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La fibre optique

  • La résilience du plan THD gouvernemental à l'épreuve de la crise
    6 juillet 2020
    1,5 million de prises FTTH en moins, une demi-année de perdue.... L'impact de la pandémie sur le plan national de couverture va peser lourd dans la stratégie numérique gouvernementale. C'est ce qu'il ressort des chiffres présentés le 25 juin 2020 pour la 8e édition de l'observatoire du THD, élaboré par Infranum et l'Avicca avec le soutien de la Banque des Territoires. Plus précisément, le manque à gagner sur 2020 représente 1 million de prises et 0,5 million en 2021, le retour à la normale, compte tenu des contraintes sanitaires, n'étant envisagé qu'à partir de 2022. "Sans accompagnement, il ne sera pas possible d'atteindre les objectifs du THD pour tous en 2022" alertent les deux associations qui estiment que dans le meilleur des cas, 79% de la population devraient être desservis en fibre en 2022, soit 1% de moins que ce que prévoyait de gouvernement. Les sanctions toujours d'actualité Réviser les objectifs du plan THD ? "Hors de question" pour le ministre Julien Denormandie qui participait à la table ronde (virtuelle) suivant la présentation de l'observatoire. Rappelant les mesures prises pendant la crise sanitaire (simplifications, guides...), il a réaffirmé son soutien à la filière via des "avances de subvention" et certifié que le plan de relance gouvernemental comporterait un important volet numérique, "tant sur les infrastructures que sur les usages". Concernant les zones AMII et Amel ou encore les déploiements de pylônes dans le cadre du New Deal mobile, il a aussi assuré de la fermeté du gouvernement, aux cotés de l'Arcep, pour ne tolérer que des "retards démontrés", la crise du covid-19 ne pouvant servir de "prétexte". "Le L33.13 [article qui soumet les opérateurs à des sanctions en cas de retard NDLR] doit être pleinement utilisé" a-t-il soutenu.  Cinq millions de logements à couvrir en plus Le président de l'Arcep, Sébastien Soriano, a abondé dans ce sens mais appelé les associations à ne pas semer le doute sur les objectifs de couverture en parlant "d'un changement de référentiel ". En effet, l'Arcep a mis à jour le référentiel de logements utilisé pour le calcul des taux de couverture FTTH. Il est désormais basé sur les chiffres extraits des fichiers Informations Préalables Enrichies (IPE) des opérateurs et non plus sur la base logement de l'Insee, qui date au mieux de 2016. Or, en se fondant sur des données plus proches des évolutions démographiques et urbaines, le nombre de logements à raccorder s'accroît de 5 millions d'ici à 2025 par rapport au référentiel Insee. Plus précisément, ils sont évalués par l'observatoire à 39,7 millions de locaux en 2019, à 41,1 millions en 2022 et à 42,4 millions en 2025. Les opérateurs, notamment en zone AMII ou Amel pourraient donc être tentés de se réfugier derrière ces changements de base de calcul pour justifier des taux de couverture en dessous d'objectifs contractuels calculés en pourcentage. 400 millions d'euros en plus Ce changement de référentiel impacte aussi le volet financier, sachant que les dernières prises seront les plus coûteuses... Or, les deux associations ont trouvé avec la crise sanitaire un argument supplémentaire pour demander la couverture du territoire à 100% en fibre optique en 2025. Un point qui figure en bonne place dans le plan de résilience numérique présenté le 23 juin par l'Avicca (voir ci-dessous). "Trois départements ont déjà atteint le 100% fibre, un quatrième devrait bientôt les rejoindre, il n'y a pas de raison de ne pas proposer du FTTH partout. Ce n'est qu'une question de volonté politique", a affirmé le président de l'Avicca, Patrick Chaize. Sur la base du référentiel, les associations réclament 400 millions d'euros supplémentaires par rapport aux 280 millions affectés par le gouvernement au FSN (soit au total 680 millions) pour achever la couverture du territoire en FTTH d'ici à 2025. Un point sur lequel Julien Denormandie a une nouvelle fois botté en touche. "La société du "Gigabit pour tous" en 2025 est un objectif européen, elle sous-entend que c'est celle du FTTH" a-t-il assuré... tout en réaffirmant la nécessité du mix technologique. Le satellite, le THD radio - et la 4G fixe a tenu à mentionner le ministre alors que cette technologie n'était pas listée par les associations - sont bien dans les solutions que les acteurs des RIP proposent de mobiliser en attendant la fibre. Pour autant, les associations craignent que faute d'ambition 100% FTTH, le provisoire dure dans certaines zones rurales. Remettre de d'ordre dans les déploiements Autre point évoqué, la multiplication des désordres dans les déploiements de fibre avec des armoires de brassage débordant de "paquets de nouilles".  Un phénomène que les deux associations imputent au mode STOC, acronyme de "sous-traitance opérateur commercial" qui se traduit par une sous-traitance en cascade des raccordements finaux à des intervenants pas toujours correctement formés. La responsabilité des opérateurs commerciaux se retrouve ainsi diluée, chaque intervenant se renvoyant la balle en cas de problème et la qualité de la connexion espérée pour l'abonné final n'est pas toujours au rendez-vous. Les deux associations appellent à remettre à plat urgemment ce mode STOC car il nuit à la commercialisation des réseaux. Sébastien Soriano a cependant jugé ces problèmes comme "normaux dans un processus en cours d'industrialisation". Pas question donc pour le moment de réguler. L'Avicca présente son plan de résilience numérique L'Avicca a présenté le 23 juin pour un "plan de résilience numérique"  avec 37 mesures opérationnelles . On y retrouve des leitmotivs de l'association comme l'objectif du 100% FTTH, en donnant priorité aux territoires les moins bien couverts en THD, la péréquation et l'affectation "d'un minimum" de 680 millions d'euros au FSN. L'Avicca converge aussi avec Infranum (notre édition) sur la nécessité d'aider les entreprises du THD à passer le cap de la crise ou encore sur la facilitation de la pose de fibre en aérien. Mais l'association met aussi l'accent sur les usages, la sécurité et l'inclusion. Elle appelle le gouvernement à concevoir un véritable "plan d'inclusion numérique", en mettant d'avantage de moyens humains. Elle demande d'accélérer l'accès des TPE/PME au THD, de développer les services cloud nationaux et de permettre une gestion mutualisée de la sécurité entre collectivités. En matière d'éducation enfin, elle insiste sur la nécessité d'un accompagnement de la transition numérique à l'école et de penser "l'école à distance" qui pourrait revenir en cas de regain épidémique.
  • Observatoire du Très Haut Débit 2020 : comment rattraper le retard du déploiement de la fibre en France? Selectra
    30 juin 2020
    L'article Observatoire du Très Haut Débit 2020 : comment rattraper le retard du déploiement de la fibre en France? Selectra est apparu en premier sur InfraNum.
  • Les réseaux d'initiative publique en attente d'un plan de relance
    29 juin 2020
    Avec ses stands virtuels et deux ministres en visioconférence, l'édition 2020 des états généraux des RIP (EGRIP) était, à bien des égards, atypique. Organisée au sortir d'un confinement marqué par l'omniprésence du numérique, c'était aussi l'occasion d'entendre le gouvernement et les opérateurs sur le bilan de la crise et la reprise des déploiements FTTH.  Accélérer plus que jamais Avant la crise, "l'accélération" des chantiers d'infrastructures numériques faisait déjà partie du registre gouvernemental. Avec la crise, faute de superlatif, le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O a estimé qu'elle "était encore plus urgente". Il faut dire que la période de confinement, synonyme de télétravail contraint, d'école à la maison et de loisirs connectés, aura enfoncé un peu plus le clou de la fracture numérique. "Le confinement a été vivable en partie parce qu'il y a eu le numérique" mais a aussi "révélé des problèmes de connexion et d'équipement" a reconnu le secrétaire d'Etat. Des opérateurs mobilisés pendant la crise Du coté des opérateurs, on s'est surtout autofélicité. "Face au choc des pics de charge et à l'explosion du trafic, nos réseaux ont tenu. Nous avons aussi réalisé plus d'un million d'opérations de maintenance toutes technologies confondues pendant le confinement", a détaillé le représentant d'Orange. TDF a assuré que le groupe "avait maintenu son activité dans la mesure du possible" en déployant de la fibre là où c'était urgent. Altis France a valorisé pour sa part ses actions en faveur des laissés pour compte du numérique via la distribution de matériels et clés 4G dans le cadre d'un partenariat avec Emmaüs Connect. Du côté de la fédération des industriels des RIP Infranum, on estime que le "pire a été évité", et que la reprise des chantiers est bien amorcée avec la mise en place des nouveaux protocoles sanitaires. Six mois de retard dans les déploiements Côté collectivités, on s'inquiète surtout des retards et des surcoûts que va engendrer la crise sanitaire dans les déploiements. "Dans les zones rurales, ça a été l'horreur", a résumé Philippe Augier, maire de Deauville dont la ville accueille habituellement les EGRIP. L'élu du Calvados a estimé que le déploiement de la fibre dans le Calvados avait pris "six mois de retard". Dans le département voisin de la Manche, le rythme des nouveaux abonnements a été divisé par deux, selon l'opérateur de RIP Altitude Infrastructure, chiffre confirmé par son concurrent Covage au niveau national. Ces retards pourraient peser sur l'équilibre financier des RIP en décalant la commercialisation des prises et les collectivités s'interrogent sur le partage de l'ardoise entre maîtres d'ouvrage et constructeurs. Les télécoms dans le plan de relance Ces retards sont-ils rattrapables ? Le gouvernement veut y croire. Le ministre du logement, Julien Denormandie, s'est montré confiant sur la reprise avec "50% d'activité la semaine dernière, 70% cette semaine". Il a surtout promis de "faire du secteur du numérique un pilier de la relance économique". Le Fonds national pour la société numérique (FSN) pourrait ainsi accélérer les délais de paiement des subventions pour aider les entreprises du secteur à "passer la bosse". L'Etat est également invité par la fédération francaise des opérateurs télécoms (FFT) à remettre une couche de "simplification" dans les procédures associées aux déploiements (accès aux immeubles, réseaux en façade...). Les freins, Patrick Chaize, président de l'Avicca, les situe surtout au niveau de la préparation et du suivi des chantiers. Le sénateur de l'Ain a plaidé pour une amélioration du système d'information base adresse nationale et fichiers IPE des opérateurs et pour un accès facilité aux points d'appui des réseaux (poteaux télécoms ou Enedis).  L'association souhaite surtout que la crise soit l'occasion de repartir sur de nouvelles bases : affirmer la nécessité du 100% fibre pour tous, conférer aux réseaux télécoms le statut de réseau d'importance vitale et allouer les moyens nécessaires au "plan de résilience numérique" demandé par l'ensemble des associations d'élus.
  • Compte-rendu conférence de presse Étude d'impact du Coronavirus sur la filière des infrastructures numériques
    16 juin 2020
    Étude d'impact du Coronavirus sur la filière des infrastructures numériques 7 leviers pour accélérer la reprise d'une filière, fortement impactée   Dans le but d'objectiver l'impact réel de la crise sanitaire Covid sur l'ensemble de la filière des infrastructures numériques, la fédération InfraNum a confié une étude aux cabinets EY et Tactis dont les résultats ont été présentés le 15 juin. Elle débouche sur la formulation de 7 axes, déclinés en plusieurs mesures et destinés au plan de reprise de la filière, c'est-à-dire aux conditions nécessaires pour permettre une accélération de l'activité dans le cadre du Plan France Très Haut Débit et du New Deal Mobile.   Au cours du mois de mai, une cinquantaine d'entretiens qualitatifs réalisée auprès d'un panel d'acteurs représentatif du secteur et une enquête quantitative auprès d'une centaine de membres ont été menés en distinguant 3 périodes : le confinement, la reprise (période actuelle) et le retour à des conditions proches de la « normale » (à partir de septembre prochain).   Une filière essentielle fortement impactée   Le constat est imparable : la crise a impacté l'ensemble de la chaîne des infrastructures numériques, mais elle a aussi imposé de fait le caractère essentiel de son activité. « Quand la quasi-totalité de l'activité française a reposé sur le télétravail, que 92 à 95% de l'éducation est passé par les réseaux, que les téléconsultations médicales ont explosé (multipliées par 110 vs. février) et que le lien avec les personnes fragiles a été maintenu grâce à Internet, il devient évident que les télécommunications, après les secteurs de la santé et de l'alimentation, constituent une activité essentielle » explique Etienne Costes, associé en charge du département télécoms EY.   Des conséquences économiques significatives et persistantes   Mais, si la filière a réussi à s'organiser pour faire face à de nombreuses problématiques (trésorerie, équipements, autorisations, etc.), faisant preuve d'une solidarité exemplaire, tous les acteurs sont touchés par : Une baisse conséquente de chiffre d'affaires (36% en moyenne pendant le confinement), Des difficultés de trésorerie (pour 30% des entreprises, sachant que le secteur compte de très nombreuses TPE) Des surcoûts conséquents et persistants, dus aux retards de déploiement et à la mise en place des mesures barrières : environ 20% pendant le confinement, 14% actuellement et un résiduel de 6% au-delà du 4e trimestre 2020.   La fédération se dit particulièrement reconnaissante envers l'Etat d'avoir mis en place des mesures adaptées et d'une ampleur inédite pendant le confinement (PGE, activité partielle, ordonnances...), permettant de limiter les effets négatifs, mais dans un secteur qui, hier encore, affichait une croissance insolente et peinait à recruter, il lui paraît insupportable qu'au moins 11% des entreprises annoncent envisager des licenciements dans les 6 prochains mois.   Un retard de déploiement d'1 million de prises FttH   Si l'activité maintenance a été relativement préservée, la dynamique des déploiements dans le cadre du Plan France THD le plus grand chantier de France de ces 10 dernières années a subi un ralentissement brutal.   Alors que 2020 devait être l'année de tous les records avec un prévisionnel reconstitué des opérateurs à 5,3 millions de prises déployées, celles-ci ne devraient être que 4,3 millions. Conséquence directe : plusieurs mois de retard par rapport aux objectifs de déploiements initiaux.   Avec le concours de l'Etat, des collectivités locales et de l'ensemble des parties prenantes, un rattrapage partiel de ce retard est possible si un grand nombre des mesures énoncées ci-dessous est mis en oeuvre. Des mesures nécessaires pour une reprise immédiate   Fort de ces éléments, Infranum est prêt, malgré la crise et avec l'aide de l'Etat, à relever le défi du plan THD en agissant dès maintenant sur les freins à la reprise. 7 axes ont été identifiés, déclinés en plusieurs mesures :   Activer des "niches" de gains d'efficacité non couvertes par la loi ELAN pour compenser la baisse de productivité engendrée par le respect des gestes barrières Il s'agit notamment de fluidifier les relations entre tous les acteurs et de faciliter les raccordements (AG de copropriété, base adresse nationale, supports aériens sur appuis communs, pose en façade, etc.), de pérenniser la plateforme qui facilite les remontées d'informations vers les services de l'Etat et de faciliter les travaux pendant la période estivale, sans compromettre l'attractivité touristique des territoires.   Mettre en place des actions « coup de poing » dès cet été pour reconstituer l'outil de production nécessaire à la poursuite du déploiement fibre et au raccordement Il s'agit d'encourager l'Etat à communiquer sur les opportunités d'emploi dans la filière, de renforcer la digitalisation des formations (tutoriels type École des plombiers du numérique) et d'assurer des passerelles entre les filières en difficultés et celle des infrastructures numériques, au travers des centres de formation opérationnels et des plateaux labellisés. Ceux-ci permettent en effet des cursus courts et des conversions rapides.   Etudier la prise en compte des impacts économiques en concertation avec les acteurs publics et privés, et via des mesures d'allègement de charges prises par l'Etat « Le plan France THD est, depuis son origine, bâti dans un esprit de co-construction et de partenariat public/privé. Les parties prenantes devraient donc trouver les clés d'un partage juste et équitable de l'impact économique subi et totalement imprévu » explique Stéphane Lelux, Président de Tactis.   Soutenir financièrement les acteurs de la filière, et tout particulièrement les TPE/PME pour lesquels le maintien du niveau de trésorerie est à risque Pour rassurer la myriade de petites entreprises, locales et ancrées dans les territoires, qui oeuvrent aux déploiements FttH quotidiens, plusieurs mécanismes peuvent être activés : avance de phase sur les subventions de l'Etat aux collectivités (via le FSN) de l'ordre de 200 millions EUR, renforcement des fonds propres des entreprises via un fond de filière et gel des pénalités de retard lié à la crise sanitaire.   Apporter le « bon haut débit » pour tous d'ici fin 2020 pour mettre fin aux inégalités d'accès entre les foyers et entreprises, grâce notamment à une meilleure information sur les solutions de connexions radios et satellitaires, ainsi qu'à l'utilisation optimale des fonds de mobilisation et de cohésion numérique, en particulier pour soutenir le raccordement des clients.   Reconnaître la filière comme « essentielle » pour permettre la poursuite des déploiements en cas d'un reconfinement Comme pour l'eau et l'énergie, l'usager doit avoir un « droit d'accès » au numérique. Et dans ce cas, l'activité de la filière devenant essentielle, elle bénéficierait de garanties renforcées pour assurer la continuité de ses actions en cas de nouvelle crise sanitaire.   Accompagner la transformation numérique des entreprises et administrations pour renforcer leur résilience et les ramener vers la croissance La mise en place des crédits d'impôts pour les TPE-PME et des fonds de concours pour les administrations pourrait permettre de financer le raccordement à une connexion fibre optique professionnelle et de définir des PCA-PRA (plan de continuité d'activité et plan de reprise d'activité). Dynamiser la concurrence sur les offres de services THD apportées aux entreprises sur l'ensemble du territoire constitue également une clé d'accélération dans la transformation numérique des entreprises.   « Si notre écosystème est abîmé, il n'en reste pas moins mobilisé pour se remettre d'aplomb et assurer ses engagements dans le cadre du Plan France Très Haut Débit et du New Deal Mobile, dans l'esprit initial d'une co-construction avec l'Etat et les collectivités locales. Dans un second temps, notre filière souhaite bâtir les fondations d'une société inclusive, innovante et durable, pour 2025 et au-delà. Ce sera l'objet des recommandations que nous ferons en vue du plan de relance gouvernemental attendu pour septembre, lors de la présentation de l'Observatoire du THD2020 réalisé en partenariat avec la Banque des Territoires et l'Avicca » conclut Etienne Dugas, Président InfraNum.   Cette présentation se tiendra le 25 juin prochain à 14H30. Cliquez ici pour vous inscrire.     Contact presse : Sylvie Le Roux 06 28 69 05 24 sylvie.leroux@pressentiel.fr   A propos d'InfraNum : www.infranum.fr Créée le 6 décembre 2012 pour accompagner le Plan France Très Haut Débit, la fédération InfraNum (ex-FIRIP), regroupe plus de 200 entreprises représentatives de l'ensemble des métiers de la filière des Infrastructures du numérique (bureaux d'études, opérateurs, intégrateurs, équipementiers, fournisseurs de services, etc.). Partenaire industriel de tous les territoires connectés ou à connecter, elle soutient l'aménagement numérique et le développement des usages sur les territoires en misant sur une infrastructure neutre, ouverte et mutualisée. Interlocuteur privilégié du gouvernement, des principaux organes de décision français dédiés au numérique (Agence du numérique, ARCEP, Commission supérieure du numérique et des postes) et des collectivités, elle favorise les partenariats entre acteurs publics et privés et avec l'ensemble des acteurs institutionnels et techniques.  Parmi ses thèmes d'actions prioritaires, au-delà du déploiement du THD : les smart territoires et la gouvernance de la donnée ; l'emploi et la promotion des métiers du déploiement de la fibre ; la valorisation et la promotion à l'étranger du modèle des réseaux à la française.  En tant que membre d'Objectif Fibre, collectif dont le but est d'éditer des guides pratiques et d'améliorer la formation aux métiers du THD, InfraNum est en charge de la mise en place de la communication liée à l'EDEC signé avec l'Etat au sujet de l'emploi et la formation dans la filière de la fibre optique. InfraNum a oeuvré collectivement, aux côtés des fédérations AFNUM, FFT et Sycabel, pour la création d'un Comité Stratégique de Filière « Infrastructures du numérique », signé le 18 décembre 2019 par le gouvernement.     2020-06-16_Compte-rendu-EtudeImpactVF L'article Compte-rendu conférence de presse Étude d'impact du Coronavirus sur la filière des infrastructures numériques est apparu en premier sur InfraNum.
  • Le chantier de la fibre bousculé par le Covid-19
    16 juin 2020
    Le chantier pour déployer le très haut débit sur tout le territoire français souffrira en 2020 d'un retard dû au coronavirus, avec un retour à un niveau de 4,3 millions de prises fibre installées, inférieur à celui de 2019, ont prévenu lundi les acteurs de la filière.
  • Comment devenir technicien fibre optique
    5 juin 2020
    <p>Le déploiement de la fibre optique a fortement progressé, et une majorité des locaux du territoire en sont aujourd'hui équipés. Il faut dire que l'accès à internet à très haut débit (THD) est convoité par un grand nombre de Français bien désireux de profiter d'un débit stable et d'une vitesse de connexion particulièrement rapide (30 mégabits par seconde). La fin du réseau ADSL semble donc progressivement se dessiner même s'il reste encore beaucoup à parcourir pour que toutes les zones puisses être couvertes. Pour mener à bien cette démocratisation de la fibre optique, un nouveau métier est apparu depuis plusieurs années déjà : le technicien fibre optique (ou câbleur-raccordeur de réseaux fibre optique), parfois aussi appelé installateur fibre optique tout simplement.</p> <h2>La mission du technicien fibre optique</h2> <p>Le technicien fibre optique effectue des travaux d'aiguillage de fourreaux et de tirage de câbles en vue de raccorder une entreprise ou un logement à la fibre optique. Pour mener à bien sa mission de raccordement à la fibre optique, le technicien fibre optique s'appuie sur le réseau sous-terrain existant. On peut ainsi le croiser aussi bien à l'intérieur d'un bâtiment, à proximité d'une armoire de mutualisation ou d'une plaque d'égout pour y tirer des fils, et bien sûr au domicile du client pour installer le boitier final. On parle de réseau FTTH (Fiber to the Home, autrement dit "fibre optique jusqu'au domicile" pour désigner ce type de réseau de télécommunications. Une fois l'intervention effectuée et s'être assuré du bon fonctionnement de l'installation, le technicien fibre optique rédige un compte-rendu et peut se rendre auprès de son prochain client en fonction de son planning de tournée.</p> <p>> <a href="https://www.maformation.fr/formations/metier_fibre-optique.html">Devenez technicien fibre optique</a></p> [mf-formations id="" formacode="22892" metier="fibre-optique" domaineseo=""] <h2>Les compétences requises pour devenir technicien fibre optique</h2> <p>Cette profession nécessite évidemment de posséder une excellente connaissance de la fibre optique (codes couleurs, structures des câbles, connecteurs). Il s'agit d'un poste qui requiert également  une bonne condition physique. En effet, le tirage de câbles peut parfois être éprouvant, de plus le technicien fibre optique est souvent amené à travailler en extérieur, il est donc dépendant des aléas de la météo (pluie, vent, fortes chaleurs). Le travail en hauteur peut être récurrent, il est donc déconseillé de faire ce métier si l'on est sujet au vertige. Une bonne capacité de concentration, une grande dextérité ainsi qu'un certain sens de l'analyse sont des atouts indéniables pour exercer ce métier. Pour devenir technicien fibre optique, il est également essentiel d'aimer le contact avec les gens, des compétences relationnelles sont recommandées ainsi qu'une bonne présentation. Les tenants et les aboutissants de la fibre optique n'étant pas toujours parfaitement connu du grand public, le technicien fibre optique doit savoir faire preuve de pédagogie afin de rassurer ses clients parfois inquiets à l'idée que l'arrivée de la fibre optique soit synonyme de travaux ou de nuisances esthétiques. Enfin, le Permis B est bien sûr fortement recommandé pour pouvoir se déplacer rapidement sur les différents chantiers d'intervention.</p> <h2>Etudes et formation</h2> <p>Il n'existe pas de voie royale pour devenir technicien fibre optique et les parcours empruntés peuvent être multiples. Un certain nombre de formations diplômantes peuvent vous conduire au métier de technicien fibre optique.</p> <p><strong>Exemples de diplômes possibles pour devenir technicien fibre optique :</strong></p> <ul> <p> <li>CAP Electrique</li></p> <p> <li>Brevet Professionnel Electricien</li></p> <p> <li>BTS Systèmes Numériques</li></p> <p> <li>DUT génie électrique</li></p> <p> <li>DUT réseaux et télécommunications</li></p> </ul> <p>En plus de ces diplômes, il existe des centres de formation qui préparent au métier de technicien fibre optique. Certains prérequis pourront être nécessaires pour intégrer ces formations : des connaissances en électricité et en télécoms sont parfois demandés aux prétendants. D'autres organismes de formation acceptent des profils n'ayant ni expérience ni connaissance en télécommunications. Quelle que soit la formation choisie, celle-ci vous enseignera tout le savoir-faire nécessaire à la réalisation de vos futures missions : techniques de raccordement, photométrie, règles de sécurité, etc.  Vous aurez également la possibilité d'obtenir une habilitation électrique B1V BR.</p> <p>N'hésitez pas à vous renseigner auprès des organismes de formation afin de prendre connaissance des conditions d'entrée en formation, de la durée des cursus (pouvant aller de 1 mois en intensif à plusieurs mois de cours) et des formats d'apprentissage possibles (formation continue ou alternance).</p> <p>> <a href="https://www.maformation.fr/formations/metier_fibre-optique.html">Toutes les formations fibre optique</a></p> <p>(Crédit Image : Kappri / stock.adobe.com)</p>
  • Reportage Univers Freebox : découvrez les futurs soldats de la fibre optique
    3 juin 2020
    En plein déploiement du très haut débit en France, nous allons vous proposer plusieurs reportages autour de la fibre optique. Ils vous permettront de voir comment se passe l'installation de la fibre, comment s'organise les acteurs de la formation pour répondre à la forte demande en main d'oeuvre et qui sont les futurs soldats de cette grande transformation numérique. Voici le premier épisode. À l'heure de la dématérialisation des contenus et services, y compris ceux de l'administration, la France a lancé son Plan Très Haut Débit visant à une généralisation du très haut débit sur le territoire en 2022. Pour parvenir à cet objectif de déploiement, les opérateurs télécoms doivent mettre les bouchées doubles, en investissant massivement, mais également en renforçant leurs équipes. Un site Objectif Fibre a d'ailleurs été lancé par le gouvernement, afin de faciliter les recrutements dans le secteur. Pour en savoir plus sur les métiers de la fibre optique, nous nous sommes rendus sur un plateau de formation de la CCI inauguré il y a quelques années en Lorraine. Nous avons ainsi pu échanger avec l'équipe pédagogique, pour avoir un aperçu des formations disponibles et des compétences nécessaires. Minutie, organisation et goût pour le travail en extérieur sont ainsi de rigueur pour le câbleur-installeur. De son côté, le technicien doit montrer des aptitudes plus techniques, telles que la lecture de plans, la réalisation de mesure ou la résolution de problème. Les stagiaires nous ont expliqué leur parcours et leurs attentes. Leur rêve ? Travailler chez Orange. Nous apprendrons aussi les différents niveaux de salaire que peuvent espérer les stagiaires. Premier maillon de la chaîne, le câbleur-installateur peut par exemple espérer 1 300 ou 1 400 euros. Une chose que l'on a pu noter à notre arrivée et qui nous a été confirmée par l'équipe pédagogique : le peu de femmes dans le secteur. Peut-être cet aperçu suscitera-t-il des vocations.
  • Le développement du très haut débit est-il menacé ?
    20 mai 2020
    Le Très Haut Débit pour tous en 2022, que ce soit par la fibre, la radio, le satellite ou la 5G, c'est l'objectif d'un plan ambitieux lancé en 2013 et doté de 22 milliards d'euros. Mais avec la crise du Covid-19, les chantiers fonctionnent au ralenti et le programme prend du retard.
  • Coronavirus : les industriels de la fibre optique appellent à l'aide Les Echos
    14 avril 2020
    L'article Coronavirus : les industriels de la fibre optique appellent à l'aide Les Echos est apparu en premier sur InfraNum.
  • Ain : où en est-on du déploiementdu très haut débit ?
    26 février 2020
    Le très haut débit (THD) offre, comme son nom l'indique, un accès internet à débit bien supérieur au «haut débit». La réglementation européenne a défini le très haut débit comme un débit supérieur à 30 mégabits par seconde. Sur nos mobiles, c'est la 4G; à domicile, il passe principalement par la technologie de la fibre optique. Concrètement, le très haut débit vous permettra d'...
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