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La fibre optique

  • Internet : où en est le très haut débit en Auvergne ?
    5 octobre 2020
    Vendredi 2 octobre, à Clermont-Ferrand, le PDG d'Orange était en visite.  Il a fait le point sur la couverture très haut débit avec le président de Région Laurent Wauquiez. D'après l'opérateur, tout le monde devrait être couvert en Auvergne à la fin de l'année 2022.
  • Séminaire international - Très Haut Débit en Europe
    24 septembre 2020
    Ce premier séminaire est organisé dans le cadre de ce dispositif d'évaluation en complément de projets de recherche visant à étudier les impacts socio-économiques du Très Haut Débit, y compris de ses nouveaux usages, la gouvernance du plan, et les effets de l'action et des fonds publics. Une étude spécifique est également en cours pour analyser les coûts de construction d'un réseau de fibre optique en comparant plusieurs réseaux d'initiative publique, notamment les réseaux locaux FttH (fibre optique jusqu'au domicile) français financés par l'État. Autour de quatre ateliers consécutifs, le séminaire est destiné à confronter les notions liés au déploiement du Très Haut Débit et les points de vue des différents acteurs publics comme privés : institutions européennes, organismes nationaux de régulation, collectivités territoriales, industriels, fournisseurs d'accès à Internet, constructeurs de génie civil... Ce sera également l'occasion de discuter des questions réglementaires liées non seulement au déploiement de la fibre optique (y compris dans les zones moins denses) mais aussi au nouveau CECE (code européen des télécoms). Nous nous intéresserons à ce qu'il implique et à sa transposition. À l'avenir, d'autres ateliers auront lieu dans le cadre de la mission d'évaluation du Plan France Très Haut Débit (THD) de France Stratégie. Ils traiteront des nouveaux usages de l'Internet du grand public et des entreprises, de la couverture des territoires ultramarins... Toutes ces séances sont diffusées en live streaming et vous pourrez intéragir avec les intervenants. Consultez le programme détaillé de chaque session Le programme des quatre sessions :   Lundi 14 septembre de 12h30 à 13h45 | Session 1 - Développement de politiques et de cadres de régulation Modérateur: Jacques Crémer, membre du Conseil scientifique pour l'évaluation du THD Interviendront : Dan Sjöblom, ORECE. BEREC and ultrafast broadband David Clarkson, OFCOM. Broadband Regulation and State Aid in the UK Guillaume Mellier, ARCEP. Fiber networks and regulatory developments in France Vesa Terävä, Commission Européenne. Connectivity as a building block of the digital transformation: towards Gigabit connectivity   Lundi 21 septembre de 12h30 à 13h45 | Session 2 - Très Haut Débit et déploiements FTTx : un état des lieux dans l'Europe des 28 et les objectifs de l'European Digital Agenda Couverture en Europe des 28, analyse comparative des plans nationaux (objectifs, part de l'intervention publique et privée, nature de l'intervention publique, choix technologiques...). Interviendront : Niklas Fourberg, Düsseldorf Institute for Competition Economics (DICE). Fiber vs. vectoring: Limiting technology choices in broadband expansion Steffen Hoernig, Nova School of Business & Economics, Lisbon. Demand-Side policies to accelerate the transition to Ultrafast Broadband Partie discussion avec modération par Frédéric Marty, membre du Conseil scientifique pour l'évaluation du THD : [Intervenant à confirmer] Agence du Numérique, Le cas français : le plan France Très Haut Débit. Viktor Arvidsson, Ericsson, Le cas suédois, et l'accès au THD dans les territoires ruraux  (The Rural development program -  RDP)   Lundi 28 septembre de 12h30 à 13h45 | Session 3 - Combien cela coûte-t-il ? Comment évaluer les coûts de déploiement du FttH : coûts ex-post, facteurs de coûts, modélisation des coûts... Interviendront : Jussi Hätönen, LionArch Capital Partners, Managing Partner - Turku University - Turku School of Economics, Professor. The economic impact of fixed and mobile high-speed networks Reinald Krüger, Vodafone. Strategic comparative view of a provider operating in several European countries Partie discussion avec modération par Fátima Barros, membre du Conseil scientifique pour l'évaluation du THD : Annegret Groebel, Bundesnetzagentur. Le cas allemand. Alejandra de Iturriaga Gandini, Comisión Nacional de los Mercados y la Competencia. Le cas espagnol    Lundi 5 octobre de 12h30 à 13h45 | Session 4 - Qui paie quoi ? Les investissements publics et privés, le régime d'aides d'État en Europe Les investissements publics/privés ; vue d'ensemble des notifications d'aides d'État, incitations à investir pour l'opérateur historique et ses concurrents. Interviendront : Marc Bourreau, CERRE. State Aid for Broadband Infrastructure in Europe : Assessment & Policy Recommendations Harald Gruber, BEI. EIB financing for digital infrastructures; an overview Partie discussion avec modération par Patrice Duran, membre du Conseil scientifique pour l'évaluation du THD : Francesco Nonno, Open Fiber. Le cas italien et l'expérience d'Open Fiber Marie Lamoureux, Infranum. Le cas français Toutes ces séances seront diffusées en live streaming et vous pourrez intéragir avec les intervenants. Consultez le programme détaillé de chaque session Les échanges se tiendront en anglais, sans traduction. International workshop Ultra-Fast Broadband in Europe: State of play and trends Schedule The French National Broadband Plan the Plan France Très Haut Débit has been initiated in 2013. In 2019, both the European Commission and the French government charged France Stratégie with the evaluation of this policy aiming at covering the whole territory with Ultra-Fast broadband by 2022 through subsidies. This first seminary is organised as part of this evaluation scheme along with research projects to investigate on socio-economic impacts including new uses, on the governance of the plan and on the effects of public action and funds. A dedicated study analysing the building costs of fibre network by comparing several Public Initiative Networks (French public-funded local FttH networks) is handled too. Four consecutive workshops will deal with different points of view and notions of deployment of Ultra-Fast Broadband of public stakeholders; European institutions, National regulatory bodies, regional communities...but also of private stakeholders; Industrialists, internet providers, builders of civil construction... It will also be the occasion to discuss the regulatory issues related not only to the deployment of optical fibre (including in less dense areas) but also the new EECC, what it involves and its transposal. Other workshops will occur, as part of the mission of France Stratégie to assess the Plan France Très Haut Débit (THD), they will deal with the new uses of the Internet of the general population and the businesses, the coverage of ultramarines territories... All these sessions will be broadcasted in live streaming and you will be able to interact with the speakers. Read the detailed program for each session Discussions will be held in English, without translation. The programme of the four sessions   Monday the 14th of September, from 12.30 to 13.45 | Session 1 - Policies development and regulatory frameworks Facilitator: Jacques Crémer, member of the Scientific Committee for the Evaluation of the THD Stakeholders: Dan Sjöblom, BEREC, PTS. BEREC and ultrafast broadband David Clarkson, OFCOM. Broadband Regulation and State Aid in the UK Guillaume Mellier, ARCEP. Fiber networks and regulatory developments in France Vesa Terävä, European Commission, Connectivity as a building block of the digital transformation: towards Gigabit connectivity   Monday the 21th of September from 12.30 to 13.45 | Session 2 - Ultra fast broadband (UFB) and Fttx roll-out: an overview of EU28 and European Digital Agenda achievement Coverage in EU28; Comparative analysis of NPBs (goals, share of public / private intervention, nature of public intervention - rurality); Technological choices. Stakeholders: Niklas Fourberg, Düsseldorf Institute for Competition Economics (DICE). Fiber vs. vectoring: Limiting technology choices in broadband expansion Steffen Hoernig, Nova School of Business & Economics, Lisbon. Demand-Side policies to accelerate the transition to Ultrafast Broadband Discussion section with the facilitator Frédéric Marty, member of the Scientific Committee for the Evaluation of the THD: [to be confirmed], Agence du Numérique. The French Case : the French BNP (PFTHD) Viktor Arvidsson, Ericsson, The Swedish case. Swedish policy for remote territories and The Rural development program (RDP)   Monday the 28th of September from 12.30 to 13.45 | Sessions 3 - How much does it cost? How to assess FttH roll-out costs: ex-post costs, cost modeling, costs drivers Stakeholders: Jussi Hätönen, LionArch Capital Partners, Managing Partner - Turku University - Turku School of Economics, Professor The economic impact of fixed and mobile high-speed networks Reinald Krüger, Vodafone. Strategic comparative view of a provider operating in several European countries Discussion section with the facilitator Fátima Barros, member of the Scientific Committee for the Evaluation of the THD: Annegret Groebel, Bundesnetzagentur. The German case Alejandra de Iturriaga Gandini, Comisión Nacional de los Mercados y la Competencia. The Spanish Case    Monday the 5th of Octobrer from 12.30 to 13.45 | Session 4 - Who pays what? Public and private investment, state aids regime in Europe Private / public investments; overview of notifications of state aid, incentive for incumbers and operators to invest. Stakeholders: Marc Bourreau, CERRE. State Aid for Broadband Infrastructure in Europe : Assessment & Policy Recommendations Harald Gruber, European Investment Bank. EIB financing for digital infrastructures; an overview Discussion section with the facilitator Patrice Duran, member of the Scientific Committee for the Evaluation of the THD: Francesco Nonno, Open Fiber. The experience of Open Fiber and the Italian case Marie LAMOUREUX, Infranum. The French Case All these sessions will be broadcasted in live streaming and you will be able to interact with the speakers. Read the detailed program for each session Discussions will be held in English, without translation.
  • Fibre optique : des besoins en main d'oeuvre plus importants que prévu
    21 septembre 2020
    EMPLOI. Lancé fin 2016, l'Edec (engagement pour le développement des emplois et des compétences) autour de la fibre optique vient de prendre fin. Le travail engagé pendant plus de trois ans ne s'arrêtera pas pour autant, surtout au regard des besoins en recrutement et formation, plus importants et qui s'étaleront sur une plus longue période que prévu.
  • 7 000 recrutements prévus d'ici 2021 pour la fibre optique
    18 septembre 2020
    © Agence Régionale pour l'Orientation, la Formation et l'Emploi Nouvelle-Aquitaine 2020 https://www.cap-metiers.pro
  • Marché du haut et du très haut débit fixe
    9 septembre 2020
    L'Arcep publie aujourd'hui les résultats de son suivi du marché des services fixes à haut et très haut débit abonnements et déploiements à fin juin 2020. En dépit de la crise sanitaire, le nombre d'abonnements et le déploiement de la fibre (FttH) ont progressé à un rythme élevé. ABONNEMENTS : La substitution du haut par le très haut débit se poursuit à un rythme plus élevé chaque trimestre.Au cours du deuxième trimestre 2020, le nombre d'abonnements à très haut débit (débit maximum descendant supérieur ou égal à 30 Mbit/s) a progressé de 645 000 et atteint désormais 12,6 millions. Le très haut débit, et notamment la technologie FttH se substitue plus rapidement chaque trimestre au haut débit, dont le nombre d'abonnements recule de 500 000 au deuxième trimestre 2020. Ainsi, 42% des abonnés en France bénéficient désormais d'un accès internet à très haut débit (+8 points en un an). La fibre optique de bout en bout porte pratiquement l'intégralité de la croissance, avec une progression de 635 000 au cours du trimestre. Au 30 juin 2020, le nombre d'accès en fibre optique de bout en bout s'élève à 8,3 millions de lignes. Cette technologie représente désormais près des deux tiers du nombre total d'accès à très haut débit. Au total, le nombre d'abonnements à très haut débit représente 48 % du nombre de locaux éligibles au très haut débit, en croissance de 1 point en un an. Le nombre total d'abonnements à haut et très haut débit dépasse 30 millions à la fin du deuxième trimestre 2020, en croissance de 145 000 en un trimestre et de 675 000 en un an (+2,3%). La crise sanitaire et le confinement intervenu sur l'ensemble du mois d'avril et au début du mois de mai ne semblent pas avoir eu d'impact sur la croissance du nombre d'accès à haut et très haut débit et sur la conversion des abonnés à la technologie FttH. DÉPLOIEMENTS : L'importante accélération observée l'an dernier n'a pas pu être poursuivie, mais les opérateurs maintiennent un rythme élevé Au cours du deuxième trimestre 2020, plus de 1,2 million de locaux supplémentaires ont été rendus raccordables au FttH, soit environ 10% de plus que sur la même période de l'année précédente. La situation sanitaire liée au Covid-19 n'a pas permis aux opérateurs de poursuivre leur importante accélération observée en fin d'année dernière. Néanmoins, le rythme de déploiement des opérateurs est resté soutenu : le deuxième trimestre est légèrement supérieur au premier, mis à part dans les zones très denses où un ralentissement est observé. Les prochaines publications de l'observatoire seront l'occasion de continuer à suivre l'ampleur et la durée de l'impact de cette situation sanitaire.Au 30 juin 2020, 20,8 millions de locaux étaient éligibles aux offres FttH, soit une hausse de 33% en un an. La majorité de la croissance se fait toujours dans la zone dite « AMII » : plus de 700 000 locaux y ont été rendus éligibles ce trimestre. Le rythme des déploiements des lignes FttH dans la zone d'initiative publique reste soutenu, avec une progression ce trimestre de plus de 400 000 locaux rendus éligibles. Le taux de mutualisation y poursuit sa nette augmentation ce trimestre en atteignant les 2/3 des lignes déployées. Il reste encore en retrait de celui des zones d'initiative privée, supérieur à 90%. Au total, à la fin du deuxième trimestre 2020, 26,1 millions de locaux étaient éligibles à des services à très haut débit, toutes technologies confondues, dont 19,4 millions en dehors des zones très denses. Les données des déploiements FttH ont été mises à jour sur le site cartefibre.arcep.fr et en Open Data. Suivi de la réalisation des engagements opposables de déploiement FttH souscrits par les opérateurs en zone « AMII »  L'Arcep est en charge du contrôle du respect des engagements d'Orange et de SFR. À la fin du deuxième trimestre 2020, et en se fondant sur le référentiel mis à jour aujourd'hui, environ 67% des locaux des communes sur lesquelles Orange s'est engagé et 75% de ceux dans les communes sur lesquelles SFR s'est engagé ont été rendus raccordables. Le rythme des déploiements sera critique sur les prochains trimestres et l'Arcep continuera d'être attentive aux efforts des opérateurs pour atteindre leurs objectifs. Suivi des déploiements FttH cartefibre.arcep.fr permet de visualiser les immeubles et de suivre de façon précise l'avancée des déploiements FttH. La vue prévisionnelle donne aussi la possibilité de s'informer sur le délai de raccordement à la fibre optique à l'échelle de la commune.
  • Fibre optique : un secteur qui recrute !
    8 septembre 2020
    Le déploiement du très haut débit sur le territoire français devrait mobiliser 27 000 emplois d'ici à 2022, pour suivre un rythme de créations d'emplois soutenu jusqu'en 2024. C'est ce qu'indique une nouvelle étude réalisée pour le compte des signataires de l'Engagement pour le Développement de l'Emploi et des Compétences (EDEC) « Fibre optique », dont font notamment partie la FFIE et le SERCE.Favoriser le développement des technologies numériques dans l'habitatLancé en 2013 par le gouvernement, le Plan France Très Haut Débit (THD) entend généraliser l'accès au très haut débit pour tous d'ici à 2022. Ce projet ambitieux doit accompagner le développement des usages numériques dans les foyers français.L'habitat s'envisage désormais de manière connectée, et des enjeux tels que l'autonomie des séniors, la télémédecine, ou encore le télétravail participent à l'urgence de construire un environnement favorable au développement de ces nouvelles façons d'expérimenter le logement.Si la couverture totale du territoire en très haut débit permettra à terme à chacun des Français de profiter des avantages du numérique à domicile, le chantier est également un gros pourvoyeur d'emplois. Les métiers de la fibre optique représentent aujourd'hui un véritable champ d'opportunités pour les futurs professionnels et les installateurs en activité qui souhaiteraient enrichir leur profil et se spécialiser dans un domaine porteur.Un nombre de créations d'emplois revus à la hausseRégulièrement documenté par le groupe de travail Objectif fibre, le dynamisme qui caractérise la filière est de nouveau mis en lumière dans une étude parue cet été sur les besoins en emploi et en formation nécessaires au déploiement de la fibre optique de 2020 à 2028.Réalisée par le cabinet d'études Ambroise Bouteille et Associés pour le compte des signataires de l'EDEC « Fibre optique », cette troisième édition de l'étude revoit à la hausse les projections établies en 2017 concernant les volumes d'emplois mobilisables, faisant état d'une augmentation de 30 % par rapport à ces données.À l'horizon 2022, l'étude table ainsi sur 27 000 emplois nécessaires pour déployer le très haut débit en France. L'année est considérée comme un pic en matière de création d'emplois pour le secteur, quand les précédents rapports anticipaient 22 000 emplois, et plaçaient le pic en 2021.L'offre d'emplois devrait se maintenir à un haut niveau jusqu'en 2024, précise le rapport, avant de commencer à décroître dès 2025, pour se stabiliser ensuite pour la vie du réseau.Cette modification du nombre d'emplois mobilisables attendus dans la fibre optique est le résultat de plusieurs facteurs. D'une part cl'augmentation du nombre de locaux éligibles à la fibre optique, qui devrait porter le nombre total de prises à déployer à 41 millions en 2022.D'autre part, l'accélération de l'installation des prises en 2019, année record dans le déploiement du réseau THD, a également joué dans l'augmentation de la demande de main-d'oeuvre. Et la crise sanitaire a beau contrarier l'avancée du chantier prévue en 2020 et 2021, la dynamique devrait reprendre dès 2022 pour atteindre la couverture totale du territoire.Un besoin de formation adaptéPour répondre à la demande d'effectifs qu'impose le déploiement du réseau THD en France, l'étude insiste sur l'importance de renforcer les dispositifs de formations afin de permettre le recrutement de personnes qualifiées et opérationnelles.11 000 formations sont nécessaires en 2020 et 8 000 en 2024, d'après le rapport, pour un effort qui devra perdurer au-delà de 2025, lorsque le réseau sera complètement installé, pour accompagner ce personnel qualifié vers d'autres activités, comme la 5 G ou encore l'installation de solutions connectées dans l'habitat.
  • Volet numérique du Plan de relance du gouvernement : une bonne nouvelle pour InfraNum et l'Avicca
    7 septembre 2020
    Le Plan de relance du gouvernement vient d'être présenté. Un volet de ce Plan est en particulier réservé au numérique, et celui-ci satisfait la fédération InfraNum et l'association Avicca.Toujours dans l'objectif de faire monter les start-up françaises pour faire petit à petit de l'ombre aux GAFA, le gouvernement français vient d'octroyer 7 milliards d'euros sur 2 ans pour le numérique.Dans ce montant, un peu plus de la moitié est destinée aux jeunes entreprises tournées vers les technologies d'avenir et le reste du montant est partagé, avec notamment 2,3 milliards d'euros qui iront pour la transformation numérique de l'État, des territoires et des entreprises.2,3MdsEUR pour accélérer la transformation numérique de l'État, des territoires et des entreprises ➡️ 1,7MdEUR : transformation numérique de l'État ➡️ 385MEUR : transformation numérique de nos #TPE #PME #ETI ➡️ 200MEUR : numérisation des filières aéronautiques et automobiles pic.twitter.com/ZV1aUn6BXz Cédric O (@cedric_o) September 3, 2020Le gouvernement concède 240 millions d'euros supplémentaires pour la fibreLe Plan de relance comprend 240 millions d'euros en plus pour la fibre optique mais également la création d'un service universel de cette technologie, comme pour l'eau ou l'électricité par exemple.La filière fibre a très bien accueilli ces nouvelles notamment le président de la fédération InfraNum, qui a déclaré que : « Les 240 millions d'euros supplémentaires permettent de s'approcher sensiblement de l'enveloppe budgétaire relative aux besoins estimés (680 millions d'euros) pour déployer les 3 millions de prises qui ne sont aujourd'hui dans aucun projet d'aménagement numérique. Grâce à eux, nous serons donc à 550 millions d'euros budgétés. Et avec l'annonce historique de la création d'un nouveau service universel, celui de la fibre, nous sommes confiants dans la volonté commune de réussir le plus grand chantier de France depuis des décennies et de maintenir notre pays en tête des nations européennes en matière de déploiement numérique ».Grâce à ce montant, nous serons donc à 550 millions d'euros budgétés. C'est une excellente nouvelle pour toutes les territoires. @cedric_o @l_angevin @DGEntreprises @Arcep @Territoire_Gouv #FranceRelance InfraNum (@InfraNum) September 4, 2020L'Avicca s'est elle aussi réjouie de ce nouveau plan de relance pour le numérique : « En réinvestissant 240 MEUR dans le Plan France Très Haut Débit, le Gouvernement souhaite adresser un signal fort à l'ensemble des acteurs de la filière et, partant, inciter à accélérer la reprise au moment où le déploiement de la fibre apparait comme un élément primordial de résilience du pays », a déclaré son président Patrick Chaize.
  • La résilience du plan THD gouvernemental à l'épreuve de la crise
    6 juillet 2020
    1,5 million de prises FTTH en moins, une demi-année de perdue.... L'impact de la pandémie sur le plan national de couverture va peser lourd dans la stratégie numérique gouvernementale. C'est ce qu'il ressort des chiffres présentés le 25 juin 2020 pour la 8e édition de l'observatoire du THD, élaboré par Infranum et l'Avicca avec le soutien de la Banque des Territoires. Plus précisément, le manque à gagner sur 2020 représente 1 million de prises et 0,5 million en 2021, le retour à la normale, compte tenu des contraintes sanitaires, n'étant envisagé qu'à partir de 2022. "Sans accompagnement, il ne sera pas possible d'atteindre les objectifs du THD pour tous en 2022" alertent les deux associations qui estiment que dans le meilleur des cas, 79% de la population devraient être desservis en fibre en 2022, soit 1% de moins que ce que prévoyait de gouvernement. Les sanctions toujours d'actualité Réviser les objectifs du plan THD ? "Hors de question" pour le ministre Julien Denormandie qui participait à la table ronde (virtuelle) suivant la présentation de l'observatoire. Rappelant les mesures prises pendant la crise sanitaire (simplifications, guides...), il a réaffirmé son soutien à la filière via des "avances de subvention" et certifié que le plan de relance gouvernemental comporterait un important volet numérique, "tant sur les infrastructures que sur les usages". Concernant les zones AMII et Amel ou encore les déploiements de pylônes dans le cadre du New Deal mobile, il a aussi assuré de la fermeté du gouvernement, aux cotés de l'Arcep, pour ne tolérer que des "retards démontrés", la crise du covid-19 ne pouvant servir de "prétexte". "Le L33.13 [article qui soumet les opérateurs à des sanctions en cas de retard NDLR] doit être pleinement utilisé" a-t-il soutenu.  Cinq millions de logements à couvrir en plus Le président de l'Arcep, Sébastien Soriano, a abondé dans ce sens mais appelé les associations à ne pas semer le doute sur les objectifs de couverture en parlant "d'un changement de référentiel ". En effet, l'Arcep a mis à jour le référentiel de logements utilisé pour le calcul des taux de couverture FTTH. Il est désormais basé sur les chiffres extraits des fichiers Informations Préalables Enrichies (IPE) des opérateurs et non plus sur la base logement de l'Insee, qui date au mieux de 2016. Or, en se fondant sur des données plus proches des évolutions démographiques et urbaines, le nombre de logements à raccorder s'accroît de 5 millions d'ici à 2025 par rapport au référentiel Insee. Plus précisément, ils sont évalués par l'observatoire à 39,7 millions de locaux en 2019, à 41,1 millions en 2022 et à 42,4 millions en 2025. Les opérateurs, notamment en zone AMII ou Amel pourraient donc être tentés de se réfugier derrière ces changements de base de calcul pour justifier des taux de couverture en dessous d'objectifs contractuels calculés en pourcentage. 400 millions d'euros en plus Ce changement de référentiel impacte aussi le volet financier, sachant que les dernières prises seront les plus coûteuses... Or, les deux associations ont trouvé avec la crise sanitaire un argument supplémentaire pour demander la couverture du territoire à 100% en fibre optique en 2025. Un point qui figure en bonne place dans le plan de résilience numérique présenté le 23 juin par l'Avicca (voir ci-dessous). "Trois départements ont déjà atteint le 100% fibre, un quatrième devrait bientôt les rejoindre, il n'y a pas de raison de ne pas proposer du FTTH partout. Ce n'est qu'une question de volonté politique", a affirmé le président de l'Avicca, Patrick Chaize. Sur la base du référentiel, les associations réclament 400 millions d'euros supplémentaires par rapport aux 280 millions affectés par le gouvernement au FSN (soit au total 680 millions) pour achever la couverture du territoire en FTTH d'ici à 2025. Un point sur lequel Julien Denormandie a une nouvelle fois botté en touche. "La société du "Gigabit pour tous" en 2025 est un objectif européen, elle sous-entend que c'est celle du FTTH" a-t-il assuré... tout en réaffirmant la nécessité du mix technologique. Le satellite, le THD radio - et la 4G fixe a tenu à mentionner le ministre alors que cette technologie n'était pas listée par les associations - sont bien dans les solutions que les acteurs des RIP proposent de mobiliser en attendant la fibre. Pour autant, les associations craignent que faute d'ambition 100% FTTH, le provisoire dure dans certaines zones rurales. Remettre de d'ordre dans les déploiements Autre point évoqué, la multiplication des désordres dans les déploiements de fibre avec des armoires de brassage débordant de "paquets de nouilles".  Un phénomène que les deux associations imputent au mode STOC, acronyme de "sous-traitance opérateur commercial" qui se traduit par une sous-traitance en cascade des raccordements finaux à des intervenants pas toujours correctement formés. La responsabilité des opérateurs commerciaux se retrouve ainsi diluée, chaque intervenant se renvoyant la balle en cas de problème et la qualité de la connexion espérée pour l'abonné final n'est pas toujours au rendez-vous. Les deux associations appellent à remettre à plat urgemment ce mode STOC car il nuit à la commercialisation des réseaux. Sébastien Soriano a cependant jugé ces problèmes comme "normaux dans un processus en cours d'industrialisation". Pas question donc pour le moment de réguler. L'Avicca présente son plan de résilience numérique L'Avicca a présenté le 23 juin pour un "plan de résilience numérique"  avec 37 mesures opérationnelles . On y retrouve des leitmotivs de l'association comme l'objectif du 100% FTTH, en donnant priorité aux territoires les moins bien couverts en THD, la péréquation et l'affectation "d'un minimum" de 680 millions d'euros au FSN. L'Avicca converge aussi avec Infranum (notre édition) sur la nécessité d'aider les entreprises du THD à passer le cap de la crise ou encore sur la facilitation de la pose de fibre en aérien. Mais l'association met aussi l'accent sur les usages, la sécurité et l'inclusion. Elle appelle le gouvernement à concevoir un véritable "plan d'inclusion numérique", en mettant d'avantage de moyens humains. Elle demande d'accélérer l'accès des TPE/PME au THD, de développer les services cloud nationaux et de permettre une gestion mutualisée de la sécurité entre collectivités. En matière d'éducation enfin, elle insiste sur la nécessité d'un accompagnement de la transition numérique à l'école et de penser "l'école à distance" qui pourrait revenir en cas de regain épidémique.
  • Observatoire du Très Haut Débit 2020 : comment rattraper le retard du déploiement de la fibre en France? Selectra
    30 juin 2020
    L'article Observatoire du Très Haut Débit 2020 : comment rattraper le retard du déploiement de la fibre en France? Selectra est apparu en premier sur InfraNum.
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