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Veille sur le champ sanitaire et social

  • Résultats d'examens Paramédical et Travail Social
    9 avril 2021
    Depuis le 1er avril 2021, les résultats d'examens dans les domaines du paramédical et du travail social sont désormais en ligne sur le site de la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes. Depuis le 1er avril 2021, les résultats d'examens dans les domaines du paramédical et du travail social sont désormais en ligne sur le site de la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes (cliquez ici pour y accéder).
  • Projet collectif de VAE sanitaire et sociale sur en Auvergne-Rhône-Alpes
    7 avril 2021
    En 2017, la DRDJSCS, l'ARS, la DIRECCTE et le conseil régional ont mené une démarche innovante de qualification par la Validation des Acquis de l'Expérience dans le domaine sanitaire et social. Objectifs de l'opération Menée sur les territoires de l'Arc Alpin (départements de l'Isère, la Savoie et la Haute Savoie), les objectifs de cette initiative étaient : Répondre aux besoins de personnels qualifiés en EHPAD et SSIAD Promouvoir la VAE comme outil RH auprès des employeurs, dans une logique de qualification, de parcours et de formation Organiser un accompagnement et une assistance renforcés afin de faciliter l'accès à la VAE Générer une dynamique territoriale par la mise en oeuvre d'une démarche collective pour les candidats, les employeurs et les acteurs de la VAE Acteurs Ce projet a concerné les acteurs suivants : Gouvernance multi partenariale : ARS, Conseils Départementaux 38, 73 et 74, Conseil Régional, DIRECCTE, DRDJSCS Co-pilotage régional : INTERMIFE Rhône-Alpes (réseau des Maisons de l'Information, sur la Formation et l'Emploi) et AVAETSS 5 OPCA impliqués ACTALIANS, ANFH, OPCALIA, UNIFAF, UNIFORMATION 9 organismes de formation (IFAS, MFR) Pôle emploi 51 établissements / employeurs engagés dans le projet : répartition par département : 25 en Isère, 19 en Haute-Savoie et 7 en Savoie Résultats du projet 186 candidats se sont inscrits dans l'action : 169 pour le DEAS et 17 sur le DEAMP ou DEAES. 100% ont obtenu la 1ère étape de la VAE : la recevabilité du livret 1. 175 personnes accompagnées, soit 94% des inscrits dans le projet (6% interruption de parcours ou d'abandon pour différentes raisons : santé, inaptitude, changement de situation professionnelle, déménagement) Au 1er novembre 2017, sur 123 candidats présentés : 63 candidats ont validé totalement 60 candidats ont validé de manière partielle Aucune absence de validation Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger ci-dessous le diaporama présentant et expliquant le projet ainsi que la fiche projet : diaporama de présentation du projet VAE arc Alpin (PDF 3.4 Mo) fiche projet VAE arc Alpin (PDF 459.8 ko) Vous pouvez aussi visionner le film réalisé à l'occasion de ce projet :
  • Publication de la PFoss « Prévention de la perte d'autonomie des seniors Suivi d'indicateurs »
    7 avril 2021
    Un groupe de partenaires de la Plate-forme d'observation sanitaire et sociale Auvergne-Rhône-Alpes a souhaité avoir une bonne connaissance des personnes âgées et pouvoir identifier comment offrir à ses personnes âgées une prévention adaptée de la dépendance. Le groupe a défini collectivement un socle d'indicateurs à suivre en longitudinal parce que la perte d'autonomie, la fragilité et le vieillissement sont des phénomènes de long terme et parce que les effets des actions de prévention sont, eux-aussi, observables à long terme. Un autre objectif du groupe était de pouvoir comparer les territoires entre eux et d'identifier les plus fragiles. Différents thèmes sont abordés par les indicateurs retenus : démographie, mode, lieux et niveaux de vie, état de santé, recours aux soins, offre de soins et perte d'autonomie/vieillissement. Ces indicateurs ont vocation à être suivis tous les 2 ans par sexe et par classe d'âge décennale à partir de 60 ans, pour la région Auvergne-Rhône-Alpes, ses départements et à l'échelle infra-départementale (EPCI). Cliquez ici pour consulter cette publication sur le site de la PFoss.
  • Télétravail et métiers du social : et pourquoi pas ?
    7 avril 2021
    [Opinion] Organisation du travail N. Yuriy / AdobeStock Surprenant ? Le retour d'expérience du télétravail social est plutôt positif et appelle à une pérennisation. La principale problématique rencontrée a été l'insuffisance du matériel informatique pour équiper tous les agents. Pour les plus chanceux, le délai d'équipement a été de trois semaines quand pour certains, à la fin du confinement, seuls 7 à 10% des agents étaient équipés. La plupart des agents ont ainsi dû, pour éviter les ruptures d'accompagnement, utiliser leur propre matériel. Côté usagers, cela a permis de débloquer rapidement des situations sans les temps d'attente ou de déplacements, et d'établir un lien direct avec leurs référents, sans filtre de secrétariat ou de standard. Le télétravail a permis de favoriser l' « aller vers ». Cette adaptation a notamment été permise grâce à l'investissement des équipes encadrantes qui se sont mobilisées pour maintenir le lien avec les agents (mise en place d'espaces de communication entre agents, sensibilisation aux RPS). Le bilan du télétravail dans les services sociaux est globalement positif mais des points de vigilance demeurent. Côté usager, la distance a constitué un frein pour les publics allophones ou peu à l'aise avec les outils numériques. Si le téléphone a permis de garder le lien a minima, le confinement de certains dans des lieux exiguës n'a pas facilité la confidentialité des échanges. La détection des signaux faibles est souvent possible à travers la communication non verbale, elle reste difficile à identifier lors d'un échange téléphonique. Le « vrai » télétravail va succéder à l'organisation de crise Le télétravail pourrait donc permettre un renouvellement des métiers du social. Plus que le télétravail en lui-même, c'est surtout le multicanal qui est à privilégier : un renforcement du distanciel pour les cas les plus simples à traiter permet ainsi de libérer du temps et de l'énergie pour les situations nécessitant un accompagnement plus approfondi. Cet accompagnement ne peut être que complémentaire et ne doit pas se substituer à l'accompagnement en présentiel. Un premier contact physique est indispensable lors des premiers mois de l'accompagnement. Une formation et une nouvelle acculturation à ce type d'accompagnement pour les agents est par ailleurs nécessaire. Cette idée appelle des points d'attention : l'expérience a montré les limites d'un télétravail trop systématique. La perte de lien des travailleurs sociaux avec leur file active, mais aussi leurs collègues est un danger non négligeable. Le risque d'isolement et de développement de troubles psycho-sociaux est ainsi à prendre au sérieux pour les managers. Par suite, il apparaît qu'un télétravail limité à 2 jours par semaine est préférable. Un accompagnement et une prévention aux RPS est indispensable, par le biais d'un suivi psychologique ou d'une communication renforcée. Le lien devra également être maintenu par une animation plus importante des services : bonnes pratiques, retours d'expériences, attention aux signaux faibles. François Dupuy : « Le télétravail a donné une autonomie aux agents » Ce renouvellement du management induit une charge de travail supplémentaire pour les encadrants. Pour qu'elle ne devienne pas trop lourde, ceux-ci devront savoir donner plus d'autonomie à leurs équipes. Si un reporting du travail à distance est incontournable, celui-ci devra rester mesuré afin qu'agents et managers n'y consacrent pas plus de temps que l'exercice de leurs missions. Enfin, en l'absence de cadre juridique précis en la matière, il convient de formaliser les droits et obligations réciproques. Une charte de confiance entre l'accompagnateur et le bénéficiaire rappelant le cadre juridique général existant sur le traitement des données et précisant le dispositif mis en place par la CT permettant d'assurer la confidentialité des échanges semble indispensable. En somme, c'est le développement d'une culture de la confiance qui conditionne la réussite du télétravail dans les métiers du social. Confiance entre les agents et les usagers bien sûr, mais aussi entre agents et managers. Les directions RH font leur mue numérique Thèmes abordés Management fonction publique Numérique Travail social
  • Manager de la santé, à la frontière de deux mondes
    7 avril 2021
    Former des profils transversaux, capables de coordonner des actions médicales en intégrant la dimension managériale et commerciale ? Une gageure. ©Freepik La France peut s'enorgueillir de produire quantité de bons techniciens de l'action publique, et autant d'excellents spécialistes en médecine. Mais son enseignement supérieur ne produit que peu et depuis peu de managers à la frontière des deux mondes, aux outils revus et adaptés à ce domaine interculturel complexe. Après un an de cheminement cahoteux dans les coulisses de la gestion du Covid, l'opinion publique est tentée de crier à l'incompétence générale. Dans la réalité, les formations, fournisseurs de compétences, avancent dans le sens d'une meilleure articulation des acteurs, des profils, dans un écosystème difficile à faire bouger. Comment faire mieux ? Par Nicolas Chalon Quelles sont les compétences à acquérir pour piloter avec efficacité des projets sanitaires et médico-sociaux ? Dans ce monde très vaste, différentes réalités se côtoient petits établissements pour personnes âgées, plateformes digitales, hôpitaux publics gigantesques, instituts bien ancrés... qui complexifient l'écosystème tout en lui conférant une inertie certaine. Faire bouger les choses est-il affaire de managers, de techniciens de la santé ou de profils à la croisée des deux mondes ? Si la crise de la Covid semble susciter autant de vocations que de reconversions, les formations qui permettent de faire naître ces profils hybrides capables d'évoluer dans un monde jusque-là "sur-administré et sous-managé" ne sont pas légion. Reconversions à l'heure du Covid La santé est un terrain propice aux reconversions. Les managers d'autres branches, mus par l'envie de donner un sens à leur fin de carrière et la croissance à deux chiffres des services à la personne, peuvent parvenir, au prix d'une formation relativement courte, à diriger un établissement de santé. L'année Covid devrait encore renforcer la tendance : "il y a un petit effet Coupe du monde de football", plaisante Serge Guérin, directeur du programme MSc (Master of science) Directeur des [...] Vous souhaitez lire la suite ? Il vous reste 80% à lire - Découvrez nos offres pour les premières 24 Hnon renouvelable S'inscrire Articles illimitésJournal pdf Acheter Articles illimitésJournal pdf S'abonner Déja inscrit ou abonné ? Identifiez-vous
  • PACA : le désarroi des infirmiers anesthésistes diplômés d'Etat
    7 avril 2021
    En première ligne depuis le début de l'épidémie de Covid-19, les infirmiers anesthésistes diplômés d'Etat ( IADE) sont en colère après que la majorité parlementaire à l'Assemblée nationale a voté un amendement pour les évincer d'un statut visant à valoriser leur formation et leur profession. Voilà un an qu'ils doivent faire preuve d'une grande adaptabilité pour assurer la continuité des soins et faire face à la pandémie. Depuis mars 2020, les 12 000 infirmiers anesthésistes diplômés d'État (ou IADE) de France (qui officient d'ordinaire dans les blocs opératoires) renforcent quotidiennement les équipes des services de réanimation qui sont submergés par les patients Covid-19. Ils assurent également la formation accélérée de nombreux paramédicaux dans la prise en charge des patients en « réa » et participent aux transferts sanitaires de malades entre départements... Tout en poursuivant leur travail habituel aux côtés des chirurgiens et des médecins anesthésistes-réanimateurs, pour les interventions chirurgicales qui n'ont pas été déprogrammées. Sept années d'études et aucune reconnaisance  Un engagement qui n'est pas reconnu à sa juste valeur, selon ces professionnels dont la formation dure sept ans (cinq années d'études supérieures plus deux années d'exercice professionnel) aboutissant à un diplôme de niveau Master 2. Les IADE ont ainsi mal vécu le vote, le 18 mars dernier par l'Assemblée nationale, d'un amendement de la loi Rist leur refusant le nouveau statut d'Auxiliaires Médicaux en Pratique Avancée (AMPA).  En PACA, ils ont monté un collectif pour se faire entendre. «Reconnaître les IADE en tant qu'AMPA, c'est reconnaître leur statut actuel juridiquement, sans modifier ni porter atteinte à la qualité actuelle du système de santé», explique Rémi Finas, Infirmier Anesthésiste Diplômé d'État au centre de lutte contre le cancer Antoine Lacassagne, à Nice. Une pétition de 35 000 signatures  «Nous avons le soutien de plusieurs parlementaires au niveau national», précise celui qui travaille d'ordinaire en chirurgie ORL.  «Depuis le début de la crise, l'organisation de notre travail a été totalement bouleversée. Nous pouvons être réquisitionnés à tout moment. Cela démontre bien l'importance de nos compétences». Les IADE ont créé un collectif et rédigé une pétition en ligne sur le site change.org qui a déjà reccueilli plus de 35 000 signatures.
  • Les métiers du soin et de l'aide à domicile
    6 avril 2021
    Les métiers du soin et de l'aide à domicile, halte aux les idées reçues. Retrouvez toutes les informations indispensables sur le sujet dans notre infographie.
  • Une journée avec les sages-femmes de l'hôpital d'Arpajon : « Ce qui se passe dans les maternités, ce n'est pas tout rose »
    6 avril 2021
    Déçues par le Ségur de la santé, elles se mobilisent pour demander une reconnaissance du caractère médical de leur profession, une hausse des salaires et davantage d'effectifs.
  • Salaires des aides à domicile : l'Etat annonce l'agrément prochain de l'avenant 43
    6 avril 2021
    Impliquant une revalorisation salariale, l'avenant 43 à la convention collective de la branche de l'aide à domicile doit être validé d'ici mai pour une application en octobre. C'est l'engagement public du gouvernement. Les professionnels du secteur se réjouissent de cette annonce, mais de forts doutes persistent quant au financement de la réforme.
  • Surcharge de travail, désorganisation... La réforme de la première année de médecine épuise les étudiants
    6 avril 2021
    Censée réduire l'impact négatif du concours couperet de fin de première année, la réforme multiplie les difficultés liées à des problèmes d'organisation, renforcés par la crise sanitaire.
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