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  • Internet - En Auvergne, la fibre optique se déploie doucement, mais l'accélération s'annonce fulgurante
    1 avril 2021
    Le 4 mars, le gouvernement inondait les boîtes mail des journalistes français pour vanter une année record pour le déploiement de la fibre optique. Une information importante quand on investit 30 milliards d'euros en 15 ans. Mais « record » ne veut pas dire grand-chose. Où en est-on?? Si l'on regarde la carte de France de l'Arcep (*) au 31 décembre 2020, une large Ile-de-France, le Nord, l'Alsace, les alentours de Marseille et la Loire son très avancés. Le reste du territoire connaît des fortunes bien diverses. Le déploiement de la fibre optique crée des tensions à Peschadoires L'Auvergne dans le ventre mou du déploiement L'Auvergne n'est pas à plaindre. La Bourgogne, la Bretagne, une partie de l'Aquitaine font office de désert numérique à côté. Pourtant, la "terre du milieu" est loin d'une couverture optimale. Si l'on en croit la régie Auvergne numérique, lancée par la Région, entre 2013 et 2021, ce sont 217 communes qui ont été raccordées à la fibre. Ce qui représente un peu moins de 17 % des communes auvergnates (zones d'investissement privé comprises). Pas de quoi devenir la nouvelle Silicon Valley. Une enveloppe supplémentaire de 123 millions d'euros pour la généralisation de la fibre optique en Auvergne d'ici 2025 Nouvel objectif : 91% en 2022 Cependant, l'ambition a été revue à la hausse. Alors que la troisième phase de déploiement qui débute actuellement visait une couverture de 77 % en 2025, ce sont 91 % des communes qui seront finalement raccordées. Et ce, dès 2022. Autant dire que le record vanté par le gouvernement devrait tomber rapidement. Plusieurs zones de la région dépendent d'investissements privés. Le plan public de déploiement de la fibre sert, entre autres, à assurer la connexion des zones moins attractives pour les investisseurs. Saint-Flour et une grande zone autour d'Aurillac (de l'aéroport au sud, au puy Mary au nord), l'agglomération du Puy-en-Velay, celle de Clermont dans le Puy-de-Dôme, et celles de Montluçon, Moulins et Vichy sont concernées.  (*) Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse. Simon Antony {"path":"mini-thematique-inscription","thematique":"MT_Loisirs","accessCode":"13925496","allowGCS":"true","bodyClass":"ripo_generic","contextLevel":"KEEP_ALL","filterMotsCles":"1|10|103|1903|2593|6420|6973","gabarit":"generic","hasEssentiel":"true","idArticle":"3925496","idArticlesList":"3925496","idDepartement":"282","idZone":"30603","motsCles":"1|10|103|1903|2593|6420|6973","pubs":"banniere_haute|article","site":"MT","sousDomaine":"www","urlTitle":"en-auvergne-la-fibre-optique-se-deploie-doucement-mais-l-acceleration-s-annonce-fulgurante"}
  • Inclusion numérique : l'ex-Agence du numérique « s'est dispersée dans des initiatives cosmétiques sans résultat », cingle la Cour des Comptes
    30 mars 2021
    La Cour des comptes a passé au crible, dans son rapport annuel, les politiques de l'Agence du numérique, dont l'intégration au sein de l'Agence nationale de la cohésion des territoires, pour la couverture et l'inclusion numériques, et de la Direction générale des entreprises, pour la partie French Tech, a été actée le 1er janvier 2020. La Cour des comptes n'est pas tendre avec les résultats de feu l'Agence du numérique (ADN). Dans le rapport qu'elle a rendu public le 18 mars, elle fustige les « résultats peu perceptibles »  des politiques menées en matière d'inclusion numérique. L'ADN avait, en effet, hérité de la délégation aux usages d'Internet, à sa création en 2015.  La « Mission Société Numérique », écrivent les magistrats, « était chargée de concevoir et de soutenir les actions visant à amener les personnes en difficulté à un certain degré d'autonomie en matière numérique, favorisant ainsi l'inclusion numérique, aussi qualifiée de lutte contre l'illectronisme ». Or « l'action de l'agence, qui ne s'est pas appuyée sur des outils et des réseaux existants d'accès aux compétences, n'a cependant eu que très peu d'effets concrets pour les publics concernés ». Selon l'Insee, rappelle la Cour des comptes, l'illectronisme concerne 17 % de la population, regroupant 2 % de la population qui ne possède aucune des quatre compétences numériques de base définies par Eurostat et 15 % de la population qui n'a pas utilisé internet au cours de l'année. Le « Pass numérique »  n'a donné « aucun résultat probant »  La politique d'inclusion numérique, qui était censée apporter ces compétences de base aux Français éloignés du numérique, reposait essentiellement sur deux outils : la « MedNum »  et le « Pass numérique » : elle n'a donné « aucun résultat probant », constatent les magistrats.  Le « Pass numérique » , qui fonctionne selon la même logique que le chèque déjeuner, « en est toujours à un stade expérimental ». 48 premières collectivités avaient, en effet, été sélectionnées en mars 2019, pour cofinancer les Pass numériques. Si « ce dispositif devrait permettre l'accompagnement de 200 000 personnes en difficulté par le déploiement de plus d'un million de pass numériques dans les territoires », il n'en reste pas moins que « plus d'un quart des pass (27 %) ont été cofinancés par deux collectivités, la métropole du Grand Paris et le conseil régional des Hauts de France ».  Au-delà du financement, « les retours d'expérience des premiers déploiements du pass sont, pour le moment, peu convaincants, les commanditaires rencontrant des difficultés à définir le public cible et à l'atteindre effectivement, écrit-on rue Cambon. Ils font également état de la réticence de certains acteurs de la médiation numérique, majoritairement associatifs, à l'idée de rendre leurs services payants via la facturation des services d'accompagnement ». La Cour recommande donc à l'ANCT, au sujet de l'inclusion numérique, « d'évaluer sans délai la pertinence des actions d'inclusion numérique »  et de « recourir à des dispositifs de droit commun pour accélérer une meilleure appropriation des outils numériques ». Très haut débit et 4G : « des résultats mitigés »  Le déploiement du très haut débit, sujet historique lorsqu'il est question d'accès au numérique, n'est pas franchement mieux noté par la Cour des comptes. « Des interrogations demeurent sur la capacité à atteindre 100 % de couverture en THD (et 55 % en Ftth) à horizon 2022 dans les zones de réseaux d'initiative publique (Rip). Si les zones très denses devraient être couvertes en très haut débit à 100 % en 2022 sans trop de difficultés compte tenu du niveau déjà atteint, les autres zones (AMII et RIP) malgré des résultats récents encourageants, pourraient connaître quelques retards. »  La Cour demande au passage de « mieux informer le Parlement et les usagers sur l'état d'avancement du plan France très haut débit ».  L'objectif principal du plan France très haut débit est, pour rappel, « la couverture du territoire en très haut débit à 100 % d'ici 2022 », dont 80 % en fibre optique jusqu'à l'abonné (Ftth). En février 2020, le gouvernement a fixé un nouvel objectif : la généralisation de la fibre optique jusqu'à l'abonné sur l'ensemble du territoire, à l'horizon 2025. Quant aux objectifs de couverture mobile du territoire, ils ont, quant à eux, été « repoussés à 2027 »  avec l'identification échelonnée de 5 000 sites dans le cadre du dispositif de couverture ciblée. Avec la crise sanitaire, la première échéance du New Deal Mobile, fixée à fin juin 2020, a été reportée d'environ trois mois et demi, au 9 octobre 2020. « Elle révèle qu'une quarantaine de sites n'ont pas été livrés dans les temps par les quatre opérateurs. Ces premiers sites à couvrir étaient pourtant, pour la plupart, connus depuis longtemps car issus des deux anciens programmes précités (été 2018 et été 2019), écrit la Cour. Outre les effets de la crise sanitaire, d'autres obstacles sont invoqués : absence de mise à disposition de terrains viabilisés, surcharge des livraisons en fin de période, difficultés à organiser la répartition du signal entre opérateurs sur les sites mutualisés. »  Ludovic Galtier Télécharger le rapport. Suivez Maire info sur Twitter : @Maireinfo2
  • Le centre de formation Néopolis Réseaux labellisé « Objectif Fibre »
    18 mars 2021
    Depuis sa création en 2015, Néopolis Réseaux, le centre de formation aux métiers de la fibre optique de la CCI de la Drôme, n'a cessé de se développer avec la mise en place de nouveaux équipements, la création de nouvelles formations et l'augmentation croissante du nombre de stagiaires accueillis. Il vient d'être labellisé Objectif Fibre, une garantie de la qualité des formations dispensées. En anticipation des besoins sur le territoire, induits par le déploiement de la fibre optique, la CCI de la Drôme et Infranum, en partenariat avec le Syndicat mixte ADN, ont engagé en 2013, la mise en oeuvre d'un centre de formation aux métiers de la fibre optique. En 2015, sur le Parc Rovaltain, à proximité du bâtiment INEED, Néopolis Réseaux ouvre ses premières formations au sein d'un plateau pédagogique de 150 m2 dédié aux techniques de déploiement de la fibre optique, depuis le NRO Noeud de Raccordement Optique jusqu'à l'abonné. Quatre ans plus tard, face à la demande grandissante des entreprises du territoire, la CCI de la Drôme déploie, en partenariat avec InfraNum, avec l'implication des entreprises Giammatteo et SDT Société Drômoise de Télécommunication qui ont participé financièrement et ont aidé à cette labellisation Objectif Fibre, une nouvelle plate-forme de 12 postes en intérieur, un appartement témoin et un plateau pédagogique extérieur permettant le tirage de câbles aérien et souterrain. Ce dernier était nécessaire pour le référencement à « Objectif Fibre » et tant que centre d'examen. Répondre aux besoins de la filière En France, d'ici 2022, près de 40 000 emplois seront nécessaires pour assurer le déploiement et la maintenance des nouvelles infrastructures de fibre optique. L'enjeu de la main d'oeuvre qualifiée est important pour cette branche professionnelle. Néopolis Réseaux a mis au point des offres de formation initiale et continue dans ce domaine. A ce jour, Néopolis Réseaux propose 5 formations qualifiantes parmi lesquelles celles d'installateur de réseaux télécommunication ou monteur installateur de réseaux THD, 4 formations continues longues et 13 modules de formations courtes. Depuis sa création, le centre a accueilli plus de 300 stagiaires sur l'ensemble de ces formations. Le label Objectif Fibre Objectif Fibre est la plateforme représentant les organisations professionnelles de la filière THD (Très Haut Débit), parmi lesquelles InfraNum. Ses missions : Partager les bonnes pratiques professionnelles Référencer une offre de formation de qualité Développer l'attractivité des métiers de la fibre Sur le volet formation, Objectif Fibre labellise les centres de formation respectant un cahier des charges exigeant, garant d'un socle technique et pédagogique commun de référence. Ils sont une quarantaine en France métropolitaine et outre-mer. Désormais labellisé, Néopolis Réseaux est ainsi reconnu comme un centre de formation fiable et de qualité sur le territoire, reconnu par l'ensemble de la filière. L'article Le centre de formation Néopolis Réseaux labellisé « Objectif Fibre » est apparu en premier sur InfraNum.
  • Fracture numérique : la Banque des Territoires annonce un plan de relance pour le très haut débit
    8 mars 2021
    Bras armé de la Caisse des Dépôts, la Banque des Territoires va contribuer à l'accélération des déploiements très haut débit fixe et...
  • 30 novembre 0002
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