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Vous êtes ici : Site Professionnel > La VAE > VAE : outils de GRH > Projet collectif de VAE pour les acteurs de la formation

Projet collectif de VAE pour les acteurs de la formation

Vous êtes un professionnel du développement des compétences en Auvergne Rhône-Alpes ? Valorisez vos compétences pédagogiques et obtenez la certification qui correspond à votre expérience !

Que vous soyez… assistant de formation, formateur, consultant en formation, responsable pédagogique, ingénieur de formation, conseiller commercial en formation, chef de projet formation, encadrant d’insertion, conseiller en insertion, accompagnateur… Vivez l’expérience de la VAE pour l’intégrer ensuite dans vos pratiques au sein de votre structure.

Engagez vous dans la VAE en rejoignant un projet conçu comme un voyage organisé, soutenu par un collectif de candidats et d’acteurs qui chemineront avec vous jusqu’au terme de votre parcours.

   

Présentation du projet

Ce projet collectif de Validation des Acquis de l'Expérience est porté par la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes, Via Compétences et les partenaires régionaux, dans le cadre du Plan d’Investissement dans les Compétences.
De nombreux acteurs de la VAE en Auvergne-Rhône-Alpes sont associés au projet qui mobilise des financeurs, des branches professionnelles, des certificateurs, la Plateforme Régionale des Certificateurs, et la communauté des candidats et employeurs engagés dans le projet.  
 
Le projet se développe sur trois ans (de janvier 2020 à juin 2023) et tend à accompagner 60 professionnels du développement des compétences grâce à un suivi spécifique tout au long de leur parcours
 
Ce projet vise :
  •  L’évolution des pratiques de VAE des professionnels du développement des compétences
  •  L’intégration de la VAE dans les organisations et dans les pratiques des formateurs
 
Au total, 7 certifications sont accessibles dans ce projet :
  •  Le Titre Professionnel Encadrant Technique d’Insertion (Niveau 4)
  •  Le Titre Professionnel Formateur Professionnel d’Adultes (Niveau 5)
  •  Le Titre Professionnel Conseiller en Insertion Professionnelle (Niveau 5)
  •  Le Titre Responsable de Projets de Formation (Niveau 6)
  •  La Licence Formation d’Adulte (Niveau 6)
  •  Le Master Conseil et Intervention en Développement des Compétences (Niveau 7)
  •  Le Master Pratiques et Ingénierie de Formation (Niveau 7)
   

Pour en savoir plus sur ce projet


Pour en savoir plus sur le projet ou pour partager l'information à votre employeur, téléchargez le support de présentation du projet (.pdf, juillet 2022). Vous y trouverez des informations concernant : 
  •  La présentation du projet collectif VAE : les objectifs, les étapes et le déroulé opérationnel
  •  Les certifications visées dans ce projet
  •  La place de votre employeur dans ce projet

Pour toute autre information sur le projet ou pour bénéficier d'une présentation personnalisée, n'hésitez pas à nous contacter par e-mail à vae@via-competences.fr ou par téléphone au 04 26 73 47 85.


Carnet de voyage

Ce projet s'est inscrit d'emblée comme une invitation au voyage dans un bus ... L'occasion est toute trouvée pour vous proposer un carnet de voyage, écrit au fil des jours par les uns et par les autres embarqués dans cette aventure.


Novembre 2022

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Le point de vue des référents de parcours 

Delphine J., chargée de mission VAE chez Via Compétences vient d’intégrer le projet collectif VAE. A cette occasion, elle a échangé avec chacun des référents parcours et fait part de ses observations. 
 
« Ces échanges m’ont permis de constater que certains référents étaient impliqués dans le projet depuis le début, d’autres non. Ces derniers « ont pris le train en route » en quelque sorte, sans avoir pu bénéficier des divers échanges entre référents, organisés par Via Compétences, bien qu’un temps d’accueil personnalisé ait pu être organisé.  Au début, on était en plein COVID, un contexte perturbant. Autre élément de contexte dans le secteur de la formation, la certification Qualiopi, qui accaparait nombre de formateurs ». De fait, la mise en place a demandé plus de temps que prévu. Pour exemple : 50 personnes ont été embarquées pour 244 informées. 
Les personnes s’embarquent en visant une des certifications proposées. Les référents parcours ne savaient visiblement pas tous comment cette liste des certifications avait été constituée : en réponse aux attentes des employeurs ou suite à une cartographie des certifications disponibles en Auvergne-Rhône-Alpes ? Elle ne convenait pas par exemple aux candidats expérimentés en FLE (Formateur Langue Etrangère). Par ailleurs, cette liste a évolué au gré de la vie des certifications sur le RNCP. En effet, certaines sont devenues inactives, nécessitant d’en identifier d’autres. Dans ce type de projet collectif, il faut donc composer avec le cycle de vie court des certifications. 
D’après eux, le temps est devenu une problématique du projet, du fait notamment d’une lourdeur administrative, d’un process qui a pu manquer de fluidité de leur point de vue (ex : cinq documents, devis ou convention, au total par candidat doivent être personnalisés selon le statut de ces derniers, la certification choisie, le certificateur associé et le référent retenu puis signés par les diverses parties prenantes). Par ailleurs les réponses des certificateurs concernant la faisabilité puis la recevabilité ont pu se faire attendre. Enfin, la disponibilité de certains candidats, notamment ceux en emploi, n’est pas évidente, nécessitant une planification des rendez-vous collectifs fort en amont, ce qui n’est pas toujours aisé à mettre en place notent certains référents. De plus, les interlocuteurs ont pu changer, nécessitant un temps de prise de fonction.   
Ils apprécient l’appui de Via compétences, organisé tantôt en individuel, tantôt en collectif outre des échanges de mails. Les rencontres organisées régulièrement par Via Compétences leur ont donné l’occasion non seulement de recueillir diverses informations mais aussi d’échanger sur leurs pratiques, de confronter leur process, de convenir des termes à employer et des outils à utiliser auprès des candidats. Il est apparu par exemple que certains se conformaient strictement au cahier des charges tandis que d’autres mettaient en place un accompagnement plus individualisé si nécessaire. Dans ce cadre, les outils mis à disposition leur ont paru intéressants, notamment l’outil d’auto -positionnement jugé très efficace. En revanche, la plateforme Moockie « n’a pas été tant utilisée que ça » concèdent- ils, admettant qu’ils n’ont pas pris le temps de se l’approprier.  
Le taux d’abandon lors de l’étape embarquement n’a pas étonné les référents parcours. Pour eux, il s’agit d’une étape de questionnement, où les personnes « pèsent le pour et le contre » d’obtenir une certification. Elles demandent leur recevabilité quand toutes les conditions et la probabilité d’obtenir une validation sont réunies. 
A ce stade, on peut noter qu’aucun besoin de formation complémentaire à la VAE n’est saillant. Cependant, on peut s’étonner que cet aspect n’ait pas été considéré lors de la conception du projet, alors qu’il est intégré dans bon nombre de projets collectifs de VAE. 
Dernière remarque « Tout comme l’accompagnement des candidats avant la recevabilité apparait nécessaire, l’accompagnement des référents parcours semble lui aussi important dans ce type de projet collectif car il soutient une démarche menée en commun ». 
 

Octobre 2022

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Poursuivre son parcours en VAE malgré tout ? 

Le parcours en VAE ne présente désormais plus d’intérêt pour P. SOULELIAC, qui vient de retrouver un emploi. Au lieu d’ « abandon » ne faudrait-il pas plutôt parler de « sortie positive » car la décision est mûrement réfléchie  
 
Certains candidats ont décidé de se retirer du projet collectif de VAE, notamment lors de l’étape embarquement. Ils expliquent, selon les cas que ce n’était finalement « pas le bon moment » pour eux, qu’ils ne disposaient pas de temps, considérant leur charge de travail ou familiale, accaparé par exemple par leur projet de création d’entreprise. D’autres ont choisi de viser une autre certification hors périmètre du projet, ou ont choisi l’alternative de la formation. Enfin, quelques-uns ont interrompu leur parcours après avoir reçu un avis de faisabilité ou de recevabilité défavorable. 
 
Parmi eux, P. SOULELIAC, qui a décidé récemment « d’abandonner » son parcours en VAE alors que l’étape Guidance était entamée. Il explique : « demandeur d’emploi depuis janvier 2021, suite à un licenciement pénible et après 14 ans d’activité comme formateur, j’ai décidé à 55 ans, d’obtenir une certification afin de retrouver un emploi, que je prévoyais dans le monde de la formation ». Suite échanges avec sa conseillère Pôle Emploi, il décide de mener de front deux parcours (« sans travail, j’avais le temps » dit-il), d’autant que le financement était possible : l’un en formation auprès de l’organisme Openclassroom visant un Diplôme ingénieur responsable pédagogique de niveau 5, l’autre en VAE dans le cadre de ce projet collectif en VAE visant un titre professionnel de Formateur d’adultes de niveau 5.  « Je connaissais ce dispositif car j’avais obtenu mon bac Pro en logistique par la VAE » précise-t-il.  
La formation se déroule sans difficultés mais avec intensité, « elle m’a pris en réalité plus de temps qu’annoncé ». « J’ai bénéficié du suivi à distance d’un mentor » poursuit-il, « à raison d’un rendez-vous en visio-conférence chaque semaine pendant une demi-heure à une heure. Au cours de ces 8 mois, j’ai présenté 8 projets, évalués par des personnes différentes à chaque fois puis j’ai été évalué au final par un groupe de 4 personnes fin mai 2022. J’ai obtenu officiellement le diplôme en juillet, deux mois d’attente qui m’ont paru longs même si mon mentor me rassurait régulièrement ». 
A l’issue de ce parcours en formation, il bénéficie de l’appui d’un coach emploi pendant un mois, au cours de 8 échanges en Visio. C’est à ce moment qu’il réalise détenir des compétences non seulement en pédagogie mais aussi en logistique, où il a travaillé pendant 22 ans. Sa recherche intensive d’emploi (29 candidatures, quatre pistes d’emploi) aboutit : il est embauché comme contractuel à la Métropole de Lyon « où travaillent 9500 personnes dont 4500 agents techniques œuvrant dans plus de 250 métiers », précise-t-il. « Depuis cet été, je suis chef magasinier de la plateforme logistique et encadre 12 agents.  En charge de la gestion des EPI (Equipement de Protection Individuelle), je m’initie aux marchés publics, à l’encadrement et la gestion dans un nouvel univers car je travaillais dans le privé auparavant. L’arrivée d’un nouveau logiciel va me donner l’occasion d’établir des nouvelles procédures de travail et d’améliorer l’utilisation de cet outil informatique ».  Sitôt embauché, il décide de préparer le concours qu’il tentera début 2023 pour devenir titulaire de la fonction publique. « Je suis sous une bonne étoile, j’ai rencontré de bonnes personnes ! » conclue t-il.
 
Dans ces conditions, le parcours en VAE ne présente plus d’intérêt pour lui. « Il a été trop long à se mettre en place » confie-t-il même s’il comprend pourquoi, « c’était éprouvant d’attendre la recevabilité pendant deux mois ». Néanmoins, il reste convaincu de l’intérêt de ce dispositif, prêt à en témoigner si nécessaire. 

Septembre 2022

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La VAE collective mise à l’honneur

Au cours de la semaine de la VAE organisée du 19 au 24 septembre, plus de 50 manifestations ont eu lieu. Elles s’adressaient soit au grand public, soit aux professionnels sous forme de webinars ou d’ateliers de réflexion lors de l’évènement d’ouverture du 19 septembre. Au cours de ces rencontres entre professionnels, c’est le sujet de la VAE collective qui a été le plus fréquemment abordé (4/6 ateliers proposés le 19 septembre lors de l'évènement d'ouverture et 2/4 des webinars proposés tout au long de la semaine).

Il apparait que la VAE collective permet de mieux accompagner certains publics dits spécifiques vers la certification, tels des détenus, des primo-arrivants ou encore des jeunes. En effet, elle permet d’ajuster le dispositif  VAE aux besoins de ces publics, en leur proposant un accompagnement renforcé, un accès facilité à certaines formations voire une expérience complémentaire via le dispositif de période de période de mise en situation en milieu professionnel (PMSMP).

D’autres expérimentations en collectif s’adressent à des professionnels de certains secteurs, par exemple ceux de l’insertion ou encore de la formation tel le projet collectif de VAE pour les acteurs de la formation auquel vous participez. Dans ce cas, la formule présente un double intérêt, d’une part pour les salariés (évolution professionnelle, reconnaissance d’un niveau de qualification, renforcement de la motivation) et d’autre part pour les employeurs (enjeux de positionnement sur le marché, compétitivité de l’offre de service, responsabilité de l’employabilité de leurs salariés). Cette approche « gagnant / gagnant » va faire l’objet d’une véritable campagne de communication auprès des employeurs cet automne. Non seulement 5 videos sont mises à disposition des employeurs et des  partenaires sociaux mais un cycle de rencontres nommées « cafés compétences » sera organisé dans toute la région par le MEDEF, sous l’impulsion de la DREETS.

En illustration et appui des propos et incitations diverses, les témoignages de candidats et d’employeurs à découvrir :

Août 2022

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Le parcours collectif serait-il l’opportunité d’éprouver la VAE et de la considérer autrement ?  

Lors d’un échange avec Via Compétences au printemps dernier, huit employeurs ont fait part de leur point de vue sur le parcours collectif en VAE.

L’analyse de ces entretiens invite à se questionner sur l’aspect élitiste de la VAE. A entendre les employeurs, le dispositif n’est pas fait pour tout le monde. Si son intention est généreuse, à savoir valoriser l’expérience, la VAE apparait plus difficile à mobiliser que la formation pour les personnes peu familières avec l’écrit et avec la posture autoréflexive exigée. D’après eux, la démarche VAE est compliquée, difficile et demande du courage et de la détermination. Sans compter qu’elle présente le risque d’aboutir à une VAE partielle plutôt que totale. Malgré cette perception, ils ont accepté et incité leurs collaborateurs à entamer un parcours en VAE.

La plupart d’entre eux disent avoir saisi la proposition de VAE collective comme une opportunité car elle facilite le financement par l’OPCO, ce qui laisse supposer qu’obtenir les financements de celui-ci ne leur parait pas si facile que ça. Le dispositif connu par la plupart d’entre eux, voire déjà expérimenté par certains, se présente pour eux comme un outil RH dans la mesure où elle permet de certifier les compétences dont font preuve leurs collaborateurs, répondant ainsi aux exigences / responsabilités de l’employeur de développer les compétences des salariés (cf. bilan entretiens professionnels). Par là-même, la VAE permet de reconnaître le collaborateur dans sa fonction, incidemment de le fidéliser, et aussi de sécuriser son parcours professionnel, c’est-à-dire faciliter sa mobilité sur le marché de l’emploi.

Autre aspect séduisant pour les employeurs : le caractère collectif du projet, combinant accompagnement par un professionnel et soutien par des pairs. Ce cadre est considéré comme un appui / encouragement vers la certification, mais aussi comme une bonne occasion d’échanger sur le métier de formateur et de découvrir d’autres façons de l’exercer.  

Tant que la phase Guidance n’est pas entamée, la question de l’allègement de la charge de travail n’est pas prise en considération. La plupart disent laisser le salarié s’organiser en toute autonomie, certains assument de donner priorité à l’activité plutôt qu’à l’allègement de la charge de travail. Dans tous les cas, la VAE présente un fort intérêt pour les employeurs par rapport à la formation car elle évite une absence prolongée du poste. Par ailleurs, alléger la charge de travail nécessite de planifier les activités expliquent-ils, et donc, de disposer d’informations plus concrètes au sujet des échéances. A noter qu’aucun d’entre eux n’évoque le congé VAE de 24 heures, que leur collaborateur peut demander.

Pour le moment, l’opportunité d’éprouver et donc de mieux connaître ce dispositif en l’expérimentant directement n’est pas évoquée par les employeurs sauf par un d’entre eux. Mais sa salariée a abandonné faute de pouvoir viser une des certifications éligibles dans ce projet.

Françoise Lemaire – Via Compétences
 

"Ce projet est le plus gros projet auquel j’ai participé"


Eva D., assistante de formation chez Via Compétences, a suivi le projet collectif VAE dès le début, « le plus gros projet auquel j’ai participé » précise-t-elle. Elle nous fait part de ses réflexions.
Tout était bien parti, le projet était généreux et ambitieux : « c’est génial de faire une VAE en simultané avec d’autres candidats, d’inviter des gens à s’engager ensemble ou encore de fédérer les membres du COPIL, ou ceux du groupe des experts ». Il a cependant rencontré des aléas, qu’Eva perçoit comme des « sables mouvants » qui ont nécessité une « gymnastique mentale » incessante. Cela concerne notamment :

  • Les certifications, dont la liste a évolué au gré de leur cycle de vie sur le RNCP et des aléas de leur renouvellement. Il s’agit d’un aspect insuffisamment anticipé de son point de vue et dépendant de la mobilisation ou pas des certificateurs de la région. « J’ai eu du mal parfois à distinguer des certifications aux intitulés semblables. »
  • La gestion administrative, extrêmement lourde qui sûrement aurait été simplifiée si l’ensemble des outils, supports pour la gestion avaient pu être travaillés avant de démarrer ou si la plateforme des certificateurs avait pu contribuer au projet comme c’était initialement prévu. 
  • Elle a été déçue par le peu de candidats au regard du nombre de personnes intéressées voire enthousiastes lors des nombreuses réunions d’information. « Toute cette énergie dépensée en vain, c’est démotivant sur le moment ! En même temps, je me dis que des personnes s’engageront peut-être ultérieurement en VAE. » D’un point de vue plus général, elle se demande si 100 candidats engagés dans ce projet VAE était un objectif réellement atteignable. 
Néanmoins, elle a pu constater à diverses reprises « qu’il y avait beaucoup d’implication et de travail de la part des partenaires, comme de l’équipe Via Compétences ».

De son point de vue, l’étape Embarquement a nécessité plus de discussions que l’étape Guidance . Elle a constaté aussi que « le temps d’intégration dans une cohorte lors de l’embarquement a parfois été très long, ce qui était pile l’inverse de ce qui était visé ! Le COVID n’a pas facilité les choses non plus  ».

Une expérience pas toujours facile à vivre mais qui lui a appris beaucoup de choses tant sur le dispositif de la VAE que sur la gestion de projet. Elle cite « préciser des objectifs réalistes et réalisables, prendre le temps de vérifier si les outils sont adaptés à la complexité du projet. » Les résultats ne sont pas forcément en lien avec l’énergie déployée et les actions ne correspondent pas forcément aux intentions. Et pourtant, des professionnels ont embarqué et seront d’excellents ambassadeurs pour affirmer que c’est possible !!! Cela vaut la peine d’avoir persévéré !

Eva D – Via Compétences

Juillet 2022

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Point d'étape à mi-2022


Les premières cohortes Guidance se sont mises en place, l’embarquement de nouveaux candidats va bientôt être bouclé. Il est temps de faire un point d’étape sur ce parcours collectif VAE, pas tout à fait comme les autres.
A fin juin 2022, près de 50 candidats se sont embarqués dans ce parcours collectif VAE, dont la majorité (53%) sont salariés de prestataires de formation et 22% indépendants. Parmi eux, 19 ont quitté le bus dès l’étape embarquement, faute de temps disponible ou suite avis de recevabilité défavorable tandis que 20 autres viennent de s’engager dans l’ultime étape dite de Guidance suite à un avis de recevabilité favorable. Ils se présenteront devant un jury courant premier semestre 2023 et obtiendront soit une VAE totale, soit une VAE partielle si la correspondance entre les activités qu’ils ont menées et le référentiel de la certification visée apparaissait insuffisant du point de vue du jury.

Les trois certifications le plus souvent demandées parmi les proposées, sont le titre Professionnel de Formateur Professionnel d’Adultes, puis la licence de Formation d’adultes et enfin le Master en Développement des compétences. Le choix initial a pu évoluer au fil des échanges avec le référent parcours, confirmant l’intérêt de cette phase préliminaire à la recevabilité, perçue comme déterminante dans le succès de la démarche.

La charge administrative du projet apparait pour Via Compétences plus conséquente que prévue. En effet, chacune des étapes Embarquement et Guidance pour chacun des candidats donne lieu à devis, convention parfois tripartite et certificat de réalisation. De plus, les documents varient selon le statut du candidat, la certification visée ainsi que, parfois, le référent parcours dédié. La liste des certifications a été actualisée à plusieurs reprises, notamment quand une certification devenait inactive au RNCP, c’est-à-dire en attente de renouvellement par France Compétences. Dorénavant, les candidats ont le choix parmi 7 certifications :  3 titres professionnels, de niveau bac à bac +2, 2 certifications de niveau bac +3 et 2 masters.  

Suite aux entretiens menés avec les candidats au printemps 2022, l’accompagnement par les référents de parcours lors de la phase embarquement se réalise dorénavant en individuel plutôt qu’en collectif, ce qui permet d’accélérer la demande de recevabilité. A noter la satisfaction des candidats concernant la prestation accompagnement, à de rares exceptions près (voir article suivant).

Malgré une communication parfois intensive sur le projet, enrichie depuis peu d’un podcast, le nombre de personnes engagées est plus faible que prévu et le taux d’abandon à l’étape embarquement plus élevé. Ce constat pose la question de la mobilisation de candidats multi statuts dans une VAE collective, organisée en inter plutôt qu’en intra, c’est-à-dire s’adressant à des salariés de plusieurs entreprises et non une seule.

Un carnet de voyage est mis en place. Il donne l’occasion aux diverses parties prenantes de prendre la parole, livrer leur point de vue et aussi se tenir au courant du déroulement du projet au fil du temps.

Mené dans le cadre du Plan d’Investissement dans les Compétences, ce projet est une expérimentation qui permettra d’apprécier l’impact de cette expérience VAE en collectif sur les organisations et les pratiques des professionnels de la formation d’une part et sur les organisations et les pratiques des certificateurs d’autre part. En effet, ces derniers se sont mis d’accord pour adopter une démarche commune autant que possible, nécessitant parfois de réviser leurs pratiques habituelles.  Cette analyse d’impact sera réalisée à partir d’entretiens individuels avec les employeurs, les candidats ou les référents parcours puis à partir de focus groupes. Entamée au printemps 2022, elle se poursuivra jusqu’à la fin de l’’expérimentation, prévue été 2023.

Françoise Lemaire - Via Compétences



« Ça s’est plutôt bien passé avec mon référent »


Une enquête menée auprès des candidats au printemps dernier permet d’apprécier leur satisfaction concernant l’accompagnement des référents parcours lors de la phase embarquement.

Les référents de parcours peuvent être considérés comme la cheville ouvrière de l’expérimentation, dans la mesure où ils accompagnent les candidats tout au long de leur parcours VAE . 
Leur rôle lors de l’étape embarquement , consiste non seulement à accompagner les candidats jusqu’à la recevabilité mais aussi à jouer un rôle d’interface ente le candidat et le certificateur et à rendre compte de l’avancée des parcours dans le cadre de l’expérimentation.
L’accompagnement consiste d’une part à aider le candidat à choisir une certification parmi celles proposées, voire, si aucune n’était envisageable, à identifier d’autres certifications existantes au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP)  ; d’autre part, à formaliser la demande de faisabilité auprès du certificateur puis la demande de recevabilité, leur permettant d’entamer le livret 2 qui sera évalué par le jury.  Enfin, ils facilitent si besoin le montage du dossier de demande de financement, qui varie selon les statuts du candidat (salarié, demandeur emploi ou indépendant).

Les commentaires des candidats sur l’accompagnement portent sur trois éléments :

  • Les échanges avec le référent de parcours ont été éclairants et stimulants pour la plupart des candidats. Pour exemple, une candidate confie « XX m’a mise en confiance, elle est géniale !  J’ai choisi au final une licence au lieu d’un master comme elle m’y invitait faute de temps disponible, alors que j’envisageais un titre professionnel ».  Dans un cas inverse, la candidate a décidé de viser une licence au lieu d’un master suite aux « doutes » émis par sa référente. De même, un autre candidat a visé in fine un titre professionnel plutôt qu’une licence.
  • L’expertise des référents est saluée à plusieurs reprises. « (Il)) est allé plus loin que d’habitude en précisant les items du référentiel essentiels par rapport aux autres » précise un candidat, ajoutant que son référent l’avait rassuré sur son utilisation des outils numériques (en formation), dont il doutait. Un autre candidat confie que son référent l’a aidé à réfléchir sur ses compétences, à relativiser la faiblesse de certaines, et à identifier « ce qu’il fallait combler ». Dans la même logique, un candidat explique que son référent l’a aidé à comprendre les questions et à rédiger les réponses, qu’il a joué son rôle d’interface et lui a permis de découvrir le process VAE ; ou encore, « les deux entretiens avec la référente ont été éclairants. Elle m’a aidé à comprendre, à traduire par exemple le vocabulaire utilisé dans les fiches d’auto-positionnement, un vocabulaire spécifique… Son accompagnement a été utile, précieux pour ensuite choisir en comprenant les enjeux des diplômes » ; autre témoignage : « Le référent m’a apporté des conseils utiles, comme par ne pas trop développer, ou donner des exemples concrets pour répondre au référentiel »
  • La posture des référents a été commentée par plusieurs candidats. L’un relève la réactivité et la disponibilité de sa référente avec laquelle il a pu échanger à plusieurs reprises ; l’autre candidat a été sensible à « l’attitude posée qui a été rassurante. L’échange qui a été très éclairant » ; un troisième salue l’appui du référent et son efficacité, « il a répondu à mes attentes, éclairé certains points, tenu les rendez-vous et m’a aidé à « passer à l’acte » c’est-à-dire à compléter la demande de faisabilité ». D’autres candidats précisent que « Le référent a su s’adapter à moi qui peux partir dans tous les sens, à s’adapter à mon rythme. Il était disponible, rassurant, efficace » ; « Mon référent de parcours a été réactif et disponible dès que j’avais une question, un doute, pour compléter le dossier recevabilité »
    Très rarement les candidats ont manifesté de l’insatisfaction, attribuant parfois aux référents le retard de décision des certificateurs, « qui peut être dû à des pièces manquantes » expliquent ces derniers.  

Aux dires des candidats, les référents parcours ont été à la hauteur des attentes lors de la phase embarquement. Avec l’aide de Via compétences, ils ont su mettre en place une démarche commune, quitte à bousculer leurs pratiques habituelles. Reste à leur donner prochainement la parole !    

Françoise Lemaire - Via Compétences

Juin 2022

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Les « raisons » de s’engager en VAE ne manquent pas !


Madame MOREL PELLETIER a créé C’TOP Formation il y a quatre ans.
Elle a décidé d’obtenir un master Conseil et Intervention en Développement des Compétences par la VAE à travers ce parcours collectif, qui s’est présenté pour elle à point nommé.

« J’ai quitté le monde du commerce et de la négociation il y a 10 ans, pour m’investir dans le monde de la formation » explique-t-elle.
« Quand j’ai reçu les premières infos, j’étais en train de réfléchir à valider quelque chose de spécifique à la formation ! J’ai saisi l’occasion ! ».

Elle explique plus en détail sa décision : « Notre profession (de formateur) a besoin d’être professionnalisée, de monter en compétences. J’incite les salariés et les intervenants dans mon organisme de formation à monter en compétences …. et à obtenir une certification, par la formation ou la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) ».
La certification garantissant « un minimum de qualité » dit- elle « il devient indispensable que les formateurs détiennent une double certification : une certification en formation garantissant la qualité des interventions (ex : titre professionnel Formateur Professionnel d’Adultes) et une certification métier assortie d’une expérience professionnelle garantissant la maitrise du contenu ». « Trop de formateurs ont l’une ou l’autre certification alors qu’il faut les deux ! » insiste t’elle, poursuivant « Ce n’est pas parce qu’on est bon en ingénierie pédagogique ou en animation qu’on peut intervenir sur tout et n’importe quoi ». En illustration de ses propos, l’exemple d’une collaboratrice, formatrice en bureautique, qui a été assistante de direction pendant 10 ans à la suite d’un BTS puis a obtenu une licence SHS mention Animation et Gestion de la Formation Adultes avant d’être embauchée dans l’entreprise.

De plus, obtenir une certification professionnelle en formation devient un moyen de préserver son activité de prestataire de formation. En effet, « les exigences de Qualiopi (certification des prestataires de formation nécessaire pour mobiliser des fonds publics) ne peuvent que croitre » prédit-elle car « Qualiopi ne va pas assez loin pour le moment, il se fonde surtout sur le déclaratif, les promesses. Le 2éme passage pourrait faire très mal à certains (prestataires de formation) » annonce-t-elle.
Cet engagement est aussi l’occasion pour elle « de tester le terrain, avant de proposer cette solution à une collaboratrice » car, bien qu’elle connaisse ce dispositif, elle n’a pas encore éprouvé, précisant « on réoriente vers la VAE assez facilement en invitant les personnes à rencontrer un conseiller en évolution professionnelle ».
Enfin, elle appréhende la VAE comme un élément d’un parcours de formation, confiant qu’entre ce qui est attendu (cf. référentiel de certification du master Conseil et Intervention en Développement des Compétences) et ce je fais au quotidien, ça matche. Enfin je crois.  Si je ne suis pas au niveau, je comblerai ce qui me manque. Cette VAE représente un challenge pour moi, même si je détiens déjà un master en management de projets ».

Pour l’heure, elle attend avec impatience l’avis de faisabilité déposé il y a quelques mois. « J’étais très contente au démarrage car le parcours s’annonçait rapide mais depuis c’est le flou… », ce qui ne l’empêche pas de confirmer qu’elle est toujours partante.


La clé de la réussite


En quelques images plutôt qu'en long discours, Francesca CIARDULLO nous confie la clé de la réussite pour obtenir une certification par la VAE. Un billet d'humeur original et sympathique. MERCI !

Retrouver le blog.




La première étape est un succès !

Embarquée dans le parcours collectif VAE depuis quelques mois, je viens de recevoir mon avis de recevabilité, il est maintenant temps de partir pour l’étape suivante, la guidance afin de préparer la certification du Titre professionnel de Formateur Professionnel d’Adultes en VAE.

J’ai conscience de l’implication et du travail que cela va nécessiter et bien sûr des appréhensions mais je suis rassurée par le fait qu’il s’agisse d’un parcours collectif.
En plus de l’accompagnement prévu dans le parcours, appartenir à un groupe qui prépare en VAE la même certification apporte la possibilité d’échanger et de s’entraider.
Par ailleurs, j’ai conscience de bénéficier de bonnes conditions professionnelles, mon employeur étant également impliqué, mon planning sera aménagé en laissant la place qu’il faut à la VAE.
Nous sommes plusieurs salariés de l’Institut de Formation Rhône-Alpes à réaliser ce parcours, notre manager nous a proposé du temps pour travailler ensemble, elle nous a également demandé quels étaient nos besoins pour nous accompagner au mieux dans cette démarche (outils, accompagnement ressource en interne).
Ce double environnement facilitateur me permet de commencer cette nouvelle étape de guidance plutôt sereinement.

Valérie PARTOUCHE

Le cursus de V.A.E, par Docteur Théorie*

Un diplôme c'est la gommette que l'on reçoit quand on a bien appris et répéter sa leçon. Des gommettes universitaires j'en ai déjà eu avant de commencer à pratiquer un métier.

Aux vues de la Reforme des organismes de formation, j 'ai besoin d'une nouvelle gommette : celle qui dit que je suis : formatrice pour adulte.
Du coup, là c'est le chemin à l'envers, je théorise ma pratique ! Je me dois d'analyser ; comprendre et communiquer sur la façon de je sais transmettre et vérifier cette transmission dans mon domaine d'expertise : les compétences psycho-sociales.
Peu à peu, je me rends compte de ce que je sais faire, de comment je le fais et je savoure cette conscientisation de mon expertise. J'en découvre aussi les limites et donc le champ de progression que je vais pouvoir cultiver comme l'utilisation de nouveaux outils (les réseaux sociaux, le zoom, les applications tel...)
Ce temps que je consacre à me regarder travailler et autopsier mes pratiques a un effet secondaire incongru : je me sens plus légitime.
Alors, je le dis : « je suis en V.A.E ! ».  Et dans le regard de celui qui me fait face, je vois une lueur qui dit : « V.A.E, c'est bien qu'elle connaît bien le métier alors ! »
Un diplôme valide des connaissances, la V.A.E valide des compétences effectives!

Vivante – Adéquate – Efficace : je suis VAE !

*Titre proposé par la rédactrice du billet d’humeur, Delphine CEJUST

Veille

 
  • Une expérimentation pour faire monter en compétences les jeunes grâce...
    24 novembre 2022
    Home| Social / RH| Formation professionnelle| Dépêche n°682618 Utiliser la VAE comme un "levier et vecteur de développement de compétences" pour les jeunes de 18 à 25 ans, peu ou pas qualifiés : tel est l'objectif du dispositif "Embarquez vers l'emploi !", expérimenté en Auvergne-Rhône-Alpes entre janvier 2021 et juin 2022. Concrètement, les jeunes bénéficient d'un accompagnement "périphérique", sur l'ingénierie de formation et le financement, afin de "lever les freins". Une nouvelle vague d'accompagnements, élargis aussi à la formation et l'évolution dans l'emploi, a été lancée en juillet 2022, pour un total de 34 places. Cette dépêche est réservée aux abonnés Il vous reste 90 % de cette dépêche à découvrir. Retrouver l'intégralité de cette dépêche et tous les contenus de la même thématique Toute l'actualité stratégique décryptée par nos journalistes experts Information fiable, neutre et réactive Réception par email personnalisable TESTER GRATUITEMENT PENDANT 1 MOIS Test gratuit et sans engagement Déjà abonné(e) ? Je me connecte
  • Les contours d'une VAE « nouvelle génération » sont posés
    21 novembre 2022
    Le projet de loi prévoyant des mesures destinées à faciliter le recours à la validation des acquis de l'expérience (VAE) a été adopté définitivement, le 17 novembre. Enrichi au cours des débats parlementaires, ce texte acte la création d'un service public de la VAE pour orienter et accompagner les candidats et introduit plusieurs dispositions visant à élargir et assouplir les conditions d'accès au dispositif.
  • Adoption définitive du projet de loi portant sur les mesures d'urgence relatives au fonctionnement du marché du travail en vue du plein emploi
    17 novembre 2022
    M. Olivier Dussopt, ministre du Travail, du Plein emploi et de l'Insertion et Mme. Carole Grandjean, ministre déléguée chargée de l'Enseignement et de la Formation professionnels, saluent l'adoption du projet de loi portant mesures d'urgence relatives au fonctionnement du marché du travail en vue du plein emploi. En adoptant les conclusions de la commission mixte paritaire, le Sénat permet au texte d'entrer en application. Ces avancées permettront d'apporter une réponse efficace aux difficultés de recrutement. Assurance-chômage La loi adoptée par le Parlement permet de prolonger jusqu'au 31 décembre 2023 les règles d'indemnisation pour 3,5 millions de demandeurs d'emploi ayant droit à l'allocation-chômage. Il installe également dans la durée le dispositif du bonus-malus dans les sept secteurs les plus utilisateurs de contrats courts et améliore la lisibilité du calcul des taux modulés de bonus-malus en permettant aux entreprises d'accéder aux données sous-jacentes à ce calcul. Il favorise ainsi l'anticipation et la visibilité des entreprises sur ce dispositif pour leur permettre de rallonger leurs contrats et sécuriser davantage leurs salariés. Par ailleurs, le projet de loi apporte une réponse aux difficultés de recrutement qui se sont intensifiées particulièrement depuis la fin de la crise sanitaire. Comme l'a souhaité le président de la République, le projet de loi permet au gouvernement, en étroite concertation avec les partenaires sociaux, d'introduire un nouveau mécanisme de modulation des paramètres de l'assurance-chômage en fonction de l'état du marché du travail. Le régime deviendra plus protecteur quand l'activité ralentit et plus incitatif au retour à l'emploi quand elle accélère et quand les tensions de recrutement augmentent. Enfin, le Parlement a étoffé ce texte avec de nouvelles dispositions encadrant davantage les abandons de poste ainsi que les refus de CDI, qui font suite à des contrats d'intérim ou de contrats à durée déterminée, tout en veillant à assurer la protection maximale des droits des travailleurs. Élections professionnelles L'article 3 tire les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel du 19 novembre 2021 sur l'électorat et l'éligibilité aux élections des représentants des salariés dans les entreprises. Il clarifie ainsi le fait que les salariés disposant d'une délégation d'autorité ou de représentation de l'employeur font pleinement partie de l'électorat. Validation des acquis de l'expérience L'article 4 permet une modernisation et une simplification du dispositif de validation des acquis de l'expérience (VAE) et la création d'un service public en ligne dédié à la reconnaissance des compétences acquises tout au long de la vie, notamment pour les proches-aidants ou les bénévoles. C'est un outil pertinent et efficace de promotion, d'évolution et de transition professionnelles qui permet d'accéder à une certification reconnue et de développer ainsi l'employabilité de tous les actifs, y compris les moins qualifiés et les plus éloignés de l'emploi. Cette réforme du dispositif permettra très concrètement de le rendre plus attractif et de l'articuler avec les parcours de formation, pour passer de 30 000 parcours annuels à 100 000 d'ici la fin du quinquennat. Ratification de diverses ordonnances Le projet de loi vise enfin à permettre au Parlement de ratifier 20 ordonnances prises pendant la période de la crise sanitaire, et portant diverses mesures relatives au travail, à l'emploi et à la formation professionnelle. Contact presse Ministère du Travail, du Plein emploi et de l'Insertion Cabinet de M. Olivier Dussopt mél : sec.presse.cabtravail@cab.travail.gouv.fr 127 rue de Grenelle 75007 Paris
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