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Suivez l'actu des impacts de la crise sanitaire sur l'emploi formation

  • Coronavirus : le ministère du Travail prend le pouls des prestataires de formation
    8 avril 2020
    En pleine crise sanitaire, le ministère du Travail lance une enquête auprès des prestataires de formation. Objectif : cerner les problèmes rencontrés, identifier les solutions mises en place et préparer la relance. Par Estelle Durand - Le 08 avril 2020. Dans une note et un courrier diffusés sur le site du ministère du Travail, Muriel Pénicaud invite les prestataires de formation à répondre à une enquête nationale destinée à évaluer leur situation pendant la crise sanitaire et à préparer l'avenir. En complément des documents déjà diffusés pour répondre aux interrogations des acteurs du secteur, cette initiative vise à établir « un état des lieux précis » des difficultés rencontrées suite à la décision de fermer les établissements non essentiels survenue le 16 mars. Depuis cette date, seules les activités à distance peuvent être maintenues obligeant les organismes de formation et les centres de formation d'apprentis (CFA) à se réorganiser et à déployer des solutions techniques pour assurer la continuité de service. Identifier les leviers à activer Dans ce contexte, le ministère du Travail a publié, avec l'appui du Haut-Commissariat aux compétences et des Régions, une liste de solutions et de contenus pouvant être utiles aux prestataires de formation. « Le contexte est difficile mais la crise est aussi un révélateur de formidables capacités d'adaptation et d'innovation », souligne Muriel Pénicaud, dans son courrier. L'enquête réalisée à l'aide d'un questionnaire administré par le réseau des Carif-Oref sera l'occasion d'identifier les pistes exploitées par les prestataires pour assurer l'accompagnement et la formation des stagiaires à distance et traverser la crise sanitaire. Préparer la reprise A travers cette étude, le ministère du Travail entend recueillir les besoins des prestataires à court terme mais également « préparer la relance de l'économie ». « Vos réponses [...] nous permettront de mieux adapter les solutions pour la phase de reprise », indique la ministre dans son courrier. Les prestataires de formation ont jusqu'au 15 avril pour répondre au questionnaire.
  • Mesures exceptionnelles en temps de crise (Fouzi Fethi, Centre Inffo)
    7 avril 2020
    La crise sanitaire a généré une production pléthorique de textes pour ménager l'écosystème de la formation professionnelle. Décryptage avec Fouzi Fethi, responsable du pôle droit et politiques de formation à Centre Inffo. Par Christelle Destombes - Le 07 avril 2020. Le Quotidien de la formation. Une multitude de textes ont été publiés depuis le 16 mars par le ministère du Travail pour faire face à la crise sanitaire. Qu'en retenez-vous ? Fouzi Fethi. Assurer la continuité pédagogique à distance, à chaque fois que c'est possible. C'est le premier message qui a été diffusé auprès des centres de formation d'apprentis et des organismes de formation contraints de fermer leurs portes au public. La priorité a été d'éviter des ruptures de financement, quitte à assouplir les modalités de paiement ou les contrôles de service rendu de la part des financeurs. Une attention particulière a été portée aux CFA dont l'équilibre budgétaire dépend depuis le 1er janvier directement du nombre d'apprentis formés. Des questions d'ordre opérationnel ou juridique restent encore en suspens et trouveront certainement des réponses dans les mises à jour à venir, via les documents de communication du ministère du Travail. L'autre point à retenir est le report par ordonnance de l'échéance Qualiopi. Ce qui va permettre aux prestataires de formation, déjà secoués par une réforme d'ampleur des financements, de reprendre leur souffle après cette crise. Ceux qui veulent continuer à être financés sur les fonds publics ou mutualisés auront un an supplémentaire pour être certifiés, soit jusqu'au 1er janvier 2022.  QDF. La crise actuelle va-t-elle accélérer l'usage des formations à distance ? Fouzi Fethi. Je ne sais pas, mais elle met en lumière une anomalie certaine : le paiement des prestations repose encore trop souvent sur le temps de présence du bénéficiaire et non sur les résultats attendus de la formation. La feuille d'émargement a été sacralisée au point que la majorité des certificats de réalisation sont produits à partir de ce document. Or, si on veut rendre compte de la grande variété des modalités de formation, les financeurs doivent absolument sortir de cette culture d'« heures-stagiaires » au profit d'une prise en charge au forfait axée sur les résultats de la formation. C'est le seul moyen de favoriser l'émergence d'un mode de preuve plus qualitatif de la réalisation de la prestation. Les indicateurs restent à inventer. Les freins ne sont plus juridiques aujourd'hui, mais culturels. Il faut que les financeurs acceptent l'idée que sous le stagiaire ou l'apprenti coule l'apprenant. Se concentrer sur le temps de présence et non sur les résultats ne garantit pas la qualité des formations financées, leur valeur d'usage ou leur juste prix. Et l'exigence de Qualiopi en 2022 ne changera rien au problème. Cette certification ne fait qu'attester de la qualité du processus mis en oeuvre par les prestataires. Elle ne préjuge en rien de la qualité des formations financées, ni de leur efficacité. La balle est dans le camp des financeurs. Et cette crise sanitaire, au regard de ce qu'elle a révélé, pourrait amorcer une réflexion sur le sujet. QDF. Quel impact pourrait avoir cette crise sur la mise en oeuvre de la réforme ? Fouzi Fethi. Le secteur de la formation est en pleine transformation avec des équilibres budgétaires qui restent encore à trouver, particulièrement pour financer l'apprentissage et, dans une moindre mesure, le CPF. Il y a trois inconnues : la première concerne le comportement des entreprises et des individus en matière de formation : en temps de crise, et alors que le marché, libéralisé et individualisé, crée une dynamique partant de la demande et non de l'offre, l'appétence est-elle à la formation ? La deuxième concerne le bon déroulement de la collecte. Si la collecte de la contribution unique prévue pour le 28 février dernier a été réalisée normalement, des demandes de reports ou d'annulation de l'encaissement, d'échéancier de paiement ou même de report des collectes formation ont déjà été remontées par des Opco. La troisième inconnue, c'est l'impact de la baisse de la masse salariale liée à la crise pour financer l'année 2020. Les fonds mutualisés proviennent des contributions des entreprises, assises sur la masse salariale. Or celle-ci a tendance à se réduire.
  • Coronavirus et emploi : en Isère les secteurs prioritaires recrutent !
    6 avril 2020
    Pôle emploi Isère appelle tous les demandeurs d'emplois à bien actualiser leurs droits, comme d'habitude, malgré le confinement. Par ailleurs, la structure confirme que des secteurs "prioritaires" sont en recherche de main d'oeuvre en cette période de confinement.
  • Covid-19 : les experts de GEM décryptent l'impact de l'épidémie #2
    6 avril 2020
    Home / Actualités / Covid-19 : les experts de GEM décryptent l'impact de l'épidémie #2 « Les politiques néolibérales mises en oeuvre depuis 40 ans en France et en Europe ne sont bien sûr pas responsables de la crise sanitaire mondiale, même si elles sont en partie responsables de sa gravité sur notre continent. Elles sont en revanche à la racine de la grave crise économique qui vient. La crise du COVID-19 fait voler en éclat le fantasme d'une économie sans usine, d'un libre-échange bénéfique à tous, d'une finance dérégulée, d'un État peu interventionniste. Ce que démontre sans ambiguïté aucune cette crise, c'est que sans industrie, sans production de biens publics comme la santé, sans protection des activités vitales du pays, sans stocks suffisants, sans organisation cohérente de la production nationale, sans coopération internationale et sans anticipation, aucun pays ne peut faire face à ce type d'évènement. Ce qu'elle démontre aussi, c'est que les moyens financiers existent dès lors que les enjeux vitaux du pays sont en jeu. Il faudra s'en rappeler lorsqu'enfin nous débuterons, après cette crise, l'immense chantier du siècle : celui de la transition écologique ! »Gregory Vanel, expert en économie internationale à Grenoble Ecole de Management 2/ Quand la solidarité prend la forme d'un soutien aux écosystèmes économiques : la salutaire prise de conscience des grandes entreprises « Si l'urgence est, actuellement, avant tout sanitaire, et si de nombreuses organisations apportent de précieuses et originales contributions sur ce terrain (réorientation de la production vers les équipements faisant défaut, comme les masques, fourniture de matière première,...), les difficultés économiques se multiplient pour des organisations, petites ou grandes, chaque jour plus nombreuses. En temps de crise, la résilience des écosystèmes économiques repose sur la capacité des entreprises en meilleure santé à accompagner leurs partenaires en difficultés, clients ou fournisseurs, voire concurrents, vis-à-vis desquels les relations ne sauraient se limiter à la seule compétition (comme en attestent par exemple les formes de coopétition qui se multiplient). Facilités de paiement, livraisons priorisées, partage de capacités de production..., sont autant de pratiques relevant de la paix économique aux effets bénéfiques pour tous, dont l'urgence de la situation plaide pour un développement rapide et qui pourront perdurer bien au-delà de la crise actuelle. »Hugues Poissonnier, expert en stratégie et achats à Grenoble Ecole de Management 3/ Qui remboursera les politiques de soutien financier déployée à grande échelle ? « Les gouvernements nationaux et l'Europe mettent en place des mesures de soutien financier à très grande échelle face à l'arrêt de pans entiers de leurs économies. Par exemple, le gouvernement britannique offre des garanties pour que 80% des salaires et revenus des travailleurs indépendants soient maintenus, grâce aux fonds publics. En parallèle, les banques sont sollicitées et encouragées à faire tout ce qu'elles peuvent pour que les acteurs économiques puissent survivre pendant cette hibernation et puissent se remettre au travail à la sortie, sans qu'aucune date de sortie ne soit annoncée... Malgré ces initiatives, le soutien apporté ne sera pas forcément suffisant pour tous. Selon des instances publiques des entreprises disparaitront nécessairement. Personne ne sait encore qui remboursera la facture : le contribuable ? Selon certains les plus aisés seront mieux à contribution, individu ou entreprise, pour rembourser les emprunts. Les gouvernements ne souhaitent pas forcément alourdir les dettes publiques existantes encore élevés pour grand nombre de pays européens suite à la crise 2008. »Phil Eyre, expert en économie à Grenoble Ecole de Management 4/ Gestion de stress, créativité, adaptabilité : les étudiants formés pendant l'épidémie de Covid-19 augmentent-ils leur employabilité ? « L'adaptabilité, la prise de recul et une gestion efficace du stress font souvent partie des soft skills demandées et évaluées par les entreprises lors d'entretiens de recrutement. Les étudiants qui ont su renforcer ces compétences du fait de la situation actuelle et qui sont en mesure de les valoriser de manière efficace et créative auront peut-être un atout supplémentaire dans le cadre de leurs futurs recrutements. La gestion de l'imprévu et de l'incertitude ainsi que le management des risques font partie de la vie en entreprise. Le développement de ces compétences imposé par cette crise auprès des jeunes pourrait être un avantage à long terme dans la gestion des entreprises. L'impact de la crise sur la résilience et la créativité des étudiants est aussi à étudier sur le moyen terme. »Rikke Smedebol, Responsable Projets Employabilité & Ingénièrie pédagogique à Grenoble Ecole de Management 5/ La crise comme un accélérateur de tendances aussi pour la formation continue « A plusieurs égards cet épisode va accélérer des tendances qui étaient déjà à l'oeuvre dans le secteur de la formation continue. Sur les modalités pédagogiques, la France fait partie des pays à la traîne dans la digitalisation des formations, malgré des développements plus importants ces dernières années notamment via l'irruption de nombreuses EdTech. Le confinement oblige de nombreux salariés à utiliser les outils digitaux, mais aussi de nombreux étudiants ou enseignants à basculer vers des modalités à distance. A l'issue de cette période, même si l'on retrouvera avec plaisir les échanges en « face à face », il est probable que beaucoup de réticences à l'usage du digital seront levées. Sur le fond, la crise achève de questionner l'économie libérale et ses travers, et va certainement renforcer la demande des individus et des entreprises pour intégrer des approches systémiques et porteuses de sens. Le développement des compétences de l'individu sera certes au service de l'organisation, mais intègrera plus fréquemment des enjeux sociétaux. De ce point de vus, les expertises véhiculées par les enseignants chercheurs de GEM seront plus que jamais au coeur de nos formations : agilité, paix économique, géopolitique ou encore transition écologique doivent non seulement alimenter nos réflexions mais se traduire concrètement dans les formations et les compétences que nous mettons à la disposition des entreprises. »Gaël Fouillard, Directeur de la formation continue à Grenoble Ecole de Management 6/ Coronavirus, le virus qui fait aussi tousser l'Enseignement supérieur « Depuis plusieurs semaines, le Covid-19 paralyse les activités d'un nombre croissant de pays. L'Enseignement supérieur n'y échappe pas, sérieusement impacté lui aussi. Les relations avec les institutions chinoises sont très nombreuses, les conséquences de l'épidémie ont donc nécessité des décisions dans un grand nombre de situations... À moyen-terme, je crains une baisse du nombre d'étudiants chinois (et asiatiques) dans nos programmes lors de la prochaine rentrée. Cette inquiétude fait frémir les pays qui ont l'habitude d'en accueillir un grand nombre comme l'Australie. À long terme, je crains des conséquences géopolitiques (parce que nous sommes vraiment dans un contexte géopolitique!). »La suite à lire sur le blog de Jean-François Fiorina, DGA et expert en géopolitique à Grenoble Ecole de Management Publié le 24 Mars 2020 En quelques jours, le coronavirus a bouleversé les habitudes à travers le monde. Son impact sanitaire est catastrophique. Son impact économique sera difficile à assumer. Paradoxalement, le Covid-19 met en lumière de nouvelles façons de voir et d'... Publié le 13 Mars 2020 Le MIT Global Startup Workshop (GSW) 2020 prévu les 23 et 24 Mars à Grenoble, en France, a été annulé en raison du coronavirus. Publié le 18 Février 2020 Diana Brondel, fondatrice et dirigeante de la FinTech, Xaalys, une néo banque pour les adolescents, partage son retour d'expérience à l'issue de sa participation à l'édition 2017 du MIT Global Startup Workshop. Publié le 13 Janvier 2020 Que changent les technologies numériques pour l'individu, les organisations et la société dans son ensemble ? Une quinzaine d'enseignants-chercheurs se penchent sur le sujet dans le cadre de la chaire Digital, Organization and Society (DOS),... Publié le 19 Décembre 2018 Nous rapportons dans ce document la perception du climat des affaires par les responsables financiers français et la comparons aux résultats obtenus en Europe et dans le reste du monde. Nous évaluons également les sources de risque pour l'entreprise... Publié le 08 Octobre 2018 Hélène Michel, professeure à Grenoble École de Management, a présidé, le 1er octobre 2018, la première réunion du groupe de travail de l'ANRT (Association Nationale de Recherche et Technologie), « Pédagogie par le jeu ». Il est chargé d'établir les... Publié le 20 Septembre 2018 Nous rapportons la perception du climat des affaires par les responsables financiers français et la comparons aux résultats obtenus en Europe et dans le reste du monde. Nous évaluons également les sources de risque pour l'entreprise ainsi que les... Publié le 15 Juin 2018 Nous évaluons la perception du climat des affaires par les responsables financiers français et la comparons aux résultats obtenus en Europe et dans le reste du monde. Nous évaluons également les ressources de risque pour l'entreprise ainsi que les... Publié le 16 Mars 2018 Nous évaluons les sources de risque pour l'entreprise ainsi que les prévisions de croissance des ratios clés de gestion. Pour le premier trimestre 2018, l'enquête a été ouverte du 13 Février au 1er Mars. Publié le 22 Juin 2017 Ce rebond est essentiellement tiré par la France qui enregistre un saut de près de 10 points passant de 55,5 en mars à 64,9 en juin. Il semble clair que l'élection du nouveau président Macron a un effet important et positif sur le moral des... Publié le 13 Avril 2017 L'évolution du climat des affaires depuis 2005 montre que l'optimisme est plutôt du côté des États-Unis. Pourquoi un tel pessimisme du côté européen ? Analyse par Philippe Dupuy qui coordonne l'enquête menée auprès des directeurs financiers dans le... Publié le 19 Mars 2017 Plus la fiche d'informations nutritionnelles d'un produit est lisible et facile à assimiler, plus les intentions d'achat des consommateurs augmentent. Y compris si le produit est mauvais pour la santé ! Un éclairage inédit sur les efforts de... Publié le 10 Février 2017 Lors d'une initiative de crowdfunding, comment susciter l'intérêt immédiat des donateurs sur la valeur ajoutée d'un projet ? L'enjeu est de taille, puisqu'il s'agit souvent d'une des premières occasions pour les entrepreneurs de communiquer... Publié le 22 Septembre 2016 Cette édition Hiver 2016 du Baromètre du marché de l'énergie par Grenoble Ecole de Management sonde l'opinion des experts français de l'énergie sur la décentralisation du secteur électrique français. Dans le cadre du changement de présidence à venir... Publié le 13 Septembre 2016 De l'utilisation abusive des datas collectées à la constitution d'un algorithme capable de prédire le comportement des utilisateurs, Nathalie Devillier met en lumière l'opacité de l'application Pokémon Go. Une technologie qui attise les... Publié le 01 Juillet 2016 Enregistrés et analysés en quasi temps réel grâce aux progrès de la technologie, les flux de données du big data donnent naissance à de nouveaux services créateurs de valeur. Une étude portant sur 171 initiatives du monde entier décrypte la logique... Publié le 28 Juin 2016 Rapport #7 - Été 2016. Nous rapportons dans ce document la perception du climat des affaires par les responsables financiers français et la comparons aux résultats obtenus en Europe et dans le reste du monde. Nous évaluons également les sources de... Publié le 22 Mars 2016 A travers TripAdvisor, les clients ont une influence croissante sur la réputation des hôtels et ces derniers répondent de plus en plus aux avis défavorables. C'est ce que montre une étude menée entre 2002 et 2012 sur les avis des clients de 600... Publié le 12 Février 2016 En 2015, des millions d'internautes altéraient leurs données ou utilisaient les adblockers. « L'effet Snowden » est engagé et pose un problème sociétal sur la gestion des données, leur protection et utilisation. C'est sur cette thématique que... Publié le 26 Janvier 2016 Les démarches de Responsabilité sociale des entreprises (RSE) sont censées créer de la valeur. Pourtant, elles peinent à se mettre en place dans les secteurs où les chaînes de valeur sont éclatées : elles coûtent cher et ne profitent pas forcément à... Publié le 07 Janvier 2016 Nous rapportons dans ce document la perception du climat des affaires par les responsables financiers français et la comparons aux résultats obtenus en Europe et dans le reste du monde. Nous évaluons également les sources de risque pour l'entreprise... Publié le 04 Janvier 2016 La mention « origine locale » apposée sur un produit alimentaire déclenche chez le consommateur des perceptions plus positives et une intention d'achat plus forte qu'un produit d'une autre région française. Trois études portant sur 632 consommateurs... Publié le 30 Novembre 2015 Comment réagissent les salariés de supermarchés bio aux efforts de leur direction pour « ré enchanter » leur travail ? Les chercheurs de GEM tablaient des avis sans ambiguïté, favorables ou défavorables. Les réponses recueillies ont révélé une... Publié le 13 Octobre 2015 Le 11 septembre 2015, les étudiants du Mastère Spécialisé (MS) Entrepreneurs de Grenoble Ecole de Management ont testé un nouveau mode d'enseignement de gestion des imprévus liés à la dimension humaine d'une organisation. En une journée, ils ont... Publié le 12 Octobre 2015 Des responsables financiers toujours optimistes, un niveau de confiance plus élevé en Europe que dans les pays émergents et un contexte géopolitique qui favorise de nouvelles relations commerciales avec l'Iran, tels sont les principaux résultats de... Publié le 09 Juillet 2015 Un nouveau serious game est en préparation à GEM durant l'été 2015. Originalité du dispositif : l'équipe de créateurs est composée de 6 étudiants : 2 étudiants de Grenoble Ecole de Management, 1 étudiant d'ARIES et 3 étudiants du MIT. Zoom sur les... Publié le 23 Juin 2015 La perception du climat des affaires par les responsables financiers français et la comparons aux résultats obtenus en Europe et dans le reste du monde. L'évaluation des sources de risque pour l'entreprise ainsi que les prévisions de croissance des... Publié le 07 Avril 2015 En acceptant de réduire leur consommation électrique lors de pics de demande, les industriels faciliteraient l'équilibrage des réseaux de distribution. Or, ils ont de solides arguments pour ne pas jouer la carte de la flexibilité. Une étude les... Publié le 17 Mars 2015 Les communautés d'utilisateurs ne cessent de monter en puissance dans les processus d'innovation des industries digitales créatives (jeu, musique, bases de données...). Elles prennent position, suggèrent, co-développent, se rebellent si on tente de... Publié le 16 Janvier 2015 La mode actuelle des produits « rétro » ou vintage ne doit rien au hasard. Une étude co-écrite par Jannine Lasaleta, chercheur à GEM, montre que ce qui suscite un sentiment de nostalgie réduit simultanément l'attrait pour l'argent. Le dépenser... Publié le 07 Novembre 2014 Comment les spécialistes des effets spéciaux collaborent-ils sur un même film alors qu'ils appartiennent à 60 métiers différents et sont répartis dans le monde entier ? Deux chercheurs de GEM ont étudié les mécanismes de coordination qui structurent...
  • Mobilisationemploi aide la filière des télécoms à recruter
    6 avril 2020
    Opérationnelle depuis ce jeudi 2 avril, la plate-forme Mobilisationemploi permet à des demandeurs d'emploi ou à des travailleurs au chômage partiel inscrits ou non à Pôle emploi de postuler en direct à plus de 9 000 offres dans des secteurs essentiels, comme celui des télécoms, a annoncé le ministère du Travail. Dans ce domaine, les métiers de la fibre optique sont les plus représentés. Face à la crise sanitaire que nous traversons, certaines entreprises subissent une baisse d'activité, tandis que d'autres ont besoin de renfort en main d'oeuvre pour assurer la continuité économique du pays, a indiqué le ministère du travail dans un communiqué publié hier. Le département d'Etat a donc décidé d'agir dans ce sens en annonçant l'ouverture d'un service en ligne dédié à ceux qui souhaitent travailler provisoirement - ou non -  dans une entreprise confrontée à un manque de personnel. Depuis hier, jeudi 2 avril 2020, la plateforme Mobilisationemploi est proposée gratuitement aux demandeurs d'emploi inscrits ou non à Pôle emploi ainsi qu'aux salariés en activité partielle. A ce jour, plus de 9 000 offres d'emploi concernent des secteurs considérés comme prioritaires, dont l'informatique et les télécoms font partie. Dans ce domaine, les métiers de la fibre optique, installateurs ou négociateurs en installation d'équipements sont fortement représentés principalement en Ile-de-France et dans une moindre mesure en régions.  Sont également recherchés, des techniciens en télécommunications, des poseurs de câbles, des techniciens en radiocommunications et des administrateurs réseaux. Divers postes d'informaticiens - développeurs, administrateurs systèmes, gestionnaire de parcs, concepteur d'applications - sont également indexés sur la plateforme. Dans le numérique, les demandes proviennent de secteurs variés, cabinets de recrutement, jobboards, SSII, établissements de santé et autres acteurs de l'industrie. Une mise en relation facilitée Du point de vue ergonomique, l'application, simple à utiliser, fonctionne comme un site classique de petites annonces. A l'aide d'un simple mot clé ou de l'intitulé du poste recherché, il est possible d'afficher les résultats en limitant le rayon de recherche autour d'un lieu, d'une ville ou d'une région, mais aussi en fonction du type de contrat et du temps de travail souhaité. Les propositions apparaissent triées par pertinence ou par date. A chaque offre déposée, un conseiller Pôle emploi appelle systématiquement l'employeur pour vérifier le respect des consignes sanitaires et caractériser le besoin et compétences attendues. De plus,  chaque employeur pourra prendre en charge la présélection des candidats si besoin. Du côté des postulants, le dépôt de candidature a été facilité pour pouvoir s'effectuer sans contrainte. Ainsi, les personnes en recherche d'emploi sont en mesure de consulter des offres, sans créer de compte et accéder directement aux coordonnées de l'entreprise qu'ils auront choisie.  
  • L'entrée en vigueur de Qualiopi est reportée au 1er janvier 2022
    3 avril 2020
    Une ordonnance prise dans le cadre de la loi d'urgence sanitaire pour faire face à l'épidémie de Covid-19 instaure plusieurs mesures exceptionnelles dans le champ de la formation professionnelle et de l'apprentissage. Le report de l'entrée en vigueur de la certification qualité en fait partie. Par Estelle Durand - Le 03 avril 2020. Muriel Pénicaud a présenté en Conseil des ministres, mercredi 1er avril, une ordonnance qui vise à reporter plusieurs échéances prévues dans le champ de la formation professionnelle et à sécuriser le parcours des apprentis. Les prestataires de formation intervenant sur les fonds publics ou mutualisés auront un an de plus pour se mettre en conformité avec les exigences qualité prévues dans la loi « avenir professionnel ». L'échéance pour justifier de la certification Qualiopi, initialement prévue pour le 1er janvier 2021, est reportée au 1er janvier 2022. Cette mesure s'explique par les difficultés de mise en oeuvre des audits pendant cette période de crise sanitaire. D'autre part, l'ordonnance modifie l'échéance prévue pour l'enregistrement au Répertoire spécifique des certifications et habilitations qui initialement devaient être renouvelées avant le 31 décembre 2020. Les services de France compétences auront ainsi jusqu'au 1er janvier 2022 pour instruire les demandes de renouvellement. Souplesse pour les employeurs Pour tenir compte des difficultés que peuvent rencontrer les employeurs, l'ordonnance repousse l'échéance prévue pour la réalisation de l'entretien professionnel destiné à faire tous les six ans un bilan du parcours professionnel des salariés présents dans les effectifs depuis 2014. Les entreprises qui devaient initialement organiser ce rendez-vous avant le 6 mars 2020 auront jusqu'au 31 décembre 2020 pour se conformer à cette obligation. Cette mesure permet « d'éviter les sanctions qui auraient pu intervenir au printemps », selon l'entourage de la ministre du Travail. Sécuriser l'apprentissage L'ordonnance comporte par ailleurs des mesures visant à sécuriser les parcours de formation en alternance qui peuvent être perturbés par des reports de sessions ou d'examens du fait de la crise sanitaire. « En aucun cas, nous ne voulons qu'un jeune en apprentissage soit pénalisé pendant cette période », a indiqué Muriel Pénicaud à l'issue du Conseil des ministres. Ainsi, les contrats d'apprentissage ou de professionnalisation qui devaient prendre fin entre le 12 mars et le 31 juillet 2020 pourront être prolongés, par avenant au contrat, jusqu'à la fin du cycle de formation. Cette mesure n'aura pas d'impact sur les forfaits versés aux centres de formation d'apprentis par les opérateurs de compétences. Autrement dit, cette période supplémentaire s'effectuera « sans augmentation du coût-contrat », précise l'entourage de la ministre du Travail. Toujours dans l'optique de sécuriser les apprentis, la période pendant laquelle les jeunes peuvent être inscrits en CFA sous le statut de stagiaire de la formation avant d'avoir signé un contrat avec un employeur sera étendue. De trois mois, elle passe à six mois, « afin qu'il n'y ait pas de perte de chance d'entrer en apprentissage », selon Muriel Pénicaud. Encourager le développement des compétences L'ordonnance prévoit aussi des dispositions pour faciliter l'accès à la validation des acquis de l'expérience (VAE) pendant la période de crise sanitaire. Pour ce faire, elle autorise les opérateurs de compétences et les associations Transition Pro à financer les parcours de VAE de manière forfaitaire, dans la limite de 3 000 euros. A l'issue du Conseil des ministres, Muriel Pénicaud a précisé qu'elle annoncerait « dans les prochains jours, des mesures pour développer la formation à distance » dans le contexte de la crise sanitaire. Le rapport relatif à l'ordonnance portant mesures d'urgence en matière de formation professionnelle publié au JO du 2 avril L'ordonnance portant mesures d'urgence en matière de formation professionnelle publiée au JO du 2 avril
  • Auvergne-Rhône-Alpes vote des mesures pour faire face à l'épidémie de Covid-19
    2 avril 2020
    La Commission permanente de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, réunie mercredi 1er avril en urgence, a adopté un premier train d'engagements et d'actions de solidarité en lien avec les conséquences de l'épidémie de Covid-19. ©B. MortgatCette réunion a permis de valider les engagements régionaux pris depuis plus de 15 jours. L'ensemble des sensibilités politiques qui composent le Conseil régional a pu s'exprimer, s'associer et amender ces dispositifs. Les mesures régionales adoptées sont les suivantes : ➢ Un plan d'urgence pour l'économie régionale de 600 millions d'euros. ➢ Un plan d'urgence en faveur des personnes les plus vulnérables et de lutte contre les violences infrafamiliales avec notamment la mise à disposition de 210 places d'hébergement d'urgence. ➢ Reconversion de la Centrale d'achats de la Région pour répondre aux besoins des professionnels de santé. ➢ Un soutien à l'innovation en faveur du secteur médical afin de produire du matériel d'assistance respiratoire. ➢ Le partenariat avec l'ARS pour l'aide en matériel médical auprès des soignants, ce qui permet de redistribuer en quantité des équipements de protection depuis les Hôtels de Région de Lyon et Clermont-Ferrand. ➢ L'aide allant juqu'à 500 euros accordée aux pharmaciens et aux commerces de proximité pour équiper leurs comptoirs de vente de plexiglas de protection. The post Auvergne-Rhône-Alpes vote des mesures pour faire face à l'épidémie de Covid-19 appeared first on Enviscope.
  • Coronavirus : des employeurs veulent faire revenir travailler leurs salariés avec des décharges de responsabilité illégales
    2 avril 2020
    Malgré le coronavirus et les mesures de confinement, des employeurs veulent que leurs salariés continuent de travailler. Ils leurs font signer des décharges en responsabilité, ce qui est illégal.Reprendre ou pas le travail, le débat fait rage dans le BTP en raison de la difficulté à faire appliquer les gestes barrières et les règles de protection au coronavirus. Le secteur attend toujours la validation par le ministère du Travail d'un guide des bonnes pratiques. Mais certains employeurs tentent de faire revenir leurs ouvriers.>> Coronavirus : suivez en direct toutes les informations liées à la pandémieYves est maçon dans le sud de la France. Salarié dans une toute petite entreprise artisanale, il est en chômage partiel depuis le début du confinement. Il y a quelques jours, son patron le contacte pour lui dire qu'il va falloir reprendre le travail. Mais quand il arrive au dépôt, une mauvaise surprise l'attend. "Quand je me suis présenté avec mes collègues, décrit le maçon, il nous a montré une feuille avec comme objet : 'Décharge de responsabilité'"."Il était indiqué, sur cette feuille, que l'on n'exercera jamais un recours contre l'entreprise si jamais on attrape le Covid-19", explique Yves, très choqué, et qui refuse de signer cette décharge en responsabilité.Car même avec un masque et du gel hydroalcoolique, il dit ne pas se sentir en sécurité. "Quand on monte des blocs, on se touche, déplore Yves. Il n'y a pas 1,5 mètre entre nous, c'est impossible à avoir dans nos chantiers."Les outils, les truelles, les niveaux, les pelles ou les bétonnières, c'est en contact permanent entre mes collègues et moi.Yves, maçonfranceinfoYves est donc reparti chez lui, après une engueulade avec son patron. "Il était furax, dans les petites entreprises comme la notre on se connaît tous, on se tutoie tous d'ailleurs, raconte le maçon. Il n'y a pas de DRH, ce n'est pas un grand groupe". "Comme on dit dans le Sud, c'était très chaud. On en n'est pas arrivé aux mains, mais on a crié très très fort", poursuit Yves. Il est impossible pour lui de continuer le travail avec la crainte d'attraper le coronavirus : "J'ai trois enfants, c'est hors de question que je ramène ce virus à la maison. Je pense à ma famille et aux personnels soignants."Dans le BTP, d'autres employeurs tentent de faire signer des décharges en responsabilité, pour éviter d'être traîné en justice par un salarié qui tomberait malade. Est-ce légal ? Non, répond Caroline Ferte, avocate en droit social : "C'est totalement illégal, et cela n'a aucune valeur juridique. Cela met en plus une pression sur le salarié donc c'est contre-productif".Le droit d'agir en justice est un droit fondamental de la personne, on ne peut pas y renoncer, et par aucun moyen.Caroline Ferte, avocate en droit socialà franceinfo"Il faut savoir qu'un salarié pourra toujours aller en justice pour exercer une action contre son employeur, si malheuresement il était contaminé par le Covid-19, poursuit l'avocate. Interrogée, la Fédération française du bâtiment évoque des actions isolées.A lire aussiSujets associés
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