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Vous êtes ici : Site Professionnel > Métiers et territoire > Dossiers sectoriels > Numérique, Ingénierie, Etudes et conseil, Evénement

Numérique, Ingénierie, Études et conseil, Événement

Le contexte

Les métiers du numérique, de l’ingénierie, du conseil, des études et de l’événement sont des métiers créateurs d’emploi mais ils peinent à recruter les profils adéquats. Cette rubrique a pour objectif de vous faire découvrir ces métiers ainsi que les formations qui y mènent. Elle rassemble sur cet espace de nombreuses ressources facilement mobilisables pour en savoir plus sur ces métiers. Des choix sur les métiers les plus recherchés ont été faits, l’exhaustivité n’est donc pas ici un objectif et nous proposons dans nos présentations d’autres sources, nombreuses, informant sur ces métiers là.

La rubrique a été réalisée dans le cadre du Contrat d’Objectifs Emploi formation (COEF) Numérique, ingénierie, conseil, études et événement signé en février 2018 en Auvergne-Rhône-Alpes.

Pour aller plus loin

Et retrouvez en encadré sur chaque page :
  • une sélection d'actualités sur les métiers du numérique et les impacts du numérique sur les métiers et les compétences (S'abonner aux nouveautés Recevoir l'alerte mail)
  • un agenda du numérique

Veille

  • Bilan de l'emploi IT 2022 en France : combien, qui, où ?
    3 février 2023
    Rate this post Le baromètre sur l'emploi en 2022 que vient d'éditer HelloWork analyse le classement en volume et en croissance des métiers qui recrutent le plus avec des filtres par secteurs, régions, etc., sur un panel de plus de 8 millions d'offres d'emploi. L'acteur digital français de l'emploi et du recrutement a fourni à Solutions Numériques Emplois Numériques les résultats et données spécifiques au secteur de l'IT. Tour d'horizon.Le nombre d'offres d'emploi CDI, CDD, intérim et alternance confondus) entre le 1er janvier 2022 et 31 décembre 2022 s'élève à 304 084. La part des CDI est la plus importante en nombre. Notez en pourcentage la progression de l'alternance. En ce qui concerne la localisation, l'Ile-de-France et l'Auvergne-Rhône-Alpes concentrent à elles seules près de la moitié (49 %) des offres d'emploi. La Métropole du Grand Paris est celle qui recrute le plus. Rien de surprenant. Notez les bonnes évolutions vers le haut du Centre-Val de Loire, de la Provence-Alpes-Côte d'Azur ou encore des Hauts-de-France. Enfin, voici les métiers les plus recherchés. Hellowork ne communique pas de pourcentage d'évolution sur ces métiers, mais la liste ci-dessous les classe par volumérie, en ordre décroissant.  Les  principales tendances généralesOutre les chiffres sur l'IT, voici ceux à retenir sur l'emploi en général.Les offres en CDI ont explosé (3,5 millions d'offres sur l'année 2022) et ont marqué l'évolution la plus forte (+6 points vs 2021). Augmentation de 80 % des offres d'emploi (CDI, CDD, intérim et alternance confondus) par rapport à 2021, soit 20 % de l'ensemble des recrutements effectués en France (CDI, CDD de plus d'un mois et CDD de moins d'un mois, missions d'intérim et alternance).The post Bilan de l'emploi IT 2022 en France : combien, qui, où ? appeared first on Emploi.
  • [Interview] Licenciements dans la cybersécurité : "On est sur du court-termisme, sans lien avec la technologie"
    3 février 2023
    Les entreprises de cybersécurité américaines ont licencié une grande partie de leurs effectifs l'an passé. Le secteur se porte pourtant très bien, souligne Alain Bouillé, délégué général du Cesin, qui rappelle que la masse salariale est "la variable d'ajustement" par excellence de l'économie américaine, et que les entreprises françaises du secteur peinent au contraire à recruter.
  • Numérique : top 3 des métiers vraiment pénuriques et que les employeurs s'arrachent
    2 février 2023
    Accueil L'actualité de l'emploi Numérique : top 3 des métiers vraiment pénuriques et que les employeurs s'arrachent Numérique : top 3 des métiers vraiment pénuriques et que les employeurs s'arrachent Publié le 01 février 2023 Sylvie Laidet ETUDE - En dévoilant le 31 janvier dernier les premiers résultats de son observatoire national des besoins en formation et compétences numériques, la Grande École du Numérique (GEN) enfonce le clou d'un décalage évident entre les besoins des entreprises et les formations dispensées. En clair, les programmes ne répondent pas nécessairement à la demande du marché. Mais arrêtons de pleurnicher et voyons quelles sont les fonctions qui tirent leur épingle du jeu. Celles sur lesquelles vous pouvez vous positionner car les boites sont à l'affût. La Grande École du Numérique (GEN) vient de publier son premier observatoire national des besoins en formation et compétences numériques (GEN SCAN 2023) La Grande École du Numérique (GEN) vient de publier son premier observatoire national des besoins en formation et compétences numériques (GEN SCAN 2023) Des offres à gogo dans les métiers du numérique Au 1er janvier 2023, la GEN recense plus de 83 000 offres d'emploi en lien avec le numérique et seulement 13 999 formations, soit un indice de tension de l'ordre de 1,19. Cet indice indique en fait le rapport entre le besoin estimé à partir du nombre d'offres d'emplois publiées et la capacité de formation en nombre de cursus disponibles. « Un indice de tension positif indique qu'il y a beaucoup d'offres d'emploi relativement au nombre de formations disponibles : lorsque l'indice de tension est supérieur à 0, le métier est alors estimé « en tension » », indique Samia Ghozlane, directrice générale de la Grande École du Numérique. Deux facteurs expliquent cette tension sur ces métiers. D'abord, la poursuite à marche forcée de la transformation digitale de l'économie. Et évidemment un turn over très important -de l'ordre de 25% à 30% par an- sur ces métiers. Le nombre d'offres d'emploi évoqués doit tout de même être pondéré par le fait que derrière chaque annonce ne se trouve pas nécessairement un vrai job. De nombreuses entreprises diffusent des offres pour entretenir leur marque employeur mais aussi pour montrer à la concurrence qu'elles restent actives. « Pour adresser ce biais, nous allons regarder au niveau des Urssaf pour récupérer les données permettant de caractériser les recrutements effectifs », ajoute-t-elle. Quoi qu'il en soit, certains métiers du numérique sont vraiment en tension. Si vous avez ces compétences ultra recherchées, c'est sans doute le moment de vous faire connaitre pour décrocher des jobs en or. IoT, robotique : la pénurie ultime Avec un indice de tension de 2,12, c'est le métier sur lequel les employeurs ne trouvent personne. « L'IoT regroupe énormément de corps de métiers, notamment le développement logiciel, le développement mobile, le développement embarqué, la gestion des serveurs et nous pouvons même aller jusqu'à de la robotique et l'électronique. » explique Thomas Baverel, PDG du cabinet de recrutement Silkhom dans le rapport de la GEN. Il ajoute : « Il est d'ailleurs très difficile de faire le distinguo entre le développeur IoT et l'ingénieur IoT ». Alors pourquoi ça coince ? « On ne répertorie que 235 formations dans l'IoT alors que les besoins sont amenés à augmenter fortement. Notamment pour le déploiement de la 5G, dont les objectifs de couverture devraient être atteints en France en 2030, et qui va faciliter le fonctionnement simultané d'un nombre beaucoup plus important d'objets connectés», souligne Marie-Pierre Lartigue, directrice des opérations réseaux & territoires de la Grande École du NumériqueProduct manager, le chef d'orchestre que tout le monde s'arracheLes besoins de postes en product manager et product owner, qui sont aussi des chefs de projet agiles, sont également très forts, et ce malgré un nombre de formations relativement réduit (366). D'où un indice de tension à 1,85. « Les entreprises qui développent des produits tech ont besoin de profils qui maitrisent la gestion de projet, qui connaissent parfaitement les processus métiers de l'entreprise et qui sont capables d'assurer l'interface entre les entre les développeurs et les utilisateurs », précise-t-elle. Développement, tests et Ops, un besoin d'experts ou de profils expérimentésDans le rapport de la GEN, Alain Assouline, président de WebForce 3 et Frédéric Bardeau, président et co-fondateur de l'école Simplon, font un constat commun : « il y a quelques années il y avait beaucoup de demandes pour le titre de compétence « développeur web et mobile », niveau bac + 2. Aujourd'hui, les entreprises lui préfèrent le « développeur d'applications », niveau bac+3 ». Une analyse partagée par Ludovic Bertrand, directeur du Réseau des Carif-Oref : « nous constatons dans nos analyses des recrutements que les entreprises recrutent des profils plus formés et expérimentés qu'il y a quelques années. ». Bilan, il n'y a pas tant que ça d'opportunités d'emploi pour les nouveaux entrants sur les métiers du développement. Autre tendance : la multiplication des offres pour des profils spécialisés en no-code qui émanent principalement de start up ou de scale up qui veulent créer et tester plus rapidement des outils internes ou de nouveaux services, d'agences no-code ou d'ETI/PME qui ont construit en no code leur site, leur appli, ou une partie de leur infrastructure interne, et qui ont besoin de ressources pour les maintenir et les mettre à jour. « Développeur Bubble », « no-code operator », « product builter no-code », « chargé d'automatisation »... une diversité d'intitulés de postes montrent que le marché est en train de se structurer. « Deux profils métier se distinguent clairement : les développeurs d'applications et ceux qui sont spécialisés en « no-code ops ». J'estimerais les offres non-pourvues à ce jour à quelques centaines, et je suis convaincu qu'il y en aura plusieurs milliers début 2024 », analyse Erwan Kezzar, président de NoCode for Good. Pour autant, impossible de tout faire en no-code, le code a encore de longs jours devant lui : « Code + no-code peuvent donner un alliage très efficient, véloce et puissant. » conclut-il. Tags : métiers marketing digital Sylvie Laidet Journaliste indépendante, je réalise des enquêtes, des portraits, des reportages, des podcasts... sur la vie des salariés en entreprise. Égalité femmes-hommes, diversité, management, inclusion, innovation font partie de mes sujets de prédilection. Vous aimerez aussi :
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