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Vous êtes ici : Site Professionnel > Orientation et Parcours > Accompagnement des parcours > Le plan "#1jeune1solution"

Le plan #1jeune1solution

Faciliter l’entrée des moins de 30 ans sur le marché du travail : une priorité du plan France relance

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Lancé en juillet 2020 par le gouvernement, le plan #1jeune1solution vise à accompagner les jeunes de 16 à 30 ans, durement touchés par les conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire.

Ce plan massif de 9 milliards d’euros
(soit un triplement des moyens consacrés aux jeunes) ambitionne d'apporter une solution adaptée aux besoins de chaque jeune, qu'il s'agisse d'un emploi, d'une formation ou d'un accompagnement vers l'emploi.

Afin de répondre à toutes les situations, un ensemble de leviers sont mobilisés : aides à l’embauche, formations, accompagnements, aides financières, etc.

Les 3 priorités du plan #1jeune1solution

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Sélectionnez une vignette pour en savoir plus :
 

Des mesures afin qu'aucun jeune ne renonce en raison de difficultés financières

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Quelques mois après la mise en place du plan #1jeune1solution, malgré des résultats encourageants, certains jeunes sont encore dans des situations très difficiles.
Aussi, afin de faire en sorte qu’aucun jeune ne renonce à une formation ou à un accompagnement en raison de difficultés financières, un renforcement des moyens du plan est annoncé par le gouvernement fin novembre 2020.

  • Revalorisation de la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle : 500€ par mois pour tous les jeunes de 18 à 25 ans.
    Actuellement, les jeunes âgés de 16 et 17 ans perçoivent une rémunération mensuelle de 130 € net ; ceux ayant entre 18 et 20 ans touchent 310 € net par mois ; ceux ayant entre 21 et 25 ans montent à 339 €  net par mois et ceux ayant au moins 26 ans ont droit à 401 € net par mois. Le nouveau barème de rémunération qui entrera en vigueur au 1er mai 2021 est le suivant :
        > 200 € net pour les jeunes de 16 à 18 ans ;
        > 500 € net pour les jeunes de 18 à 25 ans révolus ;
        > 685 € net pour les adultes de plus de 25 ans.
    De plus, une prime de 150 €, versée à l’entrée en formation, est également prévue pour les jeunes jusqu’à 25 ans.
     
  • Élargissement de cette rémunération à des jeunes engagés dans certains dispositifs : Epide, Prépa-apprentissage, Ecole de la 2e chance


Sur la plateforme #1 jeune1solution, un simulateur permet d’estimer les aides auxquelles un jeune peut prétendre.
Cet outil a vocation à diminuer le non-recours aux aides de l’État dans les domaines du logement, du social ou de l'insertion en estimant le montant des aides auxquelles chaque jeune peut prétendre. Il sera bientôt enrichi des aides locales.
Vidéo tutoriel sur la chaîne YouTube du Ministère du Travail.

 

Afin qu'aucun jeune ne renonce par défaut d'accompagnement

Pour aller plus loin, consultez le renforcement des mesures du Plan #1jeune1solution.

Focus sur les 16-18 ans, cible privilégiée du plan #1jeune1solution

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Afin qu'aucun jeune ne soit laissé dans une situation où il ne serait ni en études, ni en formation, ni en emploi, l’article 15 de la loi pour une École de la confiance prolonge l’instruction obligatoire par une obligation de formation pour tous les jeunes de 16 à 18 ans.

Cette obligation de formation des jeunes jusqu’à 18 ans est entrée en vigueur à la rentrée 2020.
Pour en savoir plus, consultez notre page Obligation de formation des 16-18 ans.

Focus sur les mesures en direction des jeunes porteurs de handicap

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Le plan France relance prévoit plusieurs mesures de soutien et aides exceptionnelles afin de favoriser l'embauche et les formations en alternance des personnes en situation de handicap.

Des outils pour une bonne information du public : une plateforme et un numéro vert

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Une plateforme évolutive

La plateforme # 1jeune1solution.gouv.fr destinée aux jeunes et aux employeurs centralise les différentes mesures du plan ainsi que des offres d'emploi et d'alternance, des événements… Celle-ci s’enrichit régulièrement de nouvelles fonctionnalités.

  • Elle permet à chaque jeune de trouver la solution qui lui correspond : une offre d’emploi, un stage, une formation, une mission de service civique ou de volontariat, des événements de recrutement, un accompagnement par un professionnel du service public de l'emploi, la simulation d’aides sociales ou de bourses.
    Mesures jeunes
  • Les entreprises peuvent s’y  informer sur les aides à l’embauche mobilisables, déposer une offre d’emploi, participer à un évènement de recrutement voire rejoindre la mobilisation « les entreprises s’engagent ».
    Mesures employeurs

Un numéro vert pour être conseillé et orienté

En complément de la plateforme un numéro d'écoute et de conseil le 0 801 01 08 08 est mis en place pour répondre aux questions des jeunes et de leurs familles et les orienter vers l'interlocuteur le plus approprié en fonction de leurs besoins.
Gratuit, accessible du lundi au vendredi de 8h à 17h, sa gestion est confiée à Pôle emploi.

Veille

 
  • Plan 1 jeune, 1 solution : l'aide à l'embauche des jeunes est prolongée
    23 septembre 2021
    service-public-share.pngFaciliter l'entrée dans la vie professionnelle des jeunes particulièrement touchés par les conséquences de la crise sanitaire, orienter et former 200 000 d'entre eux vers les secteurs et les métiers d'avenir, accompagner ceux qui sont éloignés de l'emploi en construisant 300 000 parcours d'insertion sur mesure : le plan « 1 jeune, 1 solution » va accompagner les 16-25 ans pour les aider à construire leur avenir. Initialement prévue jusqu'au 31 janvier 2021, la compensation de charges de 4 000 EUR pour les entreprises recrutant un jeune de moins de 26 ans est prolongée jusqu'au 31 mai 2021. Une aide exceptionnelle de 5 000 EUR ou 8 000 EUR est accordée pour la 1re année des contrats signés entre juillet 2020 et décembre 2021 et devrait être prolongée jusqu'au 30  juin 2022 (annonce du Premier ministre du 6 septembre 2021).
  • Emploi des jeunes : enrichissement de la plateforme 1 jeune, 1 solution
    21 septembre 2021
    service-public-share.pngVous êtes jeune diplômé en recherche d'emploi, vous cherchez des informations sur l'apprentissage, vous recherchez un stage, vous avez besoin d'un accompagnement pour vous aider dans votre parcours professionnel... La plateforme « 1 jeune, 1 solution » mise à disposition par le ministère du Travail depuis novembre 2020, s'enrichit d'un nouveau service dédié aux offres d'emploi pour les étudiants. Elle propose aujourd'hui aux jeunes 400 000 offres d'emploi et plus de 20 000 offres de stages. Service-Public.fr vous en explique les modalités.
  • Le mentorat pour accompagner, former et faciliter l'entrée des jeunes dans la vie professionnelle
    31 août 2021
    Le mentorat permet de mettre en contact des jeunes de moins de 30 ans en quête de sens, avec des personnes expérimentées et volontaires (salariés, retraités, étudiants, etc.), pendant leur parcours scolaire, dans leurs choix d'orientation ou en phase d'insertion professionnelle. Les mentors interagissent régulièrement avec les jeunes pour leur donner des conseils, partager leur expérience ou encore leur mettre à disposition leurs connaissances et leurs réseaux, afin de les aider à bâtir un projet professionnel. Annoncé par le président de la République le 1er mars 2021 dans le cadre du plan « 1 jeune, 1 solution », le dispositif « 1 jeune, 1 mentor » vise à permettre à 100 000 jeunes d'avoir accès à des mentors d'ici la fin d'année 2021. Un service en ligne dédié au mentorat Le service « 1 jeune, 1 mentor » permet d'organiser la rencontre entre les jeunes qui souhaitent être mentorés et les personnes désireuses de les aider. En quelques clics, un jeune peut décrire sa situation et son besoin, et ainsi être orienté vers une association qui lui proposera des mentors. De la même façon, un mentor peut renseigner ses caractéristiques afin d'être recontacté rapidement par une association. Pourquoi participer à l'aventure du mentorat ? - J'ai des difficultés à l'école Votre mentor pourra vous aider à organiser votre travail et à améliorer vos résultats scolaires - Je ne sais pas quelle orientation choisir après le bac Votre mentor pourra vous conseiller et vous guider - Je cherche un stage, une alternance, un premier emploi Votre mentor pourra vous aider et vous ouvrir son réseau professionnel >> Je trouve un mentor - Je souhaite partager mon expérience Contribuez à la réussite de jeunes et les faire bénéficier de sa propre expérience - Je favorise l'égalité des chances Continuez à servir la société et demeurez actif au sein d'un réseau dynamique, même à la retraite - Je continue à apprendre Développez votre réseau et vos compétences >> Je deviens mentor Candidatez pour soutenir des projets de développement du mentorat en France Afin d'atteindre l'objectif de 100 000 jeunes suivis dès 2021 soit un triplement par rapport à 2020 avant un passage à 200 000 en 2022 un second appel à projet est ouvert du 9 juillet au 22 août 2021. Doté de 8 millions d'euros, il est à destination des structures d'intérêt général et avec une particularité mise sur l'aide aux plus vulnérables (jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville ou des zones rurales éloignées, etc.). Vous représentez une structure d'intérêt général tournée notamment vers les jeunes les plus éloignés de l'emploi ? Vous avez jusqu'au 22 août 2021 pour déposer votre dossier. Un premier appel à projets avait été lancé en mars 2021 pour soutenir des projets de développement du mentorat en France. Celui-ci a conduit à une sélection de 22 structures, soutenues financièrement pour développer leurs programmes de mentorat et toucher près de 75 000 jeunes.
  • « 1 jeune, 1 solution » : 5 000 entreprises s'engagent pour l'emploi des jeunes
    19 mai 2021
    La mobilisation autour du plan « 1 jeune, 1 solution » se poursuit. Lancé en juillet 2020, ce plan mobilise des mesures, pour un montant de 9 milliards d'euros, des services en ligne sur le site www.1jeune1solution.gouv.fr mais aussi une communauté inédite d'entreprises (« les entreprises s'engagent » pour les jeunes). Elles sont désormais plus de 5 000 entreprises, des plus grandes aux plus petites, engagées pour la jeunesse, dans toute la France. Cette communauté d'une ampleur sans précédent constitue un atout important pour des mobilisations continues ou ponctuelles pour les jeunes. En mars dernier, leur sollicitation a par exemple permis la constitution rapide d'une bourse de stages à destination des étudiants ; près de 20 000 offres sont désormais disponibles en continu. Il s'agit d'un mouvement qui s'appuie sur des engagements concrets (des projets de recrutements dans l'année) et illustre la méthodologie inédite suivie, par la mobilisation de chacun (entreprises, collectivités locales, associations, Etat) autour du plan « 1 jeune, 1 solution ». Pour les entités qui le rejoignent, l'engagement ouvre l'accès à de la visibilité et, s'il est souhaité, à un accompagnement personnalisé (cas par exemple d'une petite entreprise qui souhaite recruter un apprenti pour la première fois). Au cours des prochains mois, l'amplification de cette mobilisation continuera de constituer une priorité, au service des jeunes, pour la ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion et pour le haut-commissaire à l'Emploi et à l'Engagement des Entreprises. « Grâce à l'engagement des entreprises, le plan « 1 jeune, 1 solution » est en train de porter ses fruits. Plus d'1,5 million de jeunes de moins de 26 ans ont ainsi signé un CDD de plus de trois mois ou un CDI depuis le mois d'août, soit quasiment autant qu'il y a deux ans, à la même période. Merci aux 5 000 entreprises d'ores et déjà engagées pour la jeunesse. La mobilisation se poursuit ! », déclare Élisabeth Borne, ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion. « Cette barre franchie des 5 000 entreprises engagées pour notre jeunesse démontre plus que jamais la capacité de mobilisation des entreprises pour participer à l'effort national dans le cadre de la relance. Il s'agit d'une communauté précieuse, qui sait se mobiliser rapidement et pleinement, pour ne laisser aucun jeune sans solution », déclare Thibaut Guilluy, haut-commissaire à l'Emploi et à l'Engagement des entreprises. Play « 1 jeune, 1 solution » : 5 000 entreprises s'engagent pour l'emploi des jeunes par Ministère du Travail https://www.dailymotion.com/video/x817hba pdf Communiqué de presse : « 1 jeune, 1 solution » : 5 000 entreprises s'engagent (...) Téléchargement (218.5 ko) docx Communiqué de presse : « 1 jeune, 1 solution » : 5 000 entreprises s'engagent (...) Téléchargement (71.7 ko)
  • La formation en plein boom : (PIC) Plan d'Investissement dans les Compétences
    19 mai 2021
    Pour faire face à la crise, le gouvernement mise sur la formation. Le Plan d'Investissement dans les compétences (PIC 2018 2022) traduit une forte volonté d'investissement d'accès à la formation professionnelle et à l'emploi. Plan sur plusieurs années pour davantage de contextualisation aux besoins de compétences des territoires. Il mobilise plus de 15 milliards d'euros, avec comme objectif de former plus d'un million de demandeurs d'emploi peu ou pas qualifiés et 1 million de jeunes éloignés de l'emploi. Le plan de relance complète cet investissement formation. Comment ? Accompagner et sécuriser les parcours, garantir un socle de compétences de base, répondre aux besoins des entreprises et qualifier la main d'oeuvre, en agissant au plus près des territoires. Ce plan mobilise tous les acteurs. Il représente un investissement par rapport aux autres mesures de formation. Il repose sur le renforcement des programmes nationaux et de la mise en oeuvre des pactes régionaux d'investissement dans les compétences (PRIC). Le bilan est celui de l'ensemble des acteurs qui agissent au bénéfice de la formation des personnes en recherche d'emploi : les Régions, Pôle emploi, les branches professionnelles, les partenaires sociaux, les porteurs de projets et les organismes de formation. Pôle emploi est actif sur le plan « 1 jeune, 1 solution » : « Nous allons multiplier par deux le nombre de jeunes accompagnés de manière intensive entre 2019 et 2021 », confirme son directeur, « Nous transformons nos services pour les personnes en situation de handicap et celles issues des quartiers prioritaires de la ville (QPV) pour lesquelles Pôle emploi recrute 500 conseillers de plus. ». Des dispositifs renforcés vont être mis en place pour les chômeurs de longue durée (financement PIC et Pôle emploi). Plus d'un million de demandeurs d'emploi seront rentrés en formation en 2020, soit 100 000 mille de plus qu'en 2019. France compétences a atteint 90 % des objectifs de la convention d'objectifs et de performance (COP). L'instance quadripartite chargée de gérer et de ventiler les fonds de la formation professionnelle et de l'apprentissage est en ordre de marche. Elle a émis 11 834 recommandations de prise en charge financière des contrats d'apprentissage, réduit le temps des certifications professionnelles (RNCP) avec 2 100 instructions de dossiers de dépôt. Le FNE formation, proposé dans le cadre du Plan de relance, permet aux sociétés en activités partielle ou en difficulté économique de faire prendre en charge par l'État une partie des coûts de formation de leurs salariés et faciliter les reconversions. 180 000 établissements, principalement des TPE et des PME, avec 366 000 salariés ont été accompagnés en 2020 pour un total de 333 millions d'euros. Pour 2021, une enveloppe de 390 millions d'euros vient d'être signée entre le ministère du Travail et les OPCO pour financer 48 000 parcours de formation longue durée ou pour des reconversions. Le budget prévu pour le volet « emploi, formation et compétences » dans le plan nommé France Relance est de 15 milliards. Ces mesures ont pour ambition de favoriser l'orientation des jeunes, des demandeurs d'emploi, et des salariés en activité partielle vers les filières d'avenir. Le plan « compétences » prévoit également de faciliter l'accès à la reconversion professionnelle et à l'adaptation des organismes de formation au digital. Le bilan d'étape du PIC, présenté le 12 avril 2021, permet de penser que l'objectif pourrait être atteint : Fin 2020, 1,079 million de formations ont été financées depuis 2018 dans le cadre du PIC (240 000 en 2018, 485 000 en 2019 et 390 000 en 2020).Malgré la baisse en 2020 (pandémie), le nombre de formations suivies en France par des personnes éloignées de l'emploi, tous financeurs confondus (Pôle emploi, Régions ...), a continué à croitre en particulier grâce à la mobilisation autonome du CPF (compte personnel de formation) par ses titulaires. Le CPF représentant environ 300 000 entrées en formation en 2020.D'après les premiers résultats, la hausse devrait se poursuivre en 2021 et permettre la formation de 1,331 million de personnes éloignées de l'emploi dont 530 000 dans le cadre du PIC.En 2022, ce sont 1 276 000 personnes éloignées de l'emploi qui devraient être formées, dont 510 000 grâce au PIC. Ce plan bénéficie à presque tous les publics cibles : Le taux est passé de 12,3 % en 2018 à 15,5 % en 2020 chez les demandeurs d'emploi de niveau Bac et supérieur et de 13,2 % à 15,4 % pour les personnes de niveau inférieur au bac. Le taux des jeunes de moins de 26 ans à la formation est de 17 % depuis 2018 jusqu'à 2020.Les publics prioritaires, les bénéficiaires du RSA progressent. Mais la formation des personnes en situation de handicap diminue.Les entrées en formation ont augmenté dans les trois secteurs prioritaires (29 900 en 2017 à 50 700 en 2020), soit une hausse de 70 %. Les formations aux métiers du numérique (+70 %), ceux de la transition écologique (+12%), les entrées en formation aux métiers prioritaires de l'industrie (+18 %).Par contre, les formations aux métiers du sanitaire et social sont en repli. Cette tendance pourrait s'inverser par la mise en place de plan régionaux d'investissement dans les compétences (PRIC) pour les années 2021 et 2022. La préparation à l'emploi (POEC) est mobilisée à destination des secteurs en tension comme celui de la santé et du soin. La difficulté de trouver des stages en entreprise, une épine dans le dispositif. La situation la plus critique se révèle pour les apprentis. D'après la DGEFP, sur les 52 000 jeunes entrés dans le dispositif permettant de suivre jusqu'à 6 mois de cours sans contrat en entreprise, 7 000 environ n'ont toujours pas trouvé d'entreprise d'accueil. Près de 10 000 jeunes ont abandonné leur formation et 12 000 jeunes « sont sortis sans solutions », fin mars. À ce jour seulement 18 000 jeunes entrés dans ce dispositif ont signé un contrat avec un employeur. Le bilan à mi-parcours peut être considéré comme positif mais Il est encore trop tôt pour savoir si le PIC atteindra son objectif. Au-delà des chiffres, nous manquons de données qualitatives de chaque institution impliquée dans le dispositif. Cet automne, le conseil scientifique du PIC, mis en place en 2018, qui se réunit chaque trimestre, dressera une évaluation de toutes les institutions concernées. Référence https://travail-emploi.gouv.fr/le-ministere-en-action/pic/
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