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Prendre le virage du numérique : suivez l'actu

  • Seniors : la mairie veut réduire la fracture numérique
    12 avril 2021
    Facteur aggravant de l'isolement, le manque d'aisance avec le numérique pénalise de nombreux seniors. La mairie du 6e  a relancé le "Pass partage ...
  • Comment Emmaüs Connect lutte contre l'exclusion numérique aggravée par le Covid
    7 avril 2021
    Alors que la crise du coronavirus accentue la fracture numérique en France, Emmaüs Connect s'est donné pour mission de lutter contre l'exclusion numérique en permettant permettant à des personnes peu fortunées de s'équiper. Quelque 8 millions de Français n'ont en effet ni ordinateur, ni smartphone. 
  • Evaluer les compétences numérique
    6 avril 2021
    Depuis des mois , le terme « illectronisme  » est sur toutes les lèvres pour désigner les Français qui n'ont aucune compétence numérique.  Ainsi pour ne plus être en situation « d'illectronisme« , un citoyen doit acquérir un certain nombre de compétences numériques. Mais de quelles compétences parle t-on exactement ? Quel est le niveau de compétence à [...]
  • Plus de 700 postes de conseillers numériques actés pour 25 territoires
    1 avril 2021
    "Ce sont déjà plus de 700 postes qui ont été actés pour 25 territoires partout en France et autant de conseillers en train d'être progressivement recrutés", s'est félicité Cédric 0 qui était aux côtés d'Olivia Grégoire, secrétaire d'Etat chargée de l'économie sociale et solidaire, mercredi 24 mars 2021 lors d'une présentation à la presse des avancées dans le déploiement des 4.000 conseillers numériques. C'est donc une première étape concrète qui vient d'être franchie dans la mise en oeuvre du plan devant aider les Français les plus éloignés à devenir autonomes avec les outils numériques utiles au quotidien. Trois acteurs privés - Groupe SOS, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge Française - ont annoncé recruter 285 conseillers numériques France services dans leurs structures. "Y compris dans des zones reculées" Pour chaque acteur, l'accord préalable de principe réserve 100 conseillers pour le Groupe SOS (soit une enveloppe de 4 millions d'euros), 60 pour Emmaüs Connect (2,4 millions d'euros) et 125 pour la Croix-Rouge Française (5 millions d'euros). Les projets d'accueil de ces conseillers doivent être finalisés dans les deux mois, "en étroite collaboration avec les collectivités territoriales et les préfectures des départements concernés", précise le communiqué du gouvernement (notre article du 16 février 2021). "Ces professionnels de l'accompagnement, financés par l'Etat, organiseront des ateliers d'initiation au numérique qui permettront aux bénéficiaires d'échanger avec leurs proches, faire leur CV, suivre la scolarité des enfants en ligne, maîtriser leurs données personnelles, vérifier des informations... Ils "ont évidemment toute leur place pour accompagner les structures de l'économie sociale et solidaire", souligne la secrétaire d'Etat chargée de l'ESS. Le dispositif devrait permettre "d'assurer un accompagnement adapté à la diversité de nos publics", ajoute Jean-Marc Borello, fondateur et président du directoire du Groupe SOS, qui compte pas moins de 600 établissements en France. Marie Cohen-Skalli, co-directrice d'Emmaüs Connect, estime pour sa part que "ce dispositif va permettre à Emmaüs Connect d'accompagner plus de personnes près de chez elles, y compris dans des zones reculées" C'est un regard pour le moins critique que le dernier rapport annuel de la Cour des comptes, paru jeudi 18 mars, jette sur l'activité de l'Ex-Agence du numérique (ADN) en matière - entre autres - d'inclusion numérique. Les Sages estiment que l'ADN s'est "dispersée dans des initiatives cosmétiques sans résultat" et recommandent à son héritière, l'Agence nationale de cohésion des territoires (ANCT) de "recourir à des dispositifs éprouvés". Le rapport retrace l'histoire. En quatre ans, la politique d'inclusion numérique menée par l'ADN s'est essentiellement concentrée sur deux outils, dont le Pass numérique. Cette politique d'inclusion numérique "n'a donné aucun résultat probant", tranche la Cour. Celle-ci rappelle qu'en mars 2019, l'ADN a lancé un appel à projets "Pass numérique au service de l'inclusion numérique". Un budget de 8,12 millions d'euros a pour cela été voté en loi de finances initiale pour 2019. Puis, en février 2020, rebelotte, nouvel appel à projets doté de 15 millions d'euros. Les budgets sont conséquents mais "il n'existe pas aujourd'hui d'évaluation de l'efficacité de cet instrument", regrette la Cour, qui pointe des "retours d'expérience des premiers déploiements du Pass [...] peu convaincants, les commanditaires rencontrant des difficultés à définir le public cible et à l'atteindre effectivement". La Cour relève aussi "des difficultés de suivi et d'évaluation de l'impact des Pass pour leurs bénéficiaires" qui "ressortent de la majorité des expériences". Elle note en outre que "l'agence s'est mise en relation avec les acteurs de la formation professionnelle et de l'insertion pour élaborer un parcours d'évaluation des compétences (ABC PIX) et pour réserver 50% des Pass au public cible du plan d'investissement dans les compétences (PIC) du grand plan d'investissement 2018-2022", mais qu'"elle n'a pas cherché à utiliser les outils déjà éprouvés ni à privilégier les organismes qui sont les mieux connus des publics fragiles". Pour l'avenir et dans la perspective du développement des actions d'inclusion numérique, "ainsi que l'envisage le gouvernement dans le plan de relance avec la création de 4.000 conseillers numériques", les Sages recommandent "d'examiner comment le compte personnel formation (CPF) pourrait être adapté à ce nouvel enjeu, sans passer par le truchement de la fabrication et de la distribution d'un chèque". Ils suggèrent également de mobiliser les centres communaux d'action sociale (CCAS) et les structures France Services pour répondre au plus près aux besoins des concitoyens.
  • Inclusion numérique : l'ex-Agence du numérique « s'est dispersée dans des initiatives cosmétiques sans résultat », cingle la Cour des Comptes
    30 mars 2021
    La Cour des comptes a passé au crible, dans son rapport annuel, les politiques de l'Agence du numérique, dont l'intégration au sein de l'Agence nationale de la cohésion des territoires, pour la couverture et l'inclusion numériques, et de la Direction générale des entreprises, pour la partie French Tech, a été actée le 1er janvier 2020. La Cour des comptes n'est pas tendre avec les résultats de feu l'Agence du numérique (ADN). Dans le rapport qu'elle a rendu public le 18 mars, elle fustige les « résultats peu perceptibles »  des politiques menées en matière d'inclusion numérique. L'ADN avait, en effet, hérité de la délégation aux usages d'Internet, à sa création en 2015.  La « Mission Société Numérique », écrivent les magistrats, « était chargée de concevoir et de soutenir les actions visant à amener les personnes en difficulté à un certain degré d'autonomie en matière numérique, favorisant ainsi l'inclusion numérique, aussi qualifiée de lutte contre l'illectronisme ». Or « l'action de l'agence, qui ne s'est pas appuyée sur des outils et des réseaux existants d'accès aux compétences, n'a cependant eu que très peu d'effets concrets pour les publics concernés ». Selon l'Insee, rappelle la Cour des comptes, l'illectronisme concerne 17 % de la population, regroupant 2 % de la population qui ne possède aucune des quatre compétences numériques de base définies par Eurostat et 15 % de la population qui n'a pas utilisé internet au cours de l'année. Le « Pass numérique »  n'a donné « aucun résultat probant »  La politique d'inclusion numérique, qui était censée apporter ces compétences de base aux Français éloignés du numérique, reposait essentiellement sur deux outils : la « MedNum »  et le « Pass numérique » : elle n'a donné « aucun résultat probant », constatent les magistrats.  Le « Pass numérique » , qui fonctionne selon la même logique que le chèque déjeuner, « en est toujours à un stade expérimental ». 48 premières collectivités avaient, en effet, été sélectionnées en mars 2019, pour cofinancer les Pass numériques. Si « ce dispositif devrait permettre l'accompagnement de 200 000 personnes en difficulté par le déploiement de plus d'un million de pass numériques dans les territoires », il n'en reste pas moins que « plus d'un quart des pass (27 %) ont été cofinancés par deux collectivités, la métropole du Grand Paris et le conseil régional des Hauts de France ».  Au-delà du financement, « les retours d'expérience des premiers déploiements du pass sont, pour le moment, peu convaincants, les commanditaires rencontrant des difficultés à définir le public cible et à l'atteindre effectivement, écrit-on rue Cambon. Ils font également état de la réticence de certains acteurs de la médiation numérique, majoritairement associatifs, à l'idée de rendre leurs services payants via la facturation des services d'accompagnement ». La Cour recommande donc à l'ANCT, au sujet de l'inclusion numérique, « d'évaluer sans délai la pertinence des actions d'inclusion numérique »  et de « recourir à des dispositifs de droit commun pour accélérer une meilleure appropriation des outils numériques ». Très haut débit et 4G : « des résultats mitigés »  Le déploiement du très haut débit, sujet historique lorsqu'il est question d'accès au numérique, n'est pas franchement mieux noté par la Cour des comptes. « Des interrogations demeurent sur la capacité à atteindre 100 % de couverture en THD (et 55 % en Ftth) à horizon 2022 dans les zones de réseaux d'initiative publique (Rip). Si les zones très denses devraient être couvertes en très haut débit à 100 % en 2022 sans trop de difficultés compte tenu du niveau déjà atteint, les autres zones (AMII et RIP) malgré des résultats récents encourageants, pourraient connaître quelques retards. »  La Cour demande au passage de « mieux informer le Parlement et les usagers sur l'état d'avancement du plan France très haut débit ».  L'objectif principal du plan France très haut débit est, pour rappel, « la couverture du territoire en très haut débit à 100 % d'ici 2022 », dont 80 % en fibre optique jusqu'à l'abonné (Ftth). En février 2020, le gouvernement a fixé un nouvel objectif : la généralisation de la fibre optique jusqu'à l'abonné sur l'ensemble du territoire, à l'horizon 2025. Quant aux objectifs de couverture mobile du territoire, ils ont, quant à eux, été « repoussés à 2027 »  avec l'identification échelonnée de 5 000 sites dans le cadre du dispositif de couverture ciblée. Avec la crise sanitaire, la première échéance du New Deal Mobile, fixée à fin juin 2020, a été reportée d'environ trois mois et demi, au 9 octobre 2020. « Elle révèle qu'une quarantaine de sites n'ont pas été livrés dans les temps par les quatre opérateurs. Ces premiers sites à couvrir étaient pourtant, pour la plupart, connus depuis longtemps car issus des deux anciens programmes précités (été 2018 et été 2019), écrit la Cour. Outre les effets de la crise sanitaire, d'autres obstacles sont invoqués : absence de mise à disposition de terrains viabilisés, surcharge des livraisons en fin de période, difficultés à organiser la répartition du signal entre opérateurs sur les sites mutualisés. »  Ludovic Galtier Télécharger le rapport. Suivez Maire info sur Twitter : @Maireinfo2
  • 285 conseillers numériques avec Groupe SOS, Emmaüs et la Croix-Rouge
    26 mars 2021
    Dans le dispositif de 250 MEUR du plan France Relance consacré à l'inclusion numérique, 11,4 MEUR sont engagés par l'Etat auprès de trois acteurs privés qui vont déployer 285 conseillers numériques : le Groupe SOS, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge française. « Les sujets numériques sont tellement prégnants aujourd'hui, c'est très important qu'on puisse avancer vite », a souligné hier Cédric O, secrétaire d'Etat chargé de la Transition numérique, lors d'un point presse sur l'engagement de trois acteurs privés, le Groupe SOS, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge française, dans le déploiement des conseillers numériques sur le territoire. L'annonce a été faite conjointement avec Olivia Grégoire, secrétaire d'Etat chargée de l'Economie sociale, solidaire et responsable. Sur cette nouvelle étape, qui succède à l'appel aux collectivités territoriales, l'Etat engage 11,4 millions d'euros auprès de ces trois acteurs privés. Ces derniers devront finaliser sous deux mois le projet d'accueil de leurs conseillers numériques « en étroite collaboration avec les collectivités territoriales et les préfectures des départements concernés », précise le communiqué gouvernemental. C'est une course contre la montre pour réduire les inégalités face au numérique. Ces conseillers seront en effet chargés d'accompagner, de façon individuelle ou collective, la montée en compétence des citoyens, tant dans leur usage quotidien des outils informatiques (télétravail consultations médicales, achat en ligne...) que dans leur démarches administrations en ligne. Alors que près de 500 d'entre eux sont déjà conventionnés avec les collectivités, le Groupe SOS, Emmaüs Connect et la Croix-Rouge française vont à leur tour en accueillir 285 dans leurs structures. La société civile n'a pas attendu pour se mobiliser Le premier appel à manifestation d'intérêt aux collectivités territoriales pour le recrutement de ces conseillers numériques avait été fait avec « un grand principe directeur », celui de mettre tout le monde dans la boucle, a rappelé Cédric O. « Depuis le départ, il était très clair pour Olivia et moi que nous devions aussi passer par la société civile qui n'a pas attendu l'Etat pour se mobiliser sur le sujet », a rappelé le ministre qui a néanmoins souligné l'importance de l'effort engagé. « Nous espérons que ce n'est que le début. Il devrait y avoir à peu près 700 conseillers numériques dans les semaines qui viennent ». L'investissement gouvernemental de 11,4 MEUR se répartit en trois enveloppes en fonction du nombre de conseillers que les trois associations privées comptent engager sur le terrain. Pour la Croix-Rouge française, l'accord préalable de principe prévoit 125 conseillers, soit une enveloppe de 5 MEUR. Pour le Groupe SOS, qui annonce 100 conseillers, l'enveloppe est de 4 MEUR, et pour Emmaüs Connect de 2,4 MEUR pour 60 conseillers. Hier, lors du point presse, sont intervenus les responsables des associations engagées, Jean-Marc Borello, fondateur et président du directoire du Groupe SOS, avec Sarah Yanicostas, directrice de projets, Marie Cohen-Skalli, co-directrice d'Emmaüs, et Jean-Christophe Combe, directeur général de la Croix-Rouge française. Parmi les grands axes de son déploiement, le Groupe SOS a par exemple souligné que la formation numérique devait être faite à proximité en évoquant le « dernier kilomètre de la médiation numérique », dans des formats adaptés, en partant des besoins et en s'intégrant au parcours d'accompagnement social des personnes. Emmaüs Connect, créé en 2013 pour venir en aide aux personnes en situation de précarité sociale et numérique, intervient aussi sur l'équipement par le reconditionnement des matériels et la distribution solidaire. L'association souligne aussi l'action au plus près du public et dans la durée. 250 MEUR consacré à l'inclusion numérique Au total, le dispositif du plan France Relance que le Gouvernement consacre à l'inclusion numérique des Français doit mobiliser 250 MEUR avec l'objectif de déployer 4000 conseillers numériques France Services sur le territoire et renforcer l'autonomie de tous les citoyens sur leur utilisation de l'informatique. Parmi les missions de ces conseillers figureront par exemple - outre la capacité à utiliser l'ensemble des services publics et à exploiter Internet pour des usages quotidiens - le suivi de la scolarité des enfants en ligne, l'aide à la rédaction de CV, la maîtrise des réseaux sociaux et des données personnelles ou encore la vérification des informations. La semaine dernière, l'Agence nationale de la Cohésion des Territoires avait présenté son plan d'action pour mettre en place des leviers incitatifs autour la demande et de l'offre de formation aux différents métiers de l'accompagnement numérique. La généralisation du site Aidants Connect pour permettre axu conseillers numériques d'accompagner les démarches en ligne a également été annoncée. 
  • Un an après le premier confinement, limiter la fracture numérique demeure un enjeu majeur
    22 mars 2021
    L'article Un an après le premier confinement, limiter la fracture numérique demeure un enjeu majeur est apparu en premier sur Maddyness - Le Magazine sur l'actualité des Startups Françaises.
  • Illectronisme : le dispositif Aidants Connect entame son déploiement national
    22 mars 2021
    "Sortir du système D" et "outiller les aidants", tels sont les objectifs d'Aidants Connect dont le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O a annoncé le 15 mars 2021 "l'entrée en phase de production". Créé dans le cadre d'une start-up d'Etat passée d'Etalab à l'incubateur des territoires de l'ANCT, Aidants Connect vise à sécuriser une pratique devenue courante avec la dématérialisation à marche forcée des principales formalités administratives : la réalisation de démarches par des agents publics pour des tiers, amenés à manipuler des données personnelles en dehors de tout cadre juridique. Un mandat donné par l'usager  Concrètement, la plateforme Aidants Connect permet de créer un mandat autorisant une collectivité, un CCAS, une association de médiation ou une maison France Services à réaliser une formalité pour le compte d'un usager rencontrant des difficultés telles que l'illettrisme ou l'illectronisme. Limité à une liste de formalités déterminée avec l'usager, ce mandat temporaire et d'une durée d'un un an maximum permet de distinguer formellement la responsabilité de l'usager (sur la véracité des données saisies) de celle du professionnel réalisant la formalité. Seuls les professionnels habilités peuvent créer des mandats et réaliser des formalités pour le compte de tiers. Techniquement, le système utilise une authentification à double facteur et France Connect. Il peut aussi fonctionner en distanciel, pandémie oblige. Il suppose enfin que la formalité en ligne demandée par l'usager soit compatible France Connect. Déploiement en quatre vagues Testé ces derniers mois par une vingtaine d'associations et territoires, avec plus de 300 mandats délivrés à la clef, Aidants Connect va être déployé en 2021 en quatre vagues successives. Les structures des Hauts-de-France, La Réunion, Mayotte, la Bretagne et la région Auvergne-Rhône-Alpes seront ainsi les premières à pouvoir en bénéficier dès à présent, les autres suivront cet été et l'automne 2021. Utiliser France Connect passe par une demande d'habilitation de la structure via le guichet Aidants Connect. Sa mise en place est conditionnée par une formation obligatoire d'une journée et demi précédant la création des comptes des agents habilités. Cette formation est intégralement prise en charge par l'ANCT dans le cadre du plan de relance. Formation des travailleurs sociaux La formation des aidants et des travailleurs sociaux fait du reste l'objet d'un volet spécifique avec deux initiatives annoncées à l'occasion de la conférence de presse. L'offre de formation va ainsi être élargie avec la signature d'un partenariat entre l'Etat et Uniformation, organisme de formation spécialisé sur la sphère sociale. "Notre objectif est de former 2 000 accompagnants. Cette action mobilise 10 millions d'euros du plan de relance", a précisé Cédric O. Des formations qualifiantes ciblant notamment les agents des CCAS "en première ligne dans la lutte contre l'illectronisme" comme l'a souligné Luc Carvounas le président de l'Uncass qui a appelé à "changer de braquet face à la maltraitance numérique des administrations". Par ailleurs, l'Etat va monter dans le GIP Pix, spécialisé dans la création de tests, de modules de formation en ligne et dans la certification de compétences numériques. La plateforme, qui propose des tests "ABC Pix" ouverts au grand public, cible aussi les collectivités pour leur permettre d'évaluer finement le niveau de compétence numérique de leurs agents et leur proposer des formations personnalisées. 
  • Attentifs à l'attention
    22 février 2021
    Y a-t-il beaucoup d'injonctions plus inutiles en classe que le fameux «  soyez attentifs  » lancé aux élèves avant un cours, avant une dictée ou un devoir sur table ? Y a-t-il beaucoup d'appréciations plus vaines que, sur un bulletin, la phrase «  n'est pas assez attentif  » ? Y a-t-il constat plus stérile et décourageant que la phrase résignée de l'enseignant se désolant, «  ils ne sont pas attentifs, on ne peut rien faire avec cette classe. Et c'est le cas de tant de jeunes aujourd'hui  » ? On se doute bien qu'un dossier sur le thème de l'attention, qui n'avait pas été réalisé par notre revue depuis 1955, a une autre ambition que d'en rester aux descriptions simplistes de l'état des lieux supposé dans notre école ou aux coups de menton volontaristes qui ne servent pas à grand-chose. Il se trouve que depuis quelques années, des chercheurs, des psychologues nous fournissent de nouvelles pistes pour aborder la question, ce qui contraste avec la situation à la fin du siècle dernier où on était quelque peu démuni. Et sur le terrain, de nombreuses équipes tentent de mettre en oeuvre des outils, éclairés par des apports théoriques majeurs, comme le montrent de nombreuses contributions dans ce dossier. Nous voudrions, dans cette présentation, indiquer les écueils à éviter sur ce sujet. Travailler l'attention ne peut se faire hors sol. Il convient de s'appuyer sur les contenus scolaires effectifs. L'attention est l'affaire de chaque discipline et doit être aussi traitée spécifiquement dans chacune d'entre elles. La pédagogie ne doit pas faire oublier la didactique. L'attention est-elle une compétence transversale ? Le débat reste ouvert. Il est important de traiter spécifiquement des troubles de l'attention, et d'abord de les connaitre, en évitant les idées reçues. Et, faisant cela, on améliore les chances d'accompagner pleinement tous les élèves sur le chemin de l'attention. Les apports des sciences cognitives sont absolument essentiels, mais ceux-ci ne sont que des éclairages et les pratiques les plus efficaces naissent de la coopération horizontale entre chercheurs et praticiens, comme le montre le bel exemple du réseau Atole-Adole. Toutefois, on ne peut traiter le manque d'attention par le seul canal du cognitif. Les émotions et les affects d'une part, les comportements sociaux d'autre part jouent un rôle non négligeable. Pour autant, les critiques faites à ceux qui pensent, comme l'indique le titre de ce dossier, que l'attention peut d'une certaine façon s'enseigner, sont présentes dans les pages qui suivent, quand bien même nous pensons qu'elles ne sont pas justifiées car elles caricaturent ce qui est proposé par les chercheurs et les équipes de terrain qui sont la cible de leurs critiques. Mais gageons que la controverse sera utile et stimulante ! À l'heure des bouleversements qu'a entrainés la crise sanitaire (notamment la mise en avant de formes d'enseignement à distance), de la multiplication des distracteurs qui nichent dans votre poche et ne demandent qu'à vibrer, on doit penser l'attention autrement qu'au temps mythique des bras croisés et du regard braqué sur l'enseignant qui professe. En reprenant cette idée majeure qu'accompagner les élèves sur le chemin de l'attention efficace, c'est aussi l'inviter à y trouver le plaisir de la maitrise de soi et des choses.
  • Les chiffres 2021 du Digital Learning  Cap Métiers
    1 février 2021
    L'ISTF, l'institut des métiers du blended learning, publie les résultats de son enquête annuelle menée auprès de professionnels de la formation. Elle révèle que le recours au télétravail, et au distanciel a été un accélérateur de la digitalisation de la formation. Face à la Covid-19, 89% des répondants à l'enquête ont indiqué vouloir faire évoluer leur offre vers plus de distanciel ou plus de blended learning. A la question « Pourquoi passer au digital learning ? », 31 % des acteurs interrogés avancent l'efficacité pédagogique des formations et 29 % la réactivité face aux enjeux business. Le manque de compétences, de temps ou d'effectifs sont les principaux freins évoqués pour ne pas se lancer dans le digital learning. S'agissant des facteurs influençant le taux de complétion, la présence d'un tuteur, l'obtention d'une certification ou encore l'objectif de la formation en lien avec des problématiques métiers sont plébiscités. Consulter les résultats de l'enquête Repéré depuis https://www.cap-metiers.pro/Actualites_RSS/23634/Les-chiffres-2021-Digital-Learning.aspx
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