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Vous êtes ici : Site Professionnel > Politiques publiques > Impacts de la crise sanitaire > Effets sur l'emploi et l'économie

Effets sur l'emploi et l'économie

L'EMPLOI

MAJ 02/07/2021

Entreprises, salariés et alternants

Activité partielle

Apprentissage - Alternance - Jeunes

Chômage, demandeurs d'emploi

  • Pôle emploi publie une FAQ
  • Aide exceptionnelle de 900€/mois aux travailleurs précaires jusqu'à fin août 2021 (Décret du 28 mai 2021)
  • Assurance chômage :  un décret du 29 juin 2021 maintient, jusqu’au 30 septembre 2021, l’application des dispositions de la convention d’assurance chômage du 14 avril 2017 relatives au calcul de la durée d’indemnisation, du salaire journalier de référence et des différés d’indemnisation. Les dispositions contenues dans la réforme de l'assurance chômage entreront en vigueur à une date qui sera fixée par décret en Conseil d’État.
  • Assurance chômage : les dispositions sur le calcul de la durée d'indemnisation, du salaire de référence, etc.  s'appliquent jusqu'au 30 septembre 2021 (). Cela veut dire que
  • Rémunération des stagiaires de la formation professionnelle pendant l’épidémie de Covid-19. La rémunération de fin de formation (RFF) et la rémunération des formations Pôle emploi (RFPE) continuent d’être versées jusqu'au 30 juin 2021, puis à la reprise de la formation jusqu'à son nouveau terme, dans les conditions prévues par la décision de la Direction Générale de Pôle emploi du 1er juin 2021.

Handicap

  • Le Secrétariat d'Etat chargé des personnes handicapées publie une FAQ (mise à jour le 3 avril 2021)
  • Aide à l'embauche des travailleurs handicapés : toute entreprise du secteur privé qui recrute un salarié ayant la reconnaissance de travailleur handicapé dans le cadre d'un CDI ou d'un CDD de plus de 3 mois pourra bénéficier d'une aide forfaitaire de 4000€ cumulable avec tout autre dispositif, dont les aides de l'Agefiph. L'aide s'applique aux contrats signés depuis le 1er septembre 2020 et jusqu'au 31 décembre 2021 (décret du 30 juin 2021).

Pour aller plus loin

L'ECONOMIE


Dans l'actu

IMPACTS SUR L'EMPLOI FORMATION

  • Fin du télétravail généralisé : un retour à la normale qui n'emporte pas l'adhésion de tous les salariés
    21 juin 2021
    Sur le parvis de La Défense (Hauts-de-Seine), le 23 mars 2021. LUDOVIC MARIN / AFP Retour au bureau, reprise de l'activité, retrouvailles avec les collègues en réunion, à la cantine ou autour d'un pot : depuis le 9 juin, le télétravail n'est plus la règle dans les entreprises qui peuvent le pratiquer et beaucoup d'entre elles font progressivement revenir leurs salariés dans leurs locaux. Une perspective qui inquiète certains, convertis au travail à distance, quand d'autres se montrent plus ambivalents ou résignés. « Il va falloir revivre comme avant, malheureusement », se désole ainsi Pierre-Olivier, 55 ans, commercial pour une compagnie aérienne de fret, qui a répondu à un appel à témoignages sur Lemonde.fr. Cet assouplissement amorce un retour à la normale pour nombre de salariés. Un jour, deux jours, trois jours sur site : les scénarios de rentrée sont aussi variés que les réponses des entreprises aux questions d'autonomie de travail, de mobilité territoriale et de santé des employés. Une partie d'entre eux ceux dont le métier le permettait ont travaillé à distance pendant de longs mois consécutifs, depuis la mi-mars 2020. De quoi « découvrir une nouvelle façon de travailler » et souhaiter la « conserver même après la pandémie », dit Cyril, ingénieur de 24 ans, qui s'estime « plus efficace à distance ». Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Aux Etats-Unis, le choc du télétravail est massif et les entreprises peinent à trouver la bonne martingale » Après s'être rendu trois jours à son bureau lors des huit derniers mois, Guillaume en a retiré l'impression « d'avoir perdu du temps en transport, en : "salut ça va, oui, et toi ?" de collègues aimables et en réunions dont on aurait du mal à expliquer pourquoi elles nécessitent une présence physique ». Cet éditeur de 46 ans y oppose « le calme, moins de stress, l'organisation du quotidien (courses, école des enfants) facilitée, et une productivité bien supérieure » du travail à distance. « Je ne suis pas prête » Selon une étude de l'Institut Sapiens publiée à la mi-mars, le travail à distance augmente la productivité des employés de 22 %. Les raisons sont multiples, selon le think tank : une réduction des « distractions et perturbations » pauses-café, déjeuners à rallonge, bruits environnants ou encore des « réunions inutiles et chronophages qui nuisent à la productivité ». Le temps de trajet économisé s'est transformé en temps d'activité ou en temps de sommeil économisé. Toujours selon ce document, le travail à distance permettrait d'augmenter la motivation et la responsabilisation des salariés. Il vous reste 70.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
  • Ardèche. Grande pénurie de saisonniers pour cet été
    10 juin 2021
    Les professionnels du tourisme d'Ardèche méridionale sont unanimes, les candidatures aux postes de saisonniers se font rares. Ils ont du mal à recruter du personnel qualifié et certains envisagent de réduire leur offre.
  • Restauration : il manque près de 400 serveurs dans le département
    9 juin 2021
    L'économie de la restauration reprend, mais la profession fait face à des difficultés pour recruter, notamment pour le service. Ou comment la crise a un peu plombé l'envie de travailler à l'heure où d'autres profitent de la vie.
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IMPACTS SUR L'ECONOMIE

  • L'artisanat a maintenu ses emplois en 2020
    13 juillet 2021
    L'édition 2021 du baromètre ISM*-MAAF de l'artisanat a évalué l'impact de la crise sanitaire sur les emplois salariés et indépendants.
  • Crise sanitaire : une étude analyse les impacts sur les secteurs et territoires industriels
    29 juin 2021
    Une situation contrastée entre les territoires industriels. C'est ce que révèle cette vaste étude présentée le 23 Juin dernier à Paris sur un périmètre des 32 branches de l'Opérateur de Compétences interindustriel sur l'ensemble du territoire français. Ce diagnostic a été mené par le Ministère du Travail et OPCO 2I dans le cadre du Plan d'Investissement dans les Compétences (PIC) 2018-2022 et de l'EDEC « Soutien aux démarches prospectives ». Plusieurs objectifs étaient visés dans cette mission. Il s'agissait à la fois de mesurer l'impact de la Covid-19 sur les secteurs industriels et les territoires, de caractériser les territoires les plus favorables à une redynamisation industrielle mais aussi d'identifier des passerelles métiers et leur faisabilité dans certains de ces territoires. 164 zones territoriales analysées 140 Territoires d'industrie en France ont ainsi été répertoriés dans un premier temps. Ils couvrent un peu plus de la moitié ( 55% ) de l'emploi industriel métropolitain. En associant des données complémentaires aux Territoires d'industrie, le périmètre de l'étude a été étendu à 164 zones, ce qui représente 2,4 millions d'emplois industriels métropolitains. Les résultats de ce diagnostic révèlent une situation contrastée entre les territoires, découlant notamment de la typologie des entreprises industrielles qui y sont implantées. Ainsi une grande majorité de territoires (plus d'une centaine) comptent jusqu'à 10 000 salariés, tandis que seuls 20 territoires en comptent plus de 20 000 salariés. Sans surprise, les territoires de Paris, Lyon, Toulouse, Versailles-Saclay, Aix-Marseille forment les principaux « bataillons » de salariés. Au niveau des régions, sont ainsi représentées de manière plus prononcée l'Ile-de-France, les régions Grand Est et Centre Val-de-Loire et Aura. Un impact direct sur l'emploi L'étude montre en 2020 un recul de l'industrie en terme d'emploi, conséquence directe de la crise sanitaire. Un mouvement comparable à celui du tertiaire, qui, a contrario ne touche pas le secteur de la construction. Sur l'année, 54 000 emplois du périmètre des 32 branches d' OPCO 2i ont été détruits, soit une perte de 2,3% des effectifs. Ce recul de l'emploi marque une nette inversion de la tendance à la stabilisation (voire légère croissance) de l'emploi observée en 2018 et 2019. Les pertes d'emploi sont équitablement réparties entre le premier et le second semestre, le deuxième trimestre ayant toutefois été la période la plus destructrice en nombre d'emplois. Sur l'année, la baisse de l'emploi industriel est statistiquement attribuable à la crise COVID-19 dans un territoire d'industrie sur quatre. Au niveau national, la quasi intégralité des territoires ont détruit de l'emploi sur l'année 2020 ; seuls quelques territoires à faible effectifs affichent un bilan (légèrement) positif. Si cette tendance est à la baisse des effectifs, une reprise de l'interim est observée au cours des 3 premiers trimestres 2020. Un signe qui pourrait sous entendre une amélioration mais les résultats du 4 ème trimestre viennent contrebalancer ce mouvement. Industries chimique et pharmaceutiques résilientes Face à cette crise, plusieurs secteurs se sont montrées résilients durant le premier semestre de la crise. C'est le cas notamment des industries chimique et pharmaceutique. A contrario, quatre secteurs ont perdu de 6 000 à 16 000 emplois au cours de l'année 2020 et sont les plus exposés côté ressources humaines : il s'agit des secteurs de la métallurgie et fabrication de produits métalliques, de la fabrication de produits en caoutchouc et plastique & autres produits minéraux non métalliques, de la fabrication de matériels de transport et de la fabrication de machines et équipements. Les trois premiers secteurs étaient déjà les plus touchés en volume au premier semestre et le sont restés au 3è et au 4è trimestre. Ces pertes sont globalement réparties sur l'ensemble du territoire bien que quelques territoires affichent un bilan annuel positif. Trois territoires contigus du Sud (Narbonne, Béziers-Sète et Montpellier) ont notamment créé des emplois dans 2, voire 3, des quatre secteurs les plus touchés au niveau national. Quelques territoires isolés de la Bretagne, des Pays de la Loire ou d'Auvergne-Rhône-Alpes font également figure d'exception et bénéficient d'une dynamique d'emploi positive dans l'un ou l'autre des secteurs cités. Identifier les passerelles intersectorielles A partir de ce diagnostic, l'étude s'est attachée également à identifier des passerelles intersectorielles au sein de territoires d'expérimentation. 24 territoires ont ainsi été analysés. L'étude montre une avancée significative dans la pré-identification de passerelles intersectorielles et préconise, pour aller plus loin, le bon usage d'un algorithme décisionnel. La méthode déployée a permis notamment de qualifier l'impact COVID dans le territoire en fonction de la typicité du tissu industriel mais aussi d'identifier les secteurs porteurs accueillants selon une définition souple : un secteur porteur étant entendu comme étant soit un secteur résilient/en croissance sur le territoire, soit le moins sinistré/le plus volumineux avec des enjeux de recrutement locaux. Pour en savoir plus, consultez l'étude complète DIAGNOSTIC DES IMPACTS DE LA CRISE ÉCONOMIQUE SUR L'EMPLOI INDUSTRIEL pdf | 11.22 MB
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