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Suivez l'actualité des métiers d'art

  • La filière mode et luxe promeut ses formations
    6 janvier 2021
    Abonnez-vous Grâce à la campagne « savoir pour faire », le comité stratégique de la filière mode et luxe espère mieux faire connaître ses métiers et les quelque 250 parcours de formation qui y préparent. Malgré la crise sanitaire, les besoins de recrutement de main-d'oeuvre qualifiée demeurent très importants.  Article réservé à nos abonnés. Par Mireille Broussous - Le 06 janvier 2021. Film de promotion, portraits de 16 métiers phares, visites d'ateliers, présentation des formations aux métiers du luxe : le comité stratégique de la filière mode et luxe vient de lancer, pour la deuxième année consécutive, une campagne de communication afin de promouvoir ses métiers et ses formations. Cette campagne doit contribuer à « conserver nos compétences, former une relève, participer à relocaliser certains savoir-faire et accompagner ainsi notre tissu industriel », explique Guillaume de Seynes, président du comité stratégique de la filière et directeur général d'Hermès. 10 000 recrutements par an L'industrie du luxe et de la mode [[la filière recouvre... La suite est réservée aux abonnés Publicité - Devenir annonceur
  • Une lyonnaise lauréate du prix de la Jeune création métiers d'art
    3 décembre 2020
    A l'occasion de sa 60e édition, le Prix de la Jeune création métiers d'art dévoile ses lauréats 2020. Parmi eux, la Lyonnaise Anne-Charlotte Saliba,...
  • Infographie : les métiers d'art face à la crise - Ateliers d'Art de France
    6 novembre 2020
    Le temps du confinement revient. Ce retour est d'autant plus douloureux pour les ateliers d'art qu'il se cumule aujourd'hui avec les conséquences des annulations en masse d'événements, professionnels et grand public, qui se succèdent depuis des mois et aboutissent à l'anéantissement pur et simple de l'économie de nos entreprises de métiers d'art. C'est cette situation que vient éclairer cette infographie, issue des chiffres de l'enquête réalisée par Ateliers d'Art de France auprès des professionnels de métiers d'art (adhérents et non adhérents) en juillet 2020.
  • Artisanat - Entre Thiers (Puy-de-Dôme), et les Pyrénées, Alain Soucille est le dernier fabricant français de pierre à aiguiser
    4 novembre 2020
    La belle histoire du Thiernois Alain Soucille commence par une anecdote. Et quand elle est bien racontée, autant l'écouter. « On va manger chez ma mère, un dimanche, en 2004. Sur le magazine Rustica, un article fait allusion à la dernière fabrique de pierres à aiguiser, à Saurat en Ariège, La pierre à aiguiser des Pyrénées. » « Le gérant cherchait un repreneur, continue Alain. Mais elle m'a dit ça juste pour information. Et puis, on descend voir la famille de ma femme à Valencia en Espagne. Sur la route du retour, je me dis "pourquoi ne pas faire un petit tour, par curiosité, à Saurat". Je ne connaissais la pierre que pour l'avoir vue chez des clients, dans les magasins... On arrive à Saurat, ils nous montrent tout, on a vu cette entreprise avec une gamme de pierres, et quand même plus de références que je n'imaginais. » « Ce côté de produits naturels, ce côté de dernière en France, ça a créé un déclic, avec une part de sentimental. J'allais essayer de reprendre l'affaire. » La transaction est conclue deux ans plus tard, en 2006. Une aventure, clairement. La société n'est pas forcément viable. « Ça vivotait », avoue Alain. Mais le futur tailleur de pierres à aiguiser est aussi le gérant de la Société de produits abrasifs et de polissages, la SPAP Soucille. « J'avais la chance d'avoir la SPAP, je vivais avec cette entreprise, et petit à petit, j'ai relancé la machine, je me suis occupé de la pierre à aiguiser. Le produit était là, alors on a beaucoup travaillé. Déjà pour que les ouvriers puissent travailler. Alors il a fallu investir petit à petit. Élargir la gamme, changer le confort de travail, attaquer le marquage laser sur la pierre, et acheter du matériel pour la carrière... » Vendre la SPAP pour s'occuper de la pierre Tous les efforts d'Alain Soucille vont payer. « Beaucoup de clients pensaient que ça allait s'arrêter, qu'il n'y aurait pas de repreneur. Le fait qu'il y en ait un, ça a redonné confiance à la clientèle existante. » En 2013, Alain vend alors la SPAP, et remplace un salarié de Saurat qui part en retraite. « Je ne pouvais pas tout faire. M'occuper de la SPAP, et descendre en Ariège couper des pierres. » Alain commence donc à enchaîner les allers-retours, de 1.000 km. « J'essaie d'y aller une semaine sur deux. Je regarde la météo, si on a du travail à la carrière, avant que le mauvais temps arrive, il faut y aller. Pour l'exploitation, on est tributaire de ça. » Thiers reste un atout commercial indéniable, même loin de la carrière ariégeoise de schiste gréseux. La carrière est sur la commune de Saurat, mais l'atelier et le siège social aussi. À Thiers, zone du Felet, se trouvent les bureaux, la partie commerciale et conditionnement, et quelques scies. « Je remonte toutes les pierres pour que ce soit conditionné à Thiers. Et si j'ai voulu garder le siège social là-bas, c'est pour la région. La pierre à aiguiser, c'est un peu leur produit patrimoine », termine le dernier fabricant de pierres à aiguiser de France. Alexandre Chazeau
  • Saint-Germain-Laprade : D'Ennery se réinvente et développe le textile intelligent
    2 novembre 2020
    Avec 60 % de son chiffre d'affaires réalisé auprès de l'hôtellerie, un secteur très fragilisé par la crise sanitaire, l'entreprise ne pouvait pas se ...
  • Les PME du luxe made in France ne connaissent pas la crise
    14 octobre 2020
    Championne toutes catégories du luxe dans le monde entier, aux côtés des grandes marques stars qui font la renommée de notre pays, des PME moins connues font une arrivée remarquée dans ce secteur huppé qui ne semble jamais connaître la crise. La France, de par son histoire et le savoir-faire (parfois en danger) de ses ouvriers, de ses experts, de ses techniciens, dispose de fleurons qui affichent une belle santé, même en cette année difficile. Maroquinerie, Mode, Vins, Cosmétiques, Parfums, Joaillerie sont les secteurs phare du luxe qui s'exporte. Sans oublier des savoirs moins mis en avant, tels que la céramique, la dorure, l'ébénisterie, la coutellerie, l'architecture, le design et une pléthore de métiers d'art qui brillent... L'image de marque Même 2020 affichera sans doute de moins bons résultats en matière de croissance dans le luxe, chaque année prouve que la clientèle pour ce type de marchandises est en constante augmentation. Les secteurs phares sont l'habillement et les chaussures, la joaillerie et les montres, avec de belles performances des parfums et des cosmétiques. Le luxe à la française a ceci d'extraordinaire, c'est qu'il s'impose au niveau international depuis des décennies, voire des siècles dans certains secteurs, et a réussi à poursuivre dans cette voie ! Un vrai business à la française Le luxe français s'impose et s'exporte, Paris garde son aura grâce à son charme, mais aussi grâce à ses boutiques, n'en déplaise à Amazon. De plus, les grandes entreprises ont su démocratiser leur offre, d'abord en proposant des gammes élargies à l'éventail de prix étendue grâce aux accessoires, puis en modernisant leur mode de production. Elles ont également choisi de distribuer en ligne, tout en poursuivant des mouvements de concentration au niveau mondial permettant de garder le leadership. Un enjeu pour l'avenir Les industries du luxe sont d'autant plus importantes en ces temps de crise qu'elles jouent un rôle essentiel dans le maintien des emplois sur le territoire français. Parler relocalisation est parfait, encore faut-il savoir aussi préserver et faire croître ce qui fonctionne bien. L'entreprise souvent prise comme modèle sur ce sujet est incontestablement la vénérable maison Hermès, fondée en 1837. Elle fabrique 85% de ses produits en France via la cinquantaine d'ateliers et de sites de production en régions. Begum : une nouvelle valeur sûre Autre exemple intéressant celui de Heloïse Wirth qui s'est lancée dans l'entrepreneuriat avec l'objectif de sauver la fabrique de chaussures que ses parents avaient fondée et qui était sur le point de fermer près de Fougères. Première étape et bon réflexe : avant de penser financement et avance en trésorerie, elle décide de totalement réorganiser l'affaire avec l'aide de sa cousine Sarah Bouchez. La remise en ordre est une compétence bien ancrée pour cette ancienne directrice d'école et elle s'attelle à cette première tâche avec fougue. Deuxième étape : sensibiliser la clientèle à la situation et au renouveau en cours afin de maintenir la fabrication sur place. Troisième étape, beaucoup plus risquée, la création d'une nouvelle marque positionnées premium : Begum, qui va de la ballerine haut de gamme à l'escarpin de luxe à plusieurs milliers d'euros, le tout en série limitée. Deux boutiques ont ouvert à Paris pour mieux accueillir et chouchouter les clientes, et le succès est déjà au rendez-vous. Le secteur porteur de créations d'entreprises Tout entrepreneur ne peut devenir Bernard Arnault en un clin d'oeil, en revanche il peut se poser la question de devenir un acteur sur ce secteur en croissance, que ce soit avec ses propres produits, ou en sous-traitance pour de grandes marques. Pour ce faire, il faut là encore, plus qu'ailleurs peut-être, non seulement être confiant dans son offre et son savoir-faire, mais aussi détenir des moyens de financement suffisants, car les temps de lancement peuvent être particulièrement longs. Les exemples ne manquent pas comme celui d'Alexandre Meyer et sa marque Phenomen, de Diam Concept ou de Verbreuil Paris. Sellerie Georges : le succès d'un duo Créée en 2012 par Georges Asséo et Bruno Courtine, Sellerie Georges est l'un des grands spécialistes parisiens de la maroquinerie, des accessoires en cuir et de la bagagerie haut de gamme made in France, mais aussi de la sellerie cuir pour moto, auto et vélo. La marque propose des pièces sur mesure façonnées à la main, uniques et traditionnelles qui reflètent aujourd'hui encore l'état d'esprit de ces deux passionnés de belles mécaniques et d'artisanat de qualité. Chaque pièce de la sellerie est conçue à la main en région parisienne par des artisans selliers et peut nécessiter jusqu'à 70 opérations. La marque utilise uniquement des matières premières d'exception et le cuir reçoit un double tannage qui le rend imperméable. Grâce à ce travail artisanal unique, les pièces se transmettent de génération en génération. L'entreprise possède sa propre boutique à Paris dans le 5e arrondissement et une cinquantaine de points de vente en France. Maison Poursin sauvée in extremis Karl Lemaire fervent défenseur de la manufacture française n'en finit plus de venir à la rescousse d'entreprises en danger. 28 ans après sa création, sa petite entreprise AC.DIS est devenue un groupe aujourd'hui propriétaire des sociétés MK majuscule, Daudé Fabrication et Poursin, qui fédère plus de 40 salariés pour un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros. C'est en effet en 2016 qu'il sauve in extremis la fameuse Maison Poursin, bouclerie historique parisienne et institution fortement reconnue depuis plus de 180 ans dans la production de pièces pour attelage, harnachement et maroquinerie du luxe. Moribonde et vidée alors de pratiquement l'intégralité de son personnel, la maison reprend vie depuis et chaque jour les commandes ne cessent d'augmenter. Maison Poursin s'impose désormais comme la dernière manufacture de Paris encore en activité. Elle continue ainsi d'oeuvrer dans l'univers équestre pour La Garde Républicaine, Le Cadre Noir de Saumur, les Gardes Royales européennes... et a obtenu au fil des ans, la confiance des plus prestigieuses maisons de couture telles que Vuitton, Hermès, Chloé, Courrèges, Lanvin, Isabel Marant, en ouvrant aujourd'hui ses portes à la nouvelle génération de créateurs et stylistes, Beaulieu Paris, Domestique, Archipel, Le Soulor, Le Cuir est dans le Pré... Peugeot Saveurs : du luxe pour le quotidien Il y a aussi de belles histoires centenaires qui touchent des produits haut de gamme du quotidien. Depuis plus de 200 ans, Peugeot imagine conçoit et fabrique des objets de luxe pour tous les jours. C'est ainsi que dans la manufacture française Peugeot Saveurs, basée à Quingey dans le Doubs (164 salariés sur 12 000 m2 d'ateliers et d'entrepôts), tout est réalisé sur place : le design, le développement technique, mais aussi la fabrication. Le bois y est tourné, verni ou peint ; les mécanismes emboutis, assemblés minutieusement avec un savoir-faire d'orfèvre. Depuis leur terre natale franc-comtoise, ces produits made in France sont exportés à travers le monde vers plus de 80 pays. Célèbre pour ses fameux moulins à poivre et à sel, Peugeot Saveurs s'exprime aujourd'hui au-delà des territoires qu'on lui connaît au travers de couteaux et d'accessoires culinaires. Déjà reconnu pour son expertise dans l'univers des épices et des accessoires du vin, la marque au lion explore d'autres univers et crée de nouveaux instruments du goût autour de la découpe et la cuisson. Un savoir-faire reconnu puisque Peugeot Saveurs a obtenu le prestigieux label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV ), une marque de reconnaissance de l'Etat, mise en place pour distinguer les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d'excellence. Il en faut de l'audace pour se lancer et se développer sur ce secteur du haut de gamme, mais en tant qu'entrepreneur, s'appuyer sur l'image française est aussi un plus dont il faut savoir profiter, comme le démontrent ces entreprises d'hier et d'aujourd'hui qui n'ont pas fini de valoriser le savoir-faire tricolore dans l'univers du luxe. C'est encore très porteur et, en plus, c'est planétaire. E.S.
  • Deux ébénistes d'art créent leur entreprise
    6 octobre 2020
    Tom Silvestre et Élise Rousselot se sont rencontrés pendant leurs études d'ébénisterie et ont décidé de s'associer afin de monter ensemble leur ...
  • Patrimoine vivant, un label d'excellence qui fait rêver les entreprises
    5 octobre 2020
    Ils en rêvaient, ils l'ont décroché... Depuis quelques semaines le célèbre fabricant de papillotes, Révillon, arbore le label Entreprise du patrimoine ...
  • La maison Sève devient une "Entreprise du patrimoine Vivant
    24 septembre 2020
    Richard et Gaëlle Sève ont uni leurs talents pour créer la Maison Sève, qui compte aujourd'hui plusieurs boutiques et un musée du chocolat à Limonest. ...
  • Covid-19 : des milliers d'ateliers d'art pénalisés
    21 septembre 2020
    Lancée en juillet, une seconde enquête conjoncturelle d'Ateliers d'Art de France dresse le nouvel état des lieux de la situation des entreprises du secteur des métiers d'art. Des milliers d'ateliers sont pénalisés. aide aux entreprises, Auvergne-Rhône-Alpes, conjoncture, Covid-19 / Coronavirus, Entreprise du Patrimoine Vivant - EPV
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