Accès direct au contenu | Accès direct au menu

Mot de passe oublié ?

Créer un compte

+
VISITER LE SITE GRAND PUBLIC
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi

+

Le site des professionnels
orientation, formation, emploi


Vous êtes ici : Site Professionnel > RSS

Les métiers d'art

  • Coronavirus: l'industrie de la mode se mobilise pour fabriquer des masques de protection
    30 mars 2020
    Branle-bas de combat dans l'industrie de l'habillement. Après les usines de parfums reconverties à la production de gel hydroalcoolique chez LVMH, Chanel ou L'Occitane, ce sont les entreprises de mode qui se mobilisent pour fabriquer des masques-barrières adaptés à l'épidémie de Covid-19. Dernière étape en date : la publication par l'AFNOR, vendredi 27 mars, d'un référentiel à destination des industriels et des particuliers qui souhaiteraient se lancer dans ce type de production. S'il ne s'agit pas de masques destinés au personnel soignant, ces produits peuvent être portés par d'autres catégories de personnels dans les hôpitaux, mais aussi dans la distribution, l'agriculture, les entreprises ou la pharmacie. Ils permettent, en effet, de ne pas contaminer d'autres personnes et offrent également une bonne protection. "Le travail a été intense toute la semaine avec 100 experts et organismes pour mettre au point ce référentiel, raconte Clarisse Reille, la directrice générale du comité professionnel DEFI La Mode de France. Il est totalement inédit de réaliser un tel guide en une semaine, le tout par vidéoconférences quotidiennes avec une remarquable discipline de tous". Ce guide, à destination des fabricants et aussi des particuliers, fournit des indications de fabrication, de tissu, d'utilisation ainsi qu'une liste en annexe des organismes qui peuvent tester les masques. Pour l'heure, une quarantaine de modèles sont en cours d'évaluation dans les laboratoires de la Direction Générale de l'Armement qui prête aussi son concours à cette opération. Le Slip français apporte son savoir-faire "C'est le Comité stratégique de filière (CSF) Mode-luxe présidé par Guillaume de Seyne qui a lancé l'initiative", souligne Clarisse Reille. Plusieurs industriels comme le fabricant de jeans 1083, Petit Bateau ou Armor Lux avaient déjà commencé à reconvertir une partie de leurs lignes de production. Très vite, les offres de matériaux ont été centralisées par le CSF, dont la déléguée générale Frédérique Girardin était aussi à la manoeuvre. Le Comité a également créé un site unique pour mettre en relation les confectionneurs, les producteurs de matériaux et les demandes de masques à l'échelle du territoire. Passé maître dans l'art de vendre sur Internet des produits Made in France, Guillaume Gibault, le fondateur du Slip français, a mis la main à la pâte pour perfectionner ce site collectif. Et l'ensemble des acteurs, y compris les pôles de compétitivité EuraMaterials et Techtera ainsi que le Centre technique industriel du textile, IFTH, a travaillé d'arrache-pied pour mettre au point le cahier des charges disponible depuis vendredi. A situation exceptionnelle, riposte exceptionnelle. Ce sont aujourd'hui 140 entreprises du secteur de l'habillement et de la mode qui sont mobilisées, et sont en capacité de produire 550.000 masques par semaine. "Mais la situation est très évolutive", assure Clarisse Reille. Le référentiel AFNOR a vocation à s'améliorer au fur et à mesure que des industriels de plus en plus nombreux s'essayeront à cette production d'un nouveau genre. Branle-bas de combat dans l'industrie de l'habillement. Après les usines de parfums reconverties à la production de gel hydroalcoolique chez LVMH, Chanel ou L'Occitane, ce sont les entreprises de mode qui se mobilisent pour fabriquer des masques-barrières adaptés à l'épidémie de Covid-19. Dernière étape en date : la publication par l'AFNOR, vendredi 27 mars, d'un référentiel à destination des industriels et des particuliers qui souhaiteraient se lancer dans ce type de production. S'il ne s'agit pas de masques destinés au personnel soignant, ces produits peuvent être portés par d'autres catégories de personnels dans les hôpitaux, mais aussi dans la distribution, l'agriculture, les entreprises ou la pharmacie. Ils permettent, en effet, de ne pas contaminer d'autres personnes et offrent également une bonne protection. "Le travail a été intense toute la semaine avec 100 experts et organismes pour mettre au point ce référentiel, raconte Clarisse Reille, la directrice générale du comité professionnel DEFI La Mode de France. Il est totalement inédit de réaliser un tel guide en une semaine, le tout par vidéoconférences quotidiennes avec une remarquable discipline de tous". Ce guide, à destination des fabricants et aussi des particuliers, fournit des indications de fabrication, de tissu, d'utilisation ainsi qu'une liste en annexe des organismes qui peuvent tester les masques. Pour l'heure, une quarantaine de modèles sont en cours d'évaluation dans les laboratoires de la Direction Générale de l'Armement qui prête aussi son concours à cette opération. Le Slip français apporte son savoir-faire "C'est le Comité stratégique de filière (CSF) Mode-luxe présidé par Guillaume de Seyne qui a lancé l'initiative", souligne Clarisse Reille. Plusieurs industriels comme le
  • Solyfonte se forge un brillant avenir
    10 mars 2020
    A Montbrison, l'entreprise Solyfonte s'étend. Dirigée par Christophe Saint Romain, la fonderie de précision et d'art recrute et propose des prestations...
  • Montbrison : avec Solyfonte, la fonderie d'art et de précision est reconnue
    9 mars 2020
    Solyfonte est depuis vingt-cinq une référence en fonderie de précision et d'art. Rachetée en 2005 par les frères Saint Romain, l'entreprise, dirigée par Christophe Saint Romain, emploie actuellement une quarantaine de personnes. Et ne compte pas en rester là.
  • Scionzier : facteur d'arc traditionnel, un art ancestral peu connu
    2 mars 2020
    La confection d'arc et son utilisation se raréfient aujourd'hui, mais quelques artisans, comme Robin Truchon, à Scionzier, continuent à faire perdurer cet art ancestral. Dans son petit atelier de la rue du Mont-blanc, Robin se livre à un métier peu ordinaire. Un métier où la main de l'homme ne sera jamais remplacée par une machine. Comment est née vo...
  • Brussieu. L'atelier le Cercle Verre accueille des stagiaires de toute la France
    14 février 2020
    Ils sont jeunes, motivés et ils ont décidé de se mettre à l'art du verre. Le Cercle Verre, à Brussieu, est un atelier qui accueille des stagiaires de toute la France. Ils sont de plus en plus nombreux se former auprès du maître verrier Vincent Breed. Nous les avons rencontrés. Sur le même sujet
  • Avec leur nouveau diplôme, les écoles d'arts appliqués voient leur public se transformer
    12 février 2020
    Très sélective, l'école Boulle reçoit plus de 8000 candidatures par an pour 120 places ECOLE BOULLEUne forêt de chaises suspendues surplombe nos têtes. D'un bout à l'autre de la pièce, des coups de marteau, le bruit léger d'un fer à souder, la râpe d'une scie, se font entendre. Nous sommes dans l'atelier « menuiserie du siège ». C'est l'un des tout premiers ateliers de l'école Boulle, l'un des établissements parisiens qui forment aux métiers d'arts et du design, fondé en 1886. Sur une des tables trône une maquette de chaise en bois, au dossier un peu arrondi. C'est l'oeuvre d'Elias, 19 ans, qui manie le marteau. Il se dépêche : la chaise doit pouvoir être présentée aux portes ouvertes de l'école, quelques jours plus tard. Comme l'année précédente, ces journées d'accueil seront essentielles pour présenter le diplôme national des métiers d'arts et du design (DNMADE), un nouveau diplôme postbac en trois ans mis en place entre les rentrées 2018 et 2019 dans les écoles, et que prépare Elias. Remplaçant l'année de mise à niveau postbac (Manaa) et les cursus en deux ans qui la suivaient (BTS et DMA), le DNMADE court sur trois années et confère désormais un niveau licence, et non plus bac +2. Une multitude de spécialités sont possibles : à Boulle, neuf parcours sont proposés, comme « design d'objet » ou « métiers d'arts et patrimoine ». Cette refonte totale de la filière d'arts appliqués apporte une plus grande lisibilité à des cursus qui étaient jusque-là fragmentés. Elle entend assurer aux étudiants une poursuite d'études plus aisée. Auparavant, ils étaient souvent contraints de valider une année supplémentaire, dans une licence universitaire par exemple, pour pouvoir continuer en master. Elèves de bacs généraux Mais si cette réforme rend ces cursus plus lisibles, elle a eu un autre effet, en tout cas dans les écoles parisiennes les plus réputées et les plus attractives : elle a sensiblement modifié le profil des étudiants. A l'école des Gobelins, qui a mis en place le DNMADE en 2019, les étudiants, rassurés par le grade « licence », viennent désormais largement de bacs généraux, alors que les cohortes de bacheliers technologiques STD2A (technologies arts appliqués) étaient bien supérieures dans les anciens BTS et DMA. Aux Gobelins, les bacheliers généraux constituent désormais 60 % des nouveaux entrants. L'admission dans ces écoles est toujours aussi sélective : 8 000 candidatures l'année dernière sur Parcoursup pour 120 places à Boulle C'est le cas aussi dans plusieurs écoles publiques, comme l'Ecole nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d'art Olivier de Serres (Ensaama) ou l'école Boulle, qui accueille désormais 80 % de bacheliers généraux (contre 65 % auparavant). Josiane Giammarinaro, proviseure de l'école Boulle, s'en félicite : « Ces étudiants issus de bacs généraux arrivent avec un regard neuf, et un esprit de synthèse qui permet de pousser plus loin certains enseignements. » L'admission dans ces écoles est toujours aussi sélective : 8 000 candidatures l'année dernière sur Parcoursup pour 120 places à Boulle, ou encore 12 000 pour 210 places à l'Ensaama. Des chiffres qui n'ont pas bougé avec la mise en place du DNMADE.
  • Le numérique transforme les formations aux métiers d'art
    11 février 2020
    A Paris, le lycée Diderot propose un DNMADE (bac+3) en horlogerie et fabrication de bijoux Eric Nunès / Le MondeIls ont fui la volatilité des cours magistraux pour le concret des ateliers. « Apprendre pour apprendre, cela ne m'intéresse pas, je veux créer », déclare sans ambages Dimitri Korsakoff, 21 ans, étudiant en diplôme national des métiers d'art et du design (DNMADE) « horlogerie et fabrication de bijoux » au lycée Diderot, à Paris. Même ambition pour Mathilde Ostermeyer, 27 ans, qui, licence de biologie en poche, a quitté les amphithéâtres de l'université de Paris-Saclay pour étudier la joaillerie. Ce que veulent ces étudiants, c'est à partir d'une matière brute réaliser du beau, du précis. « Il me faut du manuel, du tangible, doté d'un aspect artistique que l'on trouve dans l'horlogerie, la bijouterie, la joaillerie et l'orfèvrerie », explique Mathilde. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Avec leur nouveau diplôme, les écoles d'arts appliqués voient leur public se transformer Si le savoir est ancestral, les techniques évoluent. Les formations aux métiers d'art n'échappent pas à une mutation numérique de leur cursus. Les savoir-faire manuels ne sont plus les seules compétences que doivent acquérir les futurs artisans. A la rentrée 2020, la Haute Ecole de joaillerie, à Paris, ouvrira son premier bachelor design bijou, à forte valeur ajoutée numérique. Aide à la conception Laisser entrer l'ordinateur dans les ateliers et les écoles « s'est fait tardivement dans les métiers de la main », reconnaît Michel Baldocchi, directeur général de la Haute Ecole de joaillerie. Pourquoi ? La peur que la machine remplace les savoir-faire, « la crainte de l'irréductible joaillier de voir son métier disparaître », sourit Manero Manjo, joaillier et enseignant à l'Institut de joaillerie de Saumur (Maine-et-Loire). Mais les outils numériques ne peuvent pas tout remplacer : « S'ils font, aujourd'hui, partie du métier, ils ne sont qu'un complément qui ne dispense pas d'acquérir la maîtrise réelle du processus de fabrication », souligne Anne-Laure El Khaoua, responsable de la filière joaillerie de l'institut, qui délivre également un diplôme national des métiers d'art et du design. « Il faut savoir maîtriser les outils informatiques et ceux de l'établi. La souris, comme la lime et le chalumeau », abonde Manero Manjo. Les logiciels utilisés sont en premier lieu des aides à la conception, à la modélisation. « Toute réalisation est au préalable transcrite en numérique pour permettre de visualiser l'objet et proposer une gamme de solutions aux contraintes figurant au cahier des charges », expose Gilbert Derrien, directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques au lycée Diderot. La maquette numérique réalisée, la pièce peut alors faire l'objet de photoréalisme, explique Mme El Khaoua. Le bijou virtuel est modifié, il est possible de jouer sur les effets de matières, les couleurs des métaux, les volumes... « Ce qui demandait vingt heures de travail pour réaliser une maquette solide se fait en cinq heures grâce à un logiciel de conception 3D », résume l'enseignante. Et cela permet de faire évoluer la pièce au fur et à mesure de sa conception. « Les outils informatiques ouvrent de nouveaux horizons à la création », commente Josiane Giammarinaro, proviseure de l'école Boulle à Paris, école d'art et du design. Evolution de la recherche créative L'évolution numérique des métiers d'art ne s'arrête pas à la conception. Une fois le projet défini, les écoles disposent aujourd'hui de machines de prototypage qui, par une interface avec le logiciel de conception 3D, permettent de réaliser un objet solide, en plastique, en cire ou en métal. Enfin, le numérique ne bouleverse pas seulement les phases de conception et de réalisation : il est aussi une source d'inspiration pour la création. « Internet et des outils de recherche comme Pinterest ont fait évoluer la recherche créative », estime l'enseignant. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Mode, luxe : art intemporel, métiers de pointe Cette digitalisation de la formation aux métiers d'art s'est faite à la demande des employeurs, qui peuvent désormais, avec ces techniques, s'adapter davantage au marché. « En joaillerie, toutes les grandes maisons utilisent la 3D », rappelle Manero Manjo. Cartier sera d'ailleurs, à la rentrée 2020, le partenaire principal de la première promotion du bachelor design bijou. Toutes les écoles citées assurent, pour leurs diplômés du supérieur, avoir un taux d'insertion proche de 100 %. Mais les cursus n'ont pas tous le même coût. Il faut compter 6 000 euros par an pour suivre le cursus DNMADE (trois ans) de l'Institut de Saumur, 8 800 pour le bachelor de la Haute Ecole de joaillerie. Les formations dans les lycées publics sont gratuites (hors l'achat des outils), mais sélectives. Par exemple, l'école Boulle offre 120 places chaque année pour 8 000 candidatures. Eric Nunès Contribuer
  • Coutellerie - Les Établissements Douris-Chastel rachetés par la coutellerie Goyon-Chazeau à La Monnerie-le-Montel (Puy-de-Dôme)
    6 février 2020
    Fondés en 1942 par Pierre Douris et son épouse Lucienne Chastel, les Établissements Douris-Chastel à La Monnerie-le-Montel, ont cessé leur activité en fin d'année dernière, pour cause de retraite. Mais, pour autant, l'histoire ne s'est pas définitivement arrêtée. « On trouvait ça dommage de voir disparaître cette marque qui fait partie du patrimoine de Thiers et de l'histoire de la coutellerie », explique Magali Soucille, à la tête de la coutellerie Goyon-Chazeau avec son mari, Vincent. Le 750 de Goyon-Chazeau, le premier couteau pensé pour les amateurs de moto à La Monnerie-le-Montel (Puy-de-Dôme) Un grand nom du couteau pliant traditionnel, mais aussi un savoir-faire réputé et spécifique en matière de couteaux de poche multilames, du "couteau suisse à la Française" et des modèles de chasse ou loisirs tels que le Pionnier, le Hallali, le Novateur, le Futuriste, le Fleuron ou le DC. Une centaine de clients De quoi aiguiser encore plus l'intérêt de Magali et Vincent Soucille car « c'est ce qui manquait dans notre portefeuille de produits. Il y a une vraie croissance dans ce secteur-là pour nous qui venons de la table », indique-t-elle. D'où des pourparlers avec la famille propriétaire de la marque avant d'aboutir à un accord. La première étape aura été le rapatriement des fournitures, durant la première semaine de janvier. Puis, l'un des ouvriers est venu travailler dans la coutellerie Goyon-Chazeau afin de former les salariés à ce savoir-faire spécifique du multilames.Coutellerie Goyon Chazeau à La Monnerie-le-Montel (lieu-dit Chailas). pour hors série sur la coutellerie - le 12 novembre 2019 Photo Th NICOLAS Enfin, Magali Soucille a également pris contact avec la centaine de clients dont dispose Douris-Chastel, qui propose aussi des modèles Le Thiers ou Laguiole. « Il faudra deux ou trois mois avant d'être opérationnels, estime la chef d'entreprise. Les fournitures ont été commandées. Nous allons changer quelques petites choses, amener encore plus de qualité sur le produit fini avec nos standards. » Les produits Douris Chastel par Goyon-Chazeau devraient aussi bénéficier d'un nouveau packaging et d'un marketing spécifique. Une boutique ouverte à Beaune avec l'Atelier 1515 Mais ce n'est pas la seule actualité pour le duo Magali et Vincent Soucille. En effet, mi-novembre, le couple a ouvert sa première boutique à Beaune en Côte-d'Or, la « Coutellerie 15 Vin 100 », en partenariat avec Manu Laplace de l'Atelier 1515, à Thiers. Une première ouverture qui coïncidait avec la tenue de la fameuse vente aux enchères des Hospices de Beaune, la 159e du nom, organisée le 17 novembre. Une coutellerie installée dans une ancienne boutique de pierres précieuses et minéraux, 4 rue Rollin. « On avait ce projet depuis longtemps, Manu et Stéphanie avaient la même envie. L'idée était de se mettre à deux pour être plus forts », poursuit Magali Soucille. L'entreprise puydômoise Goyon-Chazeau surfe sur la vague vintage Couteaux d'exception à l'étage Installée sur deux niveaux, la coutellerie propose en rez-de-chaussée ses pièces de poche, de table ou de cuisine?; au 1er étage, place aux pièces d'exception : « Elle sera plutôt réservée aux ventes privées, en soirée, où nous proposerons à nos clients, à nos prospects, des produits d'exception », note Magali Soucille. Sur les étagères, les produits des deux coutelleries « et d'autres complémentaires, on ne s'interdit rien ». Après un premier relooking pour l'ouverture exceptionnelle, les deux couples devaient rouvrir en décembre, à tour de rôle, les week-ends, puis faire de nouveaux travaux d'agencement. Après le recrutement d'un(e) vendeur (se), la boutique devrait être ouverte tous les jours, à partir de mars. Et pour l'heure, l'optimisme est plutôt de mise. « Nous avons eu un très bon accueil des commerçants locaux mais aussi de la clientèle touristique. Cela nous conforte dans ce que nous recherchions : une clientèle aisée, mais surtout avec cet esprit épicurien, qui aime la bonne chère et les bonnes tables. » Et par conséquent, les beaux couteaux. François Jaulhacfrancois.jaulhac@centrefrance.com
Toute la veille |RSSS'abonner

Vous souhaitez gérer votre compte Via Compétences ? Soumettre une actualité ? Référencer une formation ? Une offre découverte métiers via Initiatives ? Connectez-vous à :
Votre compte
SITE ORIENTATION
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

VISITER LE SITE GRAND PUBLIC