Accès direct au contenu | Accès direct au menu

Mot de passe oublié ?

Créer un compte

+
VISITER LE SITE GRAND PUBLIC
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi

+

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi


Vous êtes ici : Site Professionnel > RSS

Illectronisme : suivez l'actu

  • Seniors : la mairie veut réduire la fracture numérique
    12 avril 2021
    Facteur aggravant de l'isolement, le manque d'aisance avec le numérique pénalise de nombreux seniors. La mairie du 6e  a relancé le "Pass partage ...
  • Comment Emmaüs Connect lutte contre l'exclusion numérique aggravée par le Covid
    7 avril 2021
    Alors que la crise du coronavirus accentue la fracture numérique en France, Emmaüs Connect s'est donné pour mission de lutter contre l'exclusion numérique en permettant permettant à des personnes peu fortunées de s'équiper. Quelque 8 millions de Français n'ont en effet ni ordinateur, ni smartphone. 
  • Evaluer les compétences numérique
    6 avril 2021
    Depuis des mois , le terme « illectronisme  » est sur toutes les lèvres pour désigner les Français qui n'ont aucune compétence numérique.  Ainsi pour ne plus être en situation « d'illectronisme« , un citoyen doit acquérir un certain nombre de compétences numériques. Mais de quelles compétences parle t-on exactement ? Quel est le niveau de compétence à [...]
  • Plus de 700 postes de conseillers numériques actés pour 25 territoires
    1 avril 2021
    "Ce sont déjà plus de 700 postes qui ont été actés pour 25 territoires partout en France et autant de conseillers en train d'être progressivement recrutés", s'est félicité Cédric 0 qui était aux côtés d'Olivia Grégoire, secrétaire d'Etat chargée de l'économie sociale et solidaire, mercredi 24 mars 2021 lors d'une présentation à la presse des avancées dans le déploiement des 4.000 conseillers numériques. C'est donc une première étape concrète qui vient d'être franchie dans la mise en oeuvre du plan devant aider les Français les plus éloignés à devenir autonomes avec les outils numériques utiles au quotidien. Trois acteurs privés - Groupe SOS, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge Française - ont annoncé recruter 285 conseillers numériques France services dans leurs structures. "Y compris dans des zones reculées" Pour chaque acteur, l'accord préalable de principe réserve 100 conseillers pour le Groupe SOS (soit une enveloppe de 4 millions d'euros), 60 pour Emmaüs Connect (2,4 millions d'euros) et 125 pour la Croix-Rouge Française (5 millions d'euros). Les projets d'accueil de ces conseillers doivent être finalisés dans les deux mois, "en étroite collaboration avec les collectivités territoriales et les préfectures des départements concernés", précise le communiqué du gouvernement (notre article du 16 février 2021). "Ces professionnels de l'accompagnement, financés par l'Etat, organiseront des ateliers d'initiation au numérique qui permettront aux bénéficiaires d'échanger avec leurs proches, faire leur CV, suivre la scolarité des enfants en ligne, maîtriser leurs données personnelles, vérifier des informations... Ils "ont évidemment toute leur place pour accompagner les structures de l'économie sociale et solidaire", souligne la secrétaire d'Etat chargée de l'ESS. Le dispositif devrait permettre "d'assurer un accompagnement adapté à la diversité de nos publics", ajoute Jean-Marc Borello, fondateur et président du directoire du Groupe SOS, qui compte pas moins de 600 établissements en France. Marie Cohen-Skalli, co-directrice d'Emmaüs Connect, estime pour sa part que "ce dispositif va permettre à Emmaüs Connect d'accompagner plus de personnes près de chez elles, y compris dans des zones reculées" C'est un regard pour le moins critique que le dernier rapport annuel de la Cour des comptes, paru jeudi 18 mars, jette sur l'activité de l'Ex-Agence du numérique (ADN) en matière - entre autres - d'inclusion numérique. Les Sages estiment que l'ADN s'est "dispersée dans des initiatives cosmétiques sans résultat" et recommandent à son héritière, l'Agence nationale de cohésion des territoires (ANCT) de "recourir à des dispositifs éprouvés". Le rapport retrace l'histoire. En quatre ans, la politique d'inclusion numérique menée par l'ADN s'est essentiellement concentrée sur deux outils, dont le Pass numérique. Cette politique d'inclusion numérique "n'a donné aucun résultat probant", tranche la Cour. Celle-ci rappelle qu'en mars 2019, l'ADN a lancé un appel à projets "Pass numérique au service de l'inclusion numérique". Un budget de 8,12 millions d'euros a pour cela été voté en loi de finances initiale pour 2019. Puis, en février 2020, rebelotte, nouvel appel à projets doté de 15 millions d'euros. Les budgets sont conséquents mais "il n'existe pas aujourd'hui d'évaluation de l'efficacité de cet instrument", regrette la Cour, qui pointe des "retours d'expérience des premiers déploiements du Pass [...] peu convaincants, les commanditaires rencontrant des difficultés à définir le public cible et à l'atteindre effectivement". La Cour relève aussi "des difficultés de suivi et d'évaluation de l'impact des Pass pour leurs bénéficiaires" qui "ressortent de la majorité des expériences". Elle note en outre que "l'agence s'est mise en relation avec les acteurs de la formation professionnelle et de l'insertion pour élaborer un parcours d'évaluation des compétences (ABC PIX) et pour réserver 50% des Pass au public cible du plan d'investissement dans les compétences (PIC) du grand plan d'investissement 2018-2022", mais qu'"elle n'a pas cherché à utiliser les outils déjà éprouvés ni à privilégier les organismes qui sont les mieux connus des publics fragiles". Pour l'avenir et dans la perspective du développement des actions d'inclusion numérique, "ainsi que l'envisage le gouvernement dans le plan de relance avec la création de 4.000 conseillers numériques", les Sages recommandent "d'examiner comment le compte personnel formation (CPF) pourrait être adapté à ce nouvel enjeu, sans passer par le truchement de la fabrication et de la distribution d'un chèque". Ils suggèrent également de mobiliser les centres communaux d'action sociale (CCAS) et les structures France Services pour répondre au plus près aux besoins des concitoyens.
  • Inclusion numérique : l'ex-Agence du numérique « s'est dispersée dans des initiatives cosmétiques sans résultat », cingle la Cour des Comptes
    30 mars 2021
    La Cour des comptes a passé au crible, dans son rapport annuel, les politiques de l'Agence du numérique, dont l'intégration au sein de l'Agence nationale de la cohésion des territoires, pour la couverture et l'inclusion numériques, et de la Direction générale des entreprises, pour la partie French Tech, a été actée le 1er janvier 2020. La Cour des comptes n'est pas tendre avec les résultats de feu l'Agence du numérique (ADN). Dans le rapport qu'elle a rendu public le 18 mars, elle fustige les « résultats peu perceptibles »  des politiques menées en matière d'inclusion numérique. L'ADN avait, en effet, hérité de la délégation aux usages d'Internet, à sa création en 2015.  La « Mission Société Numérique », écrivent les magistrats, « était chargée de concevoir et de soutenir les actions visant à amener les personnes en difficulté à un certain degré d'autonomie en matière numérique, favorisant ainsi l'inclusion numérique, aussi qualifiée de lutte contre l'illectronisme ». Or « l'action de l'agence, qui ne s'est pas appuyée sur des outils et des réseaux existants d'accès aux compétences, n'a cependant eu que très peu d'effets concrets pour les publics concernés ». Selon l'Insee, rappelle la Cour des comptes, l'illectronisme concerne 17 % de la population, regroupant 2 % de la population qui ne possède aucune des quatre compétences numériques de base définies par Eurostat et 15 % de la population qui n'a pas utilisé internet au cours de l'année. Le « Pass numérique »  n'a donné « aucun résultat probant »  La politique d'inclusion numérique, qui était censée apporter ces compétences de base aux Français éloignés du numérique, reposait essentiellement sur deux outils : la « MedNum »  et le « Pass numérique » : elle n'a donné « aucun résultat probant », constatent les magistrats.  Le « Pass numérique » , qui fonctionne selon la même logique que le chèque déjeuner, « en est toujours à un stade expérimental ». 48 premières collectivités avaient, en effet, été sélectionnées en mars 2019, pour cofinancer les Pass numériques. Si « ce dispositif devrait permettre l'accompagnement de 200 000 personnes en difficulté par le déploiement de plus d'un million de pass numériques dans les territoires », il n'en reste pas moins que « plus d'un quart des pass (27 %) ont été cofinancés par deux collectivités, la métropole du Grand Paris et le conseil régional des Hauts de France ».  Au-delà du financement, « les retours d'expérience des premiers déploiements du pass sont, pour le moment, peu convaincants, les commanditaires rencontrant des difficultés à définir le public cible et à l'atteindre effectivement, écrit-on rue Cambon. Ils font également état de la réticence de certains acteurs de la médiation numérique, majoritairement associatifs, à l'idée de rendre leurs services payants via la facturation des services d'accompagnement ». La Cour recommande donc à l'ANCT, au sujet de l'inclusion numérique, « d'évaluer sans délai la pertinence des actions d'inclusion numérique »  et de « recourir à des dispositifs de droit commun pour accélérer une meilleure appropriation des outils numériques ». Très haut débit et 4G : « des résultats mitigés »  Le déploiement du très haut débit, sujet historique lorsqu'il est question d'accès au numérique, n'est pas franchement mieux noté par la Cour des comptes. « Des interrogations demeurent sur la capacité à atteindre 100 % de couverture en THD (et 55 % en Ftth) à horizon 2022 dans les zones de réseaux d'initiative publique (Rip). Si les zones très denses devraient être couvertes en très haut débit à 100 % en 2022 sans trop de difficultés compte tenu du niveau déjà atteint, les autres zones (AMII et RIP) malgré des résultats récents encourageants, pourraient connaître quelques retards. »  La Cour demande au passage de « mieux informer le Parlement et les usagers sur l'état d'avancement du plan France très haut débit ».  L'objectif principal du plan France très haut débit est, pour rappel, « la couverture du territoire en très haut débit à 100 % d'ici 2022 », dont 80 % en fibre optique jusqu'à l'abonné (Ftth). En février 2020, le gouvernement a fixé un nouvel objectif : la généralisation de la fibre optique jusqu'à l'abonné sur l'ensemble du territoire, à l'horizon 2025. Quant aux objectifs de couverture mobile du territoire, ils ont, quant à eux, été « repoussés à 2027 »  avec l'identification échelonnée de 5 000 sites dans le cadre du dispositif de couverture ciblée. Avec la crise sanitaire, la première échéance du New Deal Mobile, fixée à fin juin 2020, a été reportée d'environ trois mois et demi, au 9 octobre 2020. « Elle révèle qu'une quarantaine de sites n'ont pas été livrés dans les temps par les quatre opérateurs. Ces premiers sites à couvrir étaient pourtant, pour la plupart, connus depuis longtemps car issus des deux anciens programmes précités (été 2018 et été 2019), écrit la Cour. Outre les effets de la crise sanitaire, d'autres obstacles sont invoqués : absence de mise à disposition de terrains viabilisés, surcharge des livraisons en fin de période, difficultés à organiser la répartition du signal entre opérateurs sur les sites mutualisés. »  Ludovic Galtier Télécharger le rapport. Suivez Maire info sur Twitter : @Maireinfo2
  • Un an après le premier confinement, limiter la fracture numérique demeure un enjeu majeur
    22 mars 2021
    L'article Un an après le premier confinement, limiter la fracture numérique demeure un enjeu majeur est apparu en premier sur Maddyness - Le Magazine sur l'actualité des Startups Françaises.
  • Illectronisme : le dispositif Aidants Connect entame son déploiement national
    22 mars 2021
    "Sortir du système D" et "outiller les aidants", tels sont les objectifs d'Aidants Connect dont le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O a annoncé le 15 mars 2021 "l'entrée en phase de production". Créé dans le cadre d'une start-up d'Etat passée d'Etalab à l'incubateur des territoires de l'ANCT, Aidants Connect vise à sécuriser une pratique devenue courante avec la dématérialisation à marche forcée des principales formalités administratives : la réalisation de démarches par des agents publics pour des tiers, amenés à manipuler des données personnelles en dehors de tout cadre juridique. Un mandat donné par l'usager  Concrètement, la plateforme Aidants Connect permet de créer un mandat autorisant une collectivité, un CCAS, une association de médiation ou une maison France Services à réaliser une formalité pour le compte d'un usager rencontrant des difficultés telles que l'illettrisme ou l'illectronisme. Limité à une liste de formalités déterminée avec l'usager, ce mandat temporaire et d'une durée d'un un an maximum permet de distinguer formellement la responsabilité de l'usager (sur la véracité des données saisies) de celle du professionnel réalisant la formalité. Seuls les professionnels habilités peuvent créer des mandats et réaliser des formalités pour le compte de tiers. Techniquement, le système utilise une authentification à double facteur et France Connect. Il peut aussi fonctionner en distanciel, pandémie oblige. Il suppose enfin que la formalité en ligne demandée par l'usager soit compatible France Connect. Déploiement en quatre vagues Testé ces derniers mois par une vingtaine d'associations et territoires, avec plus de 300 mandats délivrés à la clef, Aidants Connect va être déployé en 2021 en quatre vagues successives. Les structures des Hauts-de-France, La Réunion, Mayotte, la Bretagne et la région Auvergne-Rhône-Alpes seront ainsi les premières à pouvoir en bénéficier dès à présent, les autres suivront cet été et l'automne 2021. Utiliser France Connect passe par une demande d'habilitation de la structure via le guichet Aidants Connect. Sa mise en place est conditionnée par une formation obligatoire d'une journée et demi précédant la création des comptes des agents habilités. Cette formation est intégralement prise en charge par l'ANCT dans le cadre du plan de relance. Formation des travailleurs sociaux La formation des aidants et des travailleurs sociaux fait du reste l'objet d'un volet spécifique avec deux initiatives annoncées à l'occasion de la conférence de presse. L'offre de formation va ainsi être élargie avec la signature d'un partenariat entre l'Etat et Uniformation, organisme de formation spécialisé sur la sphère sociale. "Notre objectif est de former 2 000 accompagnants. Cette action mobilise 10 millions d'euros du plan de relance", a précisé Cédric O. Des formations qualifiantes ciblant notamment les agents des CCAS "en première ligne dans la lutte contre l'illectronisme" comme l'a souligné Luc Carvounas le président de l'Uncass qui a appelé à "changer de braquet face à la maltraitance numérique des administrations". Par ailleurs, l'Etat va monter dans le GIP Pix, spécialisé dans la création de tests, de modules de formation en ligne et dans la certification de compétences numériques. La plateforme, qui propose des tests "ABC Pix" ouverts au grand public, cible aussi les collectivités pour leur permettre d'évaluer finement le niveau de compétence numérique de leurs agents et leur proposer des formations personnalisées. 
  • Realme et Emmaüs s'associent contre l'exclusion numérique
    18 mars 2021
    Crédits Emmaüs Connect Lutter contre l'exclusion numérique en s'associant à l'un des acteurs historiques français en matière de solidarité, c'est le nouveau pari du constructeur high-tech Realme. Dans un communiqué publié aujourd'hui, la marque a officialisé la signature d'un partenariat avec l'application Emmaüs Connect, membre du mouvement Emmaüs. Objectif pour Realme, venir en aide aux 17% de Françaises et Français encore en situation l'illectronisme, et favoriser l'accès au matériel informatique pour les personnes en situation de précarité. Un problème tristement actuel, à l'heure où nous sommes de plus en plus nombreux à travailler à domicile à cause de la situation sanitaire. Selon une récente étude de l'Insee, 8 millions de Français sont aujourd'hui privés d'Internet, faute d'équipement et de moyens suffisants. Des dons et des ateliers Pour concrétiser cette alliance avec le label Emmaüs, Realme s'est ainsi engagé à faire des dons réguliers à l'association afin de lui fournir des smartphones à destination des plus démunis. Ainsi, tous les terminaux utilisés à des fins promotionnelles (prêts, modèles d'exposition...) seront reconditionnés et mis à la disposition de l'application Emmaüs Connect. Parallèlement, la marque a indiqué son projet d'organiser régulièrement des ateliers pratiques, afin de réduire la fracture numérique, en formant les personnes en difficulté aux usages du numérique. Pour Marie Cohen-Skalli, codirectrice d'Emmaüs Connect, cette action met en évidence le rôle primordial que pourront jouer les géants de la tech dans la lutte contre l'exclusion numérique : "Le numérique est aujourd'hui une ressource de première nécessité. Concrètement, chaque smartphone donné par Realme va changer la vie d'une personne en grande détresse qui a besoin d'un accès internet pour accéder à ses droits, trouver un emploi, garder un lien avec ses proches". Promo 3 Commentaires realme 7 Bleu Smartphone... processeur de jeux helio g95helio g95 300k antutu benchmark30w charge rapide 50% chargé en 26 mins48mp inteligence artificielle quatre capteurs plus clair plus précison plus de fonction 249,00 EUR −40,00 EUR 209,00 EUR Vérifier le prix Realme et Emmaüs s'associent contre l'exclusion numérique
  • Inclusion numérique : le rôle clé des médiateurs numériques et des travailleurs sociaux
    17 mars 2021
    Adobestock « L'Etat a toujours dit qu'il voulait avancer sur deux jambes : développer la médiation numérique, mais également faire en sorte de mieux former et ne pas laisser démunis les professionnels, ou les aidants qui ne sont pas forcément des professionnels mais qui ont besoin de cette dimension numérique dans leur quotidien », a déclaré Cédric O lundi 15 mars, à l'occasion d'une conférence de presse présentant des actions à destination des professionnels de l'accompagnement. Généralisation d'Aidants Connect 10 millions d'euros, sur les 250 millions dédiés à l'inclusion numérique dans le plan de relance, financent ces mesures destinées à outiller les acteurs de l'accompagnement face aux 13 millions de Français éloignés du numérique. Le secrétaire d'Etat a ainsi annoncé la généralisation de l'outil Aidants Connect, qui reçoit une enveloppe de 4,6 millions d'euros. Cet outil, destiné à sécuriser juridiquement le fait de réaliser une démarche administrative « à la place de » l'usager, est actuellement en cours d'audit jusqu'au mois de mai pour améliorer son accessibilité. Une nouvelle ambition pour l'inclusion numérique, vraiment ? Le CCAS de Roanne (Loire), a pu offrir un retour d'expérience sur cet outil. L'occasion de souligner le fait qu'une fois que le mandat est créé entre l'aidant et l'usager via Aidants Connect, d'autres agents au sein de la structure peuvent prendre la main, par exemple en cas d'absence d'un collègue, ce qui permet d'assurer une meilleure continuité dans le suivi des dossiers des usagers. Un partenariat avec PIX Autre brique présentée lundi 15 mars : l'ANCT rejoint le groupement d'intérêt public PIX, avec une enveloppe de 2,3 millions d'euros. Ce dernier va s'engager pour « la montée en compétence des professionnels de la médiation numérique ». Deux outils sont désormais rendus accessibles à l'ensemble des acteurs de la médiation numérique par PIX : ABC Diag (pour établir un diagnostic rapide sur les compétences numériques détenues par l'utilisateur) et ABC Pix (pour l'accompagner vers l'autonomie), que ce soit dans des EPN, MSAP ou France Services, Pimms, tiers-lieux, CCAS, médiathèques, etc... Former les acteurs déjà présents En parallèle du déploiement des 4 000 conseillers numériques dans les territoires, dont 500 « ont été conventionnés avec les collectivités chefs-de-file », l'organisme Uniformation reçoit aussi un soutien de 2,6 millions d'euros, et incitera à se former au numérique les acteurs qui constituent déjà l'écosystème de la médiation numérique : « 2 000 accompagnements seront financés par l'Etat », a précisé Cédric O. L'Unccas reçoit pour sa part 500 000 euros. Luc Carvounas, président de l'Unccas, a rappelé à quel point les « CCAS font partie intégrante des aidants en première ligne pour l'accompagnement au numérique », ainsi que le rôle plus global des collectivités, « qui naturellement porteront secours, face aux besoins et attentes de plus en plus grands, et avec des marges de manoeuvre de plus en plus réduites », face aux ambitions du gouvernement de dématérialiser l'ensemble des démarches administratives d'ici 2022. « Si on ne travaille pas mieux de concert, Etat et collectivités, à l'approche des échéances à venir, c'est toute la société qui en pâtira. Vous avez fait du chemin en direction des collectivités et cela mérite d'être salué », a-t-il poursuivi. Un des exemples développés lors de cette conférence par Déborah Dobaire, chargée de mission partenariats pour PIX, était le cas d'un usager réglant la cantine de ses enfants en mairie, qui pourrait éventuellement vouloir le faire en ligne, et la possibilité pour un agent d'accueil de proposer à l'usager de se tester avec l'outil ABC Diag, puis éventuellement de l'orienter vers une structure ou un accompagnement en fonction de ses résultats. Mais encore faut-il pour y parvenir que l'agent soit lui-même suffisamment à l'aise en termes de compétences numériques. Interrogé par la Gazette sur la nécessité de penser l'inclusion numérique « en interne » côté collectivités, puisque l'éloignement au numérique frappe aussi les agents territoriaux, Cédric O a déclaré : « Les mairies peuvent aller chercher un certain nombre de crédits auprès des préfectures sur la formation de leurs agents. Deux actions sont en cours : une avec le CNFPT, avec lequel nous discutons de la formation des fonctionnaires territoriaux. (...) Les secrétaires de mairies sont indispensables, et nous avons des discussions avec l'AMRF. Nous espérons faire des annonces rapidement », a-t-il conclu. Peut-être dès le prochain rendez-vous qui permettra de revenir sur ces questions, soit le forum des Interconnectés, qui aura lieu les 17 et 18 mars prochains. Thèmes abordés Aménagement numérique Dématérialisation Numérique
  • Aidants Connect se généralise pour aider aux démarches en ligne
    17 mars 2021
    L'Agence nationale de la Cohésion des Territoires vient de publier un plan d'action pour actionner des leviers autour de la demande et de l'offre de formation aux métiers de l'accompagnement numérique. Le service Aidants Connect, qui permet à un aidant professionnel de réaliser des démarches administratives pour une personne maîtrisant mal le numérique, va se généraliser par vagues successives. Inégaux face aux démarches administratives en ligne. Le constat s'est imposé depuis longtemps, à travers notamment sa mise en évidence par Jacques Toubon, alors Défenseur des Droits. A l'heure où l'Etat accélère sa transformation digitale, réduire la fracture numérique devient urgent. Depuis 2019, le projet Aidants Connect, conçu au sein d'une start-up d'Etat, expérimente un service désormais prêt à se généraliser. Sa vocation est de permettre à un aidant professionnel d'effectuer des démarches administratives en ligne à la place d'une personne qui ne parvient pas à les réaliser seule. Et de le faire de façon juridiquement sécurisée. L'Agence nationale de la Cohésion des Territoires vient par ailleurs de publier un plan d'action pour mettre en place des leviers incitatifs autour la demande et de l'offre de formation aux différents métiers de l'accompagnement numérique. Il s'agit d'un pan essentiel dans la lutte contre la fracture numérique, a souligné ce matin Cédric O, secrétaire d'Etat au Numérique, lors d'une conférence en ligne au cours de laquelle sont intervenus de nombreux acteurs engagés sur le terrain. Il s'inscrit dans le plan de relance du Gouvernement avec 250 millions mobilisés pour former et aider les Français éloignés du Numérique. Une enquête de l'Insee en 2019 a confirmé, après celle du CSA, qu'une forte proportion de citoyens ne se sentait pas à l'aise avec Internet. L'enveloppe débloquée va permettre de recruter 4000 conseillers numériques France Services formés et financés par l'Etat qui proposeront « des ateliers d'initiation au numérique au plus proche des Français ». 4000 conseillers numériques conventionnés seront déployés Ces « 4000 conseillers numériques sont en train d'être conventionnés et déployés sur l'ensemble du territoire », a indiqué le secrétaire d'Etat. Les 500 premiers ont été conventionnés avec les départements, les métropoles et d'autres collectivités territoriales. L'un des autres piliers essentiels dans la lutte contre l'illectronisme, ce sont les professionnels déjà en fonction : employés de médiathèque, travailleurs sociaux, agents de collectivité territoriale, etc. « Ce sont eux qui, au quotidien, y sont confrontés dans leur travail », a rappelé Cédric O. Il faut donc également répondre à la transformation de leurs métiers. « L'Etat a toujours voulu avancer sur 2 jambes : développer le monde de la médiation numérique et mieux former ceux qui ne sont pas médiateurs numériques professionnels mais qui sont tous les jours confrontés à ces problèmes ». La généralisation du service Aidants Connect se fera par vagues successives. Il permettra aux aidants professionnels de faire des démarches à la place de quelqu'un en sécurisant cette relation qui peut poser des problèmes juridiques et éthiques (sur le plan du RGPD ou en cas de contestation de la personne aidée). Depuis un an, dans le cadre du test du service, plus de 300 mandats ont été créés pour accompagner des usagers. Sur la partie validation des connaissances numériques acquises, un partenariat a été signé avec le GIP Pix. « Notre mission est de fabriquer un langage commun sur ce que sont ces compétences numériques », a rappelé Benjamin Marteau, directeur de Pix. Un référentiel commun est absolument central, a indiqué de son côté Cédric O : « Nous avons fait le choix de nous appuyer sur Pix, nous voulons le généraliser ». Par ailleurs, la formation des médiateurs numériques et des travailleurs sociaux déjà en postes se concrétise par un accord structurant avec Uniformation.
Toute la veille |RSSS'abonner

Vous souhaitez soumettre une actualité ou une action de découverte métiers, emprunter des ressources ou gérer vos newsletters ? Connectez-vous :
Mon compte
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

VISITER LE SITE GRAND PUBLIC