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L'impact de la crise sanitaire sur l'emploi formation

Impacts de la crise sur l'emploi formationLa crise sanitaire actuelle a de fortes répercussions sur le champ de la formation professionnelle, du travail et de l'emploi. Cette sélection d'articles permet d'en illustrer les impacts au niveau national et régional.



L'actualité

  • COVID-19 : un numéro vert pour les télétravailleurs en difficulté
    20 avril 2021
    Écouter, soutenir et conseiller les télétravailleurs Vous êtes salarié d'une TPE-PME et vous vous sentez isolé ? En perte de repère ? Le télétravail vous pèse ? Contactez un psychologue, grâce au numéro gratuit 0 800 130 000, mis en place par le ministère du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion. Un numéro vert dédié à l'accompagnement des salariés des TPE et PME qui se sentent particulièrement isolés ou vivent difficilement l'exercice de leur activité en télétravail est disponible au 0 800 130 000. C'est gratuit et anonyme. Des psychologues à l'écoute des télétravailleurs En cette période de crise économique exceptionnelle, liée à la COVID-19, que l'on ait un statut de salarié, d'employeur ou d'autoentrepreneur, on peut se sentir particulièrement seul et ressentir le besoin de se faire aider. La plateforme téléphonique vous apporte un soutien psychologique pour mieux vivre les conditions de télétravail. Elle mobilise des psychologues, spécialistes du travail, qui vous conseillent et répondent gratuitement et de façon anonyme. Le numéro vert est accessible 7j/7 et 24h/24 afin de vous écouter, de vous conseiller et de vous aider, et, le cas échéant, de vous orienter vers la médecine du travail, votre médecin traitant ou encore un professionnel de santé spécialisé ... Risques liés au télétravail Bien que le télétravail soit globalement bien accepté, il peut engendrer des troubles psychosociaux liés à l'isolement. Cette souffrance psychologique peut engendrer des problèmes dus à la complexité du management à distance : le télétravailleur peut avoir le sentiment de subir de la part de son manager ou de sa direction, une situation de contrôle abusif ou de surveillance excessive, l'assimiler à du harcèlement ; il peut se sentir en conflit avec son employeur. Il peut ressentir des difficultés à maintenir un équilibre entre vie professionnelle et personnelle, perdre ses repères. Le temps de déconnexion est nécessaire. Le télétravailleur ne doit pas négliger ses temps de repos. Il peut souffrir d'un environnement de travail inadapté, sans bénéficier d'un ordinateur professionnel, sans contact avec ses clients ou ses collègues. En restant déconnecté de la vie en entreprise, de la vie en collectivité, ses nouvelles conditions de travail peuvent nuire à son moral et le plonger dans une situation de détresse morale. Les petites entreprises - TPE PME peuvent ne pas disposer d'une structure RH suffisamment outillée pour s'adapter à cette période de télétravail exceptionnellement longue. Le télétravailleur en difficulté psychologique peut se sentir isolé, sans contact RH vers qui se tourner pour parler de ses problèmes. Le numéro vert d'écoute psychologique, le 0 800 130 000, peut être utilisé comme un outil RH, comme une solution d'appui. Salariés de TPE ou PME, n'hésitez plus et faites-vous aider si vous rencontrez des difficultés psychologiques liées au télétravail. Toutes ces difficultés peuvent amener à des situations de « burn-out » professionnel. Si vous télétravaillez et vous sentez en difficulté, appelez le 0 800 130 000. 01.12.20 Conditions de travail Organisation du travail Télétravail
  • Saisonniers : précisions sur les conditions de prise en charge au titre de l'activité partielle
    16 avril 2021
    Afin de sécuriser les embauches des saisonniers pour la prochaine saison de printemps / été et de permettre aux professionnels concernés de préparer sans délai la reprise d'activité, Élisabeth Borne, ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion, a annoncé aux partenaires sociaux que l'activité partielle sera ouverte aux travailleurs saisonniers récurrents dans l'ensemble du pays jusqu'au mois de juin inclus. Le recours à l'activité partielle sera autorisé pour les travailleurs saisonniers disposant : Soit d'un contrat de travail renouvelé au titre de l'obligation de renouvellement prévue par une convention collective et/ou par une clause de leur contrat de travail. Si une telle clause est prévue, l'employeur devra justifier d'au moins un recrutement du même saisonnier l'année dernière ; Soit d'un renouvellement tacite d'un contrat saisonnier pour la même période, matérialisé par l'existence d'au moins deux contrats successifs, sans que le contrat de travail ou la convention collective ne l'ait prévu explicitement. Cette prise en charge exceptionnelle des contrats non exécutés sera possible jusqu'à fin juin sur l'ensemble du territoire. Elle permettra aux entreprises de recourir à l'activité partielle pour les contrats saisonniers si le niveau d'activité se situait à un niveau inférieur à celui attendu. Cette mesure concerne entre 100 000 et 150 000 travailleurs saisonniers. Concernant l'ouverture de l'activité partielle aux travailleurs saisonniers des stations de montagne, elle a permis de limiter l'effondrement des embauches, malgré la fermeture des remontées mécaniques sur l'ensemble de la saison. En moyenne, entre décembre 2020 et février 2021, 28 000 personnes étaient en contrat saisonnier chaque mois. 56% d'entre elles ont été placées en activité partielle. Le recours à l'activité partielle a été particulièrement bénéfique pour les saisonniers des remontées mécaniques où près de 85 % des saisonniers ont été embauchés sur la saison, en étant placés dans leur grande majorité en activité partielle. « L'ouverture de l'activité partielle aux saisonniers des stations de ski a permis de protéger un grand nombre de travailleurs malgré la fermeture des remontées mécaniques cette saison. A la demande des professionnels affectés par les restrictions sanitaires, nous avons décidé de reconduire ce dispositif aux saisonniers récurrents de la saison de printemps / été qui va démarrer. Nous voulons envoyer un signal positif à ces secteurs. Par cette mesure, nous sécurisons les embauches des travailleurs qui tirent leur principale source de revenu de cette activité ainsi que les entreprises qui connaissent une activité saisonnière afin de leur permettre d'être prêtes pour la reprise » déclare Élisabeth Borne, ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion.
  • Le télétravail réinterroge le modèle urbain
    7 avril 2021
    Le télétravail sera-t-il une opportunité pour redynamiser les villes moyennes ? De quelle manière réinterrogera-t-il les politiques d'aménagement du territoire ? Jeudi 1er avril, la délégation à la prospective du Sénat s'est penchée sur ces questions complexes soulevées par la généralisation inédite du travail à distance.  Déclin des quartiers d'affaire S'il est difficile de se projeter sur ce que sera l'ampleur du télétravail après la crise, plusieurs évolutions ne font guère de doute selon les deux experts interrogés par les sénateurs. "Les quartiers d'affaires ont vraiment du plomb dans l'aile, notamment dans les zones tertiaires les plus onéreuses", estime Morgan Poulizac, conseiller scientifique de Futuribles International. Dans certaines villes comme Londres ou Tokyo, "on voit qu'il y a un désintérêt progressif des fonds d'investissement sur les grandes surfaces de bureaux tertiaires", signale-t-il.  La Fédération nationale des agences d'urbanisme prévoit aussi le déclin de certains quartiers d'affaires. Outre la tendance au rétrécissement des espaces de bureaux qui s'accélère, "il y a une vraie question sur le devenir des espaces situés en deuxième ou troisième rideau urbain, qui sont déconnectés ou mal connectés, avec un déficit de mixité qui était déjà reconnu depuis longtemps mais qui est devenu une évidence", précise sa déléguée générale, Brigitte Bariol-Mathais. De ce fait, "on va aller vers un enjeu de reconquête des quartiers d'affaires pour les reconstruire en quartiers mixtes", estime-t-elle.  Pas d'exode massif vers les villes moyennes Quels territoires sortiront gagnants ? Si la tentation de quitter les grandes villes s'exprime de plus en plus, celles-ci ne sont pas près de se vider. Les départs concernent soit les cadres qui ont la possibilité de télétravailler, soit les familles en quête de surfaces supplémentaires, pour qui vivre en métropole est devenu trop onéreux. "L'attractivité des métropoles restera extrêmement forte. On ne sortira pas du syndrome londonien, c'est-à-dire que les jeunes générations sont toujours prêtes à investir plus de 50% de leurs revenus pour habiter à proximité de toutes les aménités urbaines", selon Morgan Poulizac.  "Nous sommes convaincus qu'il n'y aura pas d'exode massif vers des espaces moins denses, mais plutôt des structurations de systèmes efficaces entre métropoles et centralités moyennes qui seront les armatures de ces nouveaux modes de travail", prévoit Brigitte Bariol-Mathais. "Il y a un intérêt pour les villes moyennes, mais à condition qu'elles soient extrêmement connectées à la ville centre", confirme Morgan Poulizac. Une nouvelle donne à intégrer Pour ce dernier, les villes vont devoir apprendre à penser autrement leurs espaces. "Le télétravail nous amène à penser la ville non pas comme la mise en tension d'un lieu de résidence et d'un lieu de production mais à penser la ville campus : l'espace de travail, c'est la ville entière. Donc ça veut dire sans doute penser de nouveaux espaces qui s'exonèrent de la définition traditionnelle du bureau", détaille-t-il.  "On assiste à un enjeu d'hybridation des espaces de logement et de travail avec la nécessité d'avoir des logements beaucoup plus évolutifs, plus vastes" remarque aussi Brigitte Bariol-Mathais. Il faudrait que les logements puissent prévoir soit une pièce supplémentaire dédiée, soit un lieu mutualisé "à l'échelle d'un immeuble ou d'un ilot". Reste à trouver le bon modèle. De telles expériences, déjà menées dans le passé par des bailleurs ou des promoteurs immobiliers, "avaient moyennement fonctionné", souligne-t-elle. 
  • Activité partielle : prolongation des taux actuels de prise en charge et précisions sur les règles applicables pour la garde d'enfant
    2 avril 2021
    Dans le prolongement des annonces du président de la République pour lutter contre le virus de la Covid-19, le Ministère du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion rappelle que les taux de prise en charge de l'activité partielle actuellement en vigueur sont prolongés jusqu'au 30 avril 2021. Suite à la fermeture des établissements scolaires et des crèches, les salariés dans l'impossibilité de télétravailler pourront également bénéficier de l'activité partielle pour garder leurs enfants. Tous les établissements et entreprises fermés par décision administrative et les entreprises justifiant d'une perte de 60% de leur chiffre d'affaires par rapport au mois précédent ou au même mois en 2019 bénéficient d'une prise en charge à 100 % de l'activité partielle, sans reste à charge pour l'employeur, tant que les mesures de restriction sanitaire seront mises en oeuvre. Les établissements et entreprises appartenant aux secteurs les plus touchés par la crise (répertoriés dans les listes S1 et S1 bis), tels que le tourisme, la culture, le transport, le sport, l'évènementiel ou les activités en dépendant, continueront de bénéficier d'une prise en charge de l'activité partielle à 100% jusqu'au 30 avril 2021. Pour les autres secteurs, le reste à charge pour les entreprises est de 15% jusqu'à fin avril. Tous les salariés en activité partielle, quelle que soit la situation de l'entreprise, continueront de bénéficier d'une indemnisation à hauteur de 84% de leur rémunération nette, qui ne peut descendre en dessous d'un plancher équivalent au SMIC horaire. Pour consulter les décrets :  Décret n° 2021-347 du 30 mars 2021 modifiant le décret n° 2020-1316 du 30 octobre 2020 modifié relatif à l'activité partielle et au dispositif d'activité partielle spécifique en cas de réduction d'activité durable.  Décret n° 2021-348 du 30 mars 2021 relatif aux taux de l'allocation d'activité partielle. Précisions sur les règles applicables en matière d'activité partielle pour la garde d'enfant Suite à la fermeture des établissements scolaires et des crèches, les salariés dans l'incapacité de télétravailler pourront demander à bénéficier de l'activité partielle pour garder leur enfant, s'ils sont parents d'un enfant de moins de 16 ans ou d'un enfant en situation de handicap, sans limite d'âge. Le salarié devra remettre à son employeur une attestation sur l'honneur indiquant qu'il est le seul des deux parents demandant à bénéficier de l'activité partielle au motif de la garde d'enfant. Les salariés bénéficieront alors d'une indemnisation à hauteur de 84% de leur rémunération nette ou de 100% pour les salariés au SMIC, avec 0 reste à charge pour les employeurs. « Depuis le début de la crise, nous avons fait le choix de protéger les emplois quoi qu'il en coûte grâce à l'activité partielle. Des millions de salariés ont pu en bénéficier ces derniers mois. Alors que notre pays doit à nouveau prendre des mesures de restriction sanitaire indispensables pour limiter la circulation du virus, nous continuerons de tout faire pour protéger les salariés et les entreprises », déclare Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion.
  • Activité partielle : précisions sur l'articulation avec la période des vacances scolaires
    2 avril 2021
    La ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion, Élisabeth Borne et le secrétaire d'État chargé des Retraites et de la Santé au travail, Laurent Pietraszewski, se sont entretenus ce jour avec les organisations syndicales et patronales sur les nouvelles mesures de restriction sanitaire mises en place pour freiner la circulation du virus. Le sujet de l'impact de la fermeture des établissements scolaires et des crèches sur la vie des salariés et des entreprises a été abordé, notamment l'articulation des vacances scolaires et de l'activité partielle. À l'issue de cet échange, les employeurs sont invités à faciliter la prise de congés de leurs salariés qui ont des enfants sur les nouvelles dates de vacances scolaires (du 10 au 26 avril 2021) lorsqu'ils avaient déjà prévu leurs congés à des dates ultérieures. Il a été convenu avec les partenaires sociaux que cette solution devait être mise en oeuvre dans le cadre du dialogue entre le salarié et l'employeur. En droit commun, la période de prévenance est habituellement d'un mois pour poser ses congés. En bonne entente entre le salarié et l'employeur, il peut être décidé de modifier les dates de congé initialement prévues dans un délai plus court. Dans certains cas, la possibilité pour l'employeur d'imposer au salarié la prise de jours de congés ou de RTT, prévue par l'ordonnance du 16 décembre 2020, pourra également être utilisée. Concrètement, cela veut dire que  :  Pour un parent de la zone B (initialement en vacances du 24 avril au 10 mai), le salarié pourra demander d'avancer ses congés de 15 jours ;  Pour un parent de la zone C (initialement en vacances du 17 avril au 3 mai), le salarié pourra demander d'avancer sa semaine de congés si elle était prévue du 25 avril au 3 mai ;  Pour un parent de la zone A (dates de congés maintenues du 10 au 26 avril), il partira en congé comme prévu. Par ailleurs, pour faciliter les modes de garde, les déplacements entre régions seront autorisés pour amener ou aller chercher un enfant ou plusieurs enfants chez un proche. Si le salarié ne peut pas décaler ses congés, qu'il ne dispose pas de mode de garde et qu'il est dans l'incapacité de télétravailler alors, il pourra être placé en activité partielle.
  • Tickets resto en télétravail : la bataille juridique entre salariés et employeurs
    2 avril 2021
    Illustration. (Riccardo Milani/Hans Lucas/AFP)par Frantz Duruptpublié le 2 avril 2021 à 6h30En se laissant aller à un peu de grandiloquence, on va le dire ainsi : la bataille des tickets restaurants est lancée. Elle promet d'être virulente et, au moment où le travail à domicile doit être «systématisé», de plonger bien des salariés dans l'inquiétude. La question est la suivante : une entreprise qui fournit des tickets-restaurants à ses salariés sur site est-elle obligée de faire de même pour les télétravailleurs ? Ces dernières semaines, deux tribunaux saisis dans deux cas distincts ont apporté des réponses diamétralement opposées.C'est le tribunal judiciaire de Nanterre qui a ouvert les hostilités le 10 mars. Il y a presque un an, au tout début du premier confinement, la société Malakoff Humanis a, comme de très nombreuses entreprises, placé quasiment tous ses salariés en télétravail. E...
  • Télétravail et garde d'enfants : quelles sont les règles ?
    2 avril 2021
    Dossier : Coronavirus Covid-19 Mercredi 31 mars 2021 à 21:01 - Par La rédaction de France Bleu, France Bleu Emmanuel Macron a annoncé mercredi un nouveau confinement national et la fermeture des établissements scolaires pour trois semaines afin de freiner la propagation du Covid-19. Quels sont les droits des parents contraints de garder leur(s) enfant(s) ? France Bleu fait le point. Les règles en vigueur dans 19 départements seront étendues à tout le territoire métropolitain "à partir de samedi soir", pour quatre semaines pour freiner la propagation du Covid-19 a annoncé Emmanuel Macron mercredi.  Plus de 5.000 patients Covid sont aujourd'hui en réanimation, un chiffre supérieur au pic de la deuxième vague de novembre, synonyme de grande tension dans les hôpitaux. Crèches, écoles vont être fermés trois semaines, collèges et lycées quatre semaines et le calendrier scolaire adapté. Comment faire si vous êtes contraints de garder votre ou vos enfant(s) à la maison ? Il existe plusieurs dispositifs si l'enfant a moins de 16 ans. Dans tous les cas, la mesure s'applique dès le premier jour de l'arrêt de travail. Vous êtes salarié du privé Si aucun des deux parents ne peut télétravailler, vous pouvez bénéficier du chômage partiel a rappelé la ministre du Travail Elisabeth Borne mardi. Vous percevrez alors 84% de votre revenu net en indemnisation, et 100% si vous touchez le SMIC. Un parent par foyer peut en bénéficier "en cas d'incapacité de télétravail des deux parents et sur présentation d'un justificatif" a précisé le gouvernement en septembre dernier.  Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire. Gérer mes choix Si la classe ou l'école de votre enfant est fermée, qu'il a moins de 16 ans et que vous ne pouvez pas télétravailler, vous pouvez demander à votre employeur de bénéficier de l'activité partielle. pic.twitter.com/tiZ4dGJ3FU Elisabeth BORNE (@Elisabeth_Borne) March 30, 2021 à lire aussi Coronavirus - Chômage partiel : indemnisation inchangée jusqu'à fin avril annonce le ministère du Travail Vous êtes salarié du privé et vous pouvez télétravailler Si l'un des deux parents peut télétravailler, le gouvernement considère que les enfants peuvent être gardés à la maison. Si vous télétravaillez mais ne pouvez pas vous occuper de vos enfants simultanément, vous pouvez demander un arrêt de travail pour garde d'enfant. Seul un des deux parents peut en bénéficier, après une déclaration sur l'honneur.  Vous êtes fonctionnaire Vous pouvez bénéficier d'une autorisation spéciale d'absence (ASA), indemnisée à 100%. Vous êtes indépendant ou en profession libérale Vous pouvez demander à l'Assurance Maladie un arrêt dérogatoire, qui peut être partagé entre les deux parents.
  • Communiqué de presse - Enquête « Les adhérents face au Covid » : Hexopée appelle les pouvoirs publics à une grande vigilance pour 2021
    26 mars 2021
    Depuis le début de la crise sanitaire, nos structures n'ont jamais cessé de se mobiliser et d'agir dans les territoires pour continuer d'assurer leurs activités d'intérêt général indispensables à la cohésion sociale. Des services comme ceux du périscolaire, de la petite enfance ou de la formation professionnelle, absolument nécessaires aux habitants, ont su ré ouvrir et assurer une continuité éducative. Malgré les incertitudes et les difficultés, des accueils touristiques, des activités culturelles et artistiques et toutes celles favorisant le lien social, ont continué à se déployer. Nos structures ont su s'adapter aux différentes contraintes, c'est un fait, mais avec quelles conséquences ? Ainsi début décembre, Hexopée et le Synofdes en partenariat avec Recherches et Solidarités, ont lancé une enquête pour connaitre l'état de santé et la vision d'avenir de leurs adhérents dans le cadre de la crise sanitaire. Entre confiance et résistance, les résultats nous permettent de faire plusieurs constats positifs : - 92 % de nos structures se sont rapidement engagées dans la mise en place de protocoles sanitaires sérieux pour accueillir leurs publics et continuer d'assurer leurs activités au quotidien; - cette réactivité s'est également illustrée dans la capacité de plus d'une entreprise sur deux à transformer rapidement ses pratiques et à innover pour maintenir une offre de services ; - les perspectives financières de nos structures à la fin de l'année 2020 sont rassurantes bien que précaires pour 47 % d'entre elles ; - la situation de l'emploi est relativement stable à ce stade, 78% de structures répondantes constatent les effectifs salariés ETP équivalents à ceux de 2019 ou en légère baisse et 13% une hausse ; - la mobilisation active des équipes dirigeantes et salariées a été constante tout au long de la crise, malgré les périodes de fermeture ainsi que les protocoles et directives en constante évolution (adaptation des équipes dirigeantes à la situation dans 85% des structures mais également détermination et confiance des équipes salariées dans 61% des répondants) ; Ce sont des conclusions sur l'état de nos structures fin 2020, sans la prise en compte de la perspective de 2021 qui se dessine difficilement et pour laquelle des points de fragilité commencent à apparaître. Cette enquête nous permet de confirmer ce que nous saluons depuis des mois : l'action de l'état et l'impact des aides (généralistes en particulier et sectorielles parfois) pour soutenir le monde associatif. En particulier les mesures liées à l'activité partielle qui ont été efficaces et indispensables. L'engagement permanent des collectivités et institutions publiques ainsi que d'autres partenaires, a aussi permis de soutenir massivement le secteur. Néanmoins une grande vigilance s'impose et Hexopée attire l'attention des pouvoirs publics sur plusieurs signaux alarmants : - le secteur résiste mais, certains de nos adhérents restent très touchés, principalement ceux dont les activités concernent l'hébergement collectif à vocation touristique et de loisirs (les classes de découvertes, les villages vacances, les séjours jeunes, les colonies etc.) ainsi que le secteur de l'enseignement artistique et culturel ou encore celui du sport, en effet 49% d'entre eux s'attendent une situation déficitaire à l'issue de 2020 ; - une grande partie du secteur présente une trésorerie fragilisée (1 structure sur 4 considère qu'elle va être à court de trésorerie) ; - la baisse significative du nombre d'adhérents et usagers pour les structures (à hauteur de 35% en moyenne et jusqu'à 60% pour les gestionnaires d'hébergement collectif) ; - 3% des structures redoutent de déposer le bilan ; - 36% des salariés du secteur sont découragés ou en souffrance. L'économie de nos secteurs se fragilise donc et la capacité de nos structures à traverser une nouvelle phase de suspension de leurs activités sans dégâts économiques ou sociaux plus profonds encore s'effrite de jour en jour au fur et à mesure que les dispositions gouvernementales s'égrènent. Ebranlés psychologiquement, les dirigeants et salariés des entreprises que nous représentons vont subir encore de plein fouet les mois à venir. Aussi, avant d'aborder un plan actif de la relance et de l'axer aussi sur la demande avec par exemple, le développement et le déploiement plus général du Pass Culture, du coupon sports et d'autres outils à construire permettant l'accès à la culture, aux sports et aux loisirs des enfants, des jeunes et des plus âgés, il est indispensable et vital pour nos secteurs, compte tenu du faible recours aux aides généralistes de maintenir les plans d'urgence de sauvegarde et de soutien, et d'activer des dispositifs d'aides sectorielles, mieux ciblées tant par leur forme, que leur contenu ou leur mode d'accès. Hexopée est prête à évoquer des solutions adaptées aux structures du secteur avec le gouvernement, comme elle n'a pas manqué de le faire lors de ses échanges constants avec les cabinets depuis le début de la crise.  Téléchargez le communiqué de presse et la présentation des résultats à droite en haut de cette page
  • Podcast sur l'Observatoire Covid-19 et les impacts de la crise
    22 mars 2021
    Publié le Lundi 8 mars 2021CESERDès le début de la crise, et pour éclairer les politiques publiques, le CESER Auvergne-Rhône-Alpes a créé un Observatoire COVID-19. Celui-ci a permis de recueillir des données régionales sur les conséquences de la crise. Ces données ont fait l'objet d'une analyse pour étudier l'impact de la crise ainsi que de la publication d'une note « Covid-19, repenser demain Le regard du CESER ». Dans ce Podcast, Marilyne Genevrier vous présente en quelques minutes cette réflexion. Ellea rencontré Antoine QUADRINI, président du CESER Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Luc DUPLAN, Délégué Régional Adjoint à la Recherche et à la Technologie d'Auvergne Rhône-Alpes et Hervé REYNAUD, Maire de St Chamond, vice-président du Département de la Loire, Conseiller Communautaire.https://youtu.be/mYbBr7viz1UCESER Auvergne-Rhône-Alpes - Conseil Économique, Social et Environnemental Régionalc. Auteur
  • Le FNE-Formation évolue
    10 mars 2021
    Les conventions FNE-Formation sont conclues avec l'Etat dans le cadre de sa politique d'appui aux mutations économiques. Les actions éligibles sont  : Celles d'un accompagnement amont, de positionnement, de bilan de compétences, de VAE ; Les actions de formation qualifiante ou favorisant la polyvalence des salariés : acquisition de connaissances théoriques et pratiquesToutes les actions cofinancées par le FNE formation doivent avoir lieu pendant le temps de travail. La reconnaissance des formations suivies doit être formalisée à minima par une attestation consignant les compétences acquises.Qui est concerné ?Les bénéficiaires du FNE-Formation sont les salariés su secteur privé en CDI ou CDD, prioritairement ceux étant les plus exposés à la perte de leur emploi, de faible niveau de qualification par rapport aux besoins de main d'oeuvre sur leur bassin d'emploi.Dans le cadre des conséquences liées à la crise sanitaire, les objectifs, paramètres et modalités de mise en place du FNE-Formation évoluent. Il a été repensé afin de faire bénéficier, à compter du 1er janvier 2021, les salariés, : des entreprises en difficulté ; placés en activité partielle de droit commun ou de longue durée.Toutes les structures, entreprises ou associations, peuvent l'activer. Il n'y a pas de critères de taille ou de secteur.Publics non concernésCertains publics ne sont pas concernés par le FNE-Formation, car d'autres dispositifs existent pour eux : salariés quittant l'entreprise dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), autrement dit en cas de licenciement, salariés ayant conclu une rupture conventionnelle collective, les personnes suivant une formation en alternance : apprentissage et contrat de professionnalisation.[style1;A consulter]--->>> Fiche sur le site de la Direccte Auvergne-Rhône-Alpes--->>> La page sur le site du ministère du Travail--->>> Le Questions-réponses, du ministère du Travail--->>>  Une fiche synthétique dans notre outil dispositifs et services
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