de la Caisse des dépôts et consignations et de l'Agence nationale de la cohésion des territoires ainsi que les indicateurs de suivi des résultats du dispositif. Elle peut prévoir le transfert à la Caisse des dépôts et consignations des marchés déjà conclus à la date de sa signature par l'Agence nationale de la cohésion des territoires pour la mise en oeuvre de ce dispositif, en particulier en matière de formation des conseillers numériques. Pour rappel, sur une durée de 2 ans, l'État finance la formation et le déploiement de 4 000 conseillers numériques France Services. Pour aller plus loin, rendez vous sur le site du Ministère dédié au conseiller numérique LOI n° 2020-1721 du 29 décembre 2020 de finances pour 2021, Article 248
  • Inclusion numérique : "plus vous êtes précaire, plus vous êtes confronté à la dématérialisation"
    8 janvier 2021
    AccueilActualitéFranceInclusion numérique : « plus vous êtes précaire, plus vous êtes confronté à la dématérialisation » Adobestock Prenons l'exemple d'habitants CSP+ : ils n'auront peut-être à faire que deux à trois démarches dématérialisées par an, comme les impôts. Et pour des demandes complexes, comme la carte grise de leur véhicule, ils pourront payer les 30EUR de la prestation d'accompagnement, qui est une forme « d'uberisation » des services publics. Ce n'est pas le cas pour les usagers qui ont le plus besoin de nous : les demandeurs d'emplois qui doivent s'actualiser tous les mois, les plus précaires, qui eux devront gérer des procédures dématérialisée supplémentaires (RSA, CMU, Formation...). Plus vous êtes précaire, plus vous êtes confronté à la dématérialisation. Au niveau national, on devrait s'interroger sur la réforme Action publique 2022 au vu de la situation actuelle et des moyens associés. Lutte contre l'illectronisme : des moyens insuffisants, selon le Sénat Loin de là ! Mais je sonne l'alarme lorsqu'elle est mal faite et laisse de côté de nombreux citoyens. Nous travaillons avec le LabAccès (1) sur ces questions, et nous démontrons que ce ne sont pas les citoyens qui manquent de compétences numériques sur la démat', mais bien les administrations, collectivités et opérateurs qui portent des exigences numériques bien trop fortes auprès des usagers, et souvent pour de mauvaises raisons : économies de court terme, délais imposés, travaux en silos, technologies désuètes, absence d'analyses des jeux d'acteurs... Dire par exemple que le confinement a montré qu'il fallait accélérer encore la dématérialisation me pose question ; où est l'enquête qui le prouve, en terme d'usages ? Il faut faire attention aux effets d'aubaine. Dématérialiser rapidement et sans coopérations, c'est trop souvent le faire mal. Nous pouvons imaginer une démat' plus bienveillante, plus « heureuse ». Dématérialisation : la Cour des comptes pointe un manque d'accompagnement L'innovation consiste à proposer de nouveaux services qui n'existent pas, mais aussi à réinterroger les politiques publiques. Si on ne reste qu'à une dimension opérationnelle, visant à améliorer un service existant, on ne s'intéresse pas aux causes systémiques des problèmes. Il faut dépasser le solutionnisme ambiant, et son examen superficiel et à court terme, pour répondre plus globalement aux crises et aux enjeux complexes contemporains. L'innovation publique doit croiser les expertises habituelles avec la recherche scientifique, l'expérience des agents en « back-office » ou au contact des usagers, et bien sûr les usagers-citoyens eux-mêmes. Concrètement, pour la dématérialisation, on pourra faire ce qu'on veut en matière d'accompagnement sur les territoires, même avec des initiatives importantes comme les Maison France Service : si on ne développe pas une méthodologie de la dématérialisation qui englobe toute la chaîne du service à rendre réellement aux usagers, en prenant en compte dès la conception les médiations humaines et les territoires, on ne fera que compenser ensuite des problèmes qui sont issus de la manière même dont on a décidé de dématérialiser. Il ne faut pas confier ces démarches uniquement à des « conseillers experts », des techniciens ou informaticiens. On se heurte aujourd'hui à une sorte de plafond de verre politique sur ce sujet. Sans parler de la cinquième vague de précarisation qui guette les médiateurs numériques, alors que l'ambition devrait être de bâtir un véritable service public coopératif de la médiation et de l'inclusion numérique, au croisement des médiations numériques, sociales, culturelles et économiques. Les conseillers numériques très attendus dans les bibliothèques Je pense que des retours d'expérience auraient dû être opérés de manière plus significative et ambitieuse, quitte à ralentir au mois de juin : on savait très bien que la crise sanitaire allait se poursuivre. Il faut aussi réaliser qu'il ne faut pas seulement interroger dans nos « RETEX » le fonctionnement interne et la question du télétravail des agents, mais bien le service rendu aux citoyens, et en particulier aux usagers les plus fragiles. Tant qu'on n'associera pas la dimension qualitative et l'impact du service rendu auprès des personnes qui souffrent le plus de la crise, on ratera quelque chose et nos évaluations ne seront pas complétement sincères, ni efficientes. Notes Note 01 projet co-porté par la Région Bretagne et l'Etat et mis en oeuvre dans le cadre du Ti Lab Retour au texte
  • Weeefund réduit la fracture numérique et le gaspillage
    4 janvier 2021
    L'association villeurbannaise reconnue d'intérêt général oeuvre depuis 2018 contre le gaspillage électronique en offrant une deuxième vie aux ...
  • Réduction de la fracture numérique : le Secours populaire équipe cinquante étudiants de l'UCA
    21 décembre 2020
    Cinq d'entre eux ont reçu leur équipement le jeudi 17 décembre à la Maison de la Vie Étudiante, sur le campus des Cézeaux, en présence de Nicole ROUVET, Secrétaire Nationale du Secours Populaire Français, Secrétaire Générale de la Fédération du Secours Populaire du Puy-de-Dôme, de Mathias BERNARD, Président de l'Université Clermont Auvergne et de Jean-Jacques GENEBRIER, Directeur Général du Crous Clermont Auvergne. La crise de la Covid 19 qui amplifie la crise sociale déjà existante a mis en évidence les inégalités face à l'accès au numérique. Elle concerne tout particulièrement les étudiants qui sont toujours confinés et a pour source majoritairement le manque de revenu de nombreuses familles souvent accompagnés du manque de formation face à l'outil informatique. Le Secours Populaire Français met au centre de ses actions de solidarité la réduction de la fracture numérique en soutenant les familles les plus en difficulté. Sa première initiative solidaire sera d'équiper 50 étudiants de l'Université Clermont Auvergne d'ordinateurs portables neufs pour un coût global de 30 000 EUR. Les étudiants participeront à hauteur de 50 EUR. Puis il leur sera demandé, selon leur temps disponible, de partager leurs compétences avec les familles désirant se familiariser avec l'outil informatique. L'Université Clermont Auvergne a aidé les étudiants à hauteur de 500 euros pour l'achat de matériel informatique. Depuis la rentrée 2020, 300 ordinateurs ont été mis à disposition via la Bibliothèque Universitaire pour des prêts longs ou courts.
  • COVID-19 : Quand la Croix-Rouge oeuvre pour l'inclusion numérique
    18 décembre 2020
    Les confinements ont mis au jour, de façon criante, les inégalités sociales et son corollaire, la fracture numérique. Un constat devenu un combat pour l'unité locale de Lille qui a initié une nouvelle activité : le prêt et le don de matériel informatique dédié au soutien scolaire.
  • L' apprentissage à tout âge c'est possible : illettrisme ou illectronisme, on peut changer de voie
    17 décembre 2020
    Place à notre série consacrée à l'apprentissage à tout âge. Selon l'Insee, 7 % de la population française âgée de 18 à 65 ans est en situation d'illettrisme. Mais ce n'est pas une fatalité, certains adultes ont le courage de demander de l'aide et de suivre une formation pour réapprendre à lire et écrire. La suite de notre série consacrée à l'apprentissage à tout âge. On retourne au lycée mais au lycée hôtelier ! On lutte aussi contre l'illectronisme un néologisme pour dire l'illettrisme numérique. Alors que de plus en plus de démarches administratives se font en ligne, 17% de la population ne sait pas se servir d'Internet, selon l'Insee. Les personnes âgées sont particulièrement concernées. A 30, 40 ou 50 ans, on peut décider de changer de voie et d'apprendre un nouveau métier.. Épisodes signés Elodie Largenton avec Amélie Rigodanzo et François Belzeaux. Retrouvez-nous sur : Facebook ►http://facebook.com/france3centre/ Twitter ► http://twitter.com/F3Centre Instagram ► http://instagram.com/france3centrevaldeloire/ Site Web ► http://cvdl.france3.fr
  • L'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme face à de nouveaux défis
    16 décembre 2020
    Abonnez-vous La dernière table ronde du festival « Coopérons contre l'illettrisme » était consacrée au rôle et à l'avenir de l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme (ANLCI). Article réservé à nos abonnés. Par Raphaelle Pienne - Le 16 décembre 2020. C'est dans un cadre prestigieux, la salle des accords de Grenelle du ministère du Travail, que s'est tenu le dernier grand rendez-vous du festival en ligne de l'ANLCI qui s'est achevé le 10 décembre. « C'est, je crois, l'écrin idéal pour célébrer les 20 ans de l'ANLCI. Puisque l'agence est désormais placée sous la tutelle du ministère du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion », a rappelé en introduction de la table ronde Brigitte Klinkert, ministre déléguée en charge de l'Insertion. Mieux mesurer l'illettrisme Parmi les grands enjeux abordés lors de la rencontre : celui de disposer de données fiables sur l'illettrisme.... La suite est réservée aux abonnés Publicité - Devenir annonceur
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