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  • Crise Covid-19 : bilan de l'activité partielle
    20 octobre 2020
    Les auteurs de l'étude contextualisent l'activité partielle -ou chômage partiel- qui est un dispositif historique de sauvegarde de l'emploi. Ils analysent ensuite la mise en oeuvre d'une ampleur sans précédent depuis mars dernier, pour amortir les répercussions de la crise sanitaire de la Covid-19 sur l'emploi : un peu plus de 6,6 milliards d'heures d'activité partielle ont été autorisées au titre de 2020 contre 260 millions d'heures au plus fort de la crise économique de 2008-2009.Ce bilan fait le point sur l'usage de l'activité partielle depuis le début de la crise en France, mais aussi à l'étranger, et présente les effets financiers pour le régime d'assurance chômage. L'Unédic finance un tiers du dispositif.--->> Voir l'étude sur le site de l'Unédic
  • Durée travaillée et travail à domicile pendant le confinement : des différences marquées selon les professions
    20 octobre 2020
    Pendant la période du confinement de mi-mars à mi-mai 2020 (sources), chaque semaine, 45 % des personnes qui avaient un emploi au sens du Bureau international du travail (BIT) n'ont pas travaillé tout ou partie de la semaine, quelle qu'en soit la raison (congés, maladie, chômage partiel ou technique..., figure 1a). C'est trois fois plus qu'à la même période en 2019. Le recours au chômage partiel ou technique explique cette forte hausse : en moyenne, pendant le confinement, près d'un quart des personnes en emploi déclarent ne pas avoir travaillé tout ou partie de la semaine pour cette raison, alors que cette proportion était quasiment nulle un an auparavant (figure 1b). La part des personnes qui déclarent ne pas avoir travaillé pour cause de congés maladie a également augmenté, mais dans une bien moindre mesure (+ 2 points, pour s'établir à 6 %). Parmi les personnes n'ayant pas travaillé tout ou partie de la semaine, une grande majorité n'a en fait pas travaillé du tout cette semaine-là. Ainsi, en moyenne, chaque semaine du confinement, 37 % des personnes en emploi n'ont pas travaillé du tout de la semaine, contre 11 % au cours de la même période en 2019. Heures travailléesMotif d'absence Graphique Tableau Figure 1a Situation d'emploi selon le nombre d'heures effectivement travaillées - Lecture : pendant une semaine moyenne de confinement, parmi les personnes en emploi au sens du BIT, 45 % n'ont pas travaillé tout ou partie de la semaine, dont 37 % n'ont pas travaillé du tout. Période équivalente en 2019 (en %) Confinement en 2020 (en %) Évolution entre 2019 et 2020 (en points) A travaillé toute la semaine 84,1 55,0 -29,1 N'a pas travaillé tout ou partie de la semaine 15,9 45,0 29,1 N'a pas travaillé une partie de la semaine 4,7 8,4 3,7 N'a pas travaillé du tout de la semaine 11,2 36,6 25,4 Ensemble 100,0 100,0 /// /// Absence de résultat due à la nature des choses. Note : la période du confinement correspond à la période allant du 16 mars au 10 mai 2020. La période équivalente en 2019 est celle allant du 18 mars au 12 mai 2019. Lecture : pendant une semaine moyenne de confinement, parmi les personnes en emploi au sens du BIT, 45 % n'ont pas travaillé tout ou partie de la semaine, dont 37 % n'ont pas travaillé du tout. Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes en emploi. Source : Insee, enquêtes Emploi 2019 et 2020. Note : la période du confinement correspond à la période allant du 16 mars au 10 mai 2020. La période équivalente en 2019 est celle allant du 18 mars au 12 mai 2019. Lecture : pendant une semaine moyenne de confinement, parmi les personnes en emploi au sens du BIT, 45 % n'ont pas travaillé tout ou partie de la semaine, dont 37 % n'ont pas travaillé du tout. Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes en emploi. Source : Insee, enquêtes Emploi 2019 et 2020. Les personnes en emploi ont travaillé en moyenne 21 heures par semaine pendant le confinement, contre 32 heures au cours de la même période en 2019, soit un recul de 34 % (figure 2a). En tenant compte de la baisse de l'emploi, le volume horaire travaillé a reculé de l'ordre de 35 %. Pour les personnes en emploi, le repli de la durée travaillée s'explique avant tout par la forte proportion de personnes n'ayant pas travaillé tout ou partie de la semaine. En effet, la durée de travail des personnes ayant travaillé toute la semaine a peu reculé : ces personnes ont en moyenne travaillé 35 heures pendant le confinement, contre 37 heures en 2019 pendant la même période, soit une diminution de 4 %. Le recul du volume d'heures travaillées a été plus prononcé dans certains secteurs dont l'activité a été fortement touchée par le confinement. Ainsi, en moyenne, pendant le confinement, le nombre d'heures effectivement travaillées par semaine a reculé de 80 % dans l'hébergement et la restauration, de 64 % dans les arts, spectacles et activités récréatives, de 52 % dans la construction et dans les autres services (services à la personne, coiffure, soins de beauté...), par rapport à la même période un an auparavant (figure 2d). Dans l'agriculture, en revanche, la durée travaillée est d'un niveau presque comparable à 2019 (  5 %). Par ailleurs, le repli est plus marqué pour les employés (  41 %), les ouvriers (  48 %) ou les artisans, commerçants et chefs d'entreprise (  48 %), plus limité pour les cadres (  17 %, figure 2e). En moyenne, la durée travaillée a autant baissé pour les femmes et les hommes (figure 2b). Elle a en revanche davantage reculé chez les jeunes, notamment parce qu'ils sont plus fréquemment employés ou ouvriers, ou dans des secteurs à l'arrêt (figure 2c). En l'absence des modes de garde habituels du fait du confinement, l'activité des parents de jeunes enfants a davantage reculé. Ainsi, pour les personnes en couple avec enfants, et encore davantage pour les familles monoparentales, la durée travaillée a plus baissé quand le plus jeune enfant avait moins de trois ans. Pour les couples, la baisse est de 38 % quand ils ont au moins un enfant de moins de 3 ans, contre 33 % sinon ; pour les familles monoparentales, la baisse est de 60 % quand elles ont au moins un enfant de moins de 3 ans, contre 36 % sinon. Situation d'emploiSexeÂgeSecteur d'activitéCatégorie socioprofessionnelle Graphique Tableau Figure 2a Nombre d'heures effectivement travaillées en moyenne par semaine, selon la situation d'emploi - Lecture : en 2020, en moyenne chaque semaine pendant le confinement, les personnes en emploi ont travaillé en moyenne 21,0 heures par semaine. Période équivalente en 2019 (en heures) Confinement en 2020 (en heures) Évolution entre 2019 et 2020 (en %) A travaillé toute la semaine 36,6 35,0 -4,2 N'a pas travaillé tout ou partie de la semaine 7,4 3,7 -49,8 Ensemble 31,9 21,0 -34,4 Note : la période du confinement correspond à la période allant du 16 mars au 10 mai 2020. La période équivalente en 2019 est celle allant du 18 mars au 12 mai 2019. Lecture : en 2020, en moyenne chaque semaine pendant le confinement, les personnes en emploi ont travaillé en moyenne 21,0 heures par semaine. Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes en emploi. Source : Insee, enquêtes Emploi 2019 et 2020. Note : la période du confinement correspond à la période allant du 16 mars au 10 mai 2020. La période équivalente en 2019 est celle allant du 18 mars au 12 mai 2019. Lecture : en 2020, en moyenne chaque semaine pendant le confinement, les personnes en emploi ont travaillé en moyenne 21,0 heures par semaine. Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes en emploi. Source : Insee, enquêtes Emploi 2019 et 2020. Pendant le confinement, parmi les personnes qui ont travaillé au moins une heure pendant la semaine, près d'une sur deux (47 %) a travaillé à son domicile au cours des quatre dernières semaines, soit deux fois plus qu'en 2019 (figure 3a). Par ailleurs, l'intensité du travail à domicile s'est accrue : pendant le confinement, 80 % des personnes ayant travaillé à leur domicile l'ont fait pour au moins la moitié de leurs heures de travail ; en 2019, 30 % des personnes étaient dans ce cas. L'essor du travail à domicile est toutefois inégal selon les professions et les secteurs d'activité. Ainsi, pendant le confinement, pour ceux qui ont travaillé, le travail à domicile a été très majoritaire pour les cadres (81 %), et, dans une moindre mesure, pour les artisans, commerçants et chefs d'entreprise (60 %), ou dans les secteurs de l'enseignement (81 %) et des services aux entreprises (71 %, figure 3c). À l'inverse, une très faible part d'ouvriers (4 %) ou d'employés non qualifiés (18 %) qui ont travaillé pendant le confinement l'ont fait depuis leur domicile (figure 3d). Globalement, le recours au travail à domicile s'est accru pour les cadres et les personnes très diplômées, pour lesquels il était déjà plus développé avant le confinement. Les employés qualifiés font toutefois exception : le travail à domicile a concerné 38 % d'entre eux pendant le confinement, contre 5 % seulement en 2019 au cours de la même période. Enfin, le travail à domicile a été, toutes choses égales par ailleurs, plus fréquent dans l'agglomération parisienne pendant le confinement, contrairement à ce qui était observé en 2019. SexeÂgeSecteur d'activitéCatégorie socioprofessionnelle Graphique Tableau Figure 3a Travail à domicile* selon le sexe - Lecture : en 2020, en moyenne chaque semaine pendant le confinement, 47 % des personnes en emploi au sens du BIT et ayant travaillé au moins une heure pendant la semaine ont travaillé au moins une fois à leur domicile au cours des quatre semaines précédentes. Période équivalente en 2019 (en %) Confinement en 2020 (en %) Évolution entre 2019 et 2020 (en points) Femmes 22,7 51,5 28,9 Hommes 22,4 43,2 20,8 Ensemble 22,5 47,2 24,7 * Au moins une fois au cours des quatre dernières semaines, qu'il s'agisse ou non de leur lieu de travail habituel, que ce soit ou non dans le cadre du télétravail. Note : la période du confinement correspond à la période allant du 16 mars au 10 mai 2020. La période équivalente en 2019 est celle allant du 18 mars au 12 mai 2019. Lecture : en 2020, en moyenne chaque semaine pendant le confinement, 47 % des personnes en emploi au sens du BIT et ayant travaillé au moins une heure pendant la semaine ont travaillé au moins une fois à leur domicile au cours des quatre semaines précédentes. Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes ayant travaillé au moins une heure dans la semaine. Source : Insee, enquêtes Emploi 2019 et 2020. * Au moins une fois au cours des quatre dernières semaines, qu'il s'agisse ou non de leur lieu de travail habituel, que ce soit ou non dans le cadre du télétravail. Note : la période du confinement correspond à la période allant du 16 mars au 10 mai 2020. La période équivalente en 2019 est celle allant du 18 mars au 12 mai 2019. Lecture : en 2020, en moyenne chaque semaine pendant le confinement, 47 % des personnes en emploi au sens du BIT et ayant travaillé au moins une heure pendant la semaine ont travaillé au moins une fois à leur domicile au cours des quatre semaines précédentes. Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes ayant travaillé au moins une heure dans la semaine. Source : Insee, enquêtes Emploi 2019 et 2020. Le fait d'avoir travaillé ou non pendant la semaine, le motif de non-travail (chômage partiel, maladie...), le nombre d'heures travaillées ou encore la fréquence du travail à domicile pendant le confinement et pendant la même période de 2019, permettent de distinguer cinq groupes de professions (figure 4). Un quart des personnes en emploi exercent une profession où le recul de la durée travaillée a été limité. D'un côté, les professions ayant été en première ligne du fait de la crise sanitaire (infirmiers, aides-soignants, médecins...) ou qui ont assuré la continuité de certaines activités (ouvriers agricoles, vendeurs non spécialisés ou employés de libre service, agents de police...) se caractérisent par un « maintien d'une activité sur site ». Elles représentent environ 9 % de l'emploi total. Leur nombre d'heures travaillées n'a reculé en moyenne que de 6 % par rapport à l'année passée. En outre, parmi celles qui ont travaillé toute la semaine, la part de celles qui ont travaillé 40 heures ou plus est plus élevée qu'en 2019 (35 %, contre 28 %). Le travail à domicile, qui y était peu répandu, a peu progressé pendant le confinement. Il s'agit d'emplois plus fréquemment occupés par des femmes (60 %, contre 48 % des emplois en moyenne). Les cadres y sont sous-représentés (9 %, contre 21 % au total). D'un autre côté, certaines professions (ingénieurs, professeurs, cadres dirigeants, cadres de la fonction publique par exemple) ont pu contenir la chute des heures travaillées grâce à un « recours généralisé au travail à domicile ». Pour ces professions, le nombre d'heures travaillées n'a baissé que de 12 % et 86 % des personnes ayant effectivement travaillé pendant le confinement ont travaillé à domicile. Le travail à domicile y était déjà une pratique courante avant le confinement, que ce soit sous la forme de télétravail ou en plus du temps passé sur leur lieu de travail : 54 % des personnes occupant ces emplois y avaient recours un an auparavant, soit plus de deux fois plus que l'ensemble des personnes en emploi à cette période. Ce groupe représente 17 % de l'emploi total. Il s'agit majoritairement de cadres (78 %, contre 21 % de l'emploi total). Les salariés de la fonction publique de l'État (29 %, contre 9 % des emplois en moyenne) et les personnes vivant dans l'agglomération parisienne (33 %, contre 19 % en moyenne) y sont surreprésentés. CaractéristiquesPrincipales professions Figure 4a Caractéristiques des cinq groupes de professions selon les conditions d'emploi pendant le confinement - Lecture : en 2020, pendant la période du confinement, 17,0 % des personnes en emploi exercent une profession avec « recours généralisé au travail à domicile ». Elles ont travaillé 32,3 heures par semaine en moyenne pendant cette période. Maintien d'une activité sur site Recours généralisé au travail à domicile Essor du travail à domicile Possibilité limitée de télétravail Activité à l'arrêt Ensemble des personnes en emploi¹ Part dans l'emploi (en %) 8,9 17,0 25,5 25,7 18,7 100,0 Durée travaillée par semaine 2019 (en heures) 31,4 36,5 32,6 29,4 31,7 31,9 2020 (en heures) 29,4 32,3 22,8 17,0 10,7 21,0 Évolution entre 2019 et 2020 (en %) -6,2 -11,6 -30,1 -42,2 -66,4 -34,4 Travail à domicile² 2019 (en %) 9,1 54,1 29,7 9,0 19,0 22,5 2020 (en %) 12,3 85,9 66,2 14,6 34,8 47,2 Évolution entre 2019 et 2020 (en points) 3,3 31,8 36,5 5,6 15,8 24,7 Caractéristiques en 2020 (en %) Femmes 59,6 46,3 52,6 47,4 40,2 47,8 Moins de 25 ans 11,2 2,2 5,1 7,5 13,5 7,6 Immigrés 5,6 8,3 7,6 13,4 13,7 10,4 Cadres 9,0 77,9 25,7 0,0 3,0 21,0 Agglomération parisienne 12,7 32,5 21,7 12,7 17,0 19,2 Statut d'emploi en 2020 (en %) Indépendant 5,7 19,7 17,2 0,9 18,7 12,6 Salarié du secteur privé 53,9 46,5 62,0 85,6 73,5 67,5 Salarié de la fonction publique de l'État 13,7 29,0 10,2 1,0 0,8 9,1 Salarié de la fonction publique territoriale 5,0 4,3 8,1 10,7 6,4 7,4 Salarié de la fonction publique hospitalière 21,7 0,5 2,6 1,9 0,6 3,3 1. Seules sont retenues dans la typologie les professions concernant au moins 50 000 personnes, soit 95 % de l'emploi total. 2. Part des personnes ayant travaillé au moins une fois à domicile au cours des quatre dernières semaines parmi les personnes ayant travaillé. Note : la période du confinement correspond à la période allant du 16 mars au 10 mai 2020. La période équivalente en 2019 est celle allant du 18 mars au 12 mai 2019. La typologie s'appuie sur le nombre d'heures effectivement travaillées par semaine, le travail à domicile, la part des personnes n'ayant pas travaillé tout ou partie de la semaine, la part des personnes ayant au moins un jour non travaillé pour chômage partiel, la part des personnes ayant au moins un jour non travaillé pour maladie, en niveau et en évolution entre 2019 et 2020. Lecture : en 2020, pendant la période du confinement, 17,0 % des personnes en emploi exercent une profession avec « recours généralisé au travail à domicile ». Elles ont travaillé 32,3 heures par semaine en moyenne pendant cette période. Champ : France hors Mayotte, population des ménages, personnes en emploi. Source : Insee, enquêtes Emploi 2019 et 2020. L'« essor du travail à domicile » a permis à certaines professions regroupant un quart de l'emploi total de limiter un peu l'effet du confinement sur la baisse du volume de travail. Le nombre d'heures travaillées y diminue nettement, mais un peu moins qu'en moyenne (  30 %). Il s'agit souvent de professions de niveau de qualification intermédiaire (agents de catégorie B de la fonction publique, comptables...). Au sein de ces professions, la part du travail à domicile, parmi les personnes ayant travaillé au moins une heure, a atteint 66 % pendant le confinement, soit deux fois plus qu'en 2019 à la même période. Pour 44 % des personnes en emploi, le nombre d'heures travaillées s'est effondré pendant le confinement, reculant davantage qu'en moyenne. Il s'agit tout d'abord de professions qui offrent une « possibilité limitée de télétravail » : services à la personne, conducteurs, nettoyeurs, magasiniers par exemple. Ces professions regroupent 26 % des emplois. Le nombre d'heures travaillées y a reculé en moyenne de 42 % par rapport à l'année passée. Près d'un tiers des personnes se sont déclarées au chômage technique ou partiel. Pour les personnes qui ont pu travailler, le travail à domicile est resté rare (15 % pendant le confinement, contre 9 % un an avant). Ces emplois sont plus fréquemment exercés par des salariés moins qualifiés ou résidant dans des zones peu urbanisées. Enfin, certaines professions ont eu quasiment leur « activité à l'arrêt ». Ces métiers (vendeurs spécialisés, serveurs, kinésithérapeutes, moniteurs d'auto-école...) n'ont pas pu s'exercer de façon normale du fait d'une interruption brusque de leur activité dès le début du confinement. Ces professions regroupent 19 % des personnes en emploi. Le volume d'heures travaillées y a chuté de 66 % par rapport à l'année passée, et le recours au chômage partiel y a été très important (45 % des personnes en moyenne chaque semaine pendant le confinement). Par rapport à l'ensemble des emplois, ces professions sont plus fréquemment exercées par des hommes, des jeunes ou des immigrés.
  • Chômage partiel : le gouvernement prolonge son soutien aux secteurs les plus en difficulté
    9 octobre 2020
    Compte tenu des nouvelles restrictions sanitaires, l'indemnisation à 100% du chômage partiel des secteurs "protégés" (hôtels, restaurants, agences de voyage, clubs de sport...) est prolongée jusqu'au 31 décembre 2020, a annoncé le gouvernement cette semaine.
  • Covid-19 : suppression du délai de carence pour les cas contacts à risque ne pouvant télétravailler
    7 octobre 2020
    Population2020-10-01T21:49:37.946+02:00 - La rédaction de LCIAfin de balayer les effets pervers du jour de carence, celui-ci sera supprimé pour les cas contacts à risques reconnus par l'Assurance maladie. C'est ce que le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé ce jeudi 1er octobre lors de son deuxième point presse hebdomadaire sur la situation de l'épidémie de Covid-19 en France.  "Lorsque le télétravail est impossible, les cas contacts peuvent bénéficier d'un arrêt de travail dérogatoire, une prescription d'isolement servant de justificatif auprès de leur employeur. Et pour faciliter la prescription de ces arrêts de travail, à compter du 3 octobre, les personnes appelées par l'Assurance maladie en raison de leur statut de cas contact à risques pourront effectuer elles-mêmes une demande directement via le site Declare.ameli.fr". Ce service est simple d'utilisation et permettra de déterminer les dates de l'arrêt afin de garantir qu'aucun jour de carence ne sera appliqué à la personne concernée", a expliqué le ministre.Actuellement, un salarié présentant les symptômes ou testé positif est arrêté afin d'être isolé pendant sept jours. La règle est la même pour les cas contacts afin d'éviter qu'ils ne contaminent leurs collègues. Mais par crainte d'une baisse de rémunération liée aux jours de carence, certains salariés ont pu préférer cacher leur situation, qu'ils soient cas contact ou qu'ils ressentent les symptômes du Covid-19, pour continuer à se rendre sur leur lieu travail.  Au point que des syndicats et associations de DRH ont demandé la suspension du délai de carence. Celui-ci dure un jour chez les fonctionnaires et trois jours chez les salariés du privé (sauf convention collective plus favorable). Pendant l'état d'urgence, ce délai de carence avait été supprimé. Toute l'info surCovid-19 : la France face au rebond de l'épidémie Suivez toute l'actualité en direct sur LCI.La rédaction de LCIMis à jour : Créé : NEWSROOMSOCIÉTÉSocialPopulationSantéEducationRésultats BacRésultats BrevetDAILYFamilleVie de couplePsychoLoisirsMA SANTÉCULTUREÉVASIONRégionsVoyagesSOS VillagesCONSOMon argentImmobilierAutomobileShoppingWORKINNOPODCASTHappy WorkFutur & CoImpact PositifLes gens qui lisent sont plus heureuxMYTF1TF1TMCTFXTF1 SÉRIES-FILMSActualité en continuSOS VillagesCoups de coeur marchésDirect
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    21 septembre 2020
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  • Covid-19 : retour des jours "garde d'enfant", mais maintien du jour de carence
    21 septembre 2020
    Les fonctionnaires dont les enfants doivent demeurer au domicile pour cause de Covid-19 bénéficient à nouveau, depuis le 1er septembre, d'autorisations spéciales d'absence (ASA) leur permettant d'assurer leur garde. Le gouvernement en a fait l'annonce la semaine dernière (voir notre article du 10 septembre 2020). Mais, comment concrètement le dispositif est-il mis en oeuvre ? La direction générale de l'administration et de la fonction publique (DGAFP) vient d'étoffer sa nouvelle "foire aux questions" dédiée à la gestion de l'épidémie (à télécharger ci-dessous), afin d'évoquer ce point. La possibilité concerne les parents dont les enfants sont scolarisés ou gardés dans un établissement étant contraint de fermer temporairement ses portes en raison du coronavirus, ou dont les enfants sont identifiés par l'Assurance maladie comme étant cas contact de personnes infectées. Pour qu'ils puissent garder leurs enfants dans de pareilles situations, les fonctionnaires sont placés en ASA, à condition que la poursuite de leur activité ne soit pas possible sous la forme du télétravail. Les fonctionnaires doivent alors présenter soit un justificatif de l'établissement attestant que leur enfant ne peut être accueilli, soit un document de l'Assurance maladie confirmant que leur enfant est considéré comme cas contact à risque. Ces ASA ne s'imputent pas sur le contingent d'autorisation spéciale d'absence pour garde d'enfants habituel. Le dispositif ne peut bénéficier qu'à un des parents à la fois et l'État entend que cette règle soit respectée. L'agent public doit donc remettre à son employeur une attestation sur l'honneur indiquant "qu'il est le seul des deux parents demandant à bénéficier de la mesure pour les jours concernés". Jour de carence :  vers des "ajustements" ? Lorsque les agents contractuels de droit public sont confrontés à une telle situation, ils bénéficient d'un arrêt de travail dérogatoire ouvrant droit à des indemnités journalières. Mais celles-ci "ne correspondent pas à la totalité de la rémunération", comme l'a souligné la CGT Fonction publique, dans un récent communiqué. Le syndicat n'a pas manqué de rappeler que, lors du confinement, les agents contractuels qui devaient garder leurs enfants, avaient obtenu des ASA. La solution est plus avantageuse, puisqu'elle permet de conserver 100 % de la rémunération. Le syndicat, qui a été en grande partie entendu sur cette question, a toutefois estimé que le gouvernement a fait preuve d'une "première avancée". Sur le jour de carence pour les arrêts maladie, dont huit des neuf syndicats représentatifs de la fonction publique (CGC, CFTC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires et UNSA) ont demandé "l'abrogation définitive et, dans l'immédiat, la prolongation de sa suspension" le dispositif a en effet été suspendu entre fin mars et début juillet, en raison de l'épidémie , l'exécutif n'entend pas en revanche, pour l'instant, donner satisfaction aux syndicats. Mais il ne ferme pas la porte. Dans la réponse qu'elle vient de communiquer aux syndicats (voir ci-dessous), la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin déclare : "Comme sur l'ensemble des mesures de lutte contre l'épidémie de covid-19, des ajustements seront naturellement possibles, le cas échéant, en fonction de l'évolution de la situation sanitaire." La semaine dernière, l'association des DRH des grandes collectivités territoriales et le conseil scientifique Covid-19 avaient, eux aussi, invité le gouvernement à suspendre de nouveau le jour de carence appliqué aux agents publics (voir notre article du 10 septembre 2020).
  • Accompagner tous les jeunes face à la crise
    18 septembre 2020
    Pour la dernière rentrée scolaire de leur mandature 2016-2021, et alors que le pays traverse une grave crise sanitaire, économique et sociale, les Régions sont plus que jamais aux côtés des jeunes et de la communauté éducative. Toutes les Régions mettent l'accent sur la protection sanitaire des élèves, soutiennent le pouvoir d'achat des familles, accélèrent le virage numérique, luttent contre le décrochage et facilitent l'orientation des jeunes. En matière d'investissement, et au moment où le Gouvernement a donné les premiers détails du plan de relance national, les Régions poursuivent leurs efforts pour la construction et la rénovation de lycées toujours plus écologiques et connectés. Tels sont les sujets développés devant la presse par François Bonneau et Kamel Chibli. Covid-19: priorité à la santé des élèves et des personnels Face au Covid-19, "la priorité, c'est la santé», a rappelé François Bonneau. En cette rentrée, toutes les Régions sont aux côtés des élèves et des établissements pour apporter tous les équipements de protection sanitaire indispensables en cette période. Elles ont distribué des masques aux lycéens et apprentis, les enseignants et le personnel de restauration. Les Régions sont aussi à l'écoute constante et en soutien de leurs agents dans les lycées, face à leur charge de travail supplémentaire liée à la situation sanitaire, en particulier dans le nettoyage ou la restauration. "On a réussi à préserver des repas de qualité dans la restauration scolaire", a souligné Kamel Chibli, citant aussi les stocks de masques mis à disposition dans les transports scolaires. Au delà, les Régions soutiennent le pouvoir d'achat des élèves et des familles. Ces actions prennent des formes diverses allant d'aides directes aux élèves à la mise en place de tarifs préférentiels notamment dans les transports scolaires ou pour encourager l'accès à la culture et au sport. Leur objectif: maintenir l'égalité des chances, pour laquelle elles sont "super engagées". Le bilan de cette rentrée est positif du point de vue des élèves, a expliqué le Président de la Région Centre-Val de Loire, qui a demandé aux lycéens de sa Région leurs sentiments sur la reprise des cours en présentiel. Les élèves sont heureux de se retrouver, et ressentent moins d'inquiétude face à l'avenir. Lutter contre le décrochage, faciliter l'orientation des jeunes Dans le contexte de crise, la lutte contre le décrochage est plus que jamais une priorité pour les Régions. Toutes les enquêtes menées sur le décrochage indiquent que les élèves des zones d'éducation prioritaire et ceux des lycées professionnels sont ceux qui ont rencontré les plus grandes difficultés dans l'apprentissage à distance. En charge de coordonner le service public régional de l'orientation et les acteurs de la lutte contre le décrochage (PSAD), les Régions ont multiplié les actions pour aider au repérage des jeunes en situation de décrochage et proposer des solutions (accompagnement vers des actions en amont de la formation comme des « SAS de respiration » pour les jeunes décrochés, dispositifs de découverte des métiers et de mise en situation, mobilisation de l'offre de formation pré-qualifiante de la Région...). La nouvelle compétence des Régions sur l'information sur les métiers est aussi l'occasion de mettre en place une nouvelle offre de services auprès des établissements scolaires, des enseignants, des élèves et parents d'élèves pour faciliter l'orientation des jeunes. "Elle se met en place dans toutes les Régions", a souligné François Bonneau. Le président délégué de Régions de France a insisté sur la lutte contre le décrochage et le "sentiment d'impasse" que peuvent ressentir les jeunes qui viennent de finir leurs études face à leur avenir: "vous avez 20-22 ans, vous avez choisi un métier porteur. Là où tout était ouvert en février, les choses sont difficiles en octobre. Pour ces jeunes c'est terrible. Nous devons être attentifs à eux". Une politique d'investissement très volontariste dans les lycées Alors que le plan de relance national «France Relance» vise notamment à accélérer la rénovation énergétique des bâtiments scolaires avec une enveloppe de 300M euros déléguée aux Régions, elles poursuivent leurs politiques d'investissement pour des lycées plus écologiques. Cela représente 10 Mds d'investissement sur 6 ans dans la construction-rénovation-restructuration des lycées dont 75% consacrés à la maintenance, la rénovation-réhabilitation et à la maîtrise des énergies. La construction d'une cinquantaine de nouveaux lycées a été planifiée par les Régions sur la période 2016/2021. Le lycée du futur sera écologique. "Nos lycées consomment 350 kwatt par m2 en moyenne, soit 7-8 fois au dessus des normes", a précisé François Bonneau, plaidant pour un plan massif d'isolation thermique, de changement des sources d'énergie et de régulation de la chaleur. Numérique : les Régions toujours à l'avant-garde Le numérique, et en premier lieu, les ENT (environnements numériques de travail) financés et entretenus par les Régions depuis 2013, ont été les pierres angulaires de la continuité pédagogique entre mars et juin 2020. L'action des Régions pour doter les élèves et les établissements en équipements informatiques a été décisive. Selon une enquête réalisée par la DEPP (direction statistiques) du Ministère de l'Éducation Nationale auprès des enseignants, des élèves et parents d'élèves, 75% des élèves ont pu aisément poursuivre leur travail scolaire à distance sans difficultés. Et pour 8 enseignants sur 10, la période aura eu des effets bénéfiques sur les compétences numériques des élèves et leur autonomie. A l'heure où le ministère de l'Education nationale organise des états généraux du numérique éducatif, les Régions resteront à l'avant-garde pour poursuivre leurs actions volontaristes pour le lycée du futur. "Nous allons contribuer à ces états généraux", a annoncé Kamel Chibli. Mais le Président de la Commission Education de Régions de France "attend aussi un investissement de l'Etat qui accompagne l'engagement des Régions". Les Régions souhaitent que ces états généraux soient ainsi l'occasion de mettre en place une gouvernance plus équilibrée entre l'État et les Régions sur ce sujet, après la loi Peillon de 2013 qui a défini les missions des académies, des établissements et des Régions, Les Régions restent engagées pour l'apprentissage Cette année 2020 est la première année de mise en oeuvre du nouveau système de financement de l'apprentissage. Fondé sur la liberté d'installation et un financement à l'apprenti, le système que les Régions avaient combattu, démontre aujourd'hui qu'il ne répond pas aux attentes en temps de crise, a constaté François Bonneau. "Nous ne sommes pas dans une approche revancharde, mais nous voulons que l'apprentissage ne pâtisse pas de la crise", a expliqué le Président délégué de Régions de France. "Nous avons dit très clairement au Gouvernement que ce n'est pas parce qu'on reconnaît une erreur qu'on se dégrade. Nous sommes complètement disponibles pour rediscuter de la place des Régions dans l'apprentissage de demain. C'est au niveau des Régions qu'on met les acteurs en réseau. Il faut avoir un coup d'avance, anticiper sur les secteurs essentiels pour la reprise demain". Face aux inquiétudes sur le recrutement d'apprentis, en particulier dans les PME, les Régions appellent l'Etat à développer des solutions supplémentaires aux aides exceptionnelles aux employeurs d'apprentis et aux CFA.  En particulier, il paraît essentiel de faciliter les passerelles permettant à des apprentis de poursuivre leur formation de manière sécurisée et pérenne en l'absence prolongée de contrat. Les Régions proposent aussi, pour les jeunes mineurs en rupture ou en recherche de contrat, de faciliter leur réorientation vers un parcours professionnel sous statut scolaire où les bourses sont notamment possibles. Pour les jeunes plus âgés, il faut faciliter le passage en statut de stagiaire de la formation professionnelle. Enfin, face au risque d'une forte chute des offres d'apprentissage, les Régions demandent un pilotage et un suivi régulier par l'ensemble des acteurs au niveau régional. Ceci doit in fine participer d'une forme de régulation concertée de l'offre de formation dans un contexte très difficile et mouvant. Plan de relance: pour une application régionalisée Interrogé sur le volet formation du plan de relance, François Bonneau a plaidé pour une mise en oeuvre confiée aux Régions, en articulation avec Pôle Emploi. "Nous demandons très clairement que la mise en oeuvre territoriale nous soit confiée", a-t-il dit. "Faisons en sorte que les annonces de l'Etat s'incarnent très vite sur chaque territoire. (...) Sinon on ne sortira pas de la crise". Les Regions veulent que la mise en oeuvre territoriale du volet formation du plan de relance leur soit confiée. @fbonneau Régions de France (@Regionsdefrance) September 16, 2020 Sur ce sujet, mais aussi sur les Contrats de plan Etat-Régions, les Présidents ont rendez-vous le 28 septembre prochain avec le Premier ministre Jean Castex, après l'accord de méthode signé le 30 juillet 2020. Dans tous les domaines, les Régions souhaitent aller "plus loin et plus vite", a résumé François Bonneau.  "On ne doit pas penser que les solutions pour avancer, c'est plus de concentration et moins de décentralisation. Les solutions verticales, technocratiques ne fonctionnent plus. Demain s'invente sur les territoires". Le dossier de presse-PDF
  • Chômage partiel : le gouvernement ajuste les dispositifs à la situation sanitaire
    11 septembre 2020
    "L'objectif du gouvernement est d'éviter un reconfinement général", a prévenu Élisabeth Borne sur BFM Business le jeudi 10 septembre. La ministre du Travail a tenu à faire passer un message clair : "Soyons rigoureux et vigilants, mettons en place le protocole qui s'applique depuis le 1er septembre de manière à pouvoir continuer à aller travailler." Alors que la propagation du coronavirus dans les écoles a entraîné la fermeture de 260 classes depuis la rentrée, le gouvernement met en place de nouvelles règles de chômage partiel dédiées aux parents dont les enfants ne peuvent être scolarisés. En effet, jusqu'à présent, le dispositif de droit commun ne prévoyait pas ce cas de figure, contraignant les parents confrontés à cet aléa à devoir poser des congés. Les mesures qui seront détaillées dans un décret en cours de validation s'appliqueront rétroactivement à partir du 1er septembre, à condition qu'aucun des deux parents ne puisse ni travailler, ni télétravailler et de pouvoir fournir un justificatif (école fermée ou enfant cas contact). Elles prévoient trois cas de figure en fonction du statut des salariés : ceux du privé seront mis en chômage partiel et percevront 84% de leur salaire net ; les rémunérations des indépendants et des contractuels du service public seront pris en charge par l'assurance maladie sans délais de carence (90% de leur salaire net) et les fonctionnaires bénéficieront d'une autorisation spéciale d'absence (100% de leur salaire). Le télétravail reste "recommandé" Pour les entreprises dont l'activité ne reprend pas, le dispositif d'activité partielle de longue durée (APLD) est prolongé jusqu'à l'été 2021 avec un maintien du reste à charge pour les entreprises à 15% (et non plus 20%). Cela signifie que l'État versera à employeur 85% de la rémunération qu'il verse au salarié placé en APLD (70% de son brut ou 84% de son net). Élisabeth Borne a rappelé l'intérêt de cette formule "récente et innovante" qui peine pourtant à décoller. Outre Safran, "une dizaine" de PME seulement se sont saisis de l'activité partielle de longue durée, avait indiqué Élisabeth Borne fin août. Depuis, la branche métallurgie a signé un accord et et la Fédération patronale Cinov (70.000 entreprises, 1 million de salariés), représentant 13 syndicats et 15 chambre régionales des métiers du conseil, de l'ingénierie et du numérique a signé, le 10 septembre, avec les partenaires sociaux de la branche Betic, un accord relatif au dispositif spécifique d'activité partielle. "L'APLD vise à changer de pratique, a expliqué la ministre du Travail. Au lieu de se séparer d'un certain nombre de salariés en proportion de la baisse de son plan de charge, l'entreprise, peut, dans le cadre d'un accord d'entreprise, réduire son activité et profiter du temps non travaillé pour former ses salariés et ainsi garder et renforcer ses compétences." Élisabeth Borne a par ailleurs indiqué que depuis le mois de mars, 345 PSE (plan sauvegarde pour l'emploi) ont été comptabilisés contre 231 sur la même période de 2019, ce qui représente 50.000 emplois. Quant au télétravail, il "reste recommandé", a précisé Élisabeth Borne tout en ajoutant "espérer que les partenaires sociaux qui se réunissent ce vendredi trouvent un accord, fixent un cadre et diffusent les bonnes pratiques".
  • Ecoles fermées, chômage partiel pour les parents !
    11 septembre 2020
    Après seulement quelques jours d'école, de nombreuses classes et établissements scolaires ont fermé en raison de cas confirmés de covid-19. Ainsi, si l'école de votre enfant a fermé, quelles solutions s'offrent à vous pour continuer à travailler ou garder votre enfant alors que votre entreprise fonctionne ? Chômage partiel, télétravail, congés, arrêts maladie, voici quelques pistes. Nous fermons [les établissements] assez facilement de façon à être très prudents. Jean-Michel Blanquer Depuis la rentrée scolaire 2020, de nombreux cas (enfants ou adultes) ont été testés positifs au covid-19, entraînant la fermeture de nombreuses classes et même d'établissements entiers (1). La classe ou l'école de votre enfant a fermé pour raison de covid-19, sauf qu'en raison de son jeune âge, vous ne pouvez pas le laisser tout seul à la maison. Voici quelques pistes pour trouver une solution aux parents qui travaillent et qui doivent désormais garder leur enfant. 1. Chômage partiel, gardes alternatives : les annonces du Gouvernement Jean-Michel Blanquer a annoncé que les parents d'un enfant, dont la classe ou l'établissement a fermé, devraient bénéficier de dispositifs adaptés.
  • Crise sanitaire : vers une mise en place du revenu universel ?
    8 septembre 2020
    publié le 07/09/2020 à 09:58 C'est le retour du revenu universel. Un revenu que l'État attribuerait à chaque citoyen majeur une allocation mensuelle identique, quel que soit son âge, ses revenus et son occupation. En clair, qu'on travaille ou pas, qu'on soit pauvre ou riche, on toucherait un millier d'euros par mois.  C'est une sorte de filet de sécurité, sans l'effet pervers du RSA par exemple, dont on peut penser qu'il dissuade le retour au travail puisqu'il n'est plus versé à ceux qui ont un emploi à temps plein.  L'idée avait été défendue notamment par le candidat socialiste à la présidentielle de 2017, Benoît Hamon. Et bien voilà qu'elle refait surface. L'Allemagne vient de décider de l'expérimenter. Cent vingt citoyens vont recevoir pendant trois ans 1.200 euros par mois, qu'ils travaillent ou non. Et ils seront étudiés comme des rats de laboratoire par le prestigieux institut économique DIW, et comparés à leurs jumeaux statistiques sans revenu universel. 1.200 euros par mois pour 120 cobayes Le but de cette étude, c'est de comprendre quel effet un tel revenu inconditionnel peut avoir sur la psychologie des bénéficiaires, et sur leur comportement. Vont-ils arrêter de travailler ? Comment leurs revenus vont-ils évoluer ? Les 120 cobayes ont été recrutés sur près de deux millions de volontaires. Les promoteurs de l'expérience ont été littéralement débordés par le succès de leur appel à candidature. Près de deux millions, c'est évidemment beaucoup, mais on peut aussi s'étonner qu'il n'y ait pas eu encore plus de candidats pour recevoir 1.200 euros par mois sans contrepartie pendant trois ans. Mais même si les résultats sont concluant, on n'en est pas encore à parler de généralisation. C'est vrai que la crise économique liée à la Covid-19 a fait bouger les esprits. En Allemagne, on le voit. Comme au Royaume-Uni, où 170 parlementaires se sont déclarés pour cette nouvelle prestation, ou encore aux États-Unis, où le fondateur de Twitter, Jack Dorsey, vient de donner trois millions de dollars à des maires pour, là encore, faire l'expérimentation du revenu universel.  La question du financement En France aussi, la crise sanitaire a fait bouger les lignes. Regardez ce qui s'est passé pendant le confinement. Des millions de salariés et d'indépendants se sont vus indemnisés par l'État sans contrepartie. Il s'agissait d'une sorte de revenu universel. Alors, certes, ce n'est que temporaire, et c'est évidemment conditionné au fait de ne plus avoir d'emploi. Mais les secteurs éprouvés comme l'aéronautique vont bénéficier de ce dispositif de façon durable, c'est une révolution.  Philosophiquement, ce n'est pas tout à fait la même chose que le revenu universel, parce que ce n'est pas inconditionnel. Mais c'est quand même la collectivité qui se substitue de façon massive aux pourvoyeurs de revenus traditionnels que sont les employeurs. C'est un pas de plus, et un pas de géant, dans l'extension de l'État providence. Et c'est un pas qui a été fait dans presque tous les pays européens. Reste quand même la question du financement. C'est évidemment la limite du dispositif français : il n'est pas financé. Ou plutôt il est financé en creusant le déficit, pour des dizaines de milliards, c'est-à-dire par endettement. Il n'a été mis en oeuvre que grâce à la désinhibition mondiale sur la dette et la dépense publique, à cause de l'épidémie. En temps normal, nous aurions eu de sérieuses difficultés pour financer cela. Un obstacle qui vaut évidemment pour le revenu universel, très coûteux pour les finances publiques s'il s'ajoute aux prestations sociales existantes sans les remplacer. La rédaction vous recommande Lire la suite
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